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L'appropriation des outils de gestion du risque dans les projets : le cas du Crédit Agricole / The appropriation of risk management tools in projects : the case of the credit agricole bank

La constatation des difficultés rencontrées par les étudiants pour comprendre la logique du suivi des risques dans un projet est à l’origine de la thèse. Des interviews effectuées dans des banques de la région Centre ont mis en évidence des différences dans les niveaux de maturité du management de projet et dans les phases d’appropriation. L’appropriation des outils par les acteurs de l’organisation ne va donc pas de soi. Nous positionnons la thèse dans la perspective psychocognitive et sociale de l’usage des outils. L’usage est mesuré par l’intensité de la fréquence d’utilisation. Un questionnaire est diffusé au sein du Crédit Agricole à des chefs de projet, des acteurs métier et/ou à des membres du comité de pilotage. Nous mobilisons les théorisations des outils de gestion, la théorie de la dissonance et la théorie de l’acceptation de la technologie pour étudier le rapport à l’outil chez les utilisateurs. L’étude conclut que ceux qui utilisent le plus souvent les outils ne ressentent pas une plus forte obligation à les utiliser et les jugent plus faciles et plus adaptés que ceux qui les utilisent moins souvent, mais ils ne privilégient pas certains types d’outils. L’originalité de la thèse est d’introduire le concept de représentation sociale. Nous formulons des hypothèses à partir de la théorie de la création des connaissances, des théories culturelles et des théories des représentations sociales pour expliquer l’usage différencié des outils. Nous concluons que la culture professionnelle est un marqueur de l’utilisation des outils de gestion du risque dans les projets. / The observation of the difficulties encountered by students in understanding the logic of risk monitoring in a project was at the origin of this thesis. Interviews conducted within banks of the Centre region revealed differences in the levels of maturity in project management and in the appropriation phases. The appropriation of tools by those instrumental in organisation is therefore not self-evident. The aim of this thesis was to consider the psycho-cognitive and social approach to the usage of the tools. Usage of a tool was measured by the intensity of the frequency of its use. A questionnaire was sent out to project managers, members of different services and/or the steering committee within the Crédit Agricole bank. The theorisation of management tools, the dissonance theory and the technology acceptance theory were applied to study the relationship between the tool and its user. The study made it possible to conclude that those who use the tools the most frequently do not feel more obliged to use them than those who use them less often. The former also consider the tools to be easier and more suitable than the less frequent users, but they do not privilege certain types of tool. The originality of the thesis was to introduce the concept of social representation. Hypotheses based on the theory of creation of knowledge, cultural theories and social representation theories are put forward to explain the different usage of the tools. The conclusion was that professional culture has a marked effect on the use of risk management tools in projects.

Identiferoai:union.ndltd.org:theses.fr/2009ORLE0508
Date30 November 2009
CreatorsNieto-Bru, Gisèle
ContributorsOrléans, Bessire, Dominique
Source SetsDépôt national des thèses électroniques françaises
LanguageFrench
Detected LanguageEnglish
TypeElectronic Thesis or Dissertation, Text

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