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The Canadian Malartic deposit: an example of oxidized, intrusion-related gold mineralization in the Abitibi greenstone belt, Québec, CanadaHelt, Kayla January 2012 (has links)
The Canadian Malartic deposit is Canada's largest producing gold mine, with a resource of 17.6 million ounces gold, and is an example of oxidized intrusion-related gold mineralization in the Archean Abitibi greenstone belt of Québec. The deposit hosts fine-grained, disseminated native gold and subordinate gold telluride minerals, which are accompanied by pyrite and minor fine-grained chalcopyrite, galena, sphalerite, hematite, molybdenite and a suite of Ag-Pb-Bi-bearing telluride minerals. Ore minerals occur in altered wall rock and early quartz-carbonate ± albite ± biotite veins, which are commonly surrounded by alteration haloes of K-feldspar-biotite ± calcite, and later veins of quartz-pyrite-calcite ± chlorite ± muscovite ± biotite. The gold mineralization is intimately associated with potassic alteration and associated carbonitization, and involved replacement of iron-bearing minerals in wall rock by pyrite. Mass changes reflect this alteration with nearly all altered rocks gaining K, Ca and S (almost entirely as pyrite). Barium, Cd, W, Pb, As, Sb, Bi and Mo underwent large mass gains, and Ag, Te and Au underwent extremely large mass gains. There was a mass loss of copper from nearly all the altered rocks. Isotopic ratios (δ18Ofluid of +5.15 to +9.77‰, δDfluid of -52.00 to -45.00‰, δ34Sfluid of -4.45 to +3.30‰ and small, positive ∆33S values) suggest a dominantly magmatic origin for the fluid and sulfur and a small contribution of sulfur from a sedimentary source. A dominantly magmatic source for the fluid is also suggested by the compositions of fluid inclusion leachates. Stable isotope and trace element geothermometers yield a temperature of ~475°C for the gold mineralization. A model is presented in which relatively oxidized (logƒO2 ~ -19), CO2- and sulfur-rich (∑aS > 0.1), auriferous fluids were exsolved from felsic to intermediate, alkaline to sub-alkaline magmas emplaced at mid-crustal levels. These fluids rose to higher levels where they interacted with more shallowly emplaced monzodiorite intrusions and clastic Pontiac Group metasedimentary rocks, and locally with mafic to ultramafic rocks of the Piché Group. Interaction with the porphyries and Pontiac Group metasediments buffered the fluids to near neutral pH, and interaction with the Piché Group rocks to higher pH and lower ƒO2 conditions. Ore deposition resulted from pyritization of the host rocks and oxidation of the ore fluid (due to mixing with meteoric waters), which reduced a(H2S) and caused destabilization of aqueous gold bisulphide species, leading to the precipitation of native gold and telluride minerals at ~475°C.This thesis provides a detailed description of the first clearly demonstrable example of a large oxidized intrusion-related gold system in the Archean Abitibi greenstone belt of Québec, and has considerably enhanced our understanding of the genesis of deposits of the type represented by Canadian Malartic. The study will aid in the exploration for similar deposits elsewhere, which could lead to the discovery and exploitation of other world class Archean oxidized intrusion-related gold deposits. / Le gisement Canadian Malartic alimente la plus grande mine d'or en production au Canada avec une ressource de 17,6 millions d'onces d'or et est un exemple de minéralisation aurifère oxydée