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Étude de l'évolution récente des milieux sahéliens à partir des mesures fournies par les satellitesCourel, Marie-Françoise 20 June 1984 (has links) (PDF)
LA PREMIERE PARTIE DU TRAVAIL EST CONSACREE AU CLIMAT QUI CONDITIONNE LA DYNAMIQUE DES MILIEUX NATURELS, LES ACTIVITES HUMAINES ET L'ECONOMIE DES ETATS SAHELIENS. LA DEUXIEME PARTIE PRESENTE CES MILIEUX NATURELS. LA TROISIEME PARTIE EST CONSACREE AUX METHODES DE LA TELEDETECTION, UTILISEES POUR RENDRE COMPTE DES VARIATIONS DE L'ALBEDO DE SURFACE. LA DEFINITION SPECTRALE DES SURFACES ELEMENTAIRES INTRODUIT LA QUATRIEME PARTIE, ENTIEREMENT CONSACREE A L'EVALUATION DE L'ALBEDO DES REGIONS SAHELIENNES ET SAHARO-SAHELIENNES ENTRE 1966 ET 1982. AU TERME DU TRAVAIL, ON MONTRE COMMENT, A PARTIR DE LA TELEDETECTION, ON PEUT SAISIR LA COMPLEXITE DES PHENOMENES QUI REGISSENT LA NATURE SAHELIENNE ET COMMENT, ELLE REND POSSIBLE LA SURVEILLANCE ET LA GESTION DES RESSOURCES NATURELLES DE CES REGIONS, CONFRONTEES A UNE SITUATION GRAVE
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Les oléagineux dans les pays d'Afrique occidentale associés au Marché commun : la production, le commerce et la transformation des produits... /Péhaut, Yves. January 1974 (has links)
Thèse--Lettres--Bordeaux III, 1973. / Bibliogr. pp. 1332-1390. Notes bibliogr. Index.
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The burdens of a world power : the Eisenhower administration and decolonisation in Sub-Saharan Africa, 1955-1960DesRoches, Christian 25 April 2018 (has links)
À la fin des années cinquante, une vague nationaliste déferle sur l'Afrique sub-saharienne. L'administration Eisenhower (1953-1961) se trouve soudainement déchirée entre ses obligations envers l'Europe occidentale et les aspirations autonomistes des États africains nouvellement émancipés. Ces derniers reprochent à Washington ses liens privilégiés avec les métropoles et sa vision manichéenne du monde, dominée par la Guerre froide. Soucieuse de ménager l'appui de ces nouvelles nations, mais réticente à l'idée de sacrifier ses bonnes relations avec l'Europe, l'administration Eisenhower se lance prudemment dans l'aventure africaine, élaborant des programmes d'aide aux nouveaux États et adoptant une politique plus flexible envers le nationalisme et le neutralisme africains. L'année 1960, qui voit l'émancipation de dix-sept pays africains et l'irruption du problème congolais, va amener Washington à remettre en question certains aspects de sa politique eurocentrique et l'inciter à entamer des mesures plus dynamiques afin d'attirer la faveur de ces nouveaux États africains. / At the end of the 1950s, the African continent was overwhelmed by a torrent of nationalism, amidst an already tense international situation. The Eisenhower Administration (1953-1961) soon found itself torn along the lines of the colonial debate, caught between its traditional obligations to America's Western European allies and the political aspirations of the nascent African countries. These new states were often critical of Washington's close ties to the metropolitan powers and were suspicious of U.S. Cold War priorities. In an effort to sway the new African nations, the Eisenhower Administration cautiously elaborated an African policy, establishing a basic diplomatic framework, devising foreign aid programs and adopting a more flexible stance toward African nationalism and neutralism. The year 1960, which witnessed the independence of seventeen African states and the eruption of the Congo quagmire, induced Washington to question its Eurocentric policies and to undertake a more dynamic approach to African nationalism in the hope of preserving Western influence over the continent. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2014
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Comprendre les (non) interventions militaires de la France en Afrique subsaharienne à l'aide de la théorie cohabitationnisteZoungni, Fiacre 13 December 2024 (has links)
