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Mening – minne:glömska : En läsning av Birgitta Trotzigs Dykungens dotterWellander, Dag January 2008 (has links)
Dag Wellander: Meaning – memory: oblivion. A reading of Birgitta Trotzig’s The mud kings daughter. Master of Arts paper. Written in Swedish. 115 pp. Department of Literature and History of Ideas, Stockholm University, SE – 106 91 Stockholm The purpose of the paper is to treat one question, including the consequences of it’s answer, the question if The mud kings daughter is a text that has meaning. The question is in a first series of steps being approached by the way of scrutinizing the meaning found in the text in accordance with the methodology applied by those four dissertations that are available on the subject, i.e. on The mud kings daughter. These examinations do not find that the alleged forms of meaning stated by the dissertations is being produced by the text. On the contrary striking similarities is being found between these alleged forms of meaning on the one hand, and on the other the unfounded, disambiguated meaning that, according to Shoshana Felman, Freudian and anti-Freudian critics alike, have said is to be found in Henry James’ short novel The Turn of the Screw. In a following series of steps – some of which are being taken on Jacques Derrida’s advice – the rhetorical functioning of the textual ambiguity is observed and often found to be enchanting, whereupon the rhetorical necessity of the textual ambiguity is found to be affliction. This split between the rhetorical functioning of the textual ambiguity as rather enchanting, and the rhetorical necessity of the textual ambiguity being affliction, is then treated as something that hardly could be understood, and, accordingly, as something that might be understood as something that could not be understood. The idea is being put in that this split could be thought of as an inversion of oblivion into a living memory of a forgotten reading impression, an idea that is being inspired by the inversion of oblivion into a living memory in Marcel Proust’s In Search of Lost Time. Keywords: Birgitta Trotzig, Shoshana Felman, Jacques Derrida, Marcel Proust, meaning, ambiguity, memory, oblivion.
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Providence, nationalisme et obligation sociale : l’histoire des scouts d’Ottawa, 1918-1948Pigeon, Émilie 07 September 2011 (has links)
La présente thèse situe un groupe de francophones en position minoritaire et suit son ascension et son affirmation sociale et culturelle dans une arène dominée par une identité anglo-saxonne. Nous avançons que les scouts qui faisaient partie de la 41e Notre-Dame, sous le contrôle de la Boy Scouts Association of Canada depuis sa fondation en 1918, ont d'abord été pris en main par le clergé ottavien. C'est après la fondation de la Fédération des scouts de la province de Québec par le Cardinal Villeneuve que les troupes ottaviennes sont devenues, tout comme toutes les troupes scoutes du Canada français, sujettes au noyautage de l'Ordre de Jacques Cartier (OJC). Le lien intime qui s'est développé entre les membres de l'OJC et les scouts d'Ottawa est un exemple concret de « groulxisme appliqué », thème utilisé par l'historien Michel Bock.
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Jacques Lavigne : une philosophie de l'institution du sujetDevette, Pascale 11 January 2012 (has links)
Notre thèse a pour objectif d’analyser et de commenter les deux premiers livres de Jacques Lavigne (1919-1999), philosophe québécois peu connu. Considéré par plusieurs comme le « premier de nos philosophes », nous considérons essentiel de faire connaître la pensée de cet auteur. Dans son premier livre, L’inquiétude humaine, Lavigne aborde le rapport de l’homme à l’inquiétude et l’influence de ce rapport sur le développement de la société. Pour ce faire, Lavigne analyse certaines « médiations symboliques », ce terme recouvrant les éléments par lesquels l’homme interprète le monde et lui donne un sens. Le second livre, L’objectivité, ses conditions instinctuelles et affectives, tente de comprendre les mécanismes d’institution du sujet qui soit écartent ce dernier de l’inquiétude et l’installent dans l’illusion, soit l’aident à accéder à une posture humble et objective face au réel. Le questionnement ultime de Lavigne concerne les exigences psychiques de l’avènement d’un sujet authentique.