associé à des intrusions dans la ceinture archéenne de roches vertes d'Abitibi au Québec. Le dépôt accueille l'or natif à grains fins disséminés et subordonnés de minéraux de tellurure d'or, qui sont accompagnés de pyrite, d'un peu de chalcopyrite à grains fins, de galène, de sphalérite, d'hématite, de molybdénite et de minéraux de tellurure ayant une suite d'Ag-Pb-Bi. Le minerai est présent dans les roches hôtes altérées, dans les premières veines de quartz-carbonate ± albite ± biotite formées ces dernières étant couramment entourées de halos d'altération de K-feldspath-biotite ± calcite ainsi que dans les veines de quartz-pyrite-calcite ± chlorite ± muscovite ± biotite plus récentes. La minéralisation de l'or est étroitement liée à une altération potassique ainsi qu'une carbonatisation et implique un remplacement des minéraux ferreux présent dans les roches hôtes par de la pyrite. Les changements de masse observés reflètent cette altération puisque la majorité des roches altérées gagnent en K, Ca et S (presque entièrement tous sous forme de pyrite). Le Baryum, Cd, W, Pb, As, Sb, Bi et le Mo ont subi des gains de masse importants tandis que l'Ag, le Te et l'Au ont subi des gains de masse extrêmement importants. Il y a également une perte de masse en cuivre de la quasi-totalité des roches altérées qui ont été analysées. Les rapports isotopiques (δ18Ofluid de +5.15 à +9.77 ‰, de δDfluid -52.00 à -45.00 ‰, de δ34Sfluid -4.45 à +3.30 ‰ et de petites valeurs positives de Δ33S) indiquent une origine magmatique dominante pour le fluide et le soufre accompagné d'une petite contribution de soufre d'une source sédimentaire. La source majoritairement magmatique pour le fluide est également suggérée par la composition des inclusions de fluides. La géothermométrie des isotopes stables et celle des traces d'éléments obtiennent une température de ~ 475 °C pour la minéralisation de l'or.Un modèle est présenté dans lequel les fluides relativement oxydés (logƒO2 ~ -19), étant riche en soufre (ΣaS> 0,1) ainsi qu'en CO2, furent exsolvés d'un magma felsique à intermédiaire et d'alcalins à sous alcalins et mis en place à des niveaux de mi-croûte. Ces fluides ont été élevés à des niveaux supérieurs où ils ont interagi avec les intrusions monzodiorite peu profondes des roches métasédimentaires clastiques du Groupe Pontiac ainsi que localement avec les roches mafiques à ultramafiques du Groupe Piché. L'interaction entre les porphyres et les métasédiments du Groupe Piché ont tamponné les fluides à un pH presque neutre tandis que l'interaction avec les roches du Groupe Piché donna un pH plus élevé avec un niveau de ƒO2 moindre. Le dépôt du minerai est le résultat de la pyritisation des roches hôtes ainsi que de l'oxydation du fluide du minerai (en raison du mélange avec les eaux souterraine), ce qui a réduit a(H2S) et causé la déstabilisation des espèces bisulfites d'or aqueux, résultant la précipitation de l'or natif et des minéraux tellurures à ~ 475 °C.Cette thèse donne une description détaillée du premier exemple clairement démontrable d'un grand système d'or oxydé associé à des intrusions dans la ceinture archéenne de roches vertes d'Abitibi au Québec en plus de considérablement améliorer notre compréhension de la genèse des dépôts de type représenté par le Canadian Malartic. L'étude contribuera à l'exploration des gisements similaires ailleurs, et pourrait éventuellement conduire à la découverte et l'exploitation de d'autres gisements archéens ayant une minéralisation aurifère oxydée associée à des intrusions.
