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Variabilité stylistique des occupations du Sylvicole moyen ancien (400 av. n.è. – 500 de n.è.) sur la station 3-arrière de Pointe-du-Buisson : approche typologique

Méhault, Ronan 12 1900 (has links)
Ce mémoire porte sur la variabilité observée dans un assemblage, composé à la fois d’artéfacts lithiques et céramiques, représentatif de la plus grande collection archéologique dominée par une composante du Sylvicole moyen ancien connue au Québec. Les traits caractéristiques des poteries qui ont été transportées, abandonnées, et en partie manufacturées sur la station 3-arrière du complexe de Pointe-du-Buisson, sont appréhendés à travers une acception holistique de la notion de «style», qui inclut tous les aspects des attributs qu’elle couvre, à savoir les technologiques, les morphologiques, les décoratifs et les fonctionnels. Grâce à l’application d’une méthode typologique, une approche peu utilisée depuis plusieurs décennies, du moins dans le Nord-Est américain, et dont le mérite propre réside dans sa capacité à traiter l’artéfact dans son ensemble, des schémas comportementaux (cognitifs et procéduraux) visibles sur les tessons de bord décorés ont été mis en lumière. Ces derniers sont intimement liés aux techniques décoratives employées par les potières, et semblent s’être modifiés au fil du temps de la manière suivante : type «sigillé» précédant les types plus récents «repoussé» et «basculant». Une analyse comparative, basée sur un échantillon de sites localisés dans la région de Haut-Saint-Laurent et dans celles avoisinantes, a par ailleurs souligné d’importantes similarités entre l’assemblage céramique de la composante du Sylvicole moyen ancien de BhFl-1d’ et ceux des sites de Vieux-Pont (Estrie), d’Oka (rivière des Outaouais), de Pointe-du-Gouvernement (Haut-Richelieu) et de Winooski (aux abords du Lac Champlain dans le Vermont). Ces résultats appuient l’identification d’une manifestation culturelle qui est très étroitement connectée aux phases Canoe Point et Winooski de la tradition Point Peninsula. Résultant des conclusions susmentionnées, et d’autres issues d’enquêtes récentes, des considérations d’ordre taxonomique s’ensuivent. Bien qu’une refonte complète du taxon «Sylvicole moyen» soit prématurée, une critique de ce taxon s’avère nécessaire. Aussi des taxons tels que l’Early Horticultural Period de Snow ou le «Sylvicole initial» de Wright et Clermont sont discutés, dans la mesure où ils pourraient renvoyer à une définition plus générale, mais aussi peut-être plus fidèle, des caractéristiques anthropologiques propres aux populations qui ont vécu le long du Saint-Laurent et de ses tributaires depuis le Sylvicole inférieur jusqu’à la fin du Sylvicole moyen tardif. / This thesis focuses on the variability observed within an assemblage, made up of lithic and ceramic artefacts, that is felt to be representative of the largest collection dominated by an Early Middle Woodland component known in Quebec. The characteristic traits of the pots transported, discarded, and partly manufactured on the station 3-arrière of the Pointe-du-Buisson complex, are apprehended via a holistic understanding of the notion of «style» which includes all aspects of the attributes it covers, i.e. technological, morphological, decorative and functional ones. Thanks to the application of a typological method, a long forsaken approach, at least in eastern north America, whose specific merit resides in its ability to treat the artefact as a whole, behavioural (cognitive and procedural) patterns visible on the decorated rim sherds have been identified. These are intimately related to the decorative techniques used by the makers, and seem to have changed through time as follows: «vertical or simple» type, preceding the more recent «push-pull» and «rocker-stamp» types. A comparative analysis, based on a sample of sites located in the Upper St-Lawrence and neighbouring regions, has also revealed great similarities between the ceramic assemblage of the Early Middle Woodland component of BhFl-1d’ and those of Vieux-Pont (Eastern Townships, QC), Oka (Ottawa River), Pointe-du-Gouvernement (Upper Richelieu) and Winooski (Lake Champlain area, Vermont) sites. These results argue for the existence of a cultural manifestation that is very closely related to both the Canoe Point and Winooski phases of the Point Peninsula tradition. Following the aforementioned conclusions and based on others resulting from recent inquiries, further taxonomic considerations have emerged. While a complete overhaul of the Middle Woodland pattern would be premature, rethinking this taxon appears necessary. Therefore, taxa such as Early Horticultural Period (Snow) or Initial Woodland (Wright, Clermont) are revived and discussed since they may prove to be useful in defining more general, but also maybe more appropriate, anthropological traits concerning the populations that lived along the Saint Lawrence River and its tributaries from the Early Woodland to the end of the Late Middle Woodland.
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Préhistoire de la Moyenne-Côte-Nord : le chert de la Minganie et l’utilisation des ressources lithiques

Ouellet, Jean-Christophe 12 1900 (has links)
Ce mémoire traite de l’utilisation des matières premières lithiques telle que représentée sur les sites préhistoriques de la Moyenne-Côte-Nord du Golfe du Saint-Laurent, au Québec. Cette étude régionale se base sur la réanalyse d’un nombre important de collections archéologiques et accorde une grande importance à l’identification et à la description des matières premières utilisées. Un matériau d’origine locale, le Chert de la Minganie, y occupe une place particulière. L’importance de ce matériau pour la préhistoire régionale était jusqu’ici virtuellement inconnue. Suite à nos analyses, un inventaire complet des matières premières utilisées est mis sur pied. Ces données mettent en évidence un certain nombre de comportements. Principalement, nous identifions deux ensembles qui illustrent la présence de territoires attribuables à la répartition de groupes amérindiens subrégionaux (bandes). Finalement, à travers l’utilisation des ressources lithiques, les liens qui rattachent les groupes de notre région d’étude à ceux de la péninsule du Québec-Labrador sont illustrés. / This thesis deals with lithic raw material use as evidenced on prehistoric sites from the middle North Shore of the Saint Lawrence River, Quebec. This regional study is based on the reanalysis of a large number of archaeological collections and places central importance on the identification and description of the varieties of lithics that were used. A specific material of local origin, Mingan chert, occupies a special place in this study. The importance of this material for regional prehistory has remained, until now, poorly understood. As a result of our analyses, a full inventory of the lithic varieties used on these sites is presented and permits us to illustrate certain prehistoric behaviours. Principally, we identify two sets of sites which correspond to the presence of subregional aboriginal groups (bands). Finally, raw material use demonstrates social and exchange ties that link the groups of our study area to those of the broader region of the Quebec-Labrador peninsula.
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Chasseurs de bisons : apports de l’archéozoologie et de la biogéochimie isotopique à l’étude palethnographique et paléoéthologique du gisement épigravettien d’Amvrosievka (Ukraine)

Julien, Marie-Anne 02 1900 (has links)
Le bison est un taxon couramment représenté dans les gisements archéologiques du Pléistocène récent européen. Il est omniprésent dans les assemblages paléolithiques des plaines méridionales d’Europe orientale où les économies préhistoriques sont généralement considérées comme spécialisées dans l’acquisition de ce boviné. La « spécialisation économique » implique l’acquisition et la consommation quasi-exclusive d’un taxon au sein des populations animales disponibles. Le complexe de sites épigravettien ancien d’Amvrosievka, particulièrement riche en vestiges osseux de bisons, permet de vérifier si cette notion est ou non applicable aux populations épigravettiennes des steppes du nord de la mer Noire. La synthèse des travaux éthologiques modernes montre que les bisons présentent une grande diversité comportementale, principalement liée à l’environnement, aux conditions climatiques locales et à la densité des populations. La caractérisation du comportement des bisons des steppes chassés par les Préhistoriques d’Amvrosievka s’est donc imposée afin de pouvoir déterminer les modalités d’acquisition de ce taxon. Deux volets ont ainsi été documentés à travers l’analyse des vestiges osseux : l’étude intra et interindividuelle des signatures isotopiques – teneurs isotopiques en carbone, oxygène et strontium de la bioapatite de l’émail dentaire ; composition isotopique en azote et en carbone du collagène de la dentine et de l’os – et l’analyse palethnographique basée sur une étude archéozoologique. Cela nous a permis de restituer certains aspects de la paléoéthologie du bison des steppes – particulièrement son caractère non migrateur – ayant eu des répercussions directes sur les comportements cynégétiques et les économies des chasseurs d’Amvrosievka. En comparant ces résultats avec les données connues pour d’autres gisements contemporains ainsi que pour d’autres sociétés de chasseurs dans lesquelles le bison est particulièrement bien représenté dans les assemblages fauniques, nous avons discuté des modalités de chasse et des économies préhistoriques en lien avec cet animal emblématique. / Bison are one of the most abundant and widely distributed large mammals during the Late Pleistocene and are commonly found in archaeological sites. This large bovid is omnipresent in Palaeolithic faunal assemblages from the Southern Plains of Eastern Europe, where Palaeolithic economies are considered to specialise in bison hunting. Amvrosievka is a complex of Epigravettian sites, particularly rich in bison remains; thus, it provides a good context for verifying the applicability of this notion to the northern Black sea economies. A synthesis of recent ethological analyses demonstrates the behavioural diversity of bison, linked mainly to local environmental variability, climatic conditions and population density. It was therefore necessary to reconstruct the behaviour of the steppe bison hunted at Amvrosievka before attempting to identify the acquisition strategies used. There