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The characterization of actin variants in Dictyostelium discoideumSanftenberg, Linda 17 November 2014 (has links) (PDF)
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Wechselwirkung immunmodulatorischer Zellen mit vaskulären EndothelzellenHartmann, Isabel Alexandra 22 September 2014 (has links) (PDF)
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Genome-wide analysis of innate electric shock- and odour-avoidance, punishment- and relief- learningAppel, Mirjam 13 December 2013 (has links) (PDF)
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Tracing evolutionJörger, Katharina 10 April 2014 (has links) (PDF)
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ProNGF/NGF in humanen GranulosazellenStröbl, Sabine 03 April 2014 (has links) (PDF)
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Réaction des micromammifères et des oiseaux à l'aménagement forêt/bleuet dans des pinèdes grises de l'ouest du lac Saint-JeanLavoie, Julie January 2009 (has links) (PDF)
Grâce à ses éléments nutritifs et nutraceutiques, le bleuet sauvage (Vaccinium rnyrtilloides, Michaux et V. angustifolium, Aiton) a acquis une notoriété mondiale. Afin de répondre à une demande croissante sur les marchés internationaux et de développer son exploitation tout en maintenant la production de matière ligneuse sur un même territoire, un nouvel aménagement agroforestier a été créé au Québec. Cet aménagement nommé forêt/bleuet, comprend des bandes alternées de 60 m et de 42 m de largeur allouées à la production respective de bleuets et de bois. Les peuplements de pins gris {Pinus banksiana Lambert) situés sur des sites plats et bien drainés sont principalement ciblés pour cet aménagement dans la région du Saguenay-Saint-Jean, car Ils offrent des qualités Intéressantes pour la culture de bleuets. En produisant une perte nette d5habltat (agriculture du bleuet), une modification (récoltes forestières, éclaircies) et une fragmentation (création de bandes forestières) de ce dernier, l'aménagement forêt/bleuet saura-t-il préserver une faune représentative de celle retrouvée dans la pinède grise comparativement à la bleuetière conventionnelle? Ces peuplements font l'objet de pressions anfhropiques Importantes, notamment pour la production agricole de bleuets en champs (bleuetière conventionnelle) et cela, malgré que leur communauté faunique soit peu étudiée et que certaines espèces rares et peu connues semblent occuper cet habitat. Les objectifs de cette étude sont de déterminer si à l'échelle du peuplement et à court terme 1) la présence d'espèces avlaires et de micromammlfères5 2) la diversité des espèces et 3) l'assemblage de ces communautés sont similaires dans la pinède grise naturelle, la bîeuetlère conventionnelle et la forêt/bleuet. Des inventaires de points d'écoute (oiseaux) et des grilles de trappes (micromammifères) ont permis d'estimer l'abondance des espèces présentes dans 45 stations (15 par milieux). L'approche par sélection de modèles (AICc) basée sur des modèles d'occupation de sites, montre que 8 espèces avlaires sur 10 occupent autant les sites en pinède grise témoin qu'en forêt/bleuet ainsi qu'en bleuetière conventionnelle. Toutefois, d'après les analyses de variance (ANOVA), l'abondance des oiseaux forestiers en forêt/bleuet est moindre qu'en pinède grise et à l'inverse, l'abondance des oiseaux généralistes est plus élevée en forêt/bleuet qu'en pinède grise en 2007. Le campagnol à dos roux de Gapper (Afyodes gapperi Vigors), un micromammifère associé aux forêts matures a vu son abondance décliner en forêt/bleuet alors que la souris sylvestre (Peromyscus mamiculatus Wagner), une espèce généraliste, y est devenue plus abondante. Les abondances de ces deux mammifères ressemblaient davantage à celles observées en bleuetière conventionnelle que celles retrouvées en pinède grise. Toutefois, en termes de richesse spécifique et de nombre de captures, les sites en forêt/bleuet ne différaient pas de ceux en pinède. Les