Malgré la fin de la colonisation dans les années 1960 en Afrique, la France est demeurée présente sur le continent par le biais de plusieurs accords et conventions signés avec ses anciennes colonies afin d’établir des coopérations dans plusieurs domaines (économique, monétaire, politique, culturel, défense). Grâce à une politique militaire particulière, la France intervient militairement dans plusieurs conflits civils en Afrique subsaharienne. Dans le même temps, elle se refuse parfois à intervenir dans d’autres. La problématique de cette recherche est d’expliquer les raisons pour lesquelles la France intervient militairement dans certains conflits civils en Afrique subsaharienne et pourquoi elle se refuse à intervenir dans d’autres. Pour résoudre cette énigme, cette thèse développe la théorie de la cohabitation ou la théorie cohabitationniste basée sur le principe transactionnel de la délégation du pouvoir développé par les néo-institutionnalistes du choix rationnel qui vise à évaluer la performance démocratique des régimes politiques. Cette théorie, composée de deux modèles, affirme qu’à cause des contraintes institutionnelles et politiques qui naissent durant les périodes de cohabitation, il est difficile pour un gouvernement français d’initier une intervention militaire en Afrique subsaharienne. Cette situation, propre aux régimes semi-présidentiels, explique certains refus de la France à intervenir militairement dans certains conflits civils. Par contre, en période de gouvernement unifié, il est plus aisé de déclencher une intervention militaire puisqu’il y a une cohérence et une concordance des politiques gouvernementale et présidentielle. De façon empirique, nous avons démontré que le refus de la France à intervenir en Côte d’Ivoire en 1999 après le coup d’État militaire, en République Centrafricaine après les mutineries de 1998 et 2001, était en substance lié au conflit institutionnel engendré par la troisième cohabitation (1997 – 2002). Durant cette période, nous avons noté qu’en dépit du fait que plusieurs questions écrites aient été envoyées au gouvernement par des parlementaires français pour connaitre l’attitude de la France par rapport à ces instabilités politiques, l’option d’une intervention militaire n’a pas été retenue. En revanche, après les élections présidentielles des 21 avril et 5 mai 2002 et les élections législatives des 9 et 16 juin 2002, la France a amorcé une nouvelle ère de gouvernement unifié. C’est durant cette période que le gouvernement français a pu initier l’Opération Licorne en envoyant des troupes armées en Côte d’Ivoire en 2002 et l’Opération Boali en 2003 en République Centrafricaine. / Despite the end of colonization in the 1960s in Africa, France remained present on the continent through several agreements and conventions signed with its former colonies in order to establish cooperation in several fields (economic, monetary, political, cultural, defense). Thanks to a particular military policy, France intervenes militarily in several civil conflicts in sub-Saharan Africa. At the same time, it sometimes refuses to intervene in others. The problematic of this research is to explain the reasons why France intervenes militarily in certain civil conflicts in sub-Saharan Africa and why it refuses to intervene in others. To solve this enigma, this thesis develops the theory of cohabitation or cohabitationist theory based on the transactional principle of the delegation of power developed by the neoinstitutionalist rational choice that aims to assess the democratic performance of political regimes. This theory, composed of two models, states that because of the institutional and political constraints that arise during periods of cohabitation, it is difficult for a French government to initiate a military intervention in sub-Saharan Africa. This situation, peculiar to the semi-presidential regimes, explains France's refusal to intervene militarily in certain civil conflicts. On the other hand, in times of unified government, it is easier to trigger a military intervention since there is a coherence and a concordance of government and presidential policies. Empirically, we have shown that the refusal of France to intervene in Côte d'Ivoire in 1999 after the military coup and in the Central African Republic after the mutinies of 1998 and 2001, was in essence linked to the institutional conflict engendered by the third cohabitation (1997 - 2002). During this period, we noted that despite the fact that several written questions were sent to the government by French parliamentarians to know the attitude of France with regard to these political instabilities, the option of a military intervention was not selected. On the other hand, after the presidential elections of 21 April and 5 May 2002 and the legislative elections of 9 and 16 June 2002, France has entered a new era of unified government. It was during this period that the French government was able to initiate Operation Licorne by sending armed troops to Côte d'Ivoire in 2002 and Operation Boali in 2003 to the Central African Republic.
