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EVALUATION OF THE SUBCLINICAL MEDICAL CAUSES OF POOR-PERFORMANCE AND THEIR FUNCTIONAL CONSEQUENCES IN FRENCH STANDARDBRED/ÉVALUATION DES CAUSES MÉDICALES SUBCLINIQUES DE CONTRE-PERFORMANCE ET DE LEURS CONSÉQUENCES FONCTIONNELLES CHEZ LE TROTTEUR FRANÇAISRichard, Eric 03 December 2009 (has links)
Poor athletic performance of racehorses is a major and significant problem in the racing industry. Determining the definitive reason for poor-performance is however a real diagnostic challenge since many of the causative conditions are multifactorial and may only be manifested during exercise.
A retrospective study, including various breeds of horses, confirmed musculoskeletal, cardiovascular and upper respiratory tract clinical problems to be the most frequently implicated in reducing athletic performance. Evaluation of the lower respiratory tract was though not performed in this study.
The aim of the first part of this work were thus to determine the prevalence of different sub-clinical diseases in a population of poorly-performing Standardbred trotters, and to evaluate the sportive repercussions by comparing their physiological response to exercise with control horses.
Fifty horses underwent thorough clinical and ancillary examinations, including haematological et biochemical evaluation, Doppler echocardiography, standardised exercise tests on treadmill et racetrack, treadmill video-endoscopy et collection of respiratory fluids.
Most of the poorly-performing horses exhibited many concomitant diseases. The most frequently diagnosed sub-clinical problems involved the lower and upper respiratory tract. Poor-performers also exhibited higher values of blood lactate and heart rate, as well as lower values of haematological parameters and anti-oxidants, compared to control horses.
Inflammatory airway disease being mostly present in poorly-performing horses, the second part of this work will mainly focus on this syndrome.
The negative impact of inflammatory airway disease, as diagnosed by cytological evaluation of bronchoalveolar lavage fluid, has previously been described on respiratory function using either forced expiration or forced oscillations techniques. Sedation or bronchoprovocation were however usually required. On the other hand, the clinical significance of tracheal inflammation remains currently controversial.
The aim was therefore to exhibit and define the respiratory dysfunctions present in horses subclinically suffering from inflammatory airway disease.
Respiratory function was evaluated at rest by IOS in 34 Standardbred trotters, whereas tracheal mucus score, and both tracheal and bronchoalveolar lavages were performed 60 min post-exercise. According to the cytology of bronchoalveolar lavage fluid, the inflammatory group included 19 horses and 15 horses were used as control.
A significant correlation was found between both cytological evaluations concerning neutrophil counts, whereas no association was found between tracheal mucus and any cytology. A significant increase of respiratory resistance at the lower frequencies (1 10 Hz) as well as a significant decrease of respiratory reactance beyond 5 Hz was observed in inflammatory compared to control horses. Both parameters were also significantly different between inspiration and expiration in the inflammatory group only. Both eosinophil and mast cell counts of the bronchoalveolar lavage fluid were significantly correlated with respectively respiratory resistance and reactance.
The present work involved intensive clinical and functional evaluation of control and asymptomatic poorly-performing horses. The different studies allowed establishing the prevalence of medical subclinical diseases in these latter and evaluating its sportive impact considering the associated physiological responses to exercise. The presence of respiratory dysfunctions in horses with lower airway inflammation, the major trouble associated with disappointing performance, were also exhibited by impulse oscillometry./
La contre-performance est un problème majeur dans lindustrie des courses. En déterminer la cause
exacte reste néanmoins un défi diagnostic puisque la plupart des affections présentes sont souvent subcliniques,
multifactorielles et peuvent ne se manifester que pendant lexercice.
Une étude rétrospective, incluant des chevaux de différentes races et disciplines, a ainsi confirmé les
affections cliniques des voies respiratoires supérieures, musculo-squelettiques et cardiovasculaires
comme étant les plus fréquemment impliquées dans la réduction des performances athlétiques.
Cependant, lévaluation des voies respiratoires profondes navait pas été effectuée chez ces différents
chevaux.
Lobjectif de la première partie de ce travail était donc de déterminer la prévalence des différentes
affections sub-cliniques induisant une contre-performance chez des Trotteurs Français, et den évaluer
les répercussions sportives par la comparaison des réponses physiologiques à lexercice avec celle de
chevaux contrôles.
Cinquante chevaux ont respectivement été soumis à un examen clinique complet, une prise de sang
pour analyse hémato-biochimique au repos et 60 minutes après chaque test deffort, une
échocardiographie Doppler, des tests deffort standardisés sur piste et tapis roulant, une endoscopie à
leffort, une évaluation locomotrice à grande vitesse, ainsi quun lavage trachéal et broncho-alvéolaire
réalisés 60 minutes post-effort.