are two distinct aspects to this research: an intra- and interindividual study of isotopic signatures – carbon, oxygen and strontium isotope ratios from enamel bioapatite; nitrogen and carbon isotope ratios from bone and dentin collagen –, and a palethnological analysis, based on the zooarchaeological study of the faunal remains. Aspects of steppe bison palaeoethology are identified that had a direct impact on the choice of hunting strategy and subsistence economy of the Epigravettian occupants of Amvrosievka: in particular, the non migratory behaviour of steppe bison is shown to have affected the seasonality of acquisition as well as hunting and butchering strategies developed by the Epigravettians. Finally, through a comparison of the faunal data from Amvrosievka with published records from other sites where bison is well represented in the archaeofaunal material, we discuss Prehistoric acquisition strategies and subsistence economies related to this emblematic species. / Réalisé en cotutelle avec le Département de Préhistoire du Muséum national d’Histoire naturelle (Paris, France), École doctorale « Sciences de la nature et de l’Homme » (ED 227)
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Le Sylvicole inférieur au Méganticois : le cas du site Nepress (BiEr-21)

Provençal, Julie 01 1900 (has links)
La découverte du site Nepress (BiEr-21) en 2004 et les saisons de fouilles subséquentes ont permis de découvrir de nombreux vestiges archéologiques. Ce mémoire a donc pour objectif de déterminer l’identité culturelle des occupants qui ont fréquenté le site, en prenant en considération les activités rituelles et la stratégie d’approvisionnement en matière lithique. Pour y parvenir, une analyse morpho-métrique de l’assemblage lithique a été effectuée. La distribution intra-site des artéfacts a également été prise en considération lors de l’analyse. Une séquence chronologique du Nord-Est américain remontant au Sylvicole inférieur est présentée dans ce mémoire. Une période d’occupation semble dominer sur le site Nepress, soit le Sylvicole inférieur. Cette manifestation est caractérisée par la présence d’artéfacts diagnostiques de la culture Meadowood. Ces objets sont un grattoir triangulaire bifacial Meadowood, ainsi qu’une imitation de pointe de type box-base. / The discovery of the Nepress site (BiEr-21) in 2004 and the subsequent excavations have revealed many archaeological remains. This thesis has seeks to determine the cultural identity of the site’s occupants, taking into account their ritual activities and their lithic procurement strategy. To achieve this, a morpho-metric analysis of the lithic assemblage was undertaken. The intra-site artifact distribution was also taken into account. A chronological sequence for Northeastern North America going back to the Early Woodland is presented. The Early Woodland appears to dominate the occupation of the Nepress site. This is characterised by the presence of diagnostic artifacts of the Meadowood culture. These objects are a triangular bifacial Meadowood scraper, as well as an imitation of a projectile point.
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L’occupation amérindienne tardive du site Rioux (DaEi-19), île Verte : iroquoienne ou algonquienne?

Gaudreau, Mariane 04 1900 (has links)
Ce projet de recherche a comme objectif général de déterminer l’identité culturelle des occupants amérindiens qui se sont établis sur le site Rioux (DaEi-19), île Verte, au cours du Sylvicole supérieur tardif. Plusieurs groupes culturels sont reconnus pour avoir transité dans la région de l’estuaire du Saint-Laurent pendant cette période, dont les Iroquoiens du Saint-Laurent, les Malécites, les Mi’kmaq et les Innus (Montagnais). Il est depuis longtemps accepté que les Stadaconiens se rendaient régulièrement dans l’estuaire et le golfe pour y exploiter les ressources marines et y faire la guerre. L’influence de ce groupe sur les Algonquiens de la région, et vice versa, fait encore l’objet de débats. L’identité culturelle des Amérindiens qui ont occupé les sites à caractère iroquoïde dans l’estuaire est toujours une question délicate, puisque les nombreux échanges ont pu, de part et d’autre, transformer la culture matérielle des différents groupes. La méthodologie préconisée pour répondre à la question de l’identité culturelle est une approche holistique dans laquelle nous avons mis à contribution une foule d’informations provenant de diverses sources archéologiques et ethnohistoriques. Ce projet nous a permis de proposer que de petits groupes iroquoiens du Saint-Laurent se soient arrêtés au site Rioux pour y exploiter intensivement les ressources de la mer au cours du Sylvicole supérieur tardif. Bien que la recherche n’ait pas permis d’établir la présence d’un groupe algonquien sur place, l’influence algonquienne se fait toutefois sentir dans les matières premières utilisées sur le site. Ceci laisse croire que les Iroquoiens du site Rioux, et de la Côte-Sud en général, n’étaient pas intrusifs à la région et qu’ils participaient à un important réseau d’échange avec les Algonquiens des provinces maritimes. Notre projet de recherche nous a aussi permis de constater les limites de notre méthodologie et de critiquer l’approche archéologique classique basée essentiellement sur l’identification stylistique, la typologie et l’identification macroscopique. / The main goal of this research project was to determine the cultural identity of the aboriginal people who occupied the Rioux site (DaEi-19), île Verte, during