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Navigating the aftermath of mild traumatic brain injury in young children : caregiver perspectivesDupont, Dominique 06 1900 (has links)
The consequences of traumatic brain injury (TBI) are numerous, and even so-called mild injuries (termed mTBI, also commonly referred to as concussion) can lead to sequelae. These are known as "post-concussion symptoms" (PCS), and include physical (e.g., headaches, sleep disturbances), cognitive (e.g., forgetfulness, lack of attention) and emotional (e.g., irritability, anxiety) changes that can persist for weeks or even months after the injury. During early childhood (0-5 years), children are particularly vulnerable to mTBI as their brains are still malleable and developing. In young children, these changes can directly affect the child's behavior, the quality of parent-child interactions, and family functioning more generally. TBI can have a direct impact on caregiver mental health, by increasing stress, anxiety, and depression. Currently, few studies document the presence and evolution of symptoms after mTBI sustained in early childhood (early mTBI), and no studies have explored caregiver perspectives after this type of injury. The main aim of the present thesis is therefore to characterize PCS and parental perspectives after their infant, toddler or preschooler sustained a mTBI.
This thesis includes three empirical articles. The objective of the first article was to report on the development of a behaviorally anchored PCS measure for use with infants, toddlers, and preschoolers, and to provide preliminary validation information for the Report of Early Childhood Traumatic Injury Observations & Symptoms (REACTIONS) inventory. Specifically, the study aimed to: i) Document the process for REACTIONS domain and item selection; ii) Report acute (24-48 hours), post-acute (7-14 days) and persistent (one month: 25-35 days) PCS outcomes cross-sectionally in children 0 to 96 months with mTBI; and iii) Determine PCS reporting patterns and domain/symptom endorsement by age to inform further development of the tool. The sample was composed of 98 children aged between 0-7.99 years old who sustained mTBI, divided into two groups: 0-2 years old (n = 48) and 3-8 years old (n = 50). The results indicated that both age groups exhibited PCS manifestations typically expected after mTBI, such as headache, nausea and balance difficulties. In addition, behavioral symptoms, such as irritability, moodiness and comfort-seeking, were predominant in the acute phase post-injury for the younger age group (0-2 years). The study suggests that to properly understand and treat PCS, it is necessary to use developmentally appropriate approaches such as the REACTIONS inventory.
The aim of the second article was to comprehensively investigate the extent and evolution of PCS after early childhood mTBI. A longitudinal study was completed, and data on PCS was collected using the REACTIONS inventory at five different timepoint (retrospective, acute, post-acute, one month and three months post-injury). The sample was composed of 303 children aged between 6 and 72 months, distributed in three groups: children with mTBI (n = 174), children with an orthopedic injury (n = 60) and healthy control children (n = 69). Results revealed that all three groups had comparable PCS before study recruitment, however, children with mTBI had more PCS in total than both comparison groups up to and including three months post-injury. In addition, children with early mTBI had more behavioral symptoms acutely, post-acutely, and 1 month post-injury. This study shows that childhood mTBI is associated with an important PCS burden.
The third article aimed to capture caregivers’ perspectives after their young child sustained a mTBI, through semi-structured interviews, to better understand their experiences, and ultimately, guide clinical practice after early childhood mTBI. The sample was composed of 50 caregivers of children aged 6 to 72 months who sustained mTBI. Four main themes were identified through inductive thematic analyses: (1) Visible changes associated with caregiver concerns, (2) A roller-coaster of emotions after the injury, (3) Healthcare providers’ role in addressing need for reassurance, and (4) The need for better information after the injury. The challenges identified by caregivers, such as the need for age-specific information, including guidelines for returning to play and daycare, can guide healthcare professionals and contribute to the development of age-appropriate guidelines and advice.