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The petrogenesis and mantle source of Archean ferropicrites from the Western Superior Province, Ontario, CanadaGoldstein, Shoshana January 2008 (has links)
ABSTRACT The significance of Archean ferropicrites has been underappreciated in the past because many have been misidentified as varieties of komatiites. Ferropicrites from the Western Superior Province have distinctly higher Fe contents compared to komatiites at similar Mg contents. Enrichment in Ti, HFSE, and REE, combined with fractionated trace element profiles, indicate that these magmas are derived from a trace element enriched mantle source, which was distinct from that of komatiites. Interpolation of 5 GPa melting experiments on pyrolite and Martian mantle compositions indicates that the trace element enriched mantle source of the Western Superior Archean ferropicrites was olivine-dominated with a Mg # of ~ 85. The coexistence of ferropicrites and komatiites within the same greenstone belts indicates that the Archean mantle was compositionally heterogeneous, and the abundance of ferropicrites in the Western Superior Province suggests that ferropicrites may have been as abundant in the Archean as alkaline magmatism is today. / RÉSUMÉ L'importance et la signification des ferropicrites archéennes n'ont pas été appréciées à leurs juste valeur dans le passé, parce que plusieurs d'entre-elle on été confondues avec des variétés de komatiites. Les ferropicrites provenant de la Province du Supérieur Ouest ont toutefois des concentrations en Fe plus élevés que les komatiites, pour des concentrations similaires en Mg. Un enrichissement en Ti, HFSE et REE, combiné avec des profiles des éléments traces fractionnés, indiquent que ces magmas furent dérivés de la fusion d'une source mantellique enrichie en éléments traces, étant distincte de la source des komatiites. L'interpolation des expérimentations de fusion à 5 GPa sur des pyrolites ainsi que sur des compositions mantelliques martiennes, indique que la source mantellique enrichie en éléments traces des ferropicrites des la Province du Supérieur Ouest était majoritairement composée d'olivine ayant un Mg # de ~85. La coexistence de ferropicrites et de komatiites au sein des mêmes ceintures de roches vertes indique que le manteau archéen était hétérogène, et l'abondance des ferropicrites dans la Province du Supérieur Ouest suggère qu'elles aient pu avoir été aussi abondantes à l'Archéen que le magmatisme alcalin l'est aujourd'hui.
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The geochronology of acadian plutonism in Southern Quebec /Simonetti, Antonio January 1988 (has links)
No description available.
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Investigating proglacial groundwater systems in the Quilcayhuanca and Yanamarey Pampas, Cordillera Blanca, PeruMaharaj, Laura January 2011 (has links)
High-elevation Andean water storage is extremely important for water resources for the arid western coast of South America. Pampas (a subset of pàramos) are a freshwater reservoir in the Cordillera Blanca, Peru. These organic-rich clay systems buffer stream and river runoff to the Rio Santa and provide water to surrounding communities. More than 50% of dry season discharge from pampas is groundwater derived, however little is known about their geomorphology and subsurface sedimentology. Watertable measurements, streambed temperature sensors, and ground penetrating radar (GPR) were used to characterize the subsurface and develop a formational model for the Yanamarey and Quilcayhuanca pampas, Cordillera Blanca, Peru. The water table in July 2009 was found on average to be 0.35 m and 0.57 m below the land surface at Quilcayhuanca and Yanamarey respectively. In the Yanamarey Pampa, streambed temperature sensors showed that upstream, water flows from the stream into the ground and further downstream, water flows upwards recharging the stream. From watertable measurements, a watertable map was produced that showed steeper watertable gradients further up valley. GPR was an effective tool for imaging the subsurface to a depth of 8 meters in the high permittivity material and delineated four stratigraphic units at both sites. In sequence the units are; dry sandy peat soils with pebbles at the surface, water saturated soil with sand and pebbles, linear stratified clay and glacial outwash intermixed with colluviums deposits. The identification of the subsurface sedimentary