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Le traitement médiatique de l'Afrique dans la presse écrite de référence francophone entre 1993 et 2003 : le cas des quotidiens Le Devoir (Québec), Le Monde (France) et Le Soir (Belgique)Sicard, Tristan 12 April 2018 (has links)
Ce mémoire étudie le traitement médiatique de l'Afrique à travers la presse écrite de référence francophone (PERF). Pour ce faire, il prend le contrepied des conclusions d'études portant sur la télévision et la radio. Conclusions qui soutiennent que ce traitement est, la plupart du temps, négatif Afin d'y répondre, le mémoire propose deux méthodes : une quantitative et une qualitative qui se fondent sur les écrits de Kerbrat-Orecchioni, Gauthier, Naville-Morin et Chartier et l'utilisation de huit indicateurs (adjectifs qualificatifs, noms substantifs et prédicatifs, verbes occasionnellement et intrinsèquement subjectifs, adverbes de degré et de manière et expressions métaphoriques). Un corpus de presse de 2215 articles permet d'appréhender ces deux méthodes. Son analyse montre que, le traitement médiatique de l'Afrique dans la PERF n'est pas inférieur, en termes de quantité, au traitement accordé aux autres continents. En revanche, cette même analyse abordée sous l'angle qualitatif démontre que ce traitement médiatique de l'Afrique tend à être souvent déséquilibré en faveur des occurrences négatives.
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Étude des investissements directs étrangers sud-africains et chinois en Afrique : les préférences politiques et les implications idéologiquesGaudreault, Francis 19 April 2018 (has links)
L'exemple de réussite économique des pays émergents fait de plus en plus d'envieux en Afrique. La croissance des investissements des pays émergents en Afrique est maintenant au centre de la politique économique internationale et deux pays sont grandement actifs en Afrique : l'Afrique du Sud et la Chine. L'objectif de ce mémoire est d'expliquer l'action politique et économique sud-africaine et chinoise en Afrique et d'identifier les déterminants politiques qui influencent les choix de destination de ces investissements. Les résultats révèlent que les investissements directs étrangers des corporations multinationales sud-africaines et chinoises en Afrique subsaharienne sont dirigés de préférence vers les pays ayant un régime politique autocratique en 2009 et 2010. Les résultats révèlent également que l'Afrique du Sud et la Chine ne prennent pas en considération lors de leurs investissements en Afrique subsaharienne le respect des droits humains. Finalement, nos résultats nous laissent croire que les deux pays émergents à l'étude, la Chine et l'Afrique du Sud, défient l'approche traditionnelle qui met habituellement de l'avant la bonne gouvernance démocratique et le respect des droits humains lors du choix des pays récipiendaires. L'action de ces deux pays émergents semble ainsi montrer un changement de paradigme à propos du développement économique.
