Spelling suggestions: "subject:"environnement"" "subject:"lénvironnement""
101 |
Variabilité multi-échelle de la diffusion des gaz dans le solLafond, Jonathan 02 1900 (has links) (PDF)
No description available.
|
102 |
Méta-analyse d'essais de fertilisation N, P et K sur le haricot et le poisDeslauriers, Gabriel 04 1900 (has links) (PDF)
L’objectif de ce projet est de contribuer à des grilles de fertilisation mieux adaptées aux cultures du haricot et du pois au Québec. Pour ce faire, 16 essais de fertilisation ont été réalisés entre 2008 et 2012 principalement dans la région de la Montérégie. Les données ont été jumelées aux résultats d’essais effectués entre 1978 et 1981 dans les mêmes cultures pour un total de 31 et 32 essais dans la culture du haricot et du pois, respectivement. Pour établir les grilles de fertilisation, les données ont été traitées par méta-analyse à l’aide du logiciel meta-Win 2.1 (Rosenberg et al., 1999). Suite aux méta-analyses, la dose d’azote suggérée pour les deux cultures est de 60 kg N/ha. Les doses proposées pour le phosphore varient entre 0 à 60 kg P2O5/ha et celles du potassium de 20 à 30 kg K2O/ha selon les analyses et les deux indicateurs de fertilité P/AlM-III et de KM-III, respectivement.
|
103 |
Étude de l'Hydrolyse acide des herbicides atrazine, simazine et diuron en solution dans l'eau et à la surface de minéraux argileux déshydratés à l'air libre, au voisinage de 0 et 22 CCouture, Geneviève 12 1900 (has links) (PDF)
No description available.
|
104 |
Évolution des indicateurs de fertilité et de risque environnemental liés au P dans les sols minéraux et organiques du Québec soumis à la fertilisation phosphatéeAbdi, Dalel 04 1900 (has links) (PDF)
No description available.
|
105 |
Effets des propriétés physiques et chimiques des substrats sur la croissance et le développement de plants d'épinette blanche en récipient après un saison de cultureBoudreault, Simon 04 1900 (has links) (PDF)
No description available.
|
106 |
Croissance des branches et des tiges d'épinette noire : effet de la tordeuse des bourgeons de l'épinette et de l'éclaircie commercialeLuszczynski, Boris January 2009 (has links) (PDF)
La forêt Québécoise est sujette à deux types de perturbation. Les perturbations naturelles telles les épidémies de Tordeuse des bourgeons de l'épinette et les perturbations anthropiques telle l'éclaircie commerciale. Ces deux types de perturbation présentent des conséquences pouvant être majeures sur la croissance des parties aériennes. L'objectif principal de cette recherche fut de reconstruire dans le temps et dans l'espace l'effet d'une épidémie de Tordeuse des bourgeons de l'épinette sur l'accroissement radial, en longueur et en volume au niveau des parties aériennes de l'arbre. Au niveau de l'étude des effets encourus par l'éclaircie commerciale, l'objectif fut de décrire la croissance des tiges et des branches d'une épinette noire provenant de peuplements ayant subi une éclaircie commerciale à la fin des années 90. Afin d'étudier les effets de la défoliation et de l'éclaircie commerciale des épinettes noires, 10 sites éclaircis et 8 sites non éclaircis servant de témoins on été sélectionnés entre le 47°N et le 49°N de latitude et entre le 70°O et le 72°O de longitude. Pour l'étude de l'effet de l'épidémie de TBE, l'analyse s'est concentrée sur la dernière épidémie de TBE connue dans la région du Saguenay-lac-Saint- Jean ayant eu lieu au cours des années 70. L'évolution spatio-temporelle a montré que les branches présentaient une réduction de croissance en premier au cours d'une épidémie de TBE. L'accroissement en longueur des branches fut le paramètre étudié le plus affecté. De plus la réduction de croissance en longueur des branches survenait 1 à 2 ans plus tôt que celle de l'accroissement radial Au niveau des tiges les résultats indiquèrent un délai de réduction de l'accroissement radial entre la cime et la base de l'arbre. La première réduction de l'accroissement radial se faisait 1 à 2 ans plus tôt au niveau de la cime par rapport à la base de l'arbre. En ce qui concerne l'étude des effets de l'éclaircie commerciale, cette dernière ne montra pas de résultats probants sur l'augmentation de croissance des branches aussi bien pour l'accroissement radial qu'en longueur et volume. L'accroissement en volume fut l'un des paramètres ayant augmenté de croissance de façon conséquente peu de temps après traitement.