analyses de similarité (ANOSIMs), suivi des tests de comparaisons pairées, indiquent que la communauté avlaire en forêt/bleuet se distingue de celle retrouvée en pinède grise et ce, dès la première année d'inventaire. Toutefois, elle ressemble davantage à cette dernière qu'à celle observée en bleuetière conventionnelle. Les différences observées chez les communautés de micromammifères et d'oiseaux entre la pinède et la forêt/bleuet semblent s'accentuer à la deuxième année. D'après nos résultats, l'aménagement forêt/bleuet semble maintenir des communautés fauniques s'approchant davantage de la pinède naturelle que de la bleuetière conventionnelle, bien que l'abondance de certaines espèces (p. ex., souris sylvestre et campagnol à dos roux de Gapper) soit plus près de celles retrouvées en bleuetière conventionnelle. Cependant, cette conclusion à court terme ne tient pas compte de l'effet cumulatif des différents aménagements prévus à l'échelle d'une révolution forestière complète en forêt/bleuet. Le développement de ce type d'aménagement devrait donc s'effectuer avec prudence sur le territoire forestier québécois, tant que les effets fauniques sur une plus longue période temporelle demeurent méconnus.
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Écologie de nidification du pic à dos noir (Picoides arcticus) en forêt boréale non bruléeTremblay, André January 2009 (has links) (PDF)
Le Pic à dos noir (Picoides arcticus) se trouve en plus grande densité dans les forêts brûlées que les forêts non brûlées et certains auteurs ont associé intimement le Pic à dos noir avec les forêts brûlées. Ces derniers ont émis l'hypothèse que les forêts non brûlées représentent des habitats puits pour le Pic à dos noir. Les objectifs de cette thèse de doctorat consistaient à définir le rôle des forêts non brûlées dans l'écologie de nidification et dans la démographie du Pic à dos noir dans un paysage issu de l'exploitation forestière et de feux de forêts en milieu boréal. La thèse est structurée selon trois chapitres principaux qui représentent des articles scientifiques publiés ou à être soumis (Chapitres II, III et IV), d'une introduction générale (chapitre 1) et d'une conclusion générale (Chapitre V). Le Chapitre 11 compare l'écologie de nidification du Pic à dos noir dans les forêts brûlées et non brûlées et évalue l'hypothèse selon laquelle les forêts brûlées constituent des habitats puits pour cette espèce. Afin d'évaluer l'hypothèse source-puits, des nids ont été suivis dans les deux types de forêts et le taux d'accroissement intrinsèque a été estimé dans ces habitats sous divers scénarios d'estimés de survie d'adultes et de juvéniles. Le succès pendant les périodes d'incubation et de nidification, ainsi que le développement des jeunes au nid étaient similaires entre les nids des forêts brûlées et non brûlées. Cependant, les nids dans les forêts brûlées ont produit davantage de jeunes par nid achevé que îes nids dans les forêts non brûlées (forêts brûlées : 3,0 ± 0,0"[moyenne ± erreur-type] ; forêts non brûlée : 2,1 ± 0,3). Le taux d'accroissement intrinsèque des populations des forêts brûlées et non brûlées était semblable selon les divers scénarios d'estimés de survie d'adultes et de juvéniles. Les résultats du Chapitre II suggèrent que le Pic à dos noir maintient des populations nicheuses dans les forêts non brûlées à proximité de forêts récemment brûlées et que les deux types de forêts sont comparables dans leur apport à la dynamique des populations. Ainsi, les forêts non brûlées constituent des habitats importants dans la démographie du Pic à dos noir et la dépendance de cette espèce aux forêts brûlées est ambiguë. Le Chapitre III se concentre sur la sélection d'habitat et à évaluer la taille du domaine vital du Pic à dos noir en forêt boréale non brûlée. La sélection d'habitat par cette espèce a été spécifiquement étudiée lors de l'établissement de son domaine vital et la quête alimentaire. Les résultats de ce chapitre indiquent que le Pic à dos noir établit son