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Les défis de gouvernance dans la mise en oeuvre des politiques d'éducation en Afrique : le cas de la GuinéeBarry, Mamadou Billo January 2012 (has links)
Cette recherche aborde les défis de gouvernance en Guinée, un pays de l'Afrique subsaharienne bénéficiant de l'aide internationale pour réformer son système éducatif. Lors de cette réforme, l'approche préconisée par les grandes institutions économiques mondiales donnera l'occasion aux différents acteurs (traditionnels et non traditionnels) de jouer de nouveaux rôles en éducation. Cette orientation ayant remis en cause les relations de pouvoir établies dans ce secteur où l'État guinéen jouait un rôle de premier plan jusqu'au tournant des années 1990, quelle est aujourd'hui la nature des défis et des enjeux? Une approche qualitative a permis d'explorer cette question et de documenter les expériences vécues par les nombreux acteurs impliqués, selon leurs rôles et leurs niveaux d'intervention. L'exploitation de ces données fait ressortir que : • la réforme de l'éducation de la Guinée a été fortement influencée par les forums internationaux (Jomtien, 1990; Dakar, 2000) et par les bailleurs de fonds par le biais de leurs conditionnantes; • l'approche privilégiée pour la mise en oeuvre de la réforme a été souvent de sous-traiter l'exécution des projets avec des acteurs relais membres de la société civile (des ONG originaires des pays bailleurs de fonds) et des médiateurs locaux; • la présence d'une diversité d'intervenants a posé la problématique du leadership entre les nombreux acteurs dans l'identification des priorités et des stratégies; • l'État a opté pour un accommodement pragmatique pour bénéficier des différents financements. Comme conséquence, rarement dans le secteur de l'éducation des priorités autres que celles soutenues par les bailleurs de fonds ont été réalisées. L'essentiel des investissements sera consacré à l'enseignement élémentaire, dont la croissance rapide se répercute négativement sur les autres ordres d'enseignement. Les indicateurs d'accès ont fortement augmenté à tous les niveaux d'enseignement, mais la qualité reste un problème préoccupant. La réforme fut l'occasion d'expérimenter de nouveaux modes de collaboration et de régulation dans la gouvernance éducative du pays. La discontinuité du pilotage par l'État favorisera la concurrence entre acteurs traditionnels et acteurs relais pour des zones d'intervention éducative. Cette implication de plusieurs intervenants aura pour effets la promotion de stratégies divergentes et la recherche constante de mécanismes de régulation. Des stratégies de régulation changeantes couplées à un État fragile, d'une part, et le conflit d'intérêts entre de nombreux acteurs, d'autre part, ont été des facteurs qui ont permis d'améliorer qualitativement très peu la gouvernance du secteur. L'absence d'une vision systémique dans la formulation des projets sectoriels pendant longtemps, malgré l'avènement du programme sectoriel de l'éducation en 2008, explique les défis et les enjeux actuels auxquels le système fait face, car la transformation de l'éducation exige une vision stratégique et systémique, mais également un travail de développement continu. Si la pertinence du rôle de l'autorité publique en matière d'éducation est ressortie, cette recherche pose le problème de la mise en oeuvre de l'aide publique au développement du secteur de l'éducation des États fragiles en particulier. En Guinée, l'étude démontre que ce secteur exige une nouvelle approche obligeant l'État à jouer un nouveau rôle de régulation. L'enjeu est comment promouvoir une éducation de qualité à l'abri des conflits entre les organisations pourvoyeuses de ressources. Désormais, quels rôles respectifs reviennent aux acteurs traditionnels et aux autres parties prenantes de plus en plus nombreuses clans la réforme de l'éducation?
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L'alternance démocratique dans les États d'Afrique francophone / Demotratic Alternancy in Africa's francophon StatesEtekou, Bedi Yves Stanislas 18 December 2013 (has links)