The findings of this thesis offer a deeper insight into the repercussions of early childhood mTBI, as gathered through the perspectives of caregivers. Understanding these perspectives is crucial given the limited cognitive and verbal abilities of this population, which have so far constrained our understanding of PCS in young children. Ultimately, by navigating caregivers' perspectives, this thesis aims to better equip healthcare professionals and caregivers alike with knowledge about the distinctive consequences of early childhood mTBI. It also contributes to our understanding of caregivers’ mental health, an important puzzle piece in the early childhood mTBI recovery process given their central role in a young child’s daily life. This thesis seeks to inspire the formulation of tailored clinical guidelines for child recovery and improved management of caregivers’ needs after such an injury in their young child. / Les conséquences d’un Traumatisme crânio-cérébral (TCC) sont nombreuses et même les blessures dites légères (appelées TCCl ou commotion cérébrale) peuvent entraîner des séquelles. Ces dernières sont connues sous le nom de « symptômes post-commotionnels » (SPC) et incluent des changements physiques (p.ex. : maux de tête, troubles du sommeil), cognitifs (p.ex. : oublis, manque d'attention) et affectifs (p.ex. : irritabilité, anxiété) qui peuvent persister pendant des semaines, voire des mois, après la blessure. Au cours de la petite enfance (0-5 ans), les enfants sont particulièrement vulnérables aux TCC, car leur cerveau est encore malléable et en plein développement. Chez les jeunes enfants, ces changements peuvent affecter directement le comportement de l'enfant, la qualité des interactions parent-enfant et, de façon plus générale, le fonctionnement de la famille. D’ailleurs, le TCC peut avoir des effets directs sur la santé mentale des parents, en augmentant le stress, l’anxiété et la dépression. À l’heure actuelle, peu d’études documentent la présence et l'évolution des symptômes après un TCCl subie dans la petite enfance (TCCl précoce) et aucune étude n’a exploré les perspectives du vécu parental après ce type de blessure. L’objectif principal de la présente thèse est donc de caractériser les SPC chez les enfants en bas âge et de documenter les perspectives parentales après le TCCl de leur enfant.
La thèse est composée de trois articles empiriques. L’objectif du premier article était de présenter l’élaboration de l’Inventaire des observations et symptômes associés aux blessures traumatiques à la petite enfance (Report of Early Childhood Traumatic Injury Observations & Symptoms (REACTIONS)) pour quantifier les SPC chez les nourrissons, les trottineurs et les enfants d’âge préscolaire. Plus précisément, l’étude visait à : i) documenter le processus de sélection des domaines et des items pour les SPC dans l’inventaire REACTIONS; ii) rapporter les SPC en phase aiguë (24-48 heures), post-aiguë (7-14 jours) et persistants (un mois; 25-35 jours) chez les enfants de 0 à 96 mois ayant subi un TCCl; et iii) déterminer les patrons de SPC et l'adhésion aux domaines et symptômes en fonction de l’âge afin de diriger le développement ultérieur de l’outil. L’échantillon comprenait 98 enfants âgés entre 0-7.99 ans ayant subi un TCCl, répartis en deux groupes : 0-2 ans (n = 48) et 3-8 ans (n = 50). Les résultats ont révélé que les deux groupes d'âge présentaient des manifestations de SPC typiquement attendu après un TCCl, comme des maux de tête, des nausées et des difficultés d’équilibre. En outre, les symptômes comportementaux, tels que l'irritabilité, l'humeur et la recherche de réconfort, étaient prédominants dans la phase aiguë post-blessure pour le plus jeune groupe d'âge (0-2 ans). L’étude suggère que pour comprendre et traiter adéquatement les SPC, il est nécessaire d'utiliser des approches adaptées au développement telles que l'inventaire REACTIONS.