domaine vital dans des secteurs où des habitats ouverts et de vieilles forêts sont disponibles. Toutefois, lors de sa quête alimentaire, les individus sélectionnent fortement les secteurs dominés par les vieux peuplements de conifères. De plus, les résultats du Chapitre III suggèrent que la distribution spatiale des vieux peuplements de conifères influence l'utilisation de l'espace du Pic à dos noir ; la superficie des domaines vitaux augmente avec la distance médiane entre les peuplements de vieux conifères disponible dans le paysage. Finalement, les résultats de ce chapitre suggèrent que, pour nicher avec succès dans la forêt boréale non brûlée, le Pic à dos noir nécessite un minimum de 35 m3 ? ha"1 de bois mort, lequel était constitué dans l'étude de 40% (14 m3* ha"1) de bois récemment mort. Dans le Chapitre IV, je décris le comportement alimentaire du Pic à dos noir dans la forêt boréale non brûlée et non affectée par une épidémie d'insectes. Il a été observé que le Pic à dos noir s'alimente sur les arbres vivants, les chicots et les débris ligneux au sol et principalement sur le tronc des chicots récemment morts (67,2 %) ayant un diamètre à hauteur de poitrine moyen de 18.3 ± 0.4 cm. Les résultats de ce chapitre suggèrent que le diamètre et le stade de dégradation sont des predicteurs importants des substrats d'alimentation du Pic à dos noir dans les forêts boréales non brûlées étudiées. Également, le Pic à dos noir s'alimentait davantage par excavation que dans des études en milieux brûlés ou touchés par des épidémies d'insectes. Cette espèce devrait être considérée comme un spécialiste de l'alimentation par excavation, mais ies diverses techniques utilisées lors de sa recherche alimentaire en font un oiseau opportuniste qui peut varier ses sources alimentaires. Les résultats de cette thèse montrent que le Pic à dos noir est davantage un spécialiste des habitats associés aux insectes xylophages accessible par excavation qu'un spécialiste strict des forêts brûlées, tel que précédemment suggéré dans îa littérature. Les résultats de cette thèse supportent également que ies efforts de conservation pour le Pic à dos noir, et par conséquent les autres espèces dépendantes du bois mort récent, devraient prioriser le maintien de bîocs intacts de forêts de conifères surannées (affichant un recrutement régulier de bois mort récent) dans îe paysage et, devraient favoriser les pratiques sylvicoîes irrégulières qui conservent des arbres vivants et morts conifériens £18.0 cm, particulièrement dans Ses pessières noires.
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Croissance et recrutement larvaire de l'éperlan arc-en-ciel dans le fjord du SaguenayDiab, Gabriel January 2009 (has links) (PDF)
Le fjord du Saguenay constitue le plus important tributaire de l'estuaire du St-Laurent. Il abrite une faune ichtyologique diversifiée constituée d'espèces dulcicoies, diadromes et marines. Au cours des 20 dernières années, la pêche sportive hivernale sur le Saguenay a connu une popularité croissante devenant un attrait touristique important pour la région du Saguenay. L'espèce la plus exploitée par cette industrie, en terme de nombre de captures, est l'éperîan arc-en-ciel (Osmerus mordax). Cette espèce constitue une proie de prédilection pour bon nombre d'espèces de poisson, notamment des poissons de fond, également exploités lors de la pêche sportive hivernale. Avant les présents travaux, aucune étude n'avait été faite sur le recrutement larvaire de l'éperîan arc-en-ciel dans le fjord du Saguenay. Face à ce constat, on a cherché à mieux définir les facteurs biotiques et abiotiques ayant une influence sur le recrutement larvaire de Péperlan arc-en-ciel, qui constitue une population propre au fjord du Saguenay. Deux campagnes d'échantillonnage terrain ont eu lieu à l'été 2004 et 2005. Six et cinq missions ont été effectuées respectivement en 2004 et 2005. Lors de ces missions, sept transects ont été échantillonnés sur trois stations pour un total de 21 stations. L'ichtyoplancton