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The burden of choice : the mariage plot in Rosanna Leprohon's Antoinette De Mirecourt or, secret marrying and secret sorrowing (1864) and Louis Hémon's Maria Chapdelaine (1916) / Le fardeau du choix : l'intrigue de mariage dans les romans Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing (1864 ) de Rosanna Leprohon et Maria Chapdelaine (1916 ) de Louis HémonLepitre, Michelle Amy January 2008 (has links)
This study examines how novels that employ a marriage plot can be understood as didactic tales by readers, both personally on the surface level of the romance and on a deeper level as well, one that tackles questions of identity, gender roles and cultural values in ways that are neither simple nor superficial. The two Canadian novels which form the basis of this study are: Rosanna Leprohon's Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing: A Canadian Tale (1864) and Louis Hémon's Maria Chapdelaine: Récit du Canada français (1916). In order to accomplish this study of one English-Canadian and one French-Canadian novel--both written in Quebec--I begin my analysis by briefly examining a particular type of social didacticism in literature, starting with conduct literature and focusing particularly on the genres of the courtesy novel (as an example, I examine Jane Austen's Pride and Prejudice [1813] and how it functions didactically in the tradition of the courtesy novel), sentimental fiction and, finally, the French-Canadian roman de la terre . Since the symbolic messages of Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing, A Canadian Tale and Maria Chapdelaine: Récit du Canada français are very different, it is difficult to compare these works on an allegorical level. Even so, it is possible to compare them on a surface level, in terms of the marriage plot, the character triangle (which includes a heroine, a hero and a counter-hero) and the four-part structure of place (composed of the heroine's home, the counter-hero's home, an establishment representative of society and, finally, nature). By comparing these novels in terms of the marriage plot and the similar literary conventions present in them, my analysis demonstrates how the actions and decisions of the characters in Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing (A Canadian Tale) and Maria Chapdelaine: Récit du Canada français could have helped an observant reader, especially a female reader, cultivate important insights about her own prescribed social role and burden of choice.//Résumé : Le fardeau du choix : L'intrigue du mariage dans les romans Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing (1864 ) de Rosanna Leprohon et Maria Chapdelaine (1916 ) de Louis Hémon. Ce projet analyse le rôle didactique, joue par les romans centrés sur une intrigue de mariage, auprès des lectrices. Ce rôle didactique concerne non seulement le plan personnel (au sens propre de l'intrigue amoureuse), mais aborde aussi des questions de fond telles que l'identité, les rôles sexuels et les valeurs culturelles. Les deux romans canadiens qui sont à la base de cette étude sont : Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing: A Canadian Tale (1864) de Rosanna Leprohon et Maria Chapdelaine: Récit du Canada français (1916) de Louis Hémon. Malgré que, à première vue, ces deux romans ne semblent pas avoir beaucoup de points en commun, les deux sont des ouvrages allégoriques (avec une intrigue de mariage a leur centre) qui peuvent servir comme ressources didactiques pour lectrices attentives en les éduquant sur des sujets sociaux importants relies autant a des idées personnelles que nationales. Pour accomplir cette étude d'un roman canadien-anglais et un roman canadien - français - tous les deux écrits au Québec - je débute mon analyse en examinant rapidement une sorte particulière d'instruction sociale dans la littérature, commençant avec la littérature de conduite sociale et mettant une attention particulière sur les genres du courtesy novel (comme exemple, j 'examine Pride and Prejudice [1813 ] et la manière dont ce roman fonctionne en tant que ressource didactique dans la tradition du roman de courtoisie), la littérature sentimentale et le genre canadien-français du roman de la terre. La littérature de conduite sociale date des temps médiévaux et avait initialement pour objectif d'enseigner aux courtisans les bonnes manières, ainsi que les comportements appropriés compte tenu de leur statut social. Lorsque l'importance de l'aristocratie en Europe a commencé à diminuer au fil des années, le but de ce genre littéraire a changé aussi, s'éloignant des arènes politiques et sociales et en se tournant vers la sphère domestique en général, et, plus particulièrement, vers le rôle de la femme dans cette sphère. Suite à ce changement, la littérature