L’objectif du deuxième article était d’étudier de manière plus exhaustive l’ampleur et l’évolution des SPC après un TCCl durant la petite enfance. Une étude longitudinale a été complétée et des données sur les SPC ont été collectées à l’aide de l’inventaire REACTIONS sur cinq temps de mesure (rétrospectif, aiguë, post-aiguë, un mois, trois mois post-blessure). L’échantillon était composé de 303 enfants âgés entre 6 et 72 mois, répartis en trois groupes : enfants ayant subi un TCCl (n = 174), enfants avec une blessure orthopédique (n = 60) et enfants contrôles en bonne santé (n = 69). Les résultats révèlent que les trois groupes présentaient des SPC comparables avant le début de l’étude, cependant, les enfants ayant subi un TCCl présentaient au total plus de SPC que les deux groupes de comparaison jusqu'à et incluant trois mois après la blessure. En outre, les enfants avec un TCCl précoce présentaient davantage de symptômes comportementaux dans les phases aiguë, post-aiguë, et un mois après leur blessure. Cette étude démontre que le TCCl précoce est associé à un fardeau important de SPC.
Le troisième article visait à saisir l’expérience des parents de jeunes enfants ayant subi un TCCl à travers des entrevues semi-structurées, afin de mieux comprendre leur vécu et, ultimement, guider la pratique clinique après un TCCl précoce. L’échantillon était composé de 50 parents d’enfants ayant subi un TCCl entre 6 et 72 mois. Quatre thèmes principaux ont été identifiés à travers une analyse thématique inductive : (1) les changements visibles associés aux préoccupations des parents, (2) les montagnes russes d’émotions après la blessure, (3) le rôle des professionnels de la santé pour répondre aux besoins de réconfort, (4) la nécessité pour les parents d’obtenir de meilleures informations après la blessure de leur enfant. Les défis identifiés par les parents, tels que le besoin d'informations spécifiques à l'âge de leur enfant, y compris des directives pour le retour au jeu et à la garderie, peuvent guider les professionnels de la santé et contribuer à l'élaboration de lignes directrices et de conseils adaptés à ce groupe d'âge.
Les résultats de cette thèse offrent un aperçu plus approfondi des conséquences des TCCl au cours de la petite enfance, tel que recueilli à travers les perspectives parentales. La compréhension de ces perspectives est cruciale considérant les capacités cognitives et verbales encore limitées chez cette population, qui ont jusqu’à présent freiné notre compréhension des SPC chez ces jeunes enfants. Ultimement, en naviguant les perspectives parentales, cette thèse vise à mieux informer les professionnels de la santé et les parents à l’égard des conséquences distinctives des TCCl durant la petite enfance. Elle contribue également à notre compréhension de la santé mentale des parents, une pièce importante du casse-tête dans le processus de guérison des TCCl en bas âge, étant donné leur rôle primordial dans le quotidien du jeune enfant. Cette thèse cherche à inspirer la formulation de directives cliniques adaptées pour la récupération de l'enfant et l'amélioration de la gestion des besoins des parents après une telle blessure chez leur jeune enfant.
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Développement et évaluation de l’efficacité d’une intervention visant la diminution des symptômes post-commotionnelsAudrit, Hélène 06 1900 (has links)
Le traumatisme craniocérébral léger (TCCL) s'accompagne d'une constellation de symptômes de nature variée, appelés symptômes post-commotionnels (SPC). La majorité des patients se rétablissent complètement et rapidement, à savoir dans le mois qui suit l'accident. Cependant, 10 à 20 % d'entre eux présentent un rétablissement prolongé avec des SPC persistants (SPCP), lesquels entravent la qualité de vie, l'intégration à la communauté et le retour aux activités. Pour la minorité de patients présentant des SPCP, il est donc nécessaire d'intervenir au-delà de la psychoéducation préventive aiguë recommandée par les guides de pratique. Or, il existe très peu d'interventions visant spécifiquement à outiller ces patients afin de diminuer les SPC et ainsi, accélérer le rétablissement. En effet, à l’heure actuelle, les interventions psychologiques et psychoéducatives développées spécifiquement pour la phase post-aiguë, qui prend place entre les phases aiguë (0-1 mois après le TCCL) et chronique (> 6 mois post-accident), sont particulièrement rares. Les quelques études existantes plaident en faveur d'une approche brève de quelques séances de psychoéducation et/ou de soutien. Cependant, il s'agit de données préliminaires et de nombreuses inconnues subsistent encore quant au format idéal (ex. : en personne vs par téléphone, individuel vs en groupe, nombre de séances, contenu précis). En outre, la pauvre qualité méthodologique des études complique significativement les interprétations possibles à ce sujet (ex. : absence de groupe contrôle, groupes non randomisés). L'objectif principal de cette thèse était donc de développer une nouvelle intervention de psychoéducation et de soutien destinée aux personnes en phase post-aiguë du rétablissement post-TCCL, et d’explorer sa faisabilité ainsi que son efficacité.