the last centuries of the Late Woodland period. Many cultural groups are known to have travelled in the estuary region of the St. Lawrence River, such as the St. Lawrence Iroquoians, the Maliseet, the Mi’kmaq and the Innus (Montagnais). It is common knowledge that the Stadaconians would, on a regular basis, travel to the Estuary and the Gulf to exploit marine resources and engage in warfare. The influence of this group on the local Algonquians, and vice versa, is still a matter of debate. The cultural identity of the aboriginal groups who occupied the estuarine iroquoian-like sites is still today a sensitive matter, since sustained interactions could have transformed the material culture of the different groups involved. The methodology used to answer the cultural identity issue is a holistic one in which the data from different archaeological and ethnohistoric sources are employed. This project allowed us to confirm the iroquoian nature of the archaeological remains and to suggest that small St. Lawrence Iroquoian groups established themselves on the Rioux site, mainly to intensively exploit the marine resources during the last centuries of the Late Woodland Period. Even though our project did not allow us to demonstrate an actual Algonquian presence on the site, their influence is felt though the lithic raw materials used, which leads us to believe that the Rioux site Iroquoians, and those that exploited the south shore of the river, were not intrusive to the region and that they participated in an important exchange network with the eastern Maritime Algonquians. Our research project also allowed us to shed light on the limitations of our methodology and criticize the traditional archaeological approach based essentially on stylistic identification, typology and macroscopic identification.
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L’exploitation du phoque dans le secteur de l’embouchure du Saguenay (Québec, Canada) par les Iroquoiens au Sylvicole supérieur(1000-1534 de notre ère)

Plourde, Michel 11 1900 (has links)
Au cours du Sylvicole supérieur (1000-1500 AD), le secteur de l’embouchure du Saguenay aurait été exploité par des groupes Iroquoiens du Saint-Laurent en quête de ressources marines, et plus particulièrement du phoque. Ces groupes provenaient vraisemblablement de la région de Québec où se trouvaient leurs camps de base et auraient ainsi développé une forme d’adaptation aux ressources marines de l’estuaire, faisant d’eux les groupes iroquoiens les plus mobiles de toute la vallée du Saint-Laurent. Dans cette étude, nous proposons que l’exploitation des mammifères marins fût pratiquée en deux temps, d’abord au printemps, lors de courtes périodes par des contignents de chasseurs masculins attirés par le phoque du Groenland et puis en été, par des familles entières profitant de la présence de phoques gris et commun. Les pinnipèdes étaient probablement traqués sur la batture ou sur les glaces et abattus à la hache ou à l’arc et à la flèche. Puisque les résidus alimentaires retrouvés dans les vases de cuisson étaient surtout composés de poissons et de mammifères terrestres, il est supposé que des sous-produits de la chasse au phoque aient été rapportés dans la région de Québec et utilisés comme réserve de nourriture, comme matière première ou comme monnaie d’échange. Nous défendons également l’hypothèse que ces excursions dans l’estuaire n’étaient pas nécessairement liées à la précarité de l’agriculture dans la région de Québec puisque cette pratique aurait été adoptée tardivement, soit après 1300 AD et peut être même à partir de 1400 AD. Les données sont issues de six sites ayant fait l’objet de fouilles répartis sur une bande littorale de 40 km de longueur. Il s’agit des sites Ouellet (DaEk-6), Anse-aux-Pilotes IV (DbEj-7), Cap-de-Bon-Désir (109G), Site archéologique des Basques-de-l’Anse-à-la-Cave (DbEi-5), Pointe-à-Crapaud (DbEi-2) et Escoumins I (DcEi-1). / During the Late Woodland period (AD 1000-1500), the area of the mouth of the Saguenay River was exploited by groups of St. Lawrence Iroquoians in search of marine resources, especially seals. These groups probably originated from the Quebec City region where their villages and permanent settlements were and thus developed a form of adaptation to the marine resources of the Estuary, making them the most mobile Iroquoian group in the St. Lawrence Valley. In this study, we propose that the exploitation of marine mammals was practiced in two stages, first in the Spring, during short periods by male hunters attracted by Harp seals and then in summer, by whole families taking advantage of gray and common seals. Pinnipeds were probably hunted on the foreshore or on the ice pack, with an ax or bow and arrow. Since the dishes cooked in the vessels consisted mainly of fish and land mammals, it is assumed that seal by-products were brought back in the Quebec City region and used as supplies, as raw material or as goods to exchange. We also propose the hypothesis that these excursions into the Estuary were not necessarily related to the precariousness of agriculture in the region of Quebec, since this practice was adopted later, after AD 1300 and perhaps even after AD 1400. The data used in this thesis are derived mainly from six sites located on a coastal strip extending over nearly 40 km. These sites are Ouellet (DaEk-6), Anse-aux-Pilotes-IV (DbEj-7), Cap-de-Bon-Désir (109G), site archéologique des Basques-de-l'Anse-à-la-Cave (DbEi-5), Pointe-à-Crapaud (DbEi-2) and Escoumins I (DcEi-1).
