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Améliorer la compréhension du cortex visuel à l'aide de techniques de classification

Michel, Vincent 15 December 2010 (has links) (PDF)
Dans ce mémoire, nous présentons différentes méthodes d'apprentissage statistique qui peuvent être utilisées pour comprendre le code neuronal des fonctions cognitives, en se basant sur des données d'Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle du cerveau. Plus particulièrement, nous nous intéressons à l'´etude de la localisation spatiale des entités impliquées dans le codage, et leur influence respective dans le processus cognitif. Dans cette étude, nous nous focalisons principalement sur l'étude du cortex visuel. Dans la première partie de ce mémoire, nous introduisons les notions d'architecture fonctionnelle cérébrale, de codage neuronal et d'imagerie fonctionnelle. Nous étudions ensuite les limites de l'approche classique d'analyse des données d'IRMf pour l'étude du codage neuronal, et les différents avantages apportées par une méthode d'analyse récente, l'inférence inverse. Enfin, nous détaillons les méthodes d'apprentissage statistique utilisées dans le cadre de l'inférence inverse, et nous les évaluons sur un jeu de données réelles. Cette étude permet de mettre en évidence certaines limitations des approches classiquement utilisées, que cette thèse vise à résoudre. En particulier, nous nous intéressons à l'intégration de l'information sur la structure spatiale des données, au sein d'approches d'apprentissage statistique. Dans la seconde partie de ce mémoire, nous décrivons les trois principales contributions de cette thèse. Tout d'abord, nous introduisons une approche Bayésienne pour la régularisation parcimonieuse, qui généralise au sein d'un même modèle plusieurs approches de références en régularisation Bayésienne. Ensuite nous proposons un algorithme de coalescence supervisé (supervised clustering) qui tient compte de l 'information spatiale contenue dans les images fonctionnelles. Les cartes de poids résultantes sont facilement interprétables, et cette approche semble être bien adaptée au cas de l'inférence entre sujets. La dernière contribution de cette thèse vise à inclure l'information spatiale au sein d'un modèle de régularisation. Cette régularisation peut alors être utilisée dans un cadre de régression et de classification, et permet d'extraire des ensembles connexes de voxels prédictifs. Cette approche est particulièrement bien adaptée à l'étude de la localisation spatiale du codage neuronal, abordée durant cette thèse.
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Large-scale functional MRI analysis to accumulate knowledge on brain functions / Analyse à grande échelle d'IRM fonctionnelle pour accumuler la connaissance sur les fonctions cérébrales

