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Communication publique et coopération à l'échelle internationale : le projet de communication institutionnelle de développement international DesjardinsDe Corte, Chantal 16 April 2018 (has links)
Associé aux secteurs de la microfinance et de l' aide au développement, Développement international Desjardins (DID) est une composante du Mouvement Desjardins spécialisée, entre autres, en gestion de projets liés à la finance communautaire et offrant des services d'appui technique et d'investissement dans quelque vingt-sept pays en voie de développement et en émergence à travers le monde, en Afrique, en Amérique latine, aux Antilles, en Asie, en Europe centrale et de l'Est. À travers le choix de ce terrain d'observation, la présente thèse porte sur la gestion de la communication institutionnelle, l'un des champs de la communication publique, dans une organisation complexe, de type coopératif et oeuvrant à l' échelle internationale. Elle s'appuie, pour ce faire, sur les quatre courants d'études que sont la communication institutionnelle, la culture organisationnelle, la responsabilité sociale des entreprises et la gestion des enjeux sociaux ainsi que la communication de développement. Nous nous sommes donc attachée à la caractérisation de son approche de communication visant la promotion d'une formule coopérative québécoise au niveau international, ainsi qu'à l'appréciation de l'importance de certaines activités de comlTIunication à cara~tère stratégique de DID, entre 1970 et 2008, à travers l'analyse des moyens de communication utilisés, des publics visés, des messages destinés à être diffusés et des objectifs de communication recherchés par DID. Nous avons également présenté diverses propositions quant au projet de communication institutionnelle d'une organisation de type coopératif oeuvrant dans le domaine financier et participant à la gestion d'un enjeu social important au plan international, à savoir le développement, dans certains pays en émergence ou en transition économique à travers le monde.
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L'équilibre des intérêts en droit international des investissements : principe général de droit applicable aux rapports entre investissement et environnementMekpo, Cosme Gosshé 21 November 2023 (has links)
Avec la résurgence des problèmes environnementaux, le droit international des investissements se retrouve aujourd'hui face à l'urgence de sa propre réadaptation. Et, comme réponse unique à un impératif catégorique, l'équilibre des intérêts émerge en tant qu'un principe général de droit (PGD), de nature souple et autonome, à qui ses diverses fonctions (logique, axiologique, unificatrice et correctrice) confèrent une utilité opérationnelle au sein de l'ordre juridique international, et dont la mise en œuvre en droit international des investissements est l'expression de la dimension évolutive. En tant que principe référentiel, il est consubstantiel au droit international des investissements et vise à faire prévaloir un idéal normatif (le droit de l'équilibre) sur un autre (le droit de la protection). Toutefois, l'aporie de l'équilibre des intérêts est d'être, à la fois, une affirmation du principe de la souveraineté réglementaire et une limitation de celui-ci. Dans un premier temps, sa mise en œuvre se traduit par la prise en compte de l'intérêt général dans le balancier état-investisseur et, dans un second temps, cette exigence ne se concrétise qu'au bout d'un double test de la proportionnalité et du raisonnable. Alors que sa source de régénération par rapport au reste du système est la protection internationale des valeurs fondamentales et socio-environnementales, sa structure de base demeure le couple droit-obligation et s'apparente à une transversalité normative qui combine à la fois la lex lata et la lex ferenda d'une part, la soft law et la hard law d'autre part. Malgré sa fécondité croissante, il est possible de le décrire comme étant la source d'un droit poly-normatif et « open-textured » qui possède à la fois un noyau d'applicabilité, une teneur variable et une juridicité foisonnante. Le profil abrégé de cette construction normative pourrait alors se matérialiser en droit international des investissements par: la prise en compte de l'intérêt général, la responsabilité sociale des entreprises multinationales, la réciprocité par équivalence des droits et obligations des parties, la flexibilité réglementaire et la compatibilité d'avec les autres normes de protection internationales. / With the resurgence of environmental problems, international investment law today finds itself faced with the urgency of its own rehabilitation. And, as a unique response to a categorical imperative, the balance of interests emerges as a general principle of law (GDP), of a flexible and autonomous nature, to which its various functions (logical, axiological, unifying and corrective) confer an operational usefulness within the international legal order, and whose implementation in international investment law is the expression of the evolutionary dimension. As a referential principle, it is consubstantial with international investment law and aims to make one normative ideal (the law of balance) prevail over another (the law of protection). However, the aporia of the balance of interests is to be both an affirmation of the principle of regulatory sovereignty and a limitation of it. Initially, its implementation results in the considering of the general interest in the state-investor balance and, secondly, this requirement only materializes after a double test of the proportionality and reasonableness. While its source of regeneration in relation to the rest of the system is the international protection of fundamental and socio-environmental values, its basic structure remains the right-obligation couple and is like a normative transversality that combines both the lex lata and lex ferenda on the one hand, soft law, and hard law on the other. Despite its growing fecundity, it can be described as the source of a poly-normative and "open-textured" law that has both a core of applicability, a variable content, and an abundant legality. The abbreviated profile of this normative construction could then materialize in international investment law by: taking into account the general interest, the social responsibility of multinational companies, reciprocity by equivalence of the parties rights and obligations, regulatory flexibility and compatibility with other international protection standards.