units allowed for the creation of formation models of both sites. The valley walls of Quilcayhuanca are steeper than Yanamarey, which caused more landslides and consequently more extensive colluvial deposits throughout the Quilcayhuanca valley subsurface. These connected colluvial deposits are likely the primary zone for groundwater flow and storage. / Les réservoirs hydrologiques des hautes Andes constituent une partie importantee des ressources d'eau de la région aride de la côte ouest de l'Amérique du Sud. Les Pampas, un sous ensemble des pàramos, représentent un des réservoirs d'eau fraîche de la Cordillère Blanche du Pérou. Ces systèmes riches en argile et en matière organique modulent le ruissellement des rivières et des cours d'eau, et offrent de l'eau fraîche aux communautés voisines. Plus de 50 % du volume d'eau provenant des Pampas durant la saison sèche sont d'origine souterraine, cependant peu d'études se sont penchées sur la géomorphologie et la sédimentologie de ces systèmes. Des relevés du niveau de la nappe, des mesures de température dans le lit de la rivière, et des profils obtenus a l'aide de radars a pénétration du sol (RPS) ont été utilisés pour décrire le sous-sol et développer un modèle pour expliquer le fonctionnement des pampas de Yanamarey et de Quilcayhuancas de la Cordillère Blanche.Le niveau de la nappe se situe en moyenne a 0,35 m et 0,57m de profondeur à Quilcayhuanca et Yanamarey respectivement. Dans le Pampa du Yanamarey, les capteurs de température du lit du cours d'eau mettent en évidence un flux d'eau positif de la rivière vers le sol dans la partie supérieure des pampas, ce flux s'inversant dans sa partie inferieure. La carte du niveau de la nappe, réalisées a partir des mesures effectuées sur le terrain, montrent que les gradients du niveau d'eau sont plus forts en amont du système . L'outil RPS c'est montré utile pour produire des images du soul-sol jusqu'à une profondeur de huit mètres dans le matériau à haute permittivité, distinguant quatre unités stratigraphiques. Du sol aux profondeurs nous trouvons: de la tourbe sèche avec des galets superficiels; du sol saturé en eau avec du sable et des galets; de l'argile stratifiée linéairement et finalement divers dépôts glaciaires et paraglaciaires. L'identification de la géologie souterraine a permis la création du modèle pour chacun des deux sites. Les flancs de la vallée de Quilcayhunca sont plus pentus que ceux du Yanamarey, ce qui induit plus de glissement de terrain et par conséquence, plus de dépôts paraglaciaires dans le sous-sol de la vallée du Quilcayhunca. Ces dépôts et leurs interconnections forment vraisemblablement le passage privilégié de l'eau souterraine et forment possiblement les zones de stockage primaires de ces systèmes.
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The dynamics of post-collapse magmatism at rhyolitic calderas: analogue experiments and geochemistry of Yellowstone lavasGirard, Guillaume January 2009 (has links)
The dynamics of magma replenishment in silicic magma reservoirs are not well understood. This is an important issue, since replenishment may lead to the rapid accumulation of large volumes of crystal-poor magma, a condition potentially leading to cataclysmic caldera-forming eruptions. To shed light on this process, I have undertaken a combined experimental – geochemical approach designed to provide an integrated and synthetic view of magma replenishment processes. Scaled analogue experiments show that in silicic systems, buoyant injections rise through a magma reservoir without significant mixing with resident material, forming a layered reservoir. When a crystal mush is present at the base of the reservoir, its presence does not hinder buoyant injections to ascend. Indeed, such injections entrain crystals from the mush and transport them to the uppermost layers of the reservoir, resulting in the accumulation of a mix of replenishing magma and mush crystals. This process may have played a significant role in the generation of early post-collapse rhyolites of Yellowstone caldera, the Upper Basin Member rhyolites. In these lavas, I observe the coexistence of large, isolated, sieved plagioclase crystals with small, fresh, more calcic plagioclase crystals occurring as aggregates with pyroxenes and oxides. This unusual mineral assemblage suggests that a higher-temperature, more primitive silicic replenishing magma mixed with crystals from a mush shortly before eruption. In this scenario, the