La plupart des chevaux contre-performants ou intolérants à leffort présentaient plusieurs affections
concomitantes. Les troubles sub-cliniques les plus fréquemment diagnostiqués concernaient
respectivement les voies respiratoires profondes et supérieures. Ces chevaux présentaient par ailleurs
des paramètres hématologiques (taux dhémoglobine et volume globulaire moyen) et anti-oxydants
significativement inférieurs, et des paramètres pro-oxydants significativement supérieurs aux chevaux
contrôles. De plus, les valeurs de fréquence cardiaque et lactatémie étaient, lors des différents tests
deffort, significativement supérieures à celles des chevaux contrôles,
Linflammation des voies respiratoires profondes étant majoritairement présente chez ces chevaux
présentant des performances décevantes, la deuxième partie de ce travail se concentre plus
spécifiquement sur ce syndrome.
Limpact négatif sur la fonction respiratoire de cette affection, telle que diagnostiquée par lévaluation
cytologique du liquide de lavage broncho-alvéolaire, a précédemment été décrite à laide de
techniques dexpiration forcée ou doscillations forcées. Une sédation ou une bronchoprovocation
étaient cependant généralement requises pour la réalisation de ces tests. Parallèlement, la signification
clinique de linflammation trachéale reste actuellement controversée.
Lobjectif était ainsi de mettre en évidence et définir les dysfonctions respiratoires présentes chez des
chevaux souffrant sub-cliniquement de maladie inflammatoire des voies respiratoires.
La fonction respiratoire a été évaluée au repos par oscillométrie à impulsions chez 34 Trotteurs
Français asymptomatiques, alors que le score de mucus trachéal et les différents lavages ont été
évalués 60 minutes post-effort. Sur base de la cytologie broncho-alvéolaire, le groupe inflammatoire
comprenait 19 chevaux et 15 ont été utilisés comme contrôles.
Une corrélation significative était observée entre les cytologies concernant le taux de neutrophiles,
alors quaucune association nétait présente entre score de mucus trachéal et cytologies des différents
lavages. Une augmentation significative de la résistance respiratoire aux faibles fréquences (1 à 10 Hz)
et une diminution de la réactance respiratoire au-delà de 5Hz a été observée chez les chevaux
inflammatoires comparativement aux contrôles. Ces deux paramètres étaient également
significativement différents entre inspiration et expiration dans le groupe inflammatoire uniquement.
La résistance et la réactance respiratoire étaient par ailleurs respectivement corrélées aux taux
déosinophiles et de mastocytes du lavage broncho-alvéolaire.
Ce travail comprenait une évaluation clinique et fonctionnelle intensive chez des chevaux contrôles et
des chevaux contre-performants. Les études menées ont permis détablir la prévalence des affections
médicales sub-cliniques chez ces derniers et den évaluer limpact sportif par lintermédiaire des
réponses physiologiques à lexercice. La présence de dysfonctions respiratoires chez les chevaux avec
inflammation des voies respiratoires profondes, premier trouble associé à des performances
décevantes, a également pu être mise en évidence à laide de loscillométrie à impulsion.
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The anti-inflammatory properties of intravenous immunoglobulin in a murine model of allergic airway disease ; effects on the development of regulatory T-cellsMassoud, Amir Hossein 04 1900 (has links)
Les immunoglobulines intraveineuses (IVIg) constituent une préparation polyclonale d’IgG
isolée et regroupée à partir du plasma sanguin de multiples donneurs. Initialement utilisé comme
traitement de remplacement chez les patients souffrant d’immunodéficience primaire ou
secondaire, les IVIg sont maintenant largement utilisées dans le traitement de plusieurs
conditions auto-immunes, allergiques ou inflammatoires à une dose élevée, dite immunomodulatrice.
Différents mécanismes d’action ont été postulés au fil des années pour expliquer
l’effet thérapeutique des IVIg dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Entre autre, un
nombre grandissant de données issues de modèles expérimentaux chez l’animal et l’humain
suggère que les IVIg induisent l’expansion et augmentent l’action suppressive des cellules T
régulatrices (Tregs), par un mécanisme qui demeure encore inconnu. Également, les patients
atteints de maladies auto-immunes ou inflammatoires présentent souvent un nombre abaissé de
Tregs par rapport aux individus sains. Ainsi, une meilleure compréhension des mécanismes par
lesquels les IVIg modulent les cellules T régulatrices est requise afin de permettre un usage plus
rationnel de ce produit sanguin en tant qu’alternative thérapeutique dans le traitement des
maladies auto-immunes et inflammatoires.
Par le biais d’un modèle expérimental d’allergie respiratoire induite par un allergène, nous avons
démontré que les IVIg diminuaient significativement l’inflammation au niveau des voies
aériennes ce, en association avec une différenciation des Tregs à partir des cellules T non
régulatrices du tissu pulmonaire. Nous avons également démontré qu’au sein de notre modèle
expérimental, l’effet anti-inflammatoire des IVIg était dépendant des cellules dendritiques
CD11c+ (CDs) pulmonaires, puisque cet effet pouvait être complètement reproduit par le transfert adoptif de CDs provenant de souris préalablement traitées par les IVIg. À cet effet, il est
déjà établi que les IVIg peuvent moduler l’activation et les propriétés des CDs pour favoriser la
tolérance immunitaire et que ces cellules seraient cruciales pour l’induction périