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Les soldats fantômes de la Grande Guerre souterraine, 1915-1919 : de l'immigrant pākehā au vétéran oublié : les hommes de la New Zealand Engineers Tunnelling Company / The phantom soldiers of Great War underground, 1915-1919 : from the pākehā immigrant to the forgotten veteran : men of the New Zealand Engineers Tunnelling Company

Byledbał, Anthony 11 December 2012 (has links)
La Grande Guerre n’est pas seulement une histoire de fantassins combattant au prix de lourdes pertes dans le no man’s land ou de pilotes se battant au-dessus des champs de bataille. Plus méconnus, les tunneliers sont une part essentielle de la guerre de tranchées. Spécialisés dans le creusement de sapes, ces soldats du génie britannique combattent directement sous les tranchées.Première unité créée en dehors du Royaume-Uni, en septembre 1915, la compagnie de tunneliers de Nouvelle-Zélande débarque à Arras, en mars 1916, devenant par la même occasion la première force néo-zélandaise sur le front occidental. Ce corps particulier s’appuie sur les compétences des recrues sélectionnées pour une guerre nouvelle et secrète. Ainsi, à partir de l’étude des 937 tunneliers néo-zélandais, les données personnelles, familiales, professionnelles et militaires proposent un portrait de ces hommes, avant, pendant et après la guerre.Issus des milieux de l’industrie minière de l’or et de la houille, les engagés de cette compagnie présentent une mixité sociale et culturelle européenne, reflet d’une société néo-zélandaise encore attachée à l’Empire. Recrutés pour faciliter leur formation, les tunneliers mènent leurs missions dans la craie blanche de l’Artois, d’abord pour défendre le front au nord d’Arras, puis pour aménager des dug-outs dans la cité artésienne et ses alentours. Ils vivent un combat différent qui rythme une vie bien distincte de leurs homologues de l’infanterie. À bien des égards, ce conflit secret renvoie, dans leur foyer, des individus désormais voués au silence, alors que le comblement de leurs ouvrages enfouit les dernières traces de leur travail, dès la fin de la guerre. / Accounts of soldiers fighting in trenches and pilots fighting in the air over the battlefields have long become the norm in what we read and watch when considering the history of the Great War. Lesser known is a war within a war that took place deep under the battlefields, the tunneling war. Specialized in working underground, the British tunnellers fought directly beneath the trenches. The first such unit created outside the United Kingdom, in September 1915, the members of the New Zealand Engineers Tunnelling Company which arrived in Arras in March 1916, were at the same time the first New Zealanders on the Western Front. This particular corps relied on the skills of recruits selected to take part in a new and secret war. Thus, by examining the personal, family, professional and military histories of the 937 New Zealand tunnellers, it has been possible to construct a portrait of these men before, during and after the war. From the gold and coal mining fields, recruits of this company had a European social and cultural diversity, reflecting a New Zealand society still attached to the Empire. Recruited to make their training easier, the tunnellers took their mission into the hard white chalk of the Artois, first to defend the front north of Arras, and then to develop dug-outs in and around the artesian city. They fought a different type of war which dictated a way of life distinct from their brothers in arms of the infantry. In many ways, this secret warfare led to demobilized soldiers condemned to silence at home, burying the last traces of their wartime experience as they returned to their former occupations underground.