L'objectif du premier article de la thèse (Chapitre 2) était de remédier à la pauvreté de la littérature en ce qui a trait, d'une part, à la description des protocoles d'intervention de psychoéducation et, d'autre part, relativement à leurs assises théoriques. Il avait donc pour objectif de présenter la démarche théorique et méthodologique associée au développement de l'intervention SAAM, un programme de quatre séances d'intervention individuelles d’une heure, données en personne, et visant chacune un type de SPC fréquent en phase post-aiguë : Sommeil/fatigue, Attention, Anxiété/humeur, Mémoire/organisation. Le programme offre de l'information au patient, le rassure sur son rétablissement et l'accompagne vers un retour graduel aux activités, en l'outillant à cet effet. Cette approche est ancrée dans un modèle théorique intégratif de persistance des symptômes (Hou et al., 2012), dont les composantes sont expliquées dans l'article. Celui-ci permet non seulement de mieux saisir les fondements théoriques associés à la création du nouvel outil d'intervention, mais en dévoile également son contenu. Il met donc en lumière une démarche qui s'inscrit parfaitement dans un effort de clarification et de transparence, essentiel au progrès de la recherche interventionnelle. Plus largement, ce travail permettra de faciliter la réplication scientifique et de soutenir le transfert de connaissances vers les milieux cliniques.
Le deuxième article de la thèse (Chapitre 3) avait pour objectif d'estimer la faisabilité et d’explorer l'effet de l'intervention SAAM auprès de patients symptomatiques en phase post-aiguë de leur rétablissement. Une étude pilote d’essai contrôlé randomisé à deux groupes parallèles (expérimental, n = 13 et liste d'attente, n = 12) a permis de démontrer la faisabilité et la tolérance à l’intervention SAAM. Les données préliminaires suggèrent un effet de l’intervention sur la diminution des SPC en général. En ce qui a trait plus directement aux SPC visés par l'intervention SAAM, une amélioration des plaintes reliées aux symptômes dépressifs, à la fatigue et à la perception de la qualité du sommeil a été mise en évidence à la suite de l'intervention. Cependant, l’étude n'a pas montré d’effet bénéfique du programme SAAM en termes de plaintes somatiques ni de performance cognitive (attention, mémoire). De plus, aucun effet n'a été observé sur le plan de l'intégration à la communauté. Des analyses supplémentaires (Chapitre 4) suggèrent que l'intervention SAAM pourrait restaurer le besoin de compétence, un besoin psychologique fondamental intimement relié au bien-être des individus. Enfin, des analyses supplémentaires portant sur un questionnaire de satisfaction face à l'intervention confirment un haut taux de satisfaction des participants face à l'intervention, ce qui est de bon augure pour l'implémentation en milieux cliniques.