|
107 |
Évaluation du potentiel de réduction des fluorures dans les effluents d'alumineries par bio-traitementDumont-Frenette, Geneviève January 2009 (has links) (PDF)
Les fluorures représentent une préoccupation majeure pour l'industrie de l'alumimum. Les pertes se font principalement sous forme de fluorures gazeux (HF) ou de fluorures particulaires générés par rintermédiaire des dépôts secs et du lessivage par la pluie des events de toiture. Bien que les concentrations dans l'eau rejetées par l'industrie de l'aluminium rencontrent les critères de qualité des effluents, il importe d'identifier et de mettre au point des alternatives de réduction des rejets en fluorures, comparativement aux méthodes traditionnelles, afin d'améliorer la performance de ses installations. À cet effet, le bio-traitement en utilisant divers sols et végétaux a été retenu. Cette étude s'attarde au niveau des fluorures gazeux puisqu'ils en découlent les fluorures dissous mais aussi, elle tient compte des fluorures provenant de l'eau de pluie et du bassin de rétention de l'usine. Les objectifs principaux de cette étude sont d'évaluer la capacité de prise en charge des fluorures dissous par certaines espèces de végétaux et de les séquestrer sous une forme nontoxique, de même que d'évaluer la capacité du sol à fixer irréversiblement les fluorures.
Des études préliminaires en trois phases permettent de sélectionner des plantes et un sol à la fois performants et optimaux dans la rétention des fluorures. La première phase consiste en un inventaire en milieu industriel (centre d'électrolyse désaffecté), afin de dégager des espèces végétales résistantes et accumulatrices des fluorures gazeux et dissous. La prêle ressort alors comme une espèce intéressante. La deuxième phase vise à évaluer la capacité d'accumulation des fluorures en serre pour sept espèces végétales sur une période de 53 jours. Toutes les espèces végétales ont à la fois toléré et accumulé les fluorures mais à différents niveaux. Ici, le pâturin Kentucky apparaît la meilleure des sept espèces. Enfin, la troisième phase se concentre sur les sols. L'évaluation de la capacité des sols à adsorber les fluorures est réalisée au moyen d'une simulation lente (232 jours) et d'une simulation rapide (39 jours). De plus, des courbes d'isothermes d'adsorption sont effectuées pour vérifier le comportement d'adsorption suivant les isothermes de Freundlich. Tous les résultats convergent dans le même sens, indiquant que le terreau à jardin est très efficace pour retenir les fluorures.
Dans l'intérêt de voir le comportement du sol et des végétaux en milieu industriel, et en vue d'une implantation à grande échelle, des parcelles expérimentales sont installées sur le site de l'usine Laterrière. Aussi, à partir des trois premières phases préliminaires, la prêle et le pâturin sont les deux espèces retenues pour la partie essai pilote en milieu industriel. De la même manière, la quatrième phase conduit à utiliser le terreau à jardin comme substrat. Quarante-deux parcelles de 1 m3 sont réparties en fonction de trois niveaux d'exposition. Des parcelles avec ou sans toit sont construites pour étudier l'impact des dépôts humides de fluorures. À l'intérieur de ces parcelles se retrouve aléatoirement mais de façon égale soit la prêle, soit le pâturin. Un échantillonnage du sol et de la végétation est réalisé aux automnes 2007 et 2008 au cours duquel sont analysés les fluorures et raluminium contenus dans la végétation et le sol. Aussi, des pluviomètres sont placés à chaque niveau d'exposition pour quantifier l'apport des fluorures dissous dans l'environnement. Les résultats montrent que l'accumulation des fluorures par la végétation est similaire entre les parcelles couvertes et non couvertes de même qu'entre les espèces végétales d'un même niveau d'exposition. L'accumulation des fluorures dans le sol et la végétation diminue avec la diminution de l'exposition aux fluorures. Chez les végétaux, la voie d'entrée première des fluorures demeure la partie aérienne (ratio supérieur à 8 en comparaison de l'accumulation par les racines). Quant au sol, le terreau à jardin retient fortement les fluorures, peu importe le niveau d'exposition (> 83 %). De ces résultats, il est suggéré que les plantes absorbent majoritairement les fluorures gazeux alors que le sol fixe les fluorures dissous et particulaires. Les objectifs de recherche sont atteints et ils permettent de valider l'efficacité de la prêle, du pâturin et du terreau à jardin à retenir les fluorures, tout en établissant un modèle théorique de l'enlèvement des fluorures.
|
108 |
Les bases sociales de la Coopérative de pêcheurs de Carleton, 1923-1966Landry, Julie January 2008 (has links) (PDF)
Le mouvement coopératif au Québec ne se développe vraiment de façon substantielle qu'à partir du début du XXe siècle. Deux vagues de coopération se succèdent : la première marquée par un nombre important d'implantations entre 1900 et 1930 et la seconde caractérisée par une ramification dans différents domaines d'activités entre 1930 et 1945. Le présent mémoire s'intéresse aux bases sociales de ce mouvement, plus particulièrement dans le domaine de la pêche, à travers l'étude du membership d'une coopérative.
