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The Protestant Orphan Asylum and the Montreal Ladies' Benevolent Society : a case study in Protestant child charity in Montreal, 1822-1900

Harvey, Janice January 2001 (has links)
No description available.
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Accessibiliser l’éthique par le récit : la création de L’histoire de LINK

Veilleux-Verreault, Gabrielle 10 1900 (has links)
Depuis sa parution, la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’Intelligence Artificielle (DM) fait beaucoup parler d’elle et du processus de délibération qui la fit naître. Cette démarche a permis de stimuler l’engagement de citoyens concernés qui souhaitaient avoir leur mot à dire sur leur avenir – un avenir dans lequel l’intelligence artificielle (IA) aura une place de choix. En impliquant aussi des experts, des responsables publics, des représentants de l’écosystème IA, des organisations civiles et des ordres professionnels dans la démarche consultative, on pouvait compter sur une vaste présence de parties prenantes pour élaborer un document normatif qui serait pertinent pour tous. Cependant, peu importe la rigueur mise dans la création d’un cadre éthique, impossible d’échapper au défi de sa pérennisation et la diffusion à un public large pour qu’ils soient appropriés et mis en œuvre. Cet exercice est d’autant plus difficile si l’on n’est pas parvenu à y intéresser la société civile ou que le cadre leur est étranger ou incompréhensible. Comment faire connaitre et comprendre aux principaux concernés un document tel que la DM, qui traite d’éthique et d’IA, afin qu’il ait l’impact qu’on attend de lui à long terme? Pour ce faire, l’utilisation du récit narratif peut s’avérer un puissant outil de vulgarisation scientifique et d’accessibilité. Dans ce mémoire, qui se veut être un plaidoyer pour l’éthique accessible, rencontrez LINK, le protagoniste de L’Histoire de LINK. Cette histoire mettant en mot et en image les principes de la DM et les particularités de l’IA qu’elle cherche à tempérer. Apprenez comment cette histoire a été conçue et comment le récit narratif peut se mettre au service de la bioéthique afin de faire la promotion de ses outils et impliquer davantage une diversité de parties prenantes. / Since its release, the Montreal Declaration for a Responsible Development of Artificial Intelligence (DM) has been the subject of much discussion, as has the deliberative process that led to this framework. This process stimulated the engagement of concerned citizens who wanted to have a say in their future – a future in which artificial intelligence (AI) will have a prominent place. By also involving in the consultative process experts, public officials, representatives of the AI ecosystem, civil organizations and professional bodies, this broad stakeholder presence enabled the development of a normative document that would be pertinent for all. However, no matter how rigorous the process of creating an ethical framework, there remains the challenge of sustaining and disseminating it to a wide audience so that it can be appropriated and implemented. This exercise is all the more difficult if one has not managed to interest civil society, or if the framework is foreign or incomprehensible. How can a document such as the DM, which deals with ethics and AI, be made accessible and understandable to diverse stakeholders, so that it has the hoped-for long-term impact? One approach, I suggest, is to use narrative storytelling which can be a powerful tool for scientific popularization and accessibility. In this thesis, which is an argument for accessible ethics, we meet LINK, the protagonist of The Story of LINK. This story puts into words and images the principles of the DM and the particularities of AI that it seeks to address. The thesis shows how this story was conceived and explores how narrative storytelling can be used in the service of bioethics to promote its tools and further engage a diversity of stakeholders.
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Nouvelles perspectives sur la scène techno montréalaise : du populaire à l’underground, entre unité et cohabitation

Fortant, Elsa 08 1900 (has links)
Depuis les années 1970 et l’époque du disco, Montréal jouit d’une réputation de ville de fête où la dance music1 occupe une place importante de la vie culturelle nocturne. Autour de ce phénomène musical se sont développées des scènes qui s’inscrivent plus globalement dans une culture locale et transnationale. Les recherches sociomusicologiques portant sur la réception des musiques électroniques populaires underground, notamment la techno qui connait une popularité grandissante, sont peu nombreuses lorsqu’on sort du cadre des festivals, des free et des rave parties et qu’on s’intéresse aux pratiques urbaines « ordinaires ». Ce mémoire de maitrise s’intéresse à la scène techno montréalaise et à ses publics. Les enquêtes sur les pratiques culturelles ont tendance à dépeindre les publics comme homogènes, idée que vient nuancer ce travail. En considérant la techno comme une scène plutôt que comme une sous-culture, notre réflexion permet de rendre compte de la diversité des pratiques et des dynamiques qui existent entre les différents acteurs et objets qui constituent cet espace en mouvement constant. Afin d’en apprendre plus sur la façon dont la techno évolue à Montréal, nous fréquentons la scène depuis 2014 et avons entamé une période d’observation participante avant la pandémie. Nous avons diffusé un questionnaire sur Internet (n= 336). Au terme de quinze entretiens semi-dirigés réalisés à l’automne 2020, au cours desquels nous avons utilisé le procédé de photo-élicitation, nous avons approché les représentations sociales d’amateur-trices de techno sur la scène par l’image. Nous avons fait le même exercice avec la musique pour saisir le sens que les auditeur-trices lui donnent. Cette première percée au coeur de la scène techno montréalaise nous a permis d’interroger la définition de la techno, de cartographier ses lieux de diffusion, de découvrir les publics montréalais et leurs pratiques. Nos résultats nous amènent à penser qu’il n’existe pas une seule scène techno mais plusieurs. / Since the 1970s and disco, Montreal has enjoyed a reputation as a party city where dance music has been an important part of the cultural nightlife. Around this musical phenomenon, scenes have developed, being a part of a more global local and transnational culture. Socio-musicological research on the reception of popular underground electronic music - particularly techno, which is enjoying increasing popularity - is scarce when one leaves the framework of festivals, free parties and rave parties and looks at "ordinary" urban practices. This thesis focuses on the Montreal techno scene and its audiences. Surveys on cultural practices tend to portray audiences as homogeneous, but this work allows us to nuance this idea. By considering techno as a scene rather than a subculture, it allows us to account for the diversity of practices and the dynamics that exist between the different actors and objects that make up this constantly moving space. In order to learn more about how techno takes root in Montreal, we have been frequenting the scene since 2014 and began a period of participant observation prior to the pandemic. We distributed a questionnaire on the Internet (n= 336). At the end of fifteen semi-structured interviews conducted this fall, during which we used the photo-elicitation process, we approached the social representations of techno fans on the scene through images. We have done the same exercise with the music to grasp the meaning that the listeners give to it.This breakthrough in the Montreal techno scene allowed us to question the definition of techno, to map its places of diffusion, to discover the Montreal public and their practices. Our results lead us to believe that there is not one techno scene but many.
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L'art public et la toponymie autochtone : une rencontre politique