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La littérature de guerre japonaise de 1937 à 1945 / Japanese War Literature from 1937 to 1945

Muller, Guillaume 14 December 2018 (has links)
La Deuxième Guerre mondiale fut au Japon l’occasion d’une production massive de récits de guerre, aujourd’hui largement oubliée. Ces textes sont pris entre l’injonction faite aux écrivains de participer à l’effort national, et l’idée reçue selon laquelle ceux-ci ne peuvent saisir la réalité de la guerre. Cette thèse s’attache à démontrer que c’est dans la négociation au sein des textes de ce paradoxe que le monde littéraire japonais conçut et reconnut sa littérature de guerre. Le plan distingue trois moments successifs, afin de refléter à la fois les modalités changeantes de l’engagement des écrivains dans la guerre, et les différentes écritures qui en rendirent compte. La première partie traite de la première année du conflit, durant laquelle les médias japonais employèrent les écrivains comme envoyés spéciaux sur le front chinois ; leurs reportages montrent la quête d’une valeur propre de l’expérience des écrivains. La deuxième partie (1938-1941) se concentre sur le succès phénoménal de la figure du « soldat-écrivain », et ses conséquences sur l’écriture de la guerre. La publication du journal du caporal d’infanterie et lauréat du prix Akutagawa Hino Ashihei parut offrir un modèle de purification de la littérature par le combat qui disqualifiait de fait les écrivains institutionnalisés. La troisième et dernière partie aborde la « réquisition des lettrés », au cours de laquelle l’armée contraignit près d’une centaine d’écrivains à partir dans les nouvelles colonies japonaises du Pacifique. Les grands succès critiques issus de ce dispositif inédit de coercition sont marqués par une volonté ostensible de faire littérature à travers la guerre. / The Second World War saw in Japan a massive production of war stories, today widely forgotten. These texts are caught between the injunction made to writers to participate in the national effort, and the general notion that they cannot grasp the reality of war. This thesis aims to demonstrate that it is in the negotiation of this paradox within the texts that the Japanese literary world conceived and recognised its war literature. The plan distinguishes three successive moments, in order to reflect both the changing modalities of writers' engagement in the war, and the different writings that accounted for them.The first part deals with the first year of the conflict, during which the Japanese media employed the writers as special correspondents on the Chinese front; their reports show the quest for a specific value of writers' experience. The second part (1938-1941) focuses on the phenomenal success of the ‘soldier-writer’ figure, and its consequences on the writing of the war. The publication of infantry corporal and Akutagawa Prize laureate Hino Ashihei’s diary seemed to offer a model of purification of literature by combat that disqualified the institutionalised writers. The third and last part deals with the ‘requisition of scholars’, during which the army forced close to a hundred writers to leave for the new Japanese colonies in the Pacific. Critical successes that emerged from this unprecedented coercion system are marked by an ostensible will to produce genuine literature through the war.
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De la médecine de guerre à la médecine en guerre : administration des blessés et malades de guerre et métamorphoses du champ médical en 14-18 / From war medicine to medicine at war : genesis of a public health reform and metamorphoses of the medicine social space in the years 1914-1918

Bertschy, Sylvain 30 November 2018 (has links)