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Représentations votives pour la « Dame de Vie » : analyse iconographique des bols de faïence du Nouvel Empire égyptien

Richard, Abigaëlle 11 1900 (has links)
La question de recherche à la base de cette étude soulève le point de la nature paradoxale du canon de représentation égyptien qui démontre, simultanément, une certaine rigidité dans l’application de règles stylistiques et iconographiques établies, particulièrement dans l’art non commandité par l’État, et des preuves de transformation et d’intégration de motifs nouveaux. Partant de cette problématique, l’étude vise à identifier les mécanismes par lesquels ce canon permet, à la fois, l’innovation et le maintien d’une certaine tradition. L’approche est de nature double et consiste tout d’abord à identifier de grandes tendances et discontinuités stylistiques et iconographiques sur les bols de faïence du Moyen au Nouvel Empire. De plus, elle tente de déterminer si les transformations d’ordre sociopolitique et idéologique, survenant à ces périodes, peuvent être lues dans les variations stylistiques et iconographiques trouvées sur les bols de faïence. Après une description du champ conceptuel de la « représentation » en contexte égyptien, l’auteur effectue l’analyse iconographique exhaustive de ce qui constitue l’apport majeur de son étude, un corpus de 500 bols et fragments de faïence provenant de divers sites égyptiens du Moyen au Nouvel Empire. Les données ont été traitées par le biais de la méthode d’analyse iconologique proposée par Panofsky, qui lui permet de dévoiler un grand nombre de continuités et de transformations d’ordre stylistique et iconographique pour les différentes périodes. Plusieurs facteurs semblent avoir été à l’origine de ces transformations, dont la fluctuation entre un contexte de centralisation et de décentralisation politique de l’État, ainsi que l’intégration de motifs étrangers (proche-orientaux et égéens) résultant d’un contact accru entre l’Égypte et les régions voisines. De plus, les transformations idéologiques apportées par le règne d’Akhénaton et par la « contre-réforme » idéologique à la période ramesside, semblent avoir également contribué à des innovations au sein du canon, même si ce dernier maintient une certaine continuité légitimée par le pouvoir étatique. Le canon de représentation, devient ainsi une forme de langage dont l’État se sert et qui, parfois malgré lui, se transforme et fluctue selon les réalités des différentes périodes. / This study’s research question raises the issue of the paradoxical nature of the Egyptian canon of representation which shows, simultaneously, a certain rigidity in the application of established stylistic and iconographic rules, especially in non-state commissioned art, and evidence for the transformation and integration of new iconographical motifs. The study aims to identify the mechanisms by which the canon permits, at the same time, transformative processes and the maintenance of tradition. The approach is twofold and consists primarily in identifying trends and stylistic/iconographical discontinuities in the iconography found on the faience bowls from the Middle to the New Kingdoms. Furthermore, it aims to determine if the socio-political and ideological transformations taking place in these periods can be discerned in the stylistic and iconographical variations found on the bowls of the Middle to the New Kingdoms. The author discusses the theoretical model of “representation” in Egyptian context, followed by an analysis of what constitutes the major contribution of this study: an exhaustive iconographical analysis of 500 faience bowls and fragments originating from various Egyptian sites dating to the New Kingdom. The data was evaluated by means of the method of iconological analysis proposed by Panofsky, which permits the identification of a number of stylistic and iconographic continuities and changes for all periods. These transformations seem to be the result of a variety of factors, including fluctuations in the centralization and decentralization of the state, as well as the integration of foreign motifs (Near-Eastern and Aegean), which results from increased contacts between Egypt and its neighbouring regions. Furthermore, the ideological transformations taking place under Akhenaton’s reign and the ones resulting from the ideological “counter-reformation” occurring during the Ramessid period, equally seem to contribute to the changes in the representational canon, even though the latter maintained a certain continuity that was legitimized by the state. The canon thus emerges as a form of language used by the state, and sometimes despite it, which can fluctuate and be altered depending on the realities of the different periods.
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Le cèdre blanc (Thuja occidentalis)dans le paysage culturel en amont de Montréal au XIXe siècle. Une approche dendroarchéologique

Brien, Marie-Claude 12 1900 (has links)
Ce mémoire porte sur le cèdre blanc (Thuja occidentalis) dans les contextes de colonisation et d’exploitation forestière de l’arrière-pays montréalais au XIXe siècle. Il vise, d’une part, à documenter les stratégies d’exploitation locale du cèdre blanc au XIXe siècle et l’évolution du paysage culturel domestique d’un établissement colonial depuis sa concession initiale. D’autre part, ce mémoire cherche à identifier les réseaux d’échanges du cèdre blanc acheminé à Montréal au XIXe siècle pour la construction des bâtiments et des infrastructures portuaires. En raison de la quasi-absence de documents historiques sur le sujet, il devient évident que seule l’application de la dendrochronologie et de la dendroprovenance permet d’atteindre ces objectifs. Nous vous présentons ici l’analyse détaillée de six sites ruraux situés dans les vallées de l’Outaouais et du haut Saint-Laurent. Les analyses dendrochronologiques effectuées permettent d’aborder l’établissement colonial d’une façon originale. La deuxième partie de ce mémoire se consacre aux analyses de dendroprovenance de sept sites montréalais préalablement étudiés par Poudret-Barré (2007) et le Groupe de recherche en dendrochronologie historique (GRDH). Pour ce faire, les sites ruraux discutés précédemment servent de point d’ancrage géographique afin de déterminer l’origine des pièces de cèdre blanc retrouvées à Montréal. L’étude du cèdre blanc et les résultats des analyses de dendrochronologie et de dendroprovenance réalisées dans le cadre de cette étude permettent d’aborder le patrimoine architectural et archéologique sous un angle nouveau. Venant compléter les données historiques disponibles, il ouvre la voie à de nouvelles recherches de ce genre. / This master’s thesis is about the colonization context and forestry exploitation of eastern white cedar (Thuya occidentalis) in the Montreal hinterland of the 19th century. On the one hand, it aims to document the local exploitation strategies of eastern white cedar and the evolution of the domestic cultural landscape of colonial landholdings since their initial concession. On the other hand, this thesis seeks to identify the exchange networks of the cedar timber that was shipped to Montreal for the construction of the city’s buildings and port facilities. With the near absence of historical documentation on the subject, only the application of the dendrochronology and the dendroprovenancing allows us to attain our objectives. We present a detailed analysis of six rural sites in the Ottawa and the Upper Saint Lawrence Valleys. Dendrochronology analysis of these areas enables us to tackle colonial establishment in an original way. The second part of this thesis is dedicated to the dendroprovenancing analysis of seven Montreal sites, all studied beforehand by Poudret-Barré (2007) and the Groupe de recherches en dendrochronologie historique (GRDH). To do so, the previously designated sites will serve as a geographic anchor point to help us determine the origin of the pieces of eastern white cedar found in Montreal. Our study of eastern white cedar along with the results of the dendrochronology and dendroprovenancing analysis allows us to tackle the architectural and archeological heritage from a new angle. Completing the available history data, it also opens the way to new research of the same kind.
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El Tropel, un sitio arqueológico del Clásico en el Occidente Mesoamericano.

Jácome H., Carlos A. 04 1900 (has links)
Cette recherche doctorale a été réalisée dans le cadre d’un projet de sauvetage archéologique à Villa de Álvarez, dans l’état de Colima (Mexique). Dans la zone géographique à l’étude, plusieurs traces indiquant la présence de contextes funéraires ont été relevées par le passé, mais aucun de ces sites n’a fait l’objet d’un rapport archéologique. L’état de Colima est connu pour ses tombes à puits (tumbas de tiro), ses céramiques de manufacture typique, ainsi que pour les fameux « chiens de Colima ». Malgré la relation entre ces objets et les contextes funéraires, peu d’études se sont attardées à comprendre la composante biologique de ces contextes, c’est-à-dire les êtres humains. Ainsi, la richesse du projet de sauvetage archéologique nous a donné l’opportunité de structurer un projet de recherche de thèse doctorale beaucoup plus profond en ce qui concerne un des sujets les plus importants de cette région mésoaméricaine : les traditions funéraires. C’est de cette façon, à la lumière des résultats particuliers obtenus sur le site du Tropel, que nous avons décidé de travailler les liens culturels existants entre ce dernier, la région de Colima, l’Ouest mésoaméricain et l’aire culturelle dans son ensemble. La campagne de fouille ainsi menée a permis la récupération de vingt-six individus de différents sexes et âges. Au moins quatre périodes d’occupation ont été enregistrées sur le site. La présence humaine sur le site s’étend donc de 339AD à 682 AD (datations au radiocarbone sur trois individus du site El Tropel), ce qui correspond à la phase archéologique Comala à Colima. L’abondance d’artefacts de cette phase dans les quatre strates culturelles du site a permis de réaliser une datation relative en relation avec l’apparition et la fréquence de céramiques d’autres phases culturelles connues : Ortices, Colima, Armería y Chanal. Concernant les pratiques funéraires, la fouille a permis de constater le traitement des cadavres avant, pendant et après l’enterrement des défunts. Bien que des contextes funéraires similaires aient déjà été mentionnés dans la région, aucun d’entre eux n’a pu être identifié clairement. Ces traitements funéraires démontrent l’existence chez les anciens habitants de Colima d’une transmission des connaissances concernant l’anatomie, les processus de décomposition des cadavres, et même possiblement d’un culte des os humains. Une étude ostéologique a été menée sur les squelettes afin de documenter les aspects démographiques, pathologiques, sociaux et économiques de la population du site. Parmi les éléments les plus significatifs de l’étude, il est possible de mentionner la présence de certaines pathologies peu connues dans cette région de la Mésoamérique telles que la syphilis et la tuberculose. Des déformations crâniennes ont aussi été observées, ainsi que la présence d’un