Dufault-Bédard, Stéphanie 04 1900 (has links)
Le 375e anniversaire de Tiohtià:ke/Montréal en 2017 est un événement historique qui a donné naissance à de nombreux projets artistiques, urbanistiques et commerciaux dans l’optique de célébrer l’histoire de la métropole. La présence autochtone ancienne et contemporaine sur le territoire insulaire a été mise en lumière dans un contexte dit de réconciliation. Les actes commémoratifs orchestrés par la ville sont soutenus par plusieurs voix autochtones, mais également critiqués par de nombreuses autres. Ce mémoire se penche sur l’un des legs de cette célébration coloniale, conçu suite à l’extension d’un tronçon du chemin de ceinture du Mont-Royal (CCMR). La partie du projet d’aménagement retrouvé sur le troisième sommet se décline en deux volets: le premier concerne l’installation d’une œuvre d’art public réalisée par la Société des archives affectives en collaboration avec Nadia Myre, artiste Anichinabé. Par l’entremise de la politique du 1% et commissionnée par le Bureau d’art public, l’Étreinte des temps, une sculpture en bronze inaugurée en 2019. Le deuxième volet concerne le changement toponymique du parc dans lequel l'œuvre est installée, le nom du sommet Outremont est remplacé par une désignation en kanien’kehá : Tiohtià:ke Otsira'kéhne. Conjointement, ces études de cas permettent d’analyser le régime colonial, les relations du milieu des arts avec l’autochtonie, la sous-représentation des artistes autochtones dans la collection municipale, l’héritage toponymique et les spécificités autochtones concernant le rapport au territoire. / The 375th anniversary of Tiohtià:ke/Montreal in 2017 is a historic event that was fertile to numerous artistic, urban planning and commercial projects with the main goal of celebrating the metropole’s history. The ancient and contemporary Aboriginal presence on the island’s territory was highlighted and framed in a so-called reconciliation context. The commemorative acts orchestrated by the city are supported by several indigenous voices, but also criticized by many others. This thesis examines one of the legacies of this colonial celebration, a project conceived following the extension of the Mount-Royal loop trail (Chemin de ceinture du Mont-Royal (CCMR)). The development project located on the third summit is divided into two parts: the first part is a public work of art produced by the Société des archives affectives in collaboration with Nadia Myre, a Anishinabe artist. They created l'Étreinte des temps, a bronze sculpture inaugurated in 2019 through the 1% policy and commissioned by the Bureau d'art public. The second part concerns the toponymic change of the park in which the work is installed, the name of the third summit or Outremont summit is replaced by a designation in Kanien'kehá: Tiohtià:ke Otsira'kéhne. Together, these case studies make possible a deep analysis of the colonial regime, the relations of the art world with Indigenous people, the under-representation of Indigenous artists in the municipal collection, the toponymic heritage and the Indigenous specificities concerning the relationship to the territory.
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Construire une citoyenneté urbaine par le droit de vote municipal : lois électorales et contestations militantes à Montréal de 1965 à 1974

Robert, Vincent 12 1900 (has links)
En décembre 1968, le gouvernement du Québec adopte deux lois implantant le suffrage universel dans toutes les municipalités de la province. Les résidents qui ont vingt et un ans et plus peuvent donc désormais voter aux élections municipales de la ville dans laquelle ils résident s’ils sont citoyens canadiens et s’ils y sont domiciliés depuis au moins un an. C’est également le cas des non-résidents propriétaires ou locataires d’un bloc à logements, d’un commerce ou d’un bureau sur le territoire de la ville. Au départ, la Ville de Montréal refuse de se soumettre aux dispositions de ces lois. Elle maintient sur son territoire une conception du droit de vote municipal qui limite son exercice à certains propriétaires et aux locataires contribuables. Qu’est-ce qui motive la Ville à refuser d’emboîter le pas au gouvernement québécois et d’adopter cette réforme? Mon mémoire vise à mettre au jour les raisons pour lesquelles la municipalité adopte une telle décision, qui suscite à l’époque le mécontentement de plusieurs groupes militants montréalais. Pourquoi avoir décidé de limiter ainsi l’exercice d’un droit aussi fondamental? Pour répondre à cette question, j’ai dépouillé des procès-verbaux de débats parlementaires, des articles de journaux et des textes de loi, en plus de consulter des sources historiographiques. Le mémoire avance que Montréal soutient durant la période étudiée une forme de citoyenneté urbaine qui est de nature méritante et exclusiviste. Elle s’oppose à celle du gouvernement du Québec, qui se veut universelle et inclusive, mais qui reconduit toutefois certaines caractéristiques méritantes. De plus, mon étude affirme que les groupes militants montréalais de l’époque, regroupés au sein du parti politique « Front d’action politique », soutiennent une citoyenneté urbaine qui assure une réelle égalité politique pour les résidents montréalais, et confronte les autorités politiques sur leur définition de la citoyenneté à Montréal. / In December 1968, Quebec’s provincial government passed two laws introducing universal suffrage in all municipalities on its territory. Residents who are twenty-one or older, provided they were Canadian citizens domiciled in the city for at least a year, were now allowed to vote in the municipal elections. This was also the case for non-residents who owned or rented an apartment block, business, or office in the city. Initially, the City of Montreal refused to abide by the provisions of these laws. It maintained a version of the municipal right to vote on its territory which limited its exercise to certain owners or taxpaying tenants. What was the City's motivation for refusing to follow the provincial government's lead and adopt this reform? My thesis aims to uncover the reasons why the municipality embraced such a choice, which was met at the time with discontent by several activist groups in Montreal. Why limit the exercise of such a fundamental right? To answer this question, I examined the minutes of parliamentary debates, newspaper articles and legislative texts, as well as various historiographical sources. My thesis therefore considers that the City of Montreal supports a form of urban citizenship during the period studied that is meritorious and exclusivist in nature. It opposes the Quebec government’s proposed form of citizenship, which is universal and inclusive but retains certain meritorious characteristics. Furthermore, my thesis argues that Montreal activist groups of the time, grouped within the political party « Front d’action politique », supported a form of urban citizenship that ensured real political equality for Montreal residents, and confronted the political authorities on their definition of citizenship in Montreal.
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Changes in the intra-urban land value surface : the impact of transportation, land use and socio-economic factors in central Montreal