Quels sont les effets de la Grande Guerre sur le champ médical et comment les agents et les institutions qui le peuplent ont-ils traversé ce « moment critique » ? La thèse présentée ici explore cette rencontre entre un temps d’exception (la séquence 14-18) et un espace social (la médecine) et elle entend montrer comment la mise en guerre du champ médical, en suspendant les logiques ordinaires de son fonctionnement social, a contribué à rendre possible une réforme de la prise en charge des blessés et malades militaires. L’enquête met en lumière le rôle des civils mobilisés, notamment des professionnels de santé – jeunes patrons de la médecine universitaire, agrégés et internes, hospitaliers, chercheurs (fondamentalistes) - qui vivent avec leur mise en guerre une expérience malheureuse de désajustement et de désœuvrement. Placés en position de subalternes dans un corps de santé ou prime une logique bureaucratique, une partie de ces élites médicales mobilise dès l’automne ses réseaux politiques et appelle à une « réforme globale » de l’organisation sanitaire, envisagée comme une « remise en ordre » de la médecine de guerre en ce qu’elle est censée remettre tout le monde à sa place, selon ses compétences, en restaurant les normes et hiérarchies du champ médical. L’accès au pouvoir des réformateurs en juillet 1915, incarné par la création d’un sous-secrétariat au service de santé dirigé par Justin Godart, s’explique alors moins par la « prise de conscience » de la situation objective des blessés et malades ou par les mobilisations des premières associations de blessés que par l’entrée dans le jeu des élites hospitalo-universitaires à partir de janvier 1915. / What were the consequences of World War I on the medical field and how did its social agents and institutions navigate this critical moment? This PhD intends to explore the encounter between an exceptional moment – the years 1914-1918 – and a social space – that of medicine. The thesis also aims to show how the particular way the medical field went into war made a reform of the care system possible for wounded and sick soldiers by suspending the ordinary logic of its social functioning. This inquiry sheds light on the role of mobilized civilians, specifically health professionals – young university hospital professors, hospital physicians, laboratory researchers – whose descent into war was an unhappy experience of idleness and maladjustment. As a part of these medical elites were treated as subalterns in a medical community where the bureaucratic logic came first, from the autumn of 1914 onwards they mobilised their political networks and called for a “global reform” of the sanitary organization. This reform aimed to reorder wartime medicine by putting everyone back where they belonged according to their skills and by restoring the norms and hierarchies of the medical field. As exemplified by the creation of an under-secretary for the health service supervised by Justin Godart, this group of reformers’ access to power in July 1915 was due less to the “awareness” of the objective situation of the wounded and sick soldiers or to the mobilisation of the first war wounded associations, than to this new involvement of university hospital elite from January 1915 onwards.
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« C'est une guerre sainte où il ne s'agit que de la gloire de Dieu» : la religion dans la guerre entre les Français et les Iroquois (1658-1687)

Laflèche, Anik Linda 01 October 2019 (has links)
Entre 1658 et 1688, quatre campagnes militaires furent menées par les Français de la Nouvelle-France contre les Iroquois : deux furent menées en 1666, une en 1684 et une en 1687. Alors que celles de 1666 furent conceptualisées et vécues comme des croisades par la population, celle de 1684 ne le fut pas. L’expédition de 1687 quant à elle vit une certaine renaissance de la rhétorique de croisade mais cette dernière ne connut pas la même popularité qu’en 1666. Cette thèse propose d’analyser le discours religieux, l’expérience religieuse et les pratiques associées qui entourèrent ces expéditions de sorte à expliquer pourquoi il eut une telle divergence. Plusieurs facteurs coloniaux et métropolitains expliquent ce changement de perception, notamment la prévalence du discours de guerre sainte en France lors des guerres contre les Turcs, la force de l’Église catholique de la colonie, la culture religieuse qui préconisait l’apocalyptisme et la peur du Diable, ainsi que la personnalité des gouverneurs et évêques de Québec.
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Vie des revues françaises entre 1939 et 1953 : Poésie et critique poétique. / State and evolution of French magazines between 1939 and 1953 : Poetry and criticism relating to it

Lebrun, Florence 22 March 2016 (has links)
Au cours de la Seconde Guerre mondiale se produit un phénomène éditorial sans précédent : alors que le contexte y est peu favorable, d’innombrables revues francophones sont créées, aussi bien en France métropolitaine que dans les colonies et à l’étranger, à l’instar de Fontaine, Poésie, Confluences, L’Arbalète, Cahiers de Poésie, Les Lettres françaises et bien d’autres encore. Elles viennent s’adjoindre aux périodiques qui existaient avant 1939 et qui ont réussi à se maintenir, afin de souligner la grandeur intellectuelle du pays. Ensemble, ils reprennent à leur compte la mission de La Nouvelle Revue Française, qui se trouve peu à peu dénaturée du fait de ses positions politiques avant d’être interdite : s’ils publient les textes d’écrivains reconnus, ils s’attachent aussi à lancer de jeunes auteurs qui, sans eux, n’auraient pu atteindre la notoriété qui a été la leur. Ainsi, jusqu’en 1953, date à laquelle La N.R.F. obtient l’autorisation de reparaître, ils contribuent à dessiner le paysage littéraire de la seconde moitié du XXe siècle.Les revues publiées entre 1939 et 1953 apparaissent comme la condition même de l’émergence de la poésie durant cette période. Elles contribuent à replacer ce genre au centre de toutes les attentions et favorisent son renouvellement. Elles font ainsi découvrir à leurs lecteurs les poèmes d’écrivains comme Olivier Larronde, Adrian Miatlev ou encore un certain Noël Mathieu, qui deviendra bientôt le fameux Pierre Emmanuel. Elles diffusent leurs textes aux côtés de ceux d’auteurs reconnus comme Paul Éluard ou Aragon, dont l’œuvre est alors en pleine mutation, et remettent sur le devant de la scène des écrivains du passé.Aux côtés des poèmes eux-mêmes se déploie dans les revues un important discours critique, dans lequel les chroniqueurs s’interrogent en profondeur sur les évolutions de la poésie. S’ils dessinent ses lignes de force, évoquant tour à tour un néo-classicisme, un renouvellement du lyrisme et une poésie tantôt engagée, tantôt matérialiste, tantôt spiritualiste, ils s’interrogent aussi sur leur mission et engagent de ce fait la critique dans une dimension autoréflexive. Leurs articles et chroniques, dont la fonction première est de contribuer au rayonnement de la poésie, apparaissent ainsi comme le berceau dans lequel s’éveille, peu à peu, la Nouvelle Critique, qui connaîtra son plein essor après 1953 et rayonnera durant toute la seconde moitié du XXe siècle. / The editorial scene during World War II was a witness to an unprecedented phenomenon. Beating the odds, a great number of French-speaking magazines were created, whether it be in Metropolitan France, in colonies or abroad. Among them : Fontaine, Poésie, Confluences, L’Arbalète, Cahiers de Poésie, Les Lettres françaises, and many more. These just add to the list of periodicals that predate 1939 and managed to stay afloat in order to underline the country’s intellectual greatness. Together - and in their own way - they upheld the mission of La Nouvelle Revue Française, whose nature was slowly altered because of its political views, before being shut down altogether. Not only did they publish renowned authors’ works, but they helped launch the careers of young authors who would not have been known otherwise. Hence, they contributed to the French literary landscape until 1953 - when La N.R.F. magazine was authorized to be published again.Without these magazines published between 1939 and 1953, poetry would have been completely forgotten during that era. Not only did they help make this genre the centre of attention and allowed its renewal but, thanks to them, readers discovered writers such as Olivier Larronde, Adrian Miatlev and Noël Mathieu – the latter would soon become the famous Pierre Emmanuel. Their work is published along those already renowned by Paul Éluard and Aragon – whose work was undergoing changes at the time – and they published long forgotten writers.Alongside these poems, criticism could be found in the columns of these magazines, in which chroniclers raise fundamental questions about the evolution of poetry. Pointing out main tendencies, they wrote about a newly found lyricism of a politically committed, materialistic or spiritualist poetry, but also about their own mission, which led to self-criticism. Their articles and chronicles whose prime goal was to help the prestige of poetry, slowly gave birth to the New Criticism, which knew full bloom after 1953 and shone throughout the second half of the twentieth century.