a été échantillonné avec un filet bongo et un chalut Tucker de 500 um. Le zooplancton a été récolté, à l'aide d'un filet de 158 um, ainsi que les paramètres physico-chimiques, à l'aide d'une sonde CTD, ont également été prélevés. L'ensemble des larves de poisson ont été dénombrées et identifiées et les otolithes sagittas ont été prélevés sur un total de 576 larves d'éperlan arc-en-ciel. Des calculs de densité, de croissance récente et de trajectoire de croissance ont été faits pour les larves des deux années. Les résultats de cette étude ont démontré que le recrutement larvaire de l'éperlan arc-en-ciel serait principalement limité par deux facteurs. Premièrement, les fluctuations du débit d'eau douce de la rivière Saguenay auraient une influence sur la répartition des larves dans le fjord, les années de fort débit étant défavorables. Deuxièmement, la croissance larvaire de l'éperîan arc-en-ciel serait favorisée par de fortes concentrations du calanoïde Eurytemora affinis. Ces deux facteurs seraient intimement liés puisque les forts débits contribueraient à éloigner les larves d'éperlan des zones à forte concentration de E. affinis dont la Baie des Ha! Ha!. Par ailleurs, les conditions très variables dans le fjord du Saguenay auraient favorisé l'extension de la période d'éclosion qui s'échelonne sur près de deux mois.
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Comparaison de traitements sylvicoles visant à regénérer le bouleau jaune dans les peuplements mixtes du sud de la GaspésieMalenfant, Annie January 2009 (has links) (PDF)
En Gaspésie, dans le domaine biocfimatique de la sapinière à bouleau jaune, la régénération en bouleau jaune (Betula alleghaniensis Britt.) s'avère difficile. Suite aux diverses coupes effectuées, on note que peu de régénération en bouleau jaune s'est installée. Ce phénomène s'expliquerait principalement par la mauvaise qualité du lit de germination pour les semences et du substrat de surface pour la survie des semis. De plus, l'agressivité des essences de compétition, notamment l'érable à épis (Acer spicatum Lamb.) et le framboisier (Rubus idaeus L), diminuerait les résultats escomptés en régénération désirée. Au Québec et ailleurs, plusieurs possibilités s'offrent pour régénérer le bouleau jaune. Le défi réside donc dans le fait de définir celle qui pallie le mieux aux problématiques régionales gaspésiennes.
La présente étude s'inscrit dans le cadre d'un projet portant sur l'essai et la comparaison de différents traitements sylvicoles visant l'installation de la régénération en bouleau jaune dans des peuplements mixtes du sud de la Gaspésie. Son objectif spécifique était de déterminer, parmi les traitements sylvicoles testés, le pourcentage d'ouverture optimum de la canopée permettant le maintien de la régénération en bouleau jaune et le contrôle de l'érable à épis et du framboisier trois ans après intervention. Pour y répondre, un suivi de la régénération a été effectué dans l'ensemble des quatre dispositifs du projet, totalisant seize traitements sylvicoles1.
L'hypothèse soutenant que la coupe progressive d'ensemencement uniforme dont le prélèvement engendre une ouverture du couvert de 50%, combinée à un scarifiage du sol, est le traitement qui favorise le mieux rétablissement et le développement du bouleau jaune et exerce le meilleur contrôle sur le développement de la compétition a été confirmée. En effet, fa densité du couvert arborescent a eu une forte influence sur l'abondance du bouleau jaune, et, dans une moindre mesure, sur sa distribution. Passé 60 % de couverture résiduelle, on observe un déclin dans l'abondance de semis retrouvés, ce qui est représentatif du caractère semi-tolérant du bouleau jaune. La densité du couvert arborescent a également eu une forte influence sur le contrôle de la compétition en érable à épis et en framboisier. Bien que ces deux espèces répondent à un patron inverse, le maintien d'un couvert partiel (50%) uniformément distribué semble présenter un optimum de contrôle dans les deux cas.