aggregates crystallized from the replenishing magma while the sieved crystals were extracted from the mush. Unlike the Upper Basin Member rhyolites, the younger voluminous Central Plateau Member rhyolites define a cogenetic series in which younger lavas exhibit more evolved mineralogy and trace element signatures, while crystal geochemistry suggests crystallization from progressively cooler melts. At the same time, the crystals also exhibit dissolution textures, suggesting a reh / La dynamique des recharges magmatiques dans les réservoirs de magma silicique est assez mal comprise. Ceci est un problème important, puisque les recharges magmatiques peuvent entraîner l’accumulation rapide de grands volumes de magma pauvre en cristaux, une configuration susceptible d’évoluer vers une éruption cataclysmique et la formation d’une caldeira. Pour comprendre ce processus, j’ai mené une approche combinant expériences et géochimie, afin d’obtenir une vision intégrée et synthétique du processus de recharges magmatiques. Des expériences analogiques dimensionnées montrent que, pour les systèmes siliciques, des injections de magma moins dense montent dans un réservoir magmatique sans se mélanger de façon significative avec le magma du réservoir, et forment un réservoir zoné. Lorsqu’un niveau saturé en cristaux est présent à la base du réservoir, sa présence n’empêche pas l’ascension des injections. En effet, ces injections moins denses arrachent des cristaux à ce niveau et les entraînent vers le toit du réservoir, où se forme une couche constituée d’un mélange du nouveau magma et de cristaux de la base du réservoir. Ce mécanisme a probablement joué un rôle clé dans la génèse des rhyolites post-caldeira précoces à Yellowstone, les rhyolites d’Upper Basin Member. Dans ces laves, j’observe une coexistence de grands cristaux de plagioclase isolés portant des textures en tamis, et de petits cristaux de plagioclase frais, plus calciques, présents en aggrégats avec des pyroxènes et des oxydes. Cette association inhabituelle suggère qu’un magma silicique plus primitif et plus chaud s’est mélangé à des cristaux d’un réservoir magmatique riche en cristaux peu avant son éruption. Dans ce modèle, les aggrégats ont cristallisé depuis le nouveau magma, et les cristaux à textures en tamis ont été arrachés au réservoir cristallin. Par opposition aux rhyolites d’Upper Basin Member, le
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Subduction erosion processes with application to southern MexicoKeppie, Duncan Fraser January 2009 (has links)
Finite-element numerical models of ocean-continent subduction are used to investigate the roles of crustal frictional strength, subduction angle, and convergence rate in subduction erosion processes. These models exhibit two distinct modes of subduction erosion: (1) slow and steady, removing small blocks of material continually, and (2) fast and non-steady, removing a large forearc block in a single event. The slow mode, called edge-weakening subduction erosion, is enhanced by steeper subduction angles but acts to shallow the subduction angle at crustal depths. The fast mode, called internal-weakening subduction erosion, is enhanced by shallow subduction angles but acts to steepen the subduction angle at crustal depths. The two modes may alternate cyclically in nature and may account, in part, for the variation in subduction angle observed at the modern western American subduction zones. The slow, edge-weakening subduction erosion mode correlates well to subduction erosion processes widely reported for natural subduction zones. The fast, internal-weakening subduction erosion mode has previously been described only for subduction zones involving continental lithosphere on the lower plate. The removal of a 150-250 km wide forearc block from southern Mexico between 27-25 Ma and 21-19 Ma may be a first type example of internal-weakening subduction erosion at an ocean-continent subduction zone. The numerical models showing internal-weakening subduction erosion and the geological record of southern Mexico share the following geological features synchronous with forearc removal: (1) rapid trench migration rates approaching orthogonal plate convergence rates, (2) a step-wise shift in the locus of arc magmatism towards the upper plate, (3) forearc subsidence at the new margin of the upper plate, (4) a zone of crustal unroofing within the upper plate's new forearc region, and (5) a zone of subduction-antithetic / Des