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Essays on consumer perceived ethicality (CPE) of companies and brandsBrunk, Katja H. 24 September 2010 (has links)
Following the call for further research on the consumer perspective of corporate ethics, this research sets out to explore and conceptualize the construct of ‘Consumer Perceived Ethicality’ (CPE), referring to consumers’ aggregate and valenced perceptions of a subject’s(i.e. a company, brand, product, or service) ethicality. Results present novel insights into how positive/negative CPE is formed and impacted by various kinds of corporate conduct, thereby offering some explanations as to why some companies benefit from positive while others suffer from negative moral equity.<p> / Doctorat en Sciences économiques et de gestion / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Contribution à l'analyse de la perception du rôle social de l'entreprise par les travailleurs: une analyse en termes de soutien organisationnel perçu, d'implication organisationnelle et de satisfaction au travailCloson, Caroline 20 March 2009 (has links)
Cette recherche s'organise autour de deux champs conceptuels. La première thématique s'articule, au niveau théorique et empirique, autour du rôle de l'entreprise dans le défi de la conciliation vie travail - vie famille des travailleurs.La seconde thématique garde comme axe de réflexion le rôle de l’entreprise en matière de conciliation en faveur de ses travailleurs mais plus uniquement au niveau de l’interface vie au travail – vie privée. Il s’agit ici d’un niveau plus global, celui de la conciliation vie au travail – vie de citoyen. Cette seconde thématique sera également traitée théoriquement et empiriquement en se structurant autour du concept de la Responsabilité Sociale des Entreprises. / Doctorat en Sciences Psychologiques et de l'éducation / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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La matérialité juridique du "reporting" climatique des grandes entreprises : outil de contrôle de l'effectivité de l'informationGeelhand de Merxem, Loïc 20 December 2024 (has links)
Thèse en cotutelle : « Doctorat en droit, Université Laval, Québec, Canada, Docteur en droit (LL. D.) et Université du Luxembourg, Luxembourg, Luxembourg » / Face à l'urgence du changement climatique et aux défis liés à la transition vers une économie plus durable, l'entreprise est régulièrement sollicitée pour agir aux côtés de l'État. Dans ce contexte, le *reporting* extrafinancier des entreprises s'est développé de manière exponentielle. Outil de transparence par excellence, cet instrument de régulation a pris une ampleur considérable jusqu'à devenir une véritable pierre angulaire de la responsabilité sociale de l'entreprise et un sujet privilégié du droit des sociétés et des marchés financiers. Plus précisément, le *reporting* extrafinancier vise à « mesurer la performance d'une organisation en matière de développement durable, à en communiquer les résultats puis à en rendre compte ». Traditionnellement soumise à une obligation d'informations financières et comptables, l'entreprise doit désormais communiquer des informations de plus en plus nombreuses sur ses performances extrafinancières. Utilisée comme un outil de communication, le *reporting* extrafinancier est d'abord apparu comme synonyme d'écoblanchiment et l'expression d'une RSE de façade. Depuis quelques années, le *reporting* extrafinancier se transforme. Les initiatives de *reporting* prolifèrent et s'accompagnent d'un cadre normatif de plus en plus contraignant, que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe. Dans cette optique, le législateur mise sur une forme de régulation par l'information avec comme postulat, le fait que la transparence peut amener les entreprises à devenir plus vertueuses envers la problématique climatique. Néanmoins, de nombreuses faiblesses grèvent encore l'utilité de la régulation par l'information qui ne parvient pas à atteindre pleinement ses objectifs. Les mécanismes actuels de contrôle de l'information ne suffisent pas : ni les marchés, ni l'opinion publique, ni le législateur ne sanctionnent efficacement l'entreprise défaillante sur le plan de la divulgation d'information climatique. En conséquence, l'objectif de cette thèse est de mobiliser le concept de « matérialité » afin de rendre l'information plus effective et ainsi, mieux responsabiliser les entreprises. En effet, grâce aux nombreux efforts en faveur d'une normalisation de l'information, le *reporting* extrafinancier se construit à l'image du *reporting* financier. Ce faisant, l'appréhension du *reporting* extrafinancier par le droit des valeurs mobilières semble de plus en plus