Par son aspect novateur, son format standardisé bref et facilement accessible, ainsi que ses effets objectivés sur plusieurs SPCP particulièrement invalidants à la suite du TCCL, le programme d'intervention SAAM est prometteur. La portée clinique de cette thèse est donc particulièrement importante et est discutée, avec ses limites et les avenues de recherche futures, dans le dernier chapitre. Ces résultats soulignent l'importance de poursuivre la recherche dans le champ des interventions post-TCCL, afin d’outiller les cliniciens et d’offrir les meilleurs soins possibles aux patients ayant subi un TCCL. / Mild traumatic brain injury (mTBI) is accompanied by a constellation of manifestations known as post-concussive symptoms (PCS). The majority of patients recover completely and promptly, i.e. within one month of injury. However, 10-20 % experience prolonged recovery with persistent PCS (PPCS), which impact quality of life, community integration and resumption of activities. For the minority of patients who present PPCS, it is necessary to provide them with resources beyond the acute preventive psychoeducation recommended by practice guidelines. However, there are very few interventions available to reduce PCS and thus enhance recovery. To date, psychological and psychoeducational interventions developed specifically for the post-acute phase, which takes place between the acute (0-1 month after mTBI) and the chronic phase (> 6 months post-injury), are particularly rare. The scarce existing evidence suggests that the optimal intervention should be brief, including a few sessions of psychoeducation and/or counseling. Nevertheless, these are preliminary data and many open questions remain regarding the optimal format (e.g., in person vs. on the phone, individual vs. group, number of sessions, specific content). Moreover, the poor methodological quality of previous intervention studies significantly complicate interpretations (e.g., absence of control groups, non-randomized groups). The main objective of this thesis was therefore to develop and explore the feasibility and treatment effect of a novel psychoeducational and counseling intervention program for the post-acute phase after mTBI.
The objective of the first article of the thesis (Chapter 2) was to overcome the paucity of work describing psychoeducational intervention protocols and their theoretical underpinnings. The article therefore aimed to present the theoretical and methodological approach associated with the development of the SAAM intervention. SAAM is a program including four 1-hour individual intervention sessions given in person, each targeting a type of common PCS in the post-acute phase: Sleep/fatigue, Attention, Anxiety/mood, Memory/organization. It informs the patient, provides reassurance about recovery, and supports the gradual resumption of activities by giving the patient the tools to do so. This approach is anchored in an integrative theoretical model of symptom persistence (Hou et al., 2012), the components of which are explained in the article. The latter provides a better understanding of the theoretical rationale behind the development of the SAAM intervention, and includes a detailed description of the protocol. The article is meant to align with efforts to clarify the theoretical underpinnings of the intervention program and enhance transparency in scientific reporting, an essential step in the advancement of interventional research. More broadly, this work will facilitate scientific replication and knowledge transfer in clinical settings.
The second article (Chapter 3) aimed to estimate feasibility and explore the treatment effect of the SAAM intervention in symptomatic patients during the post-acute phase. A pilot randomized controlled trial with two parallel groups (experimental, n = 13 and wait list, n = 12) demonstrated the feasibility and tolerability of the intervention. Preliminary data suggest an effect of the intervention in reducing overall PCS. More specifically, regarding the PCS targeted by the SAAM intervention, an improvement in complaints related to depressive symptoms, fatigue, and sleep quality perception was observed post-intervention. However, the intervention failed to show a positive effect in addressing anxiety or somatic complaints, nor was it significantly impactful in improving cognitive performance (attention, memory). No effect was observed in terms of community integration either. Nonetheless, additional analyses (Chapter 4) suggest that SAAM intervention might restore the need for competence, a basic psychological need closely related to the individual's well-being. Finally, additional analyses pertaining to an intervention satisfaction questionnaire confirm that participants report a high level of satisfaction with the intervention, which bodes well for clinical implementation.
The SAAM intervention holds promise because of its innovative aspect, its brief and easily accessible standardized format, and its demonstrated effects on several disabling PCS. The clinical significance of this thesis is notable and is discussed, along with study limitations and future avenues of research, in the final chapter. This work emphasizes the importance of pursuing research efforts in the field of post-mTBI interventions, in order to provide clinicians with the tools they need to offer the best possible care to patients who have sustained mTBI.
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