déformateur crânien en céramique. De plus, de nombreuses données ont été relevées concernant la présence d’os wormiens sur les crânes déformés artificiellement. Finalement, des analyses d’isotopes stables ont été pratiquées sur des os des individus, ainsi que sur des os de chiens et de cerfs retrouvés sur le site, afin de mieux connaître l’alimentation et la vie des communautés anciennes de la région. / This doctoral research was conducted in the frame of an archaeological project salvage in the Colima state, Mexico. The rescue took place in an archaeological site located in the municipality of Villa de Álvarez, Colima. This region had been excavated before and the presence of funerary contexts was attested, nevertheless no archaeological records were reported for these projects. The Colima region is known for the presence of shaft tombs, for its prehispanic pottery industry and for the so called “perros de Colima”. Curiously, although these elements are intimately related to funeral contexts, there are very few archaeological studies dedicated to the biological component of funerary practices, the human beings. The field research project gave us the possibility to go deeper in a wider dissertation project in which the main subject was the funerary traditions, one of the most emblematic subjects in this Mesoamerican region. The main goal of this dissertation structure was to establish the value of findings from el Tropel through its cultural links with the local region, the West Mesoamerica and the whole cultural area. Twenty-six individuals of different sexes and ages were recovered during the excavations. At least four different periods of occupation were registered in this place. The identified cultural phases let us know that the continual occupation of this site goes from 339 AD to 682 AD (C14 dates were obtained from the bones of three individuals from el Tropel), these dates correspond to the Comala phase. The large amount of archaeological materials from this phase in four cultural strata gave us the basis to understand a relative dating which keeps relation with the appearance and frequency of four other cultural phases characterized by their ceramics: Ortices, Colima, Armería and Chanal. Within the funeral practices we registered the existence of funerary treatments that were practiced before, during, and after the burial of the deceased. These practices had not been identified although similar funeral contexts had been already been reported in this archaeological region. The funeral treatments analyses demonstrated the transmission of knowledge concerning the human anatomy, the cadaveric processes and probably a tradition of special cult to the bones. We practiced also an osteological study of the twenty-six individuals to get demographic, pathological, social and economical data. Among the most out-standing aspects about health, we registered the presence of some pathologies little known for this Mesoamerican region, syphilis and tuberculosis. For the biocultural customs we identified the practice of cranial intentional deformation and also the presence of a “cranial deformation machine” made of ceramics. From this practice we also observed the relationship between cranial deformation and wormian bones formation within the sutural lines. This work includes the analyses of carbon and nitrogen stable isotopes made over the bones of humans, dogs and deers from el Tropel, and the results answered some basic important questions about consumption patterns, economy, social life and food habits. / Este trabajo de investigación doctoral fue realizado en el marco de un proyecto de salvamento arqueológico llevado a cabo en el centro del municipio de Villa de Álvarez, en el estado de Colima, México. El salvamento se realizó en un sitio arqueológico conocido como “el Tropel”. En la zona de investigación se tenían noticias de la presencia de múltiples áreas funerarias de las cuales no existen informes arqueológicos. El estado de Colima es conocido por ser una de las regiones en las que se han encontrado tumbas de tiro, por su cerámica de extraordinaria manufactura y por los llamados perros de Colima. Curiosamente a pesar de que estos elementos están relacionados con contextos funerarios existen muy pocos estudios que enfoquen su atención en el componente biológico de estos, los seres humanos. El proyecto de investigación de campo dio las posibilidades para plantear un proyecto mucho más extenso que dio la oportunidad de profundizar en uno de los temas más relevantes en esta región mesoamericana: las tradiciones funerarias. Fue así que a la luz de los hallazgos particulares del sitio del Tropel se pudieron establecer los lazos que unen a un pequeño sitio arqueológico con la complejidad cultural que supone Mesoamérica. Como resultado de la temporada de excavación fueron recuperados 26 individuos de diferentes sexos y edades. Al menos dos diferentes periodos de ocupación fueron registrados en este sitio. El rango de tiempo que abarca la ocupación del sitio va desde el 339 dC hasta el 682 dC, (fechas C14 procedentes de los huesos de tres individuos del sitio el Tropel) estas fechas corresponden a la fase Colima, en la arqueología de Colima. Los contextos funerarios excavados pudieron ser fechados relativamente gracias a la presencia de ofrendas en forma de vajilla realizada en cerámica cuyo tipo fue identificado como Colima. En cuanto a las prácticas funerarias pudo registrarse la existencia de tratamientos funerarios antes, durante y después del enterramiento de los difuntos. Estas prácticas no habían sido identificadas aunque similares contextos funerarios ya habían sido reportados en la región. Los tratamientos funerarios demuestran que existió una transmisión de conocimientos en torno a la anatomía, los procesos de descomposición de los cadáveres y desde luego, es posible también, a un culto especial a los huesos. Un estudio de osteología fue realizada en los esqueletos para conocer aspectos demográficos, de salud-enfermedad, sociales y económicos. En cuanto a costumbres bioculturales se registró la práctica de la deformación craneal y además la presencia de un deformador craneal manufacturado en cerámica. Así mismo se registraron datos acerca de la preeminencia de huesos wormianos en cráneos deformados artificialmente. En los huesos de los individuos así como de perros y venados fueron practicados análisis de isótopos estables cuyos resultados responden una serie de preguntas acerca de la alimentación y la vida de las antiguas comunidades que habitaron la región.