évidente. Notion fondamentale du droit des valeurs mobilières, la matérialité joue le rôle de filtre dans l'information communiquée par l'entreprise. Pour que l'information soit divulguée, elle doit être importante pour son destinataire : l'investisseur. La matérialité a pour objectif d'éviter la surcharge informationnelle et de répondre au mieux au besoin des destinataires tout en allégeant la charge incombant à l'entreprise dans la production de l'information. Outre son rôle de filtre de l'information, la matérialité sert également à déclencher la responsabilité juridique de l'entreprise en cas de défaillance dans la divulgation de l'information. La matérialité a donc une influence fondamentale sur l'information divulguée par les entreprises et c'est en ce sens qu'elle présente des opportunités d'actions pour améliorer l'utilité de l'information. Dans un premier temps, cette thèse vise à démontrer l'utilité fondamentale du concept de matérialité dans le cadre du *reporting* extrafinancier. Même si la matérialité se retrouve sous différentes formes dans les législations nord-américaines et européennes, le concept est communément utilisé comme une variable d'ajustement dans la divulgation d'information. Par ailleurs, la très grande malléabilité du concept permet d'en envisager l'adaptation face à de nouvelles problématiques comme le changement climatique. L'apparition de nouveaux types de matérialité à l'image de la double matérialité européenne témoigne bien des possibilités envisageables. Dans un second temps, cette thèse vise à démontrer que la matérialité peut venir réinstaurer une dose de contrainte juridique nécessaire dans un système de régulation par l'information. Outre le rôle de filtre que joue la matérialité, c'est également sur ce concept que repose la responsabilité juridique des entreprises en droit des valeurs mobilières. En cas d'omission ou de divulgation d'une information fausse ou trompeuse, l'entreprise peut être sanctionnée si cette information est considérée comme matérielle. Indirectement, la matérialité touche également la gouvernance de l'entreprise puisqu'elle peut potentiellement venir nourrir les devoirs fiduciaires des administrateurs. Ainsi, la matérialité permet d'atteindre un certain équilibre entre une contrainte et la liberté des acteurs dans leur choix d'investissement et indirectement, améliore la lutte contre le changement climatique. La seule condition préalable est une adaptation des mécanismes de responsabilité juridique liée à un concept renouvelé de la matérialité. / Faced with the urgency of climate change and the challenges associated with the transition to a more sustainable economy, companies are regularly called upon to act alongside the State. Against this backdrop, nonfinancial reporting by companies has grown exponentially. A transparency tool par excellence, this regulatory instrument has grown considerably, becoming a cornerstone of corporate social responsibility and a key subject of company and financial market law. More specifically, nonfinancial reporting aims to 'measure an organisation's sustainable development performance, communicate the results and then report on them'. Traditionally subject to financial and accounting reporting obligations, companies are now required to communicate an increasing amount of information on their nonfinancial performance. Used as a communication tool, nonfinancial reporting was initially seen as synonymous with greenwashing and the expression of a façade of CSR. In recent years, nonfinancial reporting has undergone a transformation. Reporting initiatives are proliferating, accompanied by an increasingly restrictive regulatory framework, both in North America and Europe. With this in mind, legislators are relying on a form of regulation through information, based on the premise that transparency can lead companies to become more virtuous with regard to climate issues. However, the usefulness of information-based regulation is still hampered by a number of weaknesses, and it has not yet fully achieved its objectives. The current mechanisms for controlling information are not sufficient: neither the markets, nor public opinion, nor the legislator effectively punish companies that fail to provide climate information. As a result, the aim of this thesis is to mobilise the concept of 'materiality' in order to make information more effective and thus make companies more accountable. Indeed, thanks to the many efforts to standardise information, nonfinancial reporting is being constructed in the same way as financial reporting. Thus, securities law's understanding of nonfinancial reporting seems increasingly obvious. As a fundamental concept in securities law, materiality