Le débat sur l’alternance démocratique irrigue depuis quelques années le cœur dufonctionnement des systèmes politiques en Afrique. Il a pris des proportions au point que laquestion de la succession des dirigeants africains continue d’alimenter la doctrineconstitutionnelle africaine et surtout les sociétés civiles africaines1. Le constat qui se dégageaprès plus de deux décennies de pratique démocratique, c’est que la transmission du pouvoirpolitique n’obéit pas toujours aux prescriptions constitutionnelles, elle continue d’êtreinfluencée par des procédés illégaux2 qui traduisent une anormalité de la vie politiqueconstitutionnelle faite de flux et de reflux, de continuités et de ruptures, de permanences et demutations.On pourrait se demander si l’un des acquis majeurs du retour à la démocratie libérale,à savoir l’expression libre du suffrage universel comme mode de légitimation et de dévolutiondu pouvoir qui, de plus en plus, cristallise la vie politique en Afrique francophone, n’estdémeuré vain et inefficace.Si on part du principe que l’enracinement progressif des principes et valeurs de ladémocratie libérale pose de manière explicite la possibilité d’une alternance démocratique surle continent africain, celle-ci s’impose comme le principal critère d’évaluation de ladémocratie. En effet, l’accession au pouvoir ayant auparavant épousé des contours violents, lalibéralisation des systèmes politiques a introduit l’organisation d’élections disputées commenouveau paradigme dans le contexte politique africain susceptible de déboucher sur unealternance démocratique. Dès lors que des conditions de transparence et de sincéritéélectorales sont réunies, l’alternance démocratique devient un signe distinctif de l’acceptationde la compétition électorale et un gage d’ouverture des systèmes politiques longtempsdominés par la confiscation et la personnalisation du pouvoir. / Summary not transmitted
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Etude comparative et historique du vocabulaire relatif à la poterie en bantou.Bostoen, Koen A.G. 22 April 2004 (has links)
Le présent ouvrage envisage la présentation des conclusions comparatives résultant de l’inventaire systématique et de l’analyse linguistique du vocabulaire relatif à la poterie en bantou. À partir des données comparatives provenant de l’ensemble des langues bantoues actuellement documentées, l’organisation interne et l’évolution historique de ce domaine particulier de vocabulaire technique sont examinées. Portant sur la lexicologie diachronique, l’étude associe une approche onomasiologique et une approche sémasiologique. Non seulement plusieurs reconstructions formelles sont proposées à différents niveaux chronologiques et géographiques, mais ceux-ci font également l’objet d’une analyse sémantique approfondie. Les quatre chapitres de la thèse traitent du lexique portant sur cinq catégories conceptuelles majeures du champ sémantique en question : le travail de la poterie lui-même, l’artisan, les matières premières, les différents types de produits finis et enfin les procédés et outils typiques de la chaîne opératoire céramique. Les résultats obtenus sont confrontés aux modèles historiques et culturels apportés par les approches spécifiques aux études archéologiques et ethnoarchéologiques d’une part, et d’autre part, aux connaissances qui découlent de l’étude comparative du vocabulaire bantou relatif à d’autres techniques. Dans un cadre plus général, l’étude aboutit à quelques réflexions sur les rapports qu’entretiennent les langues et les cultures de même qu’à quelques propositions en vue de l’approfondissement de la méthode ‘Wörter und Sachen’. Ainsi, elle met en lumière certains traits méthodologiques spécifiques à l’exploitation des vocabulaires techniques dans la reconstruction de l’histoire très ancienne des sociétés dépourvues de traditions écrites et de vestiges iconographiques.
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Des premiers villages aux premiers européens autour de l'estuaire du Gabon : quatre millénaires d'interactions entre l'homme et son milieu.Clist, Bernard 12 May 2005 (has links)
La thèse porte sur la mise au jour d'une séquence culturelle continue dans le nord-ouest du Gabon, sur le territoire de la Province de l'Estuaire.
Cette séquence démarre avec les traces des derniers chasseurs-collecteurs datées avant 4.000 bp, se poursuit avec la présence des premiers villages avant 2.600 bp, se développe avec l'arrivée des premières populations métallurgistes vers 1.900 bp et se termine un peu après l'arrivée des premiers européens sur la côte Atlantique entre 1471-1475.
Ces quelques quatre millénaire d'histoire sont construits autour d'un protocole d’analyse détaillée des poteries, principaux traceurs des ensembles culturels et de leurs échanges.
A chaque grande époque culturelle (Néolithique puis Age du Fer), les données de l'estuaire du Gabon sont comparées et enrichies par toutes les autres informations archéologiques compilées au Gabon.
Dans le cadre d'une synthèse régionale, toute la documentation relative à la néolithisation en Afrique Centrale du Cameroun à l'Angola est réétudiée en utilisant la même grille d'analyse, et une nouvelle modélisation de l'expansion du système de production villageois est proposée.
Enfin, tous les éléments qui portent sur les premières traces de réduction du fer sont repris, critiqués, et une chronologie plus sûre de l'expansion de cette métallurgie est proposée.
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