La coopérative de pêcheurs choisie pour l'étude, celle de Carleton en Gaspésie, naît en 1923. Parce qu'elle n'a pas connu d'éclipsé contrairement aux autres coopératives de pêcheurs en Gaspésie lors de la crise économique des années 1930, divers auteurs se sont beaucoup intéressés à sa longue histoire. Spécialisée dans la pêche au saumon, la coopérative de Carleton met sur pied dès 1924 une conserverie qui ne fonctionnera cependant que quelques années. En 1932, les Carletonnais bénéficient de l'implantation d'un entrepôt frigorifique que l'on appellera plus communément le frigidaire. Les décennies 1940 et 1950 sont marquées par l'expansion territoriale de la coopérative et le début de la diversification des ressources. Les années 1960, 1970 et 1980 sont, quant à elles, plus difficiles. Le saumon commence à manquer dans la Baie des Chaleurs et des lois viennent restreindre l'activité des pêcheurs commerciaux de l'espèce saumonée. La coopérative fait faillite en 1989.
Suite à nos lectures, nous avons constaté que certaines lacunes étaient apparentes en ce qui a trait aux connaissances sur les bases sociales de la Coopérative de Pêcheurs de Carleton. En effet, ses membres ne semblent pas avoir fait l'objet d'études. Dans une perspective plus large, peu d'auteurs se sont intéressés aux bases sociales de la coopération au Québec. C'est en vue d'élargir les connaissances sur le sujet que nous avons brossé un portrait des membres de la coopérative de Carleton, en nous penchant sur quatre variables : l'âge, le lieu de résidence, le métier et les liens familiaux.
Nous avions à notre disposition trois sources d'importance dont deux provenant du Fonds d'archives de la Coopérative de Pêcheurs de Carleton : les Procès-verbaux et les listes de membres (1923, 1929, 1931 et 1966). S'ajoutent à cela les rôles d'évaluation (1941, 1947 et 1965-66-67) que nous a fournis la ville de Carleton ainsi que les Registres de Bona Arsenault sur l'ensemble des municipalités de la Baie des Chaleurs (une quinzaine de paroisses). Ces derniers contiennent l'ensemble des actes concernant les baptêmes, mariages et sépultures d'une paroisse.
Nos principaux constats se présentent comme suit. D'abord, nous avons fait ressortir un vieillissement du membership de la coopérative de Carleton au fil des années. En ce qui a trait au lieu de résidence, nous constatons l'élargissement géographique des actions de la coopérative sur une partie de la Baie des Chaleurs et ce, plus tôt que ce qu'annonçaient nos lectures. Nous avons remarqué qu'une proportion non négligeable de membres exercent d'autres métiers que la pêche, dont celui d'agriculteur pour plusieurs, et que par le fait même, le métier de pêcheur en paraît un d'appoint. Le dernier constat concerne les liens familiaux. L'étude de cette donnée nous a permis d'analyser certaines modalités de la transmission du membership, d'abord par la prédominance de certaines familles au sein de la coopérative et ensuite, par la relation père/fils.
|
109 |
Évaluation de l'influence de la température de traitement sur les propriétés du pin gris Pinus banksiana LambLétourneau, Dave January 2006 (has links) (PDF)
Les humains tentent depuis toujours de prolonger la durée de vie utile des constructions faites de bois en imprégnant celles-ci de différents produits chimiques (arséniate de cuivre et de chrome (ACC), créosote...). Avec les pressions de plus en plus fortes des environnementalistes, les industries cherchent de nouveaux modes de préservation du bois qui seraient plus écologiques. L'une de ces avenues pourrait bien être le traitement thermique du bois à haute température. Les conséquences exactes que pourraient avoir ce procédé sur les essences de bois québécoises ne sont pas très bien connues. Des changements sur les paramètres mécaniques du bois traité thermiquement sont souvent observés. Il faut donc optimiser le procédé aux essences locales afin de connaître l'impact des températures finales de fournées (120°, 160°, 190° et 220°C) sur les polymères, les extractibles contenus dans les parois cellulaires, l'état cellulaire et quelques propriétés mécaniques du pin gris (Pinus banksiana Lamb).
La matrice polymérique du pin gris est affectée pour chacune des températures de traitement. La chromatographie gazeuse en phase inverse indique une perte possible de groupements polaires à l'un ou l'autre des constituants majeurs des parois cellulaires. La spectroscopie infrarouge à transformée de Fourrier (FTIR) en phase solide, montre que la cellulose amorphe est moins stable thermiquement que le cellulose I cristalline. Aussi, il y a changement de la conformation de liens glycosidiques de l'holocellulose. Quant à la lignine, ce polymère est le plus stable thermiquement. L'analyse gravimétrique des extractibles révèle une augmentation d'extractibles à mesure que la température de traitement augmente. Cette augmentation serait le résultat de la dépolymérisation s'opérant dans l'holocellulose, en particulier la cellulose amorphe.