acts as a filter for the information disclosed by a company. For information to be disclosed, it must be material to its intended recipient: the investor. The aim of materiality is to avoid information overload and to meet the needs of recipients as effectively as possible, while reducing the burden on the company in producing the information. In addition to its role as an information filter, materiality also serves to trigger the company's legal liability in the event of failure to disclose information. Materiality therefore has a fundamental impact on the information disclosed by companies, and it is in this sense that it presents opportunities for action to improve the usefulness of information. Firstly, this thesis aims to demonstrate the fundamental usefulness of the concept of materiality in the context of nonfinancial reporting. Although materiality is used differently in North American and European legislation, the concept is commonly used as an adjustment variable in the disclosure of information. Moreover, the concept's great malleability means that it can be adapted to new issues such as climate change. The emergence of new concepts such as European double materiality is a good illustration of the possibilities. Secondly, this thesis aims to demonstrate that materiality can reinstate a necessary touch of legal constraint in a system of information-based regulation. In addition to the filtering role that materiality plays in the disclosure of information, it is also the concept on which the legal liability of companies in securities law is based. In the event of omission or disclosure of false or misleading information, the company may be sanctioned if the information is considered material. Indirectly, materiality also affects corporate governance, since it can potentially feed into directors' fiduciary duties. In this way, materiality can help achieve a certain balance between constraint and freedom for stakeholders in their investment choices, and indirectly combat climate change. The only condition is that legal liability mechanisms need to be adapted in line with a renewed concept of materiality.
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Trois essais sur les formes contemporaines du pouvoir politique, social et économique de l'expertiseMalsch, Bertrand 18 April 2018 (has links)
Le rôle et l'influence des experts sont devenus des sujets d'investigation majeurs pour décrire l'état de notre société. En effet, depuis plusieurs décennies, un vaste transfert de responsabilité s'est opéré entre d'une part les institutions traditionnelles de l'État, et d'autre part des réseaux d'acteurs engagés dans la fabrication et la production de systèmes d'expertise venant façonner de larges pans de notre environnement social et matériel, et influençant le déroulement de nombreux aspects de nos activités quotidiennes. Fruit d'un puissant mouvement de fond de différenciation de la société, et de l'hyper spécialisation des fonctions économiques et sociales, les individus ordinaires se retrouvent ainsi liés par un rapport de dépendance accru vis-à-vis de systèmes d'expertise de plus en plus complexes. Le poids des experts ne met pas seulement à l'épreuve les capacités de réflexivité des individus, mais vient également redéfinir le contrat social et politique de nombreuses sociétés occidentales. Ainsi, bien que les élites politiques conservent encore l'exercice du pouvoir formel attaché à leur mandat, nombre de leurs décisions se prennent désormais sous le couvert de l'analyse technique des experts - scientifiques, consultants, entrepreneurs, décideurs économiques, journalistes spécialisés, laboratoires d'idées - avec lesquels elles forment une coalition aussi puissante. Ces relations étroites entre politique et expertise sont particulièrement visibles dans le domaine de la défense de l'environnement, où la capacité d'influence des experts lors des grandes négociations internationales tend maintenant à dépasser la volonté politique des États et de leurs représentants. Parallèlement, l'émergence croissante de puissantes organisations économiques (FMI, Banque Mondiale, grandes firmes comptables, investisseurs institutionnels) aux statuts et aux intérêts ambigus, capables de mobiliser à grande échelle expertise grise et capitaux financiers, vient également compromettre la capacité d'action légitime des gouvernements élus à définir le cadre de régulation d'une société de plus en plus mondialisée. Les trois essais qui constituent cette thèse ont ainsi pour objectif - chacun dans leur genre et à la lumière de phénomènes contemporains - de rendre compte du pouvoir protéiforme de l'expertise et de ses différentes implications politiques, sociales et économiques.
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Essays on corporate social responsibility in Germany and SpainZindler, Karin 13 January 2012 (has links)
Since the mid 1990s, the momentum behind Corporate Social Responsibility (CSR) has increased. CSR has become an important issue at political, academic and business level. Already since the beginning of the last decade, commentators have suggested that CSR seems to differ between European countries and that said differences appear to be shaped by the country context. Nevertheless, in general, so far, only few empirical cross-country studies have been conducted. In addition, said studies focused mainly on the comparison between Europe as a region and the US. The latter are biased by the selection of only few specific European countries, which are regarded as a proxy for Europe as a whole. Hence, said studies deliver partially contradictory results, since they do not consider that CRS is supposed to be Non-Pan-European. Moreover, cross-country studies of international character, going beyond that regional comparison, have been rather superficial in view of CSR issues to be investigated. And finally, only recently, cross-country research in CSR has started to establish a systematic link between CSR patterns and the country specific institutional context. Also in view of the latter, the focus has been set on the comparison between countries of Anglo American/Saxon tradition and Europe, considering again some specific European countries as a proxy for the region as a whole. <p>Given that lack in the literature, the following explicit calls for empirical cross-country research of CSR in Europe have been formulated: First, to explore differences in view of CSR; and second, to find out if country specific institutional mechanisms are influential in shaping said differences. <p><p>Hence, the dissertation aims at filling this gap and to answer said calls for research by presenting a cross-country research involving two European countries, Germany and Spain. The research aims at exploring differences in view of a variety of CSR issues and at finding out if the national institutional contexts are influential in shaping said differences. <p><p>The dissertation consists of five main parts. In part one, the introductory part, the following is pointed out: motivation, main theoretical frameworks of CSR and main CSR issues in CSR literature. Moreover, a detailed overview on the research design of the three papers, which form part two, three and four, is provided. <p><p>In part two, which is composed of one paper, differences in view of CSR concepts and CSR drivers (analytical framework) between Germany and Spain are explored. The methodology applied was a questionnaire-based postal survey among the 500 largest companies in both, Germany and Spain. <p>The results of the study suggest important differences between the two countries over the analytical framework. In comparison to Spanish companies, the German ones seem to be more attached to the "sustainability" concept of CSR, whereas the Spanish companies favour to a major extent the CSR concept, formulated by the EC and the "Triple Bottom Line" concept. In view of CSR drivers, the results imply that German corporations are to a major extent than their Spanish counterparts driven by secondary stakeholders, whereas corporations in both countries seem to be equally pressured by primary stakeholders to become engaged in CSR. In addition, the findings suggest that CSR in Spain seems to be more "voluntary", whereas, in Germany, it seems to be more "regulated". The analysis of the results with regard to "expectations on positive internal" and "positive external effects" as drivers to CSR suggests a "more competitive advantage centred" approach to CSR among Spanish companies than among German ones, where the corresponding approach is "less competitive advantage centred". And finally, the findungs further suggest, that the country context seems to be influential in shaping most of said differences. <p><p>Part three, which consists of one paper, deals with CSR reporting, which is assumed to deliver insights into the institutionalization of the leading reporting guidelines in CSR, the Global Reporting Initiative (GRI) guidelines, CSR agendas and the communicated rationale behind CSR. The methodology applied was quantitative contents analysis of CSR reports. As sample served companies of the utility industry, listed in the main stock indexes in Germany and Spain. <p>The findings of the study suggest that the institutionalisation of the GRI indicators is low in the corporations investigated in both countries. But, it is especially low in German firms. With regard to CSR agendas, the focus of corporate activities appears to lie among German corporations on those attached to environmental responsibilities, whereas Spanish corporations appear to have in this regard a mixed approach, related to their economic, environmental and social responsibilities. But, in contrast to their German counterparts the economic responsibilities are more emphasized. With regard to the communicated rationale behind CSR, German corporations seem to be driven by normative reasons, the Spanish to a major extent by instrumental ones. And finally, the findings imply that the country context seems to be influential in shaping most of said differences. <p><p>In part four, which contains one paper, differences in the understanding of CG in view of its links to CSR are explored. Currently, scholars discuss the link between CG and CSR and their relational models in the theoretical literature. Hence, to explore the understanding of CG and its links to CSR ,an analytical framework was elaborated, based upon said current theoretical debate. The methodology applied was qualitative contents analysis, conducted in the framework of a web site research. The