Schwartz, Yannick 21 April 2015 (has links)
Comment peut-on accumuler de la connaissance sur les fonctions cérébrales ? Comment peut-on bénéficier d'années de recherche en IRM fonctionnelle (IRMf) pour analyser des processus cognitifs plus fins et construire un modèle exhaustif du cerveau ? Les chercheurs se basent habituellement sur des études individuelles pour identifier des régions cérébrales recrutées par les processus cognitifs. La comparaison avec l'historique du domaine se fait généralement manuellement pas le biais de la littérature, qui permet de définir des régions d'intérêt dans le cerveau. Les méta-analyses permettent de définir des méthodes plus formelles et automatisables pour analyser la littérature. Cette thèse examine trois manières d'accumuler et d'organiser les connaissances sur le fonctionnement du cerveau en utilisant des cartes d'activation cérébrales d'un grand nombre d'études. Premièrement, nous présentons une approche qui utilise conjointement deux expériences d'IRMf similaires pour mieux conditionner une analyse statistique. Nous montrons que cette méthode est une alternative intéressante par rapport aux analyses qui utilisent des régions d'intérêts, mais demande cependant un travail manuel dans la sélection des études qui l'empêche de monter à l'échelle. A cause de la difficulté à sélectionner automatiquement les études, notre deuxième contribution se focalise sur l'analyse d'une unique étude présentant un grand nombre de conditions expérimentales. Cette méthode estime des réseaux fonctionnels (ensemble de régions cérébrales) et les associe à des profils fonctionnels (ensemble pondéré de descripteurs cognitifs). Les limitations de cette approche viennent du fait que nous n'utilisons qu'une seule étude, et qu'elle se base sur un modèle non supervisé qui est par conséquent plus difficile à valider. Ce travail nous a cependant apporté la notion de labels cognitifs, qui est centrale pour notre dernière contribution. Cette dernière contribution présente une méthode qui a pour objectif d'apprendre des atlas fonctionnels en combinant plusieurs jeux de données. [Henson2006] montre qu'une inférence directe, c.a.d. la probabilité d'une activation étant donné un processus cognitif, n'est souvent pas suffisante pour conclure sur l'engagement de régions cérébrales pour le processus cognitif en question. Réciproquement, [Poldrack 2006] présente l'inférence inverse qui est la probabilité qu'un processus cognitif soit impliqué étant donné qu'une région cérébrale est activée, et décrit le risque de raisonnements fallacieux qui peuvent en découler. Pour éviter ces problèmes, il ne faut utiliser l'inférence inverse que dans un contexte où l'on suffisamment bien échantillonné l'espace cognitif pour pouvoir faire une inférence pertinente. Nous présentons une méthode qui utilise un «  meta-design » pour décrire des tâches cognitives avec un vocabulaire commun, et qui combine les inférences directe et inverse pour mettre en évidence des réseaux fonctionnels qui sont cohérents à travers les études. Nous utilisons un modèle prédictif pour l'inférence inverse, et effectuons les prédictions sur de nouvelles études pour s'assurer que la méthode n'apprend pas certaines idiosyncrasies des données d'entrées. Cette dernière contribution nous a permis d'apprendre des réseaux fonctionnels, et de les associer avec des concepts cognitifs. Nous avons exploré différentes approches pour analyser conjointement des études d'IRMf. L'une des difficultés principales était de trouver un cadre commun qui permette d'analyser ensemble ces études malgré leur diversité. Ce cadre s'est instancié sous la forme d'un vocabulaire commun pour décrire les tâches d'IRMf. et a permis d'établir un modèle statistique du cerveau à grande échelle et d'accumuler des connaissances à travers des études d'IRM fonctionnelle. / How can we accumulate knowledge on brain functions? How can we leverage years of research in functional MRI to analyse finer-grained psychological constructs, and build a comprehensive model of the brain? Researchers usually rely on single studies to delineate brain regions recruited by mental processes. They relate their findings to previous works in an informal way by defining regions of interest from the literature. Meta-analysis approaches provide a more principled way to build upon the literature. This thesis investigates three ways to assemble knowledge using activation maps from a large amount of studies. First, we present an approach that uses jointly two similar fMRI experiments, to better condition an analysis from a statistical standpoint. We show that it is a valuable data-driven alternative to traditional regions of interest analyses, but fails to provide a systematic way to relate studies, and thus does not permit to integrate knowledge on a large scale. Because of the difficulty to associate multiple studies, we resort to using a single dataset sampling a large number of stimuli for our second contribution. This method estimates functional networks associated with functional profiles, where the functional networks are interacting brain regions and the functional profiles are a weighted set of cognitive descriptors. This work successfully yields known brain networks and automatically associates meaningful descriptions. Its limitations lie in the unsupervised nature of this method, which is more difficult to validate, and the use of a single dataset. It however brings the notion of cognitive labels, which is central to our last contribution. Our last contribution presents a method that learns functional atlases by combining several datasets. [Henson 2006] shows that forward inference, i.e. the probability of an activation given a cognitive process, is often not sufficient to conclude on the engagement of brain regions for a cognitive process. Conversely, [Poldrack 2006] describes reverse inference as the probability of a cognitive process given an activation, but warns of a logical fallacy in concluding on such inference from evoked activity. Avoiding this issue requires to perform reverse inference with a large coverage of the cognitive space. We present a framework that uses a "meta-design" to describe many different tasks with a common vocabulary, and use forward and reverse inference in conjunction to outline functional networks that are consistently represented across the studies. We use a predictive model for reverse inference, and perform prediction on unseen studies to guarantee that we do not learn studies' idiosyncrasies. This final contribution permits to learn functional atlases, i.e. functional networks associated with a cognitive concept. We explored different possibilities to jointly analyse multiple fMRI experiments. We have found that one of the main challenges is to be able to relate the experiments with one another. As a solution, we propose a common vocabulary to describe the tasks. [Henson 2006] advocates the use of forward and reverse inference in conjunction to associate cognitive functions to brain regions, which is only possible in the context of a large scale analysis to overcome the limitations of reverse inference. This framing of the problem therefore makes it possible to establish a large statistical model of the brain, and accumulate knowledge across functional neuroimaging studies.

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