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Liège sous la crosse d'un Wittelsbach. Contribution à l'histoire politique et diplomatique de la principauté de Liège durant les douze premières années du règne de Jean-Théodore de Bavière (1744-1755)

Jozic, Daniel 19 September 2007 (has links)
Notre récit débute avec la mort de Georges-Louis de Berghes et l'avènement de Jean-Théodore de Bavière, un Wittelsbach, au trône de Saint-Lambert. Le règne de ce prince-évêque occupe une place particulièrement importante dans l'histoire de la principauté de Liège au 18e siècle. Neutre dans les conflits européens de la guerre de Succession d'Autriche et de la guerre de Sept Ans, Liège aura pourtant à souffrir cruellement des maux et des calamités engendrés par ces deux conflagrations, les belligérants ne respectant ni le droit des princes ni la paix du peuple. Victime par deux fois d'affrontements sanglants Rocourt et Laeffelt le pays devra subir à plusieurs reprises, à côté de la vindicte de la soldatesque, le lourd fardeau des quartiers d'hiver avec son cortège de malheurs et de misères. Ainsi, il sera livré, de 1746 à 1748, aux Impériaux qui se comportèrent comme en territoire ennemi. Au lendemain du renversement des alliances, la principauté deviendra une base de ravitaillement pour les armées fleurdelisées avant d'être totalement satellisée par la France. La fin des hostilités entre Marie-Thérèse et Louis XV va permettre aux Liégeois de bénéficier d'un répit certes précaire mais combien précieux car, pour les grandes puissances la paix n'est jamais qu'un bref intermède avant de nouvelles conquêtes. Pourtant, cette quiétude retrouvée ne signifie pas pour autant la fin des luttes d'influence. Durant cet entracte, diplomates et courtisans vont se livrer une bataille sans merci pour s'efforcer d'attirer le cardinal de Bavière, un être faible et débonnaire, dans l'orbite de Versailles ou de Vienne. Factions et cabales se donnent également libre cours pour s'emparer des rênes du gouvernement, face à un souverain, si l'on excepte un fugace instant d'indépendance, plus qu'indifférent. La Cour donne le ton. Là, s'exerce l'emprise éphémère des favoris ; là, se révèle l'ascendant exercé par l'étranger, tous cherchant à investir les allées du pouvoir. Néanmoins, cet abandon vis-à-vis des grandes puissances ne signifie par pour autant la disparition de toute vie publique. L'agitation, le bouillonnement et l'effervescence qui agitent la capitale dans les années 1750, attestent de cette volonté de liberté. Une poignée de « patriotes », de « citoyens » va en effet s'efforcer de libérer le pays de l'oppression étrangère et de lui rendre son lustre d'antan. Mais en vain, tant est grande l'apathie du prince et incommensurable l'égoïsme des privilégiés. En définitive, Jean-Théodore de Bavière laissera finalement l'image d'une principauté dominée par les haines des coteries, figée par l'égocentrisme des plus nantis, étouffée par le protectionnisme des Pays-Bas et totalement vassalisée par la France. Bref, un bilan propre à dégoûter à tout jamais les Liégeois des Wittelsbach !
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Du traumatisme à la résilience chez les élèves dans les classes primaires dans le contexte de la guerre de juillet 2006 au Liban-sud

Chelala, Hilda 07 April 2012 (has links) (PDF)
L'adaptation psychosociale des enfants issus de la guerre représente un enjeu pour l'établissement scolaire et pour les familles. Souvent abordés dans une perspective d'apprentissage global, les processus d'adaptation scolaire spécifiques aux enfants traumatisés de guerre sont peu analysés. La variabilité de l'adaptation psychosociale de ces enfants invite à considérer le rôle des facteurs internes qui leur sont spécifiques et les autres facteurs externes qui dépendent de leur entourage, à savoir la famille et le milieu scolaire. Les points de vue de ces enfants sur leur bien-être psychosocial et l'opinion des éducateurs sur leur situation scolaire reflètent des caractéristiques