sample consisted of corporations listed in the main stock indexes in both countries. <p>The findings suggest differences between the two countries with regard to the understanding of CG and its links to CSR and the corresponding relational models. In Spain the understanding of CG seems to be to a major extent linked to the "narrow view" of CG, implied by a major focus on shareholders only in view of corporate responsibilities. In contrast, among German corporations the view appears to be "broad", including other stakeholders than exclusively shareholders in this regard. In addition, the results suggest, that the relational model favoured by German corporations consists of CSR being considered as a part of CG, whereas the Spanish companies seem to relate CG to CSR or at least consider both, CG and CSR, as complementary constituents. And finally, the findings suggest that most of the exposed differences seem to be shaped by mechanisms of the traditional national CG systems. <p><p>In the final main part, part five, the overall conclusions of the dissertation have been formulated. These can be summarized as follows. From an overall perspective the three essays contribute to fill the lack in the literature as already pointed out. They constitute an original answer to the calls for research expressed in this regard. Moreover, they contribute to increase the knowledge on differences in CSR between European countries. And furthermore, through paying attention to country specific institutional mechanisms, they enhance the understanding of said differences induced by the country context or country specificity of CSR. In addition, the three essays have raised important implications for managerial practice, public policies, international and (supra) national institutions and for further research. In view of the implications for managerial practice, the findings suggest to sensitize practitioners with regard to the country specificity of CSR and to undertake corresponding measures in e.g. corporate communication, product and market strategies, employer marketing and organizational and management development terms. With regard to the implications for public policies, international and (supra) national organizations, those with regulatory power should increasingly bear in mind to handle more carefully the outsourcing of said power to private institutions, including NGOs, which play an important role in the "oluntary" regulation of CSR. In addition, those institutions, without regulatory power, which issue e.g. voluntary guidelines, should consider the country specificity of CSR and the "one size does not fit all" problem. Concerning the implications of the findings for further research these are the following: 1) to expand the CSR issues to be investigated in cross-country studies; 2) to intensify cross-country research in Europe in view of the number of countries involved; 3) to consider longitudinal approaches in cross-country research in Europe; 4) to expand said research (1-3) also to SMEs; 5) to increase the scope of institutional mechanisms to be investigated; and 6) to intensify cross-country linguistics research in view of CG and CSR. And finally, the findings of the three essays have delivered substantial contributions to enliven the debate, at academic and practitioner level, in view of the international management of CSR in terms of complexity vs. simplicity. <p> / Doctorat en Sciences économiques et de gestion / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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La modernisation écologique des petites et moyennes entreprises : l'exemple de la région de Chaudière-AppalachesCouture, Samuel 17 April 2018 (has links)
Dans nos sociétés industrielles, le problème environnemental est reconnu par la plupart des acteurs. Cependant, la reconnaissance ne signifie pas nécessairement la mise en application d'actions concrètes. Cette recherche s'intéresse plus particulièrement aux entreprises. L'objectif général est donc d'analyser l'origine de la prise en compte de l'environnement par les entreprises et les principaux facteurs qui les influencent. Le cadre théorique retenu pour cette recherche est la thèse de la modernisation écologique. Celle-ci place l'État, l'entreprise et la technologie, comme principaux acteurs pour régler les enjeux environnementaux. Il n'y a pas un grand nombre d'études sociologiques sur les entreprises et la protection de l'environnement. C'est d'autant plus le cas pour les PME dans un milieu régional québécois, malgré que celles-ci soient de plus en plus considérées comme des pollueurs importants. Cette recherche tente de pallier à cette lacune dans le champ sociologique. Ainsi, l'objectif plus précis est de cerner la nature des actions environnementales dans 16 PME de Chaudière-Appalaches et les facteurs qui influencent leur mise en place, afin de déterminer s'il se produit un début de modernisation écologique. L'élément qui incite le plus la mise en place d'actions environnementales est la conscience écologique du haut dirigeant. Les normes et la réglementation jouent un certain rôle, malgré qu'il n'y ait pas beaucoup de vérification à ce sujet. Enfin, les PME se préoccupent de l'environnement pour s'insérer dans la ± tendance verte ¿ présente dans nos sociétés industrielles. En ce qui a trait aux actions concrètes mises en place, toutes les entreprises de notre échantillon ont fait certains efforts, par exemple, en mettant en place des pratiques de recyclage. Par ailleurs, moins de la moitié des usines ont intégré l'environnement dans leur gestion avec une politique claire. Cette étude illustre également qu'il se produit un début de modernisation écologique dans notre échantillon, mais que celle-ci pourrait être plus profonde sur certains points. Les clients pourraient notamment faire plus de demandes pour des produits écologiques.