de conduite sociale s'est vue attribuer un nouveau rôle, soit celui d'apprendre aux femmes comment remplir les rôles féminins présents pour elles par la société. Cette évolution a aussi vu la diffusion du matériel de conduite sociale dans d'autres genres littéraires, notamment dans le roman. Au Canada au dix-neuvième siècle, les auteur (e)s canadiens-anglais, en manque d'une tradition littéraire qui leur était propre, luttaient pour se définir en tant qu'écrivain (e)s. Par conséquent, plusieurs d'entre eux se sont tournés vers l'Angleterre et la tradition littéraire britannique déjà bien connue (surtout dans le monde littéraire anglophone) pour trouver des genres et des conventions littéraires qui pouvaient bien s'adapter à leurs expériences et qui les permettaient de partager des messages didactiques avec leurs lectrices. Plusieurs des auteur (e)s qui voulaient éduquer les lectrices en matières politiques et personnelles ont choisi la fiction sentimentale comme outil didactique et ont écrit des ouvrages semblables (en style et en but) aux courtesy novels. La même lutte pour développer une identité et une tradition littéraire a aussi eu lieu au Québec, mais un genre littéraire didactique existait déjà au Canada français : le roman de la terre. Le genre du roman de la terre avait un but didactique très différent de celui de la littérature sentimentale; c’était un genre qui mettait l'accent sur le rôle social des femmes dans le contexte des valeurs approuvées par l'Église catholique et qui était destiné à promouvoir un style de vie agraire et la continuité des valeurs et traditions canadiennes-françaises. Malgré ce fait, les ouvrages qui se classent dans ce genre littéraire ont souvent utilisé des intrigues et des conventions littéraires semblables à celles vues dans les romans de courtoisie et la fiction sentimentale du Canada anglais pour accomplir leurs buts instructifs. Les messages symboliques dans Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing: A Canadian Tale et Maria Chapdelaine: Récit du Canada français sont très différents et, par conséquent, il n'est pas aisé de les comparer sur le plan allégorique. Malgré ce fait, il est possible de les comparer en termes de l'intrigue de mariage, du triangle de personnages (ce qui inclut l'héroïne, le héros et le contre-héros), ainsi qu'en ce qui concerne la structure de lieu en quatre parties (composée de la maison de l'héroïne, la maison du contre-héros, un établissement représentatif de la société et, finalement, la nature). Le mariage entre cultures vécu par Antoinette dans le roman & Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing: A Canadian Tale représente un pas vers un bel avenir, autant sur le plan littéral (pour la protagoniste ) que sur le plan symbolique (pour le Canada) , tandis que dans Maria Chapdelaine: Récit du Canada français, le mariage symbolise un moyen pour Maria (et, en même temps, tout le peuple canadien-français ) de sauvegarder son passé. Dans les romans de Leprohon et Hémon, une héroïne canadienne-française se trouve forcée à choisir entre un prétendant anglais et un prétendant français (et, dans les deux cas, le choix qu'elle fait a des répercussions similaires sur les plans personnel et allégorique du roman). Malgré ceci, une lectrice attentive peut voir qu'en ce qui concerne l'intrigue amoureuse dans les deux romans, le choix personnel de chaque protagoniste est plus complexe qu'il en avait initialement l’air. En examinant Antoinette De Mirecourt Or, Secret Marrying and Secret Sorrowing, A Canadian Tale et Maria Chapdelaine: Récit du Canada français en fonction de l'intrigue de mariage et les conventions littéraires similaires qui sont présentés dans ces romans, cette analyse démontre comment les actions et les décisions des personnages dans ces ouvrages auraient pu aider une lectrice attentive à réunir des informations importantes, tant sur son rôle féminin présent par la société que sur le fardeau de ses choix personnels .
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Télé/visions : les intellectuels canadiens-français et l'avènement de la télévision (1952-1962)Poliquin, Philippe 12 1900 (has links)
Cette étude s'intéresse à la perception de l'avènement de la télévision (1952-1962) du point de vue des intellectuels canadiens-français. À cette époque, la province du Québec est dirigée par le gouvernement conservateur de l'Union nationale de Maurice Duplessis qui semble indélogeable pendant les années 1950. En même temps, l'Église catholique maintient son contrôle sur la société canadienne-française, plus particulièrement ses idéologies. Dans ce climat, la discordance intellectuelle avec ces deux pouvoirs mène souvent à la marginalité. Pour diverses raisons, la télévision, et plus particulièrement la Société Radio-Canada (SRC), ne sont pas soumises à ces contraintes.