susceptibles d'expliquer cette variabilité dans le contexte d'une résilience ainsi définie suite aux travaux de Boris Cyrulnik (1999, 2001, 2002, 2003) comme " la capacité d'une personne, d'un groupe, de se développer bien, de continuer à se projeter dans l'avenir en présence d'événements déstabilisants, de traumatismes sérieux, graves, de conditions de vie difficiles. " Dans le contexte de la guerre dévastatrice de juillet 2006 entre Hezbollah et Israël, cette étude vise à rechercher les facteurs internes et externes qu'adoptent les élèves des classes primaires, se trouvant dans des écoles à la frontière avec Israël, pour faire face à un agent stressant brutal et souvent répétitif ou à un traumatisme prolongé. Cette étude cherche à évaluer les contributions respectives de ces facteurs à leur adaptation scolaire. La dynamique de scolarisation de ces élèves a été appréhendée à travers les opinions des éducateurs et leur regard vis-à-vis de ces enfants qui reprennent le chemin de l'école pour suivre et terminer à temps un même cursus conçu pour toutes les écoles sur le territoire libanais. Leurs perceptions des attitudes éducatives, de la structuration des pratiques éducatives vont influencer les conduites des élèves. Les analyses de corrélations entre les ressources internes des enfants et les ressources sociales, à savoir une résilience familiale et scolaire élevée, nous amènent à postuler que le soutien de toute la communauté (famille, école, réseau social) semble constituer des facteurs protecteurs pour les enfants ayant vécu le traumatisme de la guerre. L'enfant protégé par sa famille aura également besoin d'une protection par son école, lieu de scolarisation et carrefour de socialisation, pour compléter le processus de résilience et empêcher un décrochage scolaire précoce.
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Violations du droit international humanitaire et réparation : la place de la victime individuelle

Rondeau, Sophie January 2008 (has links) (PDF)
Le présent mémoire fait état d'un questionnement sur l'état actuel du rôle des normes juridiques (principalement internationales, mais aussi nationales) en ce qui a trait au droit à la réparation, en prenant soin de mettre la personne en tant que victime de guerre au centre de notre réflexion. En considérant la notion de réparation sous l'angle de la victime comme un tout à décrire et à analyser, nous cherchons à savoir s'il existe un droit à la réparation que possède la victime d'un conflit armé régi par le droit international humanitaire. Le fondement même de cette recherche s'appuie sur le cadre normatif conventionnel régissant la notion de réparation, que cette dernière accorde ou non un droit à une victime. Nous avions initialement conçu que notre travail de recherche devait débuter par un examen et une qualification du droit à la réparation en droit international public et en droit québécois. Il s'agissait là d'une approche intéressante, mais la tâche s'est révélée trop vaste pour une mémoire de maîtrise. Nous avons donc dû réviser notre approche. Nous traitons dans un premier temps de l'accès à la réparation en application des mécanismes de droit international public, avec un accent particulier sur l'étude du droit international humanitaire. Une partie de notre réflexion est consacrée à l'analyse de l'opportunité d'utiliser le régime de protection du droit international public des droits de la personne pour obtenir réparation des dommages subis suite aux violations commises dans le contexte de conflit armé. Nous tentons de voir la portée de l'obligation étatique dont dispose ce corpus juridique de permettre l'accès à la réparation. Nous nous attardons ensuite à l'examen de l'obtention de réparation par le rétablissement du patrimoine de la victime, en regardant quelles sont les limitations au recours en responsabilité civile. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Droit international humanitaire, Réparation, Individu, Victime, Responsabilité civile, Conflit armé.