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La prise en compte du développement durable dans les entreprises québécoises et les PME manufacturièresChassé, Sonia 20 April 2018 (has links)
Le développement durable (DD) a fait l’objet de beaucoup d’attention depuis la fin des années 80, interpellant les différents acteurs de la société à des changements de comportements. Différentes actions institutionnelles et privées ont été initiées pour favoriser l’adoption du concept. C’est le cas au Québec où le gouvernement a mis en place en 2004 un Plan de développement durable, suivi de la Loi sur le développement durable en 2006. Diverses recherches ont analysé la manière dont les entreprises réagissent face aux différentes pressions pour élargir leurs sphères de responsabilité, mais certaines questions essentielles demeurent peu étudiées dans la littérature. C’est le cas notamment des entreprises qui démontrent des comportements passifs et négatifs face à l’intégration du DD, et parmi elles, les PME en particulier. De façon générale, les PME offrent un terrain fertile à explorer en raison de leur importance et de leur poids économiques, et de leur faible engagement historique sur l’aspect environnemental du DD. L’objectif de cette recherche qualitative est donc de dégager un portrait d’ensemble des pratiques et discours des entreprises, et des PME en particulier, sur le DD. Plus spécifiquement, cette recherche vise à analyser le positionnement des entreprises québécoises face au DD et aux politiques publiques sur la question, et les perceptions et justifications des PME qui sont moins actives dans ce domaine. Pour ce faire, une analyse de contenu a été menée à partir de 69 mémoires déposés par le milieu des affaires lors de la consultation publique sur le Plan de développement durable du Québec en 2005, suivie par une étude de cas dans neuf PME manufacturières reposant sur 33 entretiens. Les résultats mettent en lumière que des positions rébarbatives à la mise en œuvre du DD sont assumées et justifiées par les entreprises. De plus, les comportements inactifs en DD apparaissent tout autant légitimes que les pressions croissantes et les discours dominants favorisant l’adoption du DD. Ceci remet en question la littérature récente qui s’est montrée assez optimiste sur l’engagement des entreprises en DD, et particulièrement des PME. Mots clés : développement durable; PME, responsabilité des entreprises. / Since the end of 1980s, Sustainable Development (SD) has been made the object of much attention, driving the different actors of society to change their behaviors. Various institutional and private initiatives were introduced favoring the implementation of the concept. It was the case for example in Quebec, where the government introduced in 2004 a Plan de développement durable, followed by a the Sustainable Development Act in 2006. Various studies focused on the manner in which companies react to different pressures to widen their spheres of responsibility, but some key issues remain little studied in the literature. This is particularly the case for companies that display passive and negative behavior in the field of the integration of the integration of SD, and Small and Medium-Sized Entreprises (SMEs) in particular. SMEs offer a fertile ground for exploration because of their importance and economic weight, and their historically commitment to the environmental aspects of the SD. The objective of this qualitative study is to produce a portrait of the practices and the discourses of companies, in particular SMEs, in the field of the SD. More specifically, this research aims to analyze the stance of Quebec companies towards SD and of the public policies on this matter, as well as the perceptions of the SMEs which are less committed in this area and the justifications provided. To this end, a content analysis To this end, a content analysis of 69 submissions presented by the business community during the public consultation on the Plan de développement durable du Québec in 2005 was conducted, followed by a case study in nine manufacturing SMEs based on 33 interviews. The results allow to highlight the fact that enterprises adopt and justify passives positions to towards the implementation of SD are assumed and justified by the enterprises. In addition, the inactive behaviors in the field of SD seem just as legitimate as the increasing pressures and the prevailing views favoring the adoption of the SD. This calls into question the findings of recent studies, which adopt an optimistic view on the business engagement in SD, particularly among SMEs. Keywords: Sustainable development; SMEs; corporate responsibility.
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