Foggin, Peter M., 1938- January 1970 (has links)
Note:
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Bâtir, aménager et entretenir la ville : l'action des Montréalaises, 1893-1914

Béliveau, Geneviève 11 1900 (has links)
Si l’impact des Montréalaises dans la sphère publique sur les plans social et politique est bien connu, leurs actions sur le plan urbain le sont moins. Au tournant du XXe siècle, ces femmes, travaillant au sein de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste (FNSJB) et du Montreal Local Council of Women (MLCW), usent de leur agentivité afin de justifier leurs interventions sur la matière urbaine. Suivant la théorie des sphères séparées, elles justifient leur place et leur utilité dans la sphère publique en s’appuyant sur leurs qualités maternelles « naturelles », en tant que gardiennes et ménagères du foyer. Les femmes de Montréal utilisent également les idéologies réformiste et nationaliste qu’elles jumèlent au maternalisme. C’est dans ce contexte qu’il se produit un glissement de la maison à la ville, où elles envisagent l’urbain, par sa matière, comme une maison pour les habitant.es de Montréal. Les projets qu’elles mettent en place ou auxquels elles participent en témoignent. Elles ouvrent des hôpitaux et des écoles et veillent à rendre disponible du logement pour la population vulnérable, à travers des foyers, des orphelinats et autres institutions. Elles veulent aussi rendre leur ville belle et propre, notamment en créant un réseau de parcs et de terrains de jeux, en gardant à l’œil les loisirs « immoraux » et en agissant sur la propreté et l’hygiène. Ces projets, qui sont autant de façons d’intervenir dans et sur l’urbain, témoignent de leurs préoccupations idéologiques, mais aussi du type de ville qu’elles veulent faire naître. Bien qu’inévitablement leur identité collective en tant que femmes blanches de l’élite les mène à poser un regard situé sur les autres Montréalaises et ainsi à mettre en place des projets qui peuvent nuire à ces dernières, la ville qu’elles envisagent est plus à l’écoute des besoins de la population. Elles parviennent ainsi à se doter d’un pouvoir sur la matière urbaine, pouvoir à la fois reconnu par la population qui bénéficie de leurs services, par les autres organisations réformistes et masculines, et même par les autorités municipales. En somme, leurs interventions sur la matière transforment non seulement le visage de la ville, mais aussi la manière dont la ville est pensée. / Although the role of Montreal women in enacting social and political change is well known, their impact on the urban landscape has not garnered enough attention. At the turn of the twentieth century, these women, working within the Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste (FNSJB) and the Montreal Local Council of Women (MLCW), used their agency to justify interventions in urban matters. Influenced by the separate spheres doctrine, they defend their place and usefulness in the public sphere through their “natural” maternal qualities, as guardians and housekeepers of the home. Montreal women combine this maternalism with reformism and nationalism. In this context, a slip from house to city takes place, where, through materiality, the urban becomes a home for the city’s inhabitants. The projects that they create or participate in demonstrate this. They open schools and hospitals and work to make decent lodgings accessible for the city’s population, through homes, orphanages, and other institutions. They also work to beautify, clean and make their city a better place to live in, most notably through the creation of a network of parks and playgrounds, the surveillance of “immoral” leisure establishments, and by promoting urban cleanliness and hygiene. These projects that impact the built environment not only underline their ideological inclinations, but also the type of city that they envision. Although their collective identity as elite white women influences their view of other Montreal women, leading them to pursue projects that can have negative effects on the latter, the city they envision is one that is more in tune to the needs of the population. They ultimately succeed in securing for themselves power over urban matter, power that is both recognized by the people who benefit from their projects, but also by men in reformist organizations, and even in municipal government. Thus, their interventions on urban matter not only transform the city, but also the way we think of the city.
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Histoires de langues : Montréal, a once-divided city ; La logeuse d'Eric Dupont ; et Heroine de Gail Scott