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The Tower is Everywhere: Symbolic Exchange and Discovery of Meaning in Thomas Pynchon's The Crying of Lot 49Kincade, Jonathan 06 May 2012 (has links)
Thomas Pynchon’s novel, The Crying of Lot 49, details Oedipa Maas’ quest to unearth a possibly centuries-old clandestine mail system, the Trystero. Oedipa is immersed in notions of sociality and she must navigate the social landscape, searching for clues as to the existence of the social system. In her quest she assumes the role of a detective who searches for meaning, as she looks for clues and questions others who might potentially be privy to the secrets of the Trystero. She necessarily performs the process of symbolic exchange with those she encounters in an attempt at ascertaining some greater meaning within the world that she thinks might lie behind the Trystero. In this, the nature of the circulation of meaning is revealed as a cultural construct.
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Providence, nationalisme et obligation sociale : l’histoire des scouts d’Ottawa, 1918-1948Pigeon, Émilie 07 September 2011 (has links)
La présente thèse situe un groupe de francophones en position minoritaire et suit son ascension et son affirmation sociale et culturelle dans une arène dominée par une identité anglo-saxonne. Nous avançons que les scouts qui faisaient partie de la 41e Notre-Dame, sous le contrôle de la Boy Scouts Association of Canada depuis sa fondation en 1918, ont d'abord été pris en main par le clergé ottavien. C'est après la fondation de la Fédération des scouts de la province de Québec par le Cardinal Villeneuve que les troupes ottaviennes sont devenues, tout comme toutes les troupes scoutes du Canada français, sujettes au noyautage de l'Ordre de Jacques Cartier (OJC). Le lien intime qui s'est développé entre les membres de l'OJC et les scouts d'Ottawa est un exemple concret de « groulxisme appliqué », thème utilisé par l'historien Michel Bock.
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Jacques Lavigne : une philosophie de l'institution du sujetDevette, Pascale 11 January 2012 (has links)
Notre thèse a pour objectif d’analyser et de commenter les deux premiers livres de Jacques Lavigne (1919-1999), philosophe québécois peu connu. Considéré par plusieurs comme le « premier de nos philosophes », nous considérons essentiel de faire connaître la pensée de cet auteur. Dans son premier livre, L’inquiétude humaine, Lavigne aborde le rapport de l’homme à l’inquiétude et l’influence de ce rapport sur le développement de la société. Pour ce faire, Lavigne analyse certaines « médiations symboliques », ce terme recouvrant les éléments par lesquels l’homme interprète le monde et lui donne un sens. Le second livre, L’objectivité, ses conditions instinctuelles et affectives, tente de comprendre les mécanismes d’institution du sujet qui soit écartent ce dernier de l’inquiétude et l’installent dans l’illusion, soit l’aident à accéder à une posture humble et objective face au réel. Le questionnement ultime de Lavigne concerne les exigences psychiques de l’avènement d’un sujet authentique.
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Figures de la faim et de la fin : une lecture de l'Ogre de Jacques ChessexRioux, Mélissa January 2008 (has links) (PDF)
Ce mémoire propose d'explorer la figure de l'ogre, ses traits caractéristiques, les effets qu'elle engendre ainsi que l'imaginaire qui la nourrit dans un roman lauréat du prix Goncourt: L'Ogre de Jacques Chessex, publié en 1973. Dans notre recherche, l'ogre, être à la fois fascinant et terrifiant, est appréhendé comme une figure qui permet de représenter, d'une manière approximative et analogique, une faim excessive, démesurée et menaçante. Notre analyse montre qu'il existe, dans le roman, une corrélation entre la faim, représentée par l'ogre, et un imaginaire de la fin. Notre objectif consiste à mieux cerner l'imaginaire qui entoure la figure de l'ogre. Depuis les Contes du temps passé de Charles Perrault, l'ogre n'a jamais cessé de hanter la littérature. Pourquoi ce monstre de contes de fées, amateur de chair humaine et surtout de celle des petits enfants, est-il toujours autant d'actualité? L'acte de dévorer de la chair -chair animale ou humaine, chair alimentaire ou sexuelle, chair morte ou vive -connote le meurtre, le sacrifice, la violence, la destruction et l'assimilation. La figure est dynamique, car c'est l'imaginaire qui, par un processus symbolique et métaphorique, donne à l'ogre ses multiples visages. L'analyse de la figure de l'ogre s'associe à une pensée plus large sur la persécution et sur l'innocence des victimes. Notre recherche prend appui d'abord sur les textes qui concernent le personnage de l'ogre dans la littérature -les textes d'Arlette Bouloumié sur le sujet sont incontournables et sur des études anthropologiques analysant les actes alimentaires, sacrificiels et persécuteurs. L'approche sémiotique et l'utilisation des théories de la lecture permettent de donner une nouvelle direction à l'analyse de la figure de l'ogre. Après avoir explicité les concepts théoriques nécessaires à la compréhension de la recherche, il s'agit, dans un premier temps, de définir l'ogre et les caractéristiques qui lui sont propres. Ensuite, la figure de l'ogre, telle qu'elle apparaît dans le roman, est analysée à la lumière des différents champs métaphoriques qu'elle convoque. Nous nous intéressons également aux diverses figures qui partagent avec elle un ou plusieurs traits et qui lui ressemblent. Puisque l'ogre est celui qui menace de nous anéantir en nous dévorant, nous proposons un parallèle entre la faim et la fin, confrontant ainsi deux imaginaires intimement liés à la figure de l'ogre. Nous verrons que l'ogre et son appétit démesuré coïncident avec un imaginaire de la fin et avec la mort d'un sujet. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Ogre, Jacques Chessex, Faim, Fin, Figure, Mythe, Imaginaire.
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La mise en scène du néolibéralisme dans le cycle Les gestionnaires de l'apocalypsePiette, Isabelle January 2006 (has links) (PDF)
Cette recherche analyse la mise en scène du néolibéralisme dans le cycle romanesque Les Gestionnaires de l'apocalypse. On tente d'y mettre à jour les relations qui unissent la création littéraire au discours social, de saisir comment la fiction expose les vues de l'auteur, Jean-Jacques Pelletier, sur le néolibéralisme et de déchiffrer la signification nouvelle que prend cette problématique dans l'oeuvre. Pour ce faire, on s'inspire de la perspective sociocritique et on postule que tout roman est un produit symbolique qui se nourrit des tensions idéologiques présentes dans le discours social de l'époque. On étudie donc l'inscription de la socialité et de l'idéologie dans les textes romanesques. Dans ce cadre, on entame l'analyse par une mise en contexte sociohistorique de la problématique néolibérale, de la production du corpus littéraire, ainsi que du projet d'écriture de l'auteur. On examine, par la suite, les structures, les thématiques et les procédures de textualisation des romans pour en saisir le fonctionnement. On dégage ainsi la machine narrative du cycle romanesque, sa quête de sens, son univers imaginairement concret, les structures systémiques de son microcosme et le schéma relationnel de ses personnages. On se penche alors sur la mise en scène du néolibéralisme et on met à jour sa dynamique idéologique. En analysant les interactions entre les diagnostics contextuels, les prises de position idéologiques et les confrontations des personnages principaux, on exhume le discours du cycle et sa critique du néolibéralisme. Au terme de l'analyse, les résultats obtenus mettent en lumière les relations de pouvoir qu'exercent les organisations sur les individus et l'implantation de dispositifs de contrôle social, politique, économique et culturel par le discours néolibéral. On estime ainsi que le cycle Les Gestionnaires de l'apocalypse prend position par son questionnement sur la liberté individuelle et son métissage hybride de matériaux scripturaux. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Sociocritique, Néolibéralisme, Aliénation, Représentation sociale, Idéologie, Discours social.