modéles numériques en éléments finis de subduction océan-continent sont utilisés pour étudier le rôle de la résistance au frottement de la croûte, des angles de subduction et du taux de convergence au cours de la subduction-érosion. Ces modéles mettent en évidence deux régimes distincts: (1) lent et constant, arrachant continuellement de petits blocs de matériel continental, ou (2) rapide et saccadé, arrachant un bloc important d'avant arc en un seul épisode. Le régime lent décrit une subduction-érosion à affaiblissement marginal, favorisée par un fort pendage de la plaque en subduction mais qui tendà diminuer cet angle. A l'inverse le régime rapide décrit une subduction-érosion avec affaiblissement de la zone interne, favorisée par un faible pendage initial de la plaque subduite mais dont l'angle tend à augmenter au cours de la subduction. L'alternance cyclique des deux régimes pourrait expliquer en partie la variabilité du pendage de subduction observée dans les zones de subduction actuelles de la côte ouest américaine.Le régime lent de subduction-érosion (à affaiblissement marginal) est le plus typique de la majorité des cas naturels de subduction-érosion reconnus jusqu'ici. Le régime rapideà affaiblissement de zone interne n'avait été identifié qu'à des zones de subduction où la plaque plongeante est du type continental. L'arrachement d'un bloc d'avant arc substantiel (150à 200 km de largeur) au sud du Mexique, entre 19 à 20 millions d'années (Ma) et 25à 27 Ma, pourrait s'avérer le premier exemple reconnu de subductionà affaiblissement de zone interne dans un contexte de subduction océan-continent. Les modéles numériques qui décrivent un régime de subduction-érosionà affaiblissement de zone interne ont plusieurs traits en commun avec le cas du sud du Mexique: (1) un taux de migration rapide de la fosse de subductio
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Controls on the genesis of hydrothermal cobalt mineralization: insights from the mineralogy and geochemistry of the Bou Azzer deposits, MoroccoDolansky, Lila January 2008 (has links)
The cobalt deposits at Bou Azzer, Morocco, represent an unusual type of mineralization and an important source of cobalt to the global economy. The orebodies are distributed along the borders of Neoproterozoic serpentinite massifs and consist predominantly of (Co,Ni,Fe) arsenides and sulpharsenides, with accessory sulphides and gold in a quartz-carbonate gangue. The ore minerals were deposited from acidic (pH<5), highly saline brines (~36-51 wt. % NaCl + CaCl2 eq.) under moderately reducing conditions, at temperatures of ~200-400C and pressures of more than 880 bars. The metals were leached from the serpentinites by As-bearing, Na-dominated magmatic brines and transported in solution as chloride complexes. Ore mineral deposition occurred mainly in response to increasing pH and decreasing oxygen fugacity of the fluids, which resulted from increased interaction with the serpentinites, and mixing between the magmatic brines and Ca- and sulphate-enriched meteoric waters. The mineralization is Late Devonian in age and related to pre-collisional tectonics of the Hercynian orogeny. / Les gisements de cobalt de Bou Azzer (Maroc) représentent un type peu commun de minéralisation ainsi qu'une source importante de cobalt pour l'économie mondiale. Les gisements sont distribués sur les périphéries des massifs de serpentinite néo- protérozoïques, et sont composés majoritairement d'arséniures et de sulpharséniures de Co-Ni-Fe, avec des quantités mineures de sulphures et de l'or dans une gangue de quartz-carbonate. Les minerais de cette masse ont été déposés a partir des saumures acides (pH<5) et fortement salines (~36-51 wt.% NaCl + CaCl2 éq.), sous des conditions reduites, à des températures variant entre 200 et 400C et des pressions plus de 880 bars. Les métaux ont été lixiviés des serpentinites par des saumures magmatiques riches en sodium et contenant de l'arsenic, pour ensuite être transportés en solution, sous la forme de complexes de chlorure. La déposition des minerais s'est produite principalement en réponse à l'augmentation du pH et de la diminution de la fugacité de l'oxygen des fluides, causés par une interaction accrue avec les serpentinites, ainsi que par le mélange entre les saumures magmatiques et les eaux météoriques enrichies de Ca et sulfate. Les minéralisations datent de la Dévonienne supérieure et sont liées à la convergence pré-collisionnelle de l'orogenèse hercynienne.