Moreau, Annabelle 04 1900 (has links)
Ayant recours aux théories de la «surconscience linguistique», du «choc des langues» et des «zones de contact» telles que développées par Lise Gauvin, Sherry Simon et Catherine Leclerc, ce mémoire a pour objectif de développer une littérature montréalaise activée par la langue et les langues dans un contexte contemporain. S'inspirant des débats entourant la littérature anglo-québécoise, et la place accordée à l'imaginaire anglo-montréalais et à ses représentants dans l'histoire, deux romans sont analysés du point de vue des langues : La logeuse d'Eric Dupont et Heroine de Gail Scott. À la lumière d'une interdiction formulée par Gilles Marcotte dans « Neil Bissoondath disait… », célèbre brûlot qui prohibe l’analyse conjointe des littératures de langue française et anglaise, l'approche adoptée dans ce mémoire vise par l'intermédiaire des romans à dépasser les propos de Marcotte afin de créer une spécificité montréalaise orientée par des préoccupations linguistiques. Ce mémoire démontre que les propos de Gilles Marcotte sont intenables dans le contexte actuel où les langues ne sont plus une source de division, mais bien un prétexte à joindre dans un propos qui les englobe et les dépasse les corpus de langue anglaise et française dans le contexte montréalais. La logeuse et Heroine témoignent d'un imaginaire et de préoccupations linguistiques comparables et de ce fait, permettent de définir les contours d'une littérature montréalaise activée par les langues. Enfin, ce mémoire se questionne sur l'équation entre langue et culture, mais également entre littérature et culture afin qu'une langue montréalaise, à l'instar d'une littérature montréalaise, prenne forme. / Refering to the theories of Lise Gauvin, Sherry Simon and Catherine Leclerc on «linguistic superconsciousness» (surconscience linguistique), «impact of languages» (choc des langues), and « contact zones» (zones de contact), this thesis produces a Montreal literature which is based on languages, French and English, in a contemporary context. Motivated by the debates around anglo-quebec literature and anglo-quebec writers, this thesis analyses two novels from the points of view of languages : Eric Dupont's La logeuse and Gail Scott's Heroine. The main objective of this study is to show that the concept developed by Gilles Marcotte in « Neil Bissoondath disait » which forbids comparisons between French an English texts, is obsolescent following the reading of the two novels. This thesis shows that in the context of Montreal, languages can create a specificity when they are not anymore a pretext to division, but the sign of a reconciliation.
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Sí, señor, soy colombiana de pura cepa, et toi? : las formas de tratamiento del español colombiano en Montreal

