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Les lieux de sociabilité dans la ville de Tunis à l'époque coloniale : ville européenne et cosmopolitisme 1881-1938 / Places of sociability in the town of Tunis in the colonial era : european town and cosmopolitanism 1881-1939

Hamdi, Ghazi 20 December 2013 (has links)
Cette thèse porte sur la sociabilité dans la ville de Tunis à la période coloniale. Cette ville qui a connuun dédoublement urbain, par l'installation d'une ville européenne à côté de la ville arabe. C’est cephénomène particulier qui justifie notre thèse, dont les conséquences ne se réduisent pas au seul cadrephysique, mais touchent aussi bien la société, les normes et les valeurs culturelles.Les corpus de notre étude sont des composants urbains publics de la ville de Tunis qui peuvent êtreorganisés ou spontanés ; les rues, les cafés et les salles de spectacles, dans lesquels on a testél’intensité de la sociabilité. Chaque espace se caractérise par une forme urbaine spécifique, ce qui luidonne plusieurs formes d'occupations, manifestant l'entente ou le conflit et de multiples manières decontrôles policiers.Dans la société coloniale, on trouve des structures d’intégration qui idéalisent la société réelle et desstructures de refus comportant le projet d’une société future meilleure pour ses membres. Nous endéduisons un conflit entre trois communautés ; la nation française qui tente de garder sa haute mainsur la Tunisie, les italiens qui rêvent de reconstruire leur ancien empire Romain, et les tunisiens quiaspirent à retrouver leur indépendance. Ce contexte a permis l'émergence de la personnalité nationaletunisienne. En effet, la loi qui régissait la vie sociale dans la ville de Tunis à l’époque coloniale ; c’estle conflit du pouvoir. / This thesis speaks about the sociability in the town of Tunis in the colonial era.This town that lived a double urban life; Arabian and European at the same time. This phenomenon is the main point in this thesis, not only as concerns the place of life but also society values and cultural characteristics.The places of interest in our research are urban and public constituents that are formal and informal: roads, Cafés, Theatres....where we tested the degree of sociability. Each space is characterised by a pacific urban feature that takes many forms of occupations reflecting conflict of harmony, and multiple manners of police control.In the colonial society, we find different modes of integration that idealize the local society or refuse it aiming at sitting the project of a future society considered better for members. We deduce a conflict between three communities: a first one that is the French nation that tries to keep an upper hand on Tunisia, a second one which consists of the Italians who dream of building their ancient Roman Empire, a third one that includes Tunisians who want to regain power over their country and to get independence. This context led to the emergence of a national personality. In fact the main characteristic of the social life in Tunis in the colonial era is a conflict of powers.
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Savoir et pouvoir dans le contexte de Djibouti : des configurations éducatives entre constructions de savoir et relations de pouvoir / Knowledge and power in the context of Djibouti : educational configurations between construction of knowledge and power relations

Ahmed Farah, Daher 11 September 2018 (has links)
Cette thèse s’attache à éclairer un objet peu investigué par la recherche à et sur Djibouti : les liens entre savoir et pouvoir dans un contexte où interagissent tradition pastorale de type nomade et non-tradition sédentaire d’origine coloniale. A partir de constats d’expérience et de l’hypothèse par eux suggérée que savoir et pouvoir ont des liens, elle examine, selon un cadre théorique multiréférentiel (au sens de Jacques Ardoino), et (entre autres sources) par une approche ethnographique précédée d’une démarche exploratoire par entretiens semi-directifs : l’éducation traditionnelle, l’éducation scolaire d’origine coloniale ainsi que l’impact de la scolarisation sur les rapports sociaux traditionnels. Elle met en lumière les configurations éducatives traditionnelles et repère des liens organisés par l’âge entre savoir non-écrit (savoir ancestral) et pouvoir. Elle pointe l’école et ses configurations éducatives où s’acquiert un savoir qui, selon une logique largement déconnectée de l’âge de ses bénéficiaires, confère du pouvoir. Elle montre que, dans le contexte colonial et postcolonial, la scolarisation, par le savoir qu’elle transmet et le pouvoir lié à ce savoir en termes de possibilités, impacte les rapports sociaux traditionnels. En effet, dans l’espace dominant qu’est la ville coloniale puis post-coloniale, les pasteurs autochtones scolarisés se retrouvent en position haute à l’égard de leurs compatriotes non-scolarisés, y compris lorsque ces derniers sont plus âgés qu’eux. C’est, par exemple, le cas à l’endroit de leurs propres parents si ceux-ci n’ont pas fréquenté l’école. Cela crée un renversement de situation par rapport au postulat traditionnel qui veut que le sujet soit plus ‘’sachant’’ que les moins âgés que lui et donc les parents plus ‘’sachants’’ que leurs enfants. Les résultats de la thèse apparaissent plutôt transposables dans des contextes comparables, notamment en Afrique. Enfin, sont repérés dans cette recherche, non sans quelque relation avec l’objet investigué, des phénomènes sociaux à l’oeuvre à Djibouti, et peut-être pas seulement à Djibouti : effets du changement climatique, une montée de la religiosité, une catachrèse des objets et lieux urbains par les pasteurs, une pratique sociale autour de la consommation du khat que nous appelons le khater, ou encore un sentiment de régression qui, en ville comme à la campagne, traverse les lieux de sociabilité. Ce sont là autant de perspectives intéressantes de recherche. / This thesis is aimed at clarifying a topic poorly investigated by research in and on Djibouti: the links between Knowledge and Power in a context where have been interacting nomadic pastoral tradition and non-tradition of colonial origin. From findings of experience and the hypothesis based on them that Knowledge and Power have links, the thesis examines, in a multi-referential theoretical framework (within the meaning of Jacques Ardoino), and (among other sources) through an ethnographic approach preceded by a semi-structured interview-based exploration: Traditional Education, School Education of colonial origin as well as the Impact of the Schooling on the Traditional Social Relations. It brings to light the Traditional Educational Configurations and reveals age-structured Links between non-written Knowledge (Ancestral Knowledge) and Power. It also points at School and its Educational Configurations where is acquired a Knowledge which, in a way widely disconnected from its recipients’ age, gives Power. It shows that, in the colonial and postcolonial context, Schooling, through the Knowledge it gives and the Power linked to this Knowledge in terms of opportunities, impacts Traditional Social Relations. In fact, in the dominant colonial and postcolonial urban area, i.e the town, the schooled pastoralists are in higher position compared to their non-schooled fellow natives, even if the latter are older than them. It’s, for example, the case toward their own parents if these have not attended school. This creates a reversal situation compared to the Traditional Pastoral Assumption that the Individual knows more than those younger than him and so do the parents with regard to their children. The results of the thesis appear rather transferrable into similar contexts, especially in Africa. Finally, are pointed at in this research, in some relation with the topic investigated, social phenomena at work in Djibouti, and perhaps not only in Djibouti: Climate change effects, Rise of religiosity, Catachresis of Urban Items and Places, a Social Practice around the Consumption of Khat that we call the Khating, or a Sense of Regression which is shared in rural and urban Places of Sociability. These are interesting directions of research.

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