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Étude des macrorestes végétaux du site Droulers

Trottier, Stéphanie 04 1900 (has links)
Ce mémoire porte sur l’étude des macrorestes végétaux provenant du site villageois Droulers occupé durant la 2e moitié du XVe siècle par une communauté iroquoienne du Saint-Laurent. Il vise à vérifier les pratiques de ces habitants en ce qui a trait à la part végétale de leur alimentation à moins d’un siècle avant la fin de la préhistoire. Des vestiges découlant de la pratique de l’agriculture et de la cueillette sont présents sur différents contextes du site. L’analyse de ces derniers permet d’établir l’importance de ces activités dans la vie quotidienne des habitants du site. Ainsi, il est possible de valider l’importance du maïs dans le mode de subsistance de ce groupe par l’ubiquité de cette espèce sur le site. Le maïs est effectivement l’espèce végétale la plus présente dans les différents contextes étudiés. La présence de cette espèce jumelée à celle du haricot en quantité considérable et à celle de la courge démontre la pratique de l’agriculture des Trois Soeurs au site Droulers, une pratique documentée historiquement par les premiers chroniqueurs. Les macrorestes de fruits et de noix sont relativement bien représentés sur le site ce qui suggère la place importante de la cueillette dans la diète des habitants de Droulers. L’étude comparative synchronique et diachronique de ces macrorestes avec ceux recueillis ailleurs en Iroquoisie aide à mieux situer le degré d’importance des activités mentionnées ci-haut au site Droulers par rapport à celui sur d’autres sites plus anciens, contemporains et plus récents du même grand groupe culturel. La majorité des fruits présents sur ce site étaient également cueillis par les groupes proto-iroquoiens Glen Meyer et Princess Point et par d’autres groupes iroquoiens (préhistoriques et historiques). Le degré d’utilisation des fruits sauvages sur le site Droulers est en continuité avec celui des groupes apparentés plus anciens et plus récents. L’utilisation des cultigènes et des noix par les occupants du site Droulers est comparable à celle d’autres groupes iroquoiens. / This thesis focuses on the study of the macrobotanical remains from the Droulers village site inhabited during the second half of the XVth century by a St. Lawrence Iroquoian community. The main goal is to verify the practices of its inhabitants regarding the botanical contribution to their diet less than a century before the end of prehistory. Remains resulting from the practice of agriculture and gathering from wild are present in different contexts of the site. The analysis of these remains demonstrates the importance of these activites in the daily life of the inhabitants of the site. Thus, it is possible to validate the importance of maize among the subsistence strategies by means of ubiquity analysis of that species on the site. Maize is indeed the most common species throughout the different contexts studied. The presence of that species coupled with that of bean and squash demonstrates the practice of the Three sisters mound system at the Droulers site, a practice documented historically by the first European chroniclers. The remains of fruits and nuts are relatively well represented on the site, which suggests the importance of gathering in the diet of the Droulers inhabitants. The synchronic and diachronic comparative study of those macrobotanical remains with those found elsewhere in Iroquoia helps to better situate the degree of importance of the activities mentioned above at the Droulers site in relation to that of other sites whether older, contemporary or younger. The majority of the fruits present on the site where also gathered by the Glen Meyer and Princess Point proto-iroquoians and by other iroquoian groups (prehistoric and historic). The degree of utilization of the wild fruits at the Droulers site is in continuity with that of older and younger related groups. The utilization of cultigens and nuts at the Droulers site is similar to that of other Iroquoian groups.

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