L'étude a également permis d'observer que l'utilisation du poquet a une forte influence sur l'abondance de la régénération en bouleau jaune et sur le contrôle de l'érable à épis, mais n'assure pas un milieu de croissance limitant le framboiser. Dans l'ensemble toutefois, on peut escompter une diminution significative de la compétition en alliant la conservation d'un couvert partiel uniformément distribué et la création de poquets.
Finalement, le présent suivi a permis de constater que l'abondance de la compétition est un facteur critique quant à la survie des semis en bouleau jaune. En effet, le système par trouées, bien qu'ayant permis la régénération d'une cohorte abondante de bouleaux jaunes un an après intervention, a créé des conditions également propices au développement de la compétition. Ainsi, trois ans après intervention, on y observe un fort taux de mortalité en bouleau jaune. Dans une optique de gestion du risque, si le but de l'intervention est de régénérer le bouleau jaune dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune du sud de la Gaspésie, la coupe par trouées ne semble pas être le système de régénération à privilégier. Bien que moins performantes, les coupes avec réserve de semenciers de densités allant de 10 à 50 semenciers/ha semblent être une alternative envisageable lorsque la coupe progressive n'est pas possible.
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Évaluation des travaux d'aménagement et de restauration des habitats de l'omble de fontaine dans la réserve faunique des LaurentidesGobeil, Pascale January 2010 (has links) (PDF)
Annuellement, de nombreux adeptes de la pêche sportive sillonnent le territoire de la réserve faunique des Laurentides pour aller taquiner l'omble de fontaine. Ce sont environ 50 000 jours de pêche qui apportent des retombées économiques importantes pour les régions périphériques à la réserve, c'est-à-dire le Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec et celle du Bas-Saguenay. L'accessibilité des lacs sur le territoire de la réserve faunique a été réalisée en majeure partie lors des coupes par les compagnies forestières. Dans les années 90, des travaux de restauration de l'habitat de l'omble de fontaine ont débuté dans la réserve faunique afin d'assurer le maintien de la qualité de la pêche. En 2006, 55 sites sur le territoire avaient subi des interventions. Malgré de nombreux investissements, aucune étude sur la productivité biologique n'a été entreprise. Dans la présente étude, nous posons comme hypothèse de travail que les statistiques de pêche démontreront une amélioration de la qualité de la pêche dans les lacs aménagés comparativement aux lacs en général.
L'objectif principal de cette étude était de mesurer l'impact des aménagements réalisés dans l'habitat de l'omble de fontaine sur la qualité de la pêche. La réserve faunique des Laurentides possède une banque de statistiques de pêche de plus de 20 ans, compilées année après année par les gestionnaires du territoire. Le projet consistait plus spécifiquement à comparer les données d'exploitation de la période avant l'aménagement avec celles de la période après l'aménagement. Les statistiques de pêche des lacs aménagés ont ensuite été comparées avec les données de lacs contrôles situés sur le même territoire. Finalement, des données morphométriques, des données descriptives des bassins de drainage et des données de perturbations anthropiques dans chacun des bassins de drainage des lacs aménagés ont été comparées à celles des lacs contrôles.
Les résultats de cette étude montrent que le succès et le rendement de pêche ce sont maintenus entre 1985 et 2006 dans les lacs de la réserve. Cependant, dans les lacs où des aménagements ont été réalisés, une augmentation du succès de pêche a été observée. Le projet permet de conclure que les travaux réalisés ont favorisé les populations d'ombles de fontaine dans les lacs aménagés.
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