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Petrogenesis of the Paleogene Sloko Lake Volcanic Complex Northwestern British Columbia and applications for early tertiary magmatism in the Coast Plutonic ComplexResnick, Jonah January 2003 (has links)
The Sloko Lake Volcanic Complex (SLVC) is the largest erosional remnant (600 km2 in area) of a Paleogene volcanic complex within the northern Canadian Cordillera. It is located along a linear trend of volcanic and plutonic rocks that once formed part of a widespread continental volcanic arc that extended from west-central British Columbia into southeastern Alaska and the southwestern Yukon Territory. The preserved stratigraphy within the SLVC is 1500 m thick, consisting of flat to gently dipping volcanic and pyroclastic flows, with minor well-bedded epiclastic strata that were likely deposited in a westward dipping half-graben. Four stratigraphic units are defined: 1) Lower Rhyolite Unit consisting of dominantly pyroclastic material, 2) Interbedded Unit of intermediate to mafic flow and tuffs, 3) Upper Rhyolite unit comprising felsic pyroclastic flows and coarse grained epiclastic lithologies, and 4) Upper Series Unit of agglomerate and intermediate to mafic flows. Dominant lithologies within the SLVC comprise plagioclase phytic to porphyritic basaltic andesite to andesite with subordinate basalt, rhyolite, dacite, quartz monzodiorite, and pyroclastic to epiclastic lithologies. SLVC rocks range from relatively primitive basalts (MgO ~ 8.00 wt. %) to highly evolved silicic rhyolites (Si02 77 wt. %). Rocks vary from Low-K to High K suites with increased differentiation, exhibit transitional calc-alkaline to tholeiitic differentiation trends lacking Fe enrichment, and exhibit typical arc derived depletions in HFSE relative to LILE. Crystal fractionation modeling between primitive basalt to andesitic rock compositions using phenocryst compositions and experimental data best fit a model in which magmas fractionated under water saturated conditions at upper crustal pressures (l-2.5kb) and/02 on the Q-F-M buffer. LILE concentrations rise significantly faster than crystal fractionation models with progressive differentiation, requiring open system processes, likely crustal assimilation/contamination. Intermediate dacitic magmas represent the least abundant volcanic rock type in the SLVC, yet the most abundant plutonic rock composition in the SLVC and regionally. The under representation of dacitic volcanic rocks is interpreted to result from rapid increase in viscosity between the andesite and dacite fields due to flocculation of phenocrysts, creating shear strengths, at which flow becomes energetically unfavorable, causing ponding, and the formation of plutonic bodies. Rhyolite magmas at the base of the SLVC exhibit unique major, trace, and rare earth element differences from overlying stratigraphy, and are interpreted to have formed by partial melting of country rock surrounding an early SLVC magma chamber. Ignimbrites are compositionally very similar to shallowly emplaced granitic intrusions along the western margins of the Coast Plutonic Complex.
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Possible ore forming fluids from sedimentary accumulations.Spence, John Alan. January 1966 (has links)
No description available.
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The sheet of impact melt at West Clearwater Lake, Northern QuebecRosa, Daniel January 2012 (has links)
The meteorite impact that formed the 32-km-wide Upper Pennsylvanian (285 ± 23 Ma) West Clearwater structure, situated about 125 km east of the Hudson Bay arc, northern Quebec, formed a sheet of impact melt now exposed on a central ring of islands. Crater-fill deposits exposed on the ring of islands can be divided into three major successive units, which are, in ascending order: 1) a red, friable impact-melt-bearing fragmental breccia 0 to 20 m thick cut by small (cm to dm) dykes of impact melt; 2) a red, massive, clast-rich impact-generated melt about 18 meters thick containing up to 25% clasts > 1 mm in size, and 3) a massive poorly jointed clast-poor impact-generated melt containing <15% clasts greater than 1 mm in size, at least 85 m thick, with a matrix that shows an ophitic to subophitic texture. The average composition of the West Clearwater Lake impact melt, which