L'analyse anatomique des échantillons de pin gris informe que la qualité cellulaire globale se dégrade quand la température de traitement augmente, alors que le pourcentage de cellules affectées par le décollement est le seul, parmi les trois critères (décollement, éclatement et fente), qui n'évolue pas en croissance quand la température du traitement augmente.
Les tests mécaniques permettant de déterminer le module d'élasticité (MOE) et le module de rupture (MOR) démontrent que le MOE n'est pas affecté par l'augmentation de la température de traitement, alors que le MOR diminue à mesure que la température augmente. Quant à la dureté Hm, elle ne varie pas en fonction de l'augmentation de la température de traitement.
La température a un effet négatif direct sur le pourcentage de cellules détériorées globalement. Cette détérioration cellulaire est majoritairement causée par la dépolymérisation de l'holocellulose, suspectable par l'augmentation de la quantité des extractibles du pin gris et par la FTIR. Cette dépolymérisation, provoquée par le traitement thermique et observable microscopiquement, semble avoir un effet négatif sur le MOR.
|
110 |
Les pêcheries de loup-marin en Nouvelle-FranceLanglois, Janick January 2000 (has links) (PDF)
La pêche au loup-marin fut une activité pratiquée par les Canadiens, au temps de la Nouvelle-France, dans la région de la Côte-Nord et du Labrador. Le commerce des huiles de loup-marin s'inscrit dans la planification du développement économique de la colonie dans l'esprit du mercantilisme.
Le Labrador à l'époque de la Nouvelle-France est un immense territoire qui englobait la Basse et Moyenne Côte-Nord ainsi qu'une partie du Labrador méridional actuel. Cette région, au climat inhospitalier, abrite une faune variée dont plusieurs espèces de phoques. Des groupes humains vivaient à cet endroit ou le fréquentaient. Il s'agit des populations autochtones telles les
Inuits et les Montagnais ainsi que des pêcheurs français qui y faisaient la pêche sédentaire de la morue.
À la suite des Européens, des Canadiens tentèrent eux aussi leur chance dans les pêcheries. Ils se spécialisèrent dans la chasse aux phoques appelés autrefois, loups-marins. L'huile qu'on obtient de cet animal servait à l'éclairage des lampes et sa fourrure était utilisée pour la confection de chaussures et de vêtements. Le gouvernement métropolitain démontrait beaucoup d'intérêt dans le développement du Labrador. Aux raisons économiques s'en ajoutent d'autres d'ordre stratégique. En effet, l'occupation française de ce territoire limitait les Anglais installés à la baie d'Hudson et permettait de conserver libre, la navigation dans le golfe et l'estuaire du Saint-Laurent. Pour asseoir une autorité militaire, de justice et de police, le gouvernement métropolitain jugea à propos d'y installer un commandant. Ce personnage rendait service à l'État, mais en profitait également pour effectuer le commerce des huiles de loup-marin.
Le commerce relié à l'exploitation du loup-marin s'avérant fructueux pour certains exploitants, d'autres personnalités d'affaires décidèrent de s'y adonner. Pour démarrer une entreprise de pêche au loup-marin, il fallait disposer d'une concession. Plus d'une douzaine de terrains sis le long du littoral du Saint-Laurent furent attribués. Pour mettre en valeur ces "passes" de loup-marin, d'énormes ressources matérielles, humaines et financières furent engagées. Les employés de ces postes étaient recrutés à l'automne pour participer à une expédition de pêche qui durait environ un an. Outre la pêche au loup-marin, les engagés des postes faisaient la chasse et la traite avec les Amérindiens.
Une activité secondaire se développa à la suite des pêcheries. Il s'agit du commerce des denrées et marchandises le long des côtes du Labrador. Cette pratique exercée par les capitaines de navires n'était pas unique au Labrador et était bien connue ailleurs en Nouvelle-France. Les deux guerres qui sévirent de 1744 à 1748 et de 1756 à 1763 eurent un impact négatif sur les pêcheries de loup-marin.
Le bilan financier des pêcheries de loup-marin varie d'un poste à l'autre et varie pour un même poste dans le temps. Assujettis à des éléments météorologiques changeants, les établissements de pêche ne pouvaient pas toujours donner une balance financière positive. Il n'en demeure pas moins qu'un concessionnaire expérimenté, capable d'assumer une ou deux années de perte, trouvait dans les postes du Labrador, une source de profits non négligeables. Les pêcheries de loup-marin ont ceci de remarquable, qu'elles furent une activité essentiellement canadienne et permirent à beaucoup de gens sans terres et sans emploi, de trouver une source de revenus pour faire subsister leur famille.
|
Page generated in 0.092 seconds