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La Société canadienne de la Croix-Rouge et les prisonniers de guerre provenant du Commonwealth, durant la Seconde Guerre mondiale

Pomerleau, Daniel January 2007 (has links) (PDF)
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Société canadienne de la Croix-Rouge est venue en aide aux prisonniers de guerre provenant du Commonwealth. Comment cette aide fut-elle entreprise et quels furent ses principaux acteurs? L'étude des archives et publications de l'institution ainsi que de journaux quotidiens permet de répondre à ces questions et de corriger les erreurs et les vides de l'historiographie. La Croix-Rouge a fait parvenir aux prisonniers différents colis contenant notamment de la nourriture, des vêtements et des médicaments, et a également facilité la communication entre ces captifs et leurs parents. Malgré certains obstacles importants, cette aide fut bénéfique pour la santé et le moral de chacun. Cette oeuvre n'aurait pu exister sans le dévouement de la population canadienne. Des spécialistes organisèrent les activités de l'institution, alors que des bénévoles -surtout des femmes -confectionnèrent et empaquetèrent les articles envoyés aux prisonniers. Quant à la population en général, elle fournit les sommes nécessaires à la poursuite de ces activités. L'ampleur de la participation populaire peut être attribuée en partie aux médias et aux publications de l'institution, qui diffusèrent une image positive de cette dernière et combattirent les rumeurs à son sujet. Le gouvernement fut l'instigateur de certaines activités, et s'assura que les ressources utilisées par la Croix-Rouge fussent utilisées adéquatement. Il exerça un contrôle sur l'institution, et en tira également certains avantages politiques et sociaux. Finalement, les Croix-Rouges étrangères firent à la Croix-Rouge canadienne des demandes, et lui proposèrent des idées, des expertises et des solutions. En somme, l'aide fournie durant la Seconde Guerre mondiale par la Société canadienne de la Croix-Rouge aux prisonniers de guerre provenant du Commonwealth a, de loin, dépassé les quelques événements recensés dans l'historiographie. Un plus grand crédit devrait être donné à la population, mais le travail des médias, du gouvernement canadien et des autres Croix-Rouges nationales doit également être reconnu. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Organisation non gouvernementale, Humanitaire, Bénévolat, Campagnes de financement, Colis de vivres, Médias, Gouvernement, Services nationaux de guerre.
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La censure cinématographique aux États-Unis : un système de répression ou pouvoir de normalisation? : le cas de la guerre au terrorisme et de la guerre en Irak : Hollywood et le cinéma américain des années Bush

Bergeron, Francis 01 1900 (has links) (PDF)
Nous essayons dans ce mémoire de déterminer comment s'articule le système de censure cinématographique aux États-Unis. À partir d'un sujet précis analysé sur une période de temps donnée, nous tentons d'établir une formation discursive crédible capable de nous renseigner sur les modalités de la censure cinématographique dans un pays aux valeurs démocratiques comme les États-Unis. Est-ce que la censure se présente comme un grand système de répression ou n'est-elle pas davantage un pouvoir de normalisation des discours? Nous retenons comme sujet d'études le cas de la représentation au grand écran de la guerre en Irak et de la guerre au terrorisme à partir d'une série de films sortis pendant les deux mandats du Président W. Bush. Étant donné le caractère hautement politique et actuel de ce sujet, il nous semble pertinent de voir comment le cinéma traduit les questionnements et discours qui l'entourent. Contrairement aux précédents conflits comme la guerre du Vietnam, il est d'emblée possible d'affirmer que les cinéastes américains osent davantage mettre certaines réalités de cette guerre en images alors que le conflit n'est pas encore terminé. Le nombre exponentiel de films touchant de près ou de loin à cette question confirme notre intérêt pour celle-ci, le cinéma demeurant depuis sa création le miroir des valeurs culturelles américaines. Si nous avons retenu au final sept films pour fin d'analyse, il reste que ceux-ci représentent à notre avis le mieux les idées développées pour ce mémoire. Le travail est divisé en trois chapitres. Dans le premier nous tentons de déterminer comment fonctionne historiquement le système de censure cinématographique aux États-Unis, pour ensuite nous attarder sur le cinéma de sécurité nationale qui demeure un créneau populaire depuis la Guerre Froide jusqu'à la chasse aux terroristes. Dans le second nous analysons deux films qui portent sur une thématique très en vogue ces dernières années, à savoir les réalités qui habitent le soldat lorsqu'il rentre au pays après un séjour en Irak ou en Afghanistan. Le dernier chapitre s'attarde au film Redacted de Brian De Palma qui soulève les nombreux cas de censure par le marché cinématographique. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : censure, cinéma, discours, normalisation, Irak, terrorisme, Hollywood, sécurité, torture.

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