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Et Hamlet, et Faust, et Punch, et la déconstruction et-- etc. : mise en implication de la déconstruction derridienne et de certains de ses concepts constitutifs dans le processus d'écriture textuelle et scénique d'une oeuvre de théâtre multidisciplinaireLefebvre, Denys January 2006 (has links) (PDF)
Ce texte d'accompagnement a pour but de rendre compte de l'expérimentation de la mise en implication de la déconstruction derridienne et de certains de ses concepts constitutifs dans le processus de mise en chantier de deux sphères fondamentales de l'activité théâtrale, soit l'écriture du texte et la mise en scène, à partir de matériaux textuels existants. Ce mémoire cherche donc à témoigner de la trace de la déconstruction et de l'espace que celle-ci a occupé dans le processus de réécriture et d'adaptation de trois oeuvres (Hamlet, Faust et Punch) ainsi que dans le processus d'élaboration de la mise en scène de cette adaptation. Cette adaptation sous forme de lecture croisée et ce compte rendu de la trace qu'occupe la déconstruction dans notre processus de création sont précédés d'une étude non-exhaustive de la déconstruction comme concept philosophique général, puis comme protocole de lecture et enfin en tant que possible principe moteur à la création d'une oeuvre théâtrale multidisciplinaire ou pluridisciplinaire. Pour réaliser l'étude, Derrida (l'homme et le philosophe) et le parcours de sa pensée à travers ses oeuvres sont au préalable présentés. Puis, la déconstruction est définie de manière générale, ensuite précisée en fonction de son contexte théâtral d'utilisation, et enfin disséminée en neuf concepts ou groupes concepts constitutifs jugés essentiels à l'expérimentation : le joint et le dis-joint, la marge, la trace, la ruine, le texte, la différance, la spectralité, le cadre et la signature. Dans ce document, certaines hypothèses découlent de l'emploi de ces concepts dans le processus d'écriture (ou de réécriture) dramaturgique et de mise en scène, la principale étant que la déconstruction, par le protocole de mise en lecture qu'elle implique, oriente la création en s'avérant génératrice de nouvelles écritures, donc libératrice de nouveaux sens. Il va de soi qu'elle engage une certaine responsabilité du créateur face aux oeuvres qu'il déconstruit, c'est-à-dire non pas celle de la relecture,
mais bel et bien celle de la lecture, de la lecture active et responsable, propice à la création d'une oeuvre de théâtre transdisciplinaire. L'utilisation de l'exemple déconstructionnisté de Glas de Jacques Derrida comme expérience d'analyse et d'écriture en lecture croisée contribue également à l'encadrement de l'expérimentation d'un point de vue formel. Le texte Et cetera de Derrida servira quant à lui de guide idéologique à notre définition de la déconstruction derridienne. Afin de définir et de cerner plus avant la déconstruction derridienne, ses concepts constitutifs et leurs possibilités de mise en influence sur le processus d'écriture (ou de réécriture), qu'il soit dramaturgique ou scénique, les travaux de plusieurs auteurs comme Marc Goldschmit, Stratos E. Constantinidis, Nathalie Roelens, Peter Brunette, David Wills, Béatrice Picon-Vallin, André Green, André Dabezies et bien sûr Derrida lui-même (avec principalement Glas et Et Cetera) serviront d'assises théoriques à l'analyse. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Derrida, Déconstruction, Hamlet, Faust, Punch, Théâtre multidisciplinaire, Interdisciplinarité.
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La communauté politique au-delà de l'unité : proposition à partir de Jacques Rancière, Giorgio Agamben et Jean-Luc NancyKoromyslova, Nadejda 10 1900 (has links) (PDF)
La pensée politique se heurte aujourd'hui à l’impossibilité de définir la communauté politique une fois les catégories traditionnelles (Nation, Peuple, Classe) mises en déroute. À l'heure de la critique de toutes les catégories totalisantes, de toutes les essences, la tâche de penser le commun paraît ardue. Pourtant, trois auteurs de philosophie politique, Giorgio Agamben, Jean-Luc Nancy et Jacques Rancière, ont tenté, dans leurs œuvres respectives, de relever le défi. Ce mémoire passe en revue leurs propositions pour une communauté désubstantialisée, ne s'assemblant plus autour d'une particularité exclusive mais ne sombrant pas non plus dans l'universalisme abstrait. Il présente les prémisses principales sur lesquelles s'appuie cette vision de la communauté : une politique sans archè, la fin de toute téléologie et l'appropriation de l'impropriété. La dernière partie du mémoire présente la proposition de recherche qui stipule que c'est en réactivant le thème de l'exigence communiste que ces trois auteurs peuvent énoncer la communauté politique comme un partage extatique, évitant le piège du libéralisme mais aussi du communautarisme.
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MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : communauté, Jacques Rancière, Jean-Luc Nancy, Giorgio Agamben, extatique, anarchie, Bataille, désœuvrement, singularité, impropriété, commun, exigence communiste.
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