Castrillón, Sonia 12 1900 (has links)
Le présent travail décrit –pour la première fois– l’état actuel de la langue espagnole parlée par la communauté colombienne à Montréal sur les formes de s’adresser aux autres en langage pronominal ou nominal et la courtoisie verbale. Dans le but de réaliser cette étude, un travail de terrain a été effectué à l’aide d’un questionnaire et des entrevues orales semi-dirigées adressés à 30 informateurs. L’analyse des données, nous a permis d’établir quelques premières comparaisons entre la façon de parler des habitants de la Colombie et des Colombiens résidant à Montréal et d’identifier quelques-uns des changements linguistiques principaux dans cette communauté parlante, notamment, les variations reliées aux formes de s’adresser aux autres et aux actes de courtoisie affectés par l’influence du français et de l’anglais. L’analyse effectuée tient compte autant les aspects linguistiques, pragmatiques et sociaux que les attitudes linguistiques des interviewés. De cette façon, les résultats mettent en lumière une nouvelle description sur la dynamique de l’usage des formes de s’adresser aux autres de locuteurs originaires de trois zones dialectales représentatives de la Colombie : la région andine orientale, la région andine occidentale et la zone côtière du Caraïbe. Ensemble avec d’autres études précédentes sur la formes de s’adresser aux autres, ce travail constitue une meilleure compréhension de la réalité linguistique de l’espagnol des Colombiens unilingues, bilingues et trilingues. / Present work outlines –for the first time– the state of the Spanish language spoken by the Colombian community in Montreal with reference to the forms of pronominal and nominal address and verbal politeness. In order to conduct this study, a fieldwork was undertaken through a questionnaire and semi-conducted oral interviews addressed to 30 informants. The analysis of the collected data has allowed us to establish the first research comparing the way Colombian inhabitants and Colombians in Montreal speak and to identify some of the main linguistic changes in this spoken Spanish community. It is mostly in relation to the forms of address and politeness actions that have been affected by the influence of French and English languages. The analysis that has been carried out takes into consideration the linguistic, pragmatic and social factors of the speakers. In this way, the results provide recent insights about the description of the dynamics of the forms of address from speakers of three different representative dialectical zones of Colombia such as the oriental Andean region, occidental Andean region and the Caribbean coastal zone. Together with other previous studies, our work contributes to a better understanding of the linguistic reality of the Spanish language spoken by monolingual, bilingual or trilingual Colombians. / En este trabajo se describe –por primera vez– el estado actual del español hablado por la comunidad colombiana en Montreal en referencia a las formas de tratamiento pronominal y nominal y la cortesía verbal. Para llevar a cabo este estudio se ha realizado un trabajo de campo a través de un cuestionario y de entrevistas orales semidirigidas con 30 informantes. El análisis de los datos nos permite establecer unas primeras comparaciones entre el habla de los habitantes de Colombia y el habla de los colombianos en Montreal e identificar algunos de los principales cambios lingüísticos en esta comunidad hablante, especialmente en relación con la utilización de las formas de tratamiento y los actos de cortesía, que se ven afectados por la influencia del francés y del inglés. El análisis efectuado tiene en cuenta tanto aspectos lingüísticos, pragmáticos y sociales como las actitudes lingüísticas de los entrevistados. De este modo, los resultados aportan luz nueva sobre la descripción de la dinámica de uso de las formas de tratamiento de los hablantes de tres zonas dialectales representativas de Colombia (andina oriental, andina occidental y zona costeña del Caribe) que, junto con otros estudios previos sobre las formas de tratamiento, contribuyen a una mejor comprensión de la realidad lingüística del español de los colombianos monolingües, bilingües y trilingües.
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Destination, housing and quality of life in the migrant experience from Larino (Molise, Italy) to Milano and Montreal

Fainella, John G. January 1996 (has links)
Evidence on comparative quality of life and housing of Italians at origin, and emigrants in two destinations was gathered from field research, and from three surveys: one, of residents of the town of origin (n = 153), Larino, in the province of Campobasso, and the other two, of residents of major destinations of Larinesi emigrants--Montreal (n = 118), and Milano (n = 73). The main working hypothesis was tested that the best quality of life is found among emigrants living in Montreal. The research also explicated the historical connection between policies of migration and housing concerns in Canada and in Italy. / Quality of life was measured using a battery of structural, objective and subjective indicators that were calibrated for relative comparisons between the two cities of destination by the re-analysis of two large surveys (Milano n = 966; Montreal n = 461), and by the use of of official statistics. / Multivariate analysis results showed that in comparison to the town of origin, Montreal produced the best and most distinguishable socio-demographic context and Milano the best geographic context. The objective indicators based on the ratios of income to need and those based on income relative to each city, are most influential in Montreal. Subjective indicators such as attitudes and lifestyles are more consistently related to levels of education than to place of residence. / High rates of house ownership among the Larinesi in Montreal, and changes in their patterns of use of space which accompany permanent resettlement--especially those regarding the use of an extra kitchen--were found to be explainable in terms of the "housing culture" of the town of origin.

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