Nouveau média, tout doit être crée pour « alimenter le monstre », comme il a été déjà dit. Si l'équivalent anglophone de la SRC peut acheter des émissions sur le marché international, la télévision francophone mondiale est embryonnaire. L'antenne montréalaise de la SRC se retrouve en situation autarcique et doit s'appuyer sur les ressources du Canada français pour créer ses émissions d'actualités et de divertissements. Un déf de taille attend les premiers artisans de la télévision.
Dans ce contexte, comment les intellectuels canadiens-français ont-ils perçu l'avènement de la télévision? Cette étude tente d'apporter quelques éléments de réponse en prenant en compte l'idéologie des intellectuels. / This analysis examines the perception of the arrival of television (1952-1962) from the perspective of French-canadian intellectuals. At this moment in history, the Québec province's political party was the well-established Union nationale of Maurice Duplessis who seems unreplacable in the 1950s. Meanwhile, the Catholic church maintains control over the French-canadian society. Especially its ideologies. In this climate, intellectual discordance with these two powers often leads to marginalization. For various reasons, the television, espacially the Société Radio-Canada (SRC), are not subject to these constraints.
A new media, everything must be created for "alimenter le monstre", as has already been said. If the English equivalent of the CBC can buy programs in the international market, the French television world is embryonic. The SRC Montreal antenna fnds itself in autarkic situation and must rely on the ressources of French Canada to create its news and entertainment programs . A challenge awaits the frsts artisans of french-canadian television.
In this context, how did the French-Canadian intellectuals perceive the coming of television? This study attempts to provide some answers while taking into consideration the ideology of the intellectuals.
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La Lanterne d’Arthur Buies : analyse du discours pamphlétaire et de sa réception dans le milieu journalistiqueBoucher Lauzon, Jeanne 08 1900 (has links)
La Lanterne d’Arthur Buies, publiée à Montréal de 1868 à 1869 et inspirée de La Lanterne de Rochefort, se distingue des journaux de cette période durant laquelle le clergé, qui en contrôle un grand nombre, impose l’idée que tout bon catholique obéisse au pouvoir en place. En publiant La Lanterne, Buies s’oppose au milieu journalistique, non seulement par ses nombreuses critiques à son endroit, mais aussi par le choix du genre du pamphlet, qui confronte les normes de l’époque en empruntant une forme plus proche du discours oral et centrée essentiellement sur la dénonciation. Sans être officiellement victime de censure, le pamphlétaire subit les pressions du clergé et de la presse conservatrice, qui nuisent à ses projets de faire de son journal un grand organe de la jeunesse. Faire l’histoire de la publication de La Lanterne et son analyse littéraire, en comparaison avec la réédition de 1884, permet d’identifier les manifestations de l’ambition de Buies, qui s’oppose aux signes plus discrets indiquant les difficultés liées à la rédaction du journal. Le pamphlétaire se met en scène dans son propre journal, en interaction avec ses adversaires et ses lecteurs. De plus, l’étude de la réception de La Lanterne révèle que les rares journaux qui s’intéressent à Buies dénigrent son pamphlet, celui-ci lutte alors contre l’absence d’un véritable interlocuteur. Notre analyse du texte apporte une meilleure compréhension des objectifs de Buies et des outils dont il entendait se servir pour transformer la presse et, par là, la jeunesse canadienne. En nous intéressant à la réception, nous désirons également éclairer le fonctionnent du milieu journalistique canadien-français et comprendre le rôle que Buies a pu y tenir. / La Lanterne, written in Montreal by Arthur Buies from 1868 to 1869 and inspired by Rochefort’s La Lanterne, diverges from newspapers published at that time, when the clergy - who controlled most of them - imposes upon Catholics obedience to the authorities. By publishing La Lanterne, Buies opposes French-Canadian newspapers not only through his criticisms towards them, but also through his choice to write it as a pamphlet, a literary genre that confronts the standards from that period by being written in a style close to spoken language and essentially based on denunciation. Although not officially censored, the polemist is under pressure from the clergy and the conservative press, which affects his project of turning his newspaper into an organ for the youth. Reconstructing the history of La Lanterne and analysing the text, in comparison with the 1884 reedition, allow us to identify the expression of Buies’ ambition, in opposition to the more discreet signs of the difficulties he had to face while writing his journal. The polemist portrays himself in interaction with his opponents and his readers. Thus, the study of the response La Lanterne received from other newspapers shows there was little reaction and that those who wrote about it discredit the publication. Buies was in fact struggling with the absence of a true interlocutor. Our analysis of the literary dimension of La Lanterne brings a better comprehension of Buies’ goals and the tools he intended to use to transform the press - and, by that, the Canadian youth. By looking at the response Buies received, we also want to highlight how the French-Canadian journalistic community worked and understand the part Buies played in it.