has a bulk composition similar to that of a trachyandesitic volcanic rock, can be modeled by mixing the average chemical compositions of three types of lithologies present in the vicinity of the impact structure: 1) granitic rocks, 2) granodioritic, enderbitic and tonalitic rocks, and 3) mafic and ultramafic rocks, according to the following proportions: 1) 31%, 2) 62% and 3) 6%. The order of crystallization of the melt was plagioclase + Fe-Ti oxides + clinopyroxene + sanidine + apatite + quartz. The initial clast content in the clast-poor melt, before the onset of crystallization, must have been much higher. This conclusion is supported by the widespread occurrence in the clast-poor impact melt rock of plagioclase grains with an irregular, partially resorbed relict core. In thin section, plagioclase xenocrysts now form ~5% to ~15% of the clast-poor impact melt rock, depending on the thin section. The preferential preservation of plagioclase as a clast implies that the melt quickly equilibrated to temperatures below the liquidus and within the range of plagioclase crystallization. Two-feldspar thermometry calculations suggest that the last plagioclase and the first alkali feldspar crystallized at temperatures of about 781 to 816°C (±44°C). Quartz, the last phase to crystallize in the clast-poor impact melt rock, formed at temperatures of 700 to 730°C, with an activity of Ti in quartz between 0.5 and 0.6. This study is the first to employ Ti-in-quartz geothermometry to estimate the temperature of solidification of a melt sheet created by a meteoritic impact. Because the melt crystallized anhydrous minerals, it is possible that the melt was highly undersaturated at the liquidus but had achieved H2O saturation at the solidus. / Le cratère du Lac à l'Eau Claire Ouest, une structure de 32 km de diamètre, a été formé pendant le Pennsylvanien supérieur, il y a 285 ± 23 Ma; il se trouve environ 125 km à l'est de l'arc de la Baie d'Hudson. L'impact météoritique à l'origine de ce cratère a produit une nappe de magma, et les roches qui en résultent se trouvent maintenant exposées dans un anneau d'îles occupant le centre du cratère. Ces roches peuvent être divisées en trois unités, qui sont, en ordre ascendant, 1) une brèche de base rougeâtre et friable (0 – 20 m d'épaisseur) infiltrée par d'étroits dykes d'impactite, 2) une ignimbrite d'impacte rougeâtre massive, épaisse de 18 m, contenant jusqu'à 25% de débris clastiques > 1 mm, et 3) une impactite massive épaisse d'au moins 85 m, pauvre en débris clastiques (<15%), montrant une matrice de texture ophitique à sub-ophitique. La composition moyenne trachyandésitique du magma d'impact à l'Eau Claire Ouest peut être modélisée en mélangeant trois unités présentes dans le voisinage immédiat du cratère: 1) 31% granites, 2) 62% granodiorites, enderbites et tonalites, et 3) 6% roches mafiques et ultramafiques. La cristallisation de l'impactite a suivi la séquence plagioclase + oxydes de Fe-Ti + clinopyroxène + sanidine + apatite + quartz. La quantité de débris clastiques présente dans l'impactite avant le début de la cristallisation était plus élevée que celle qui est maintenant observée, ce que confirme la présence dans l'impactite de nombreux grains de plagioclase ayant des noyaux composés de xénocristaux partiellement résorbés. Ces xénocristaux forment présentement ~5% à 15% de l'impactite. La préservation de ces xénocristaux suggère que le refroidissement du magma a été rapide ; des températures en dessous du liquidus plaçant le magma en équilibre avec les températures de cristallisation du plagioclase ont dû être rapidement atteintes. Des calculs de thermométrie fondée sue la coexistence de deux feldspaths indiquent que le dernier plagioclase et le premier feldspath potassique ont cristallisé à 781 - 816°C (±44°C). Le quartz, dernier minéral à cristalliser, s'est formé à 700 - 730°C; l'activité du Ti dans le quartz a été estimée à 0.5 - 0.6. Dans cette étude, la géothermométrie du Ti dans le quartz a été employée pour la première fois pour estimer la température de cristallisation d'un magma créé par un impact météoritique. Parce que le magma a cristallisé des minéraux anhydres, il est probable que le magma était fortement sous saturé en H2O au liquidus, mais avait atteint saturation en H2O au solidus.
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