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Comme un roman : regards sur la littérarité de trois ouvrages classiques de la cuisine ménagèreCorbeil, Marie-Christine 08 1900 (has links)
No description available.
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Télé/visions : les intellectuels canadiens-français et l'avènement de la télévision (1952-1962)Poliquin, Philippe 12 1900 (has links)
Cette étude s'intéresse à la perception de l'avènement de la télévision (1952-1962) du point de vue des intellectuels canadiens-français. À cette époque, la province du Québec est dirigée par le gouvernement conservateur de l'Union nationale de Maurice Duplessis qui semble indélogeable pendant les années 1950. En même temps, l'Église catholique maintient son contrôle sur la société canadienne-française, plus particulièrement ses idéologies. Dans ce climat, la discordance intellectuelle avec ces deux pouvoirs mène souvent à la marginalité. Pour diverses raisons, la télévision, et plus particulièrement la Société Radio-Canada (SRC), ne sont pas soumises à ces contraintes.
Nouveau média, tout doit être crée pour « alimenter le monstre », comme il a été déjà dit. Si l'équivalent anglophone de la SRC peut acheter des émissions sur le marché international, la télévision francophone mondiale est embryonnaire. L'antenne montréalaise de la SRC se retrouve en situation autarcique et doit s'appuyer sur les ressources du Canada français pour créer ses émissions d'actualités et de divertissements. Un déf de taille attend les premiers artisans de la télévision.
Dans ce contexte, comment les intellectuels canadiens-français ont-ils perçu l'avènement de la télévision? Cette étude tente d'apporter quelques éléments de réponse en prenant en compte l'idéologie des intellectuels. / This analysis examines the perception of the arrival of television (1952-1962) from the perspective of French-canadian intellectuals. At this moment in history, the Québec province's political party was the well-established Union nationale of Maurice Duplessis who seems unreplacable in the 1950s. Meanwhile, the Catholic church maintains control over the French-canadian society. Especially its ideologies. In this climate, intellectual discordance with these two powers often leads to marginalization. For various reasons, the television, espacially the Société Radio-Canada (SRC), are not subject to these constraints.
A new media, everything must be created for "alimenter le monstre", as has already been said. If the English equivalent of the CBC can buy programs in the international market, the French television world is embryonic. The SRC Montreal antenna fnds itself in autarkic situation and must rely on the ressources of French Canada to create its news and entertainment programs . A challenge awaits the frsts artisans of french-canadian television.
In this context, how did the French-Canadian intellectuals perceive the coming of television? This study attempts to provide some answers while taking into consideration the ideology of the intellectuals.
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A comparative study of contemporary Canadian and Chinese women writersYan, Qigang January 1997 (has links) (PDF)
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Poetics of the other, five feminist writers from English Canada and QuebecCarrière, Marie J. January 1999 (has links) (PDF)
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Performative metaphors in Caribbean and ethnic Canadian writingHärting, Heike Helene January 2000 (has links) (PDF)
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Postcolonial crosses, body-memory and inter-nationalism in Caribbean/Canadian writingBucknor, Michael Andrew January 1998 (has links) (PDF)
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Asian Canadian literature, diasporic interventions in the work of SKY Lee, Joy Kogawa, Hiromi Goto, and Fred WahBeauregard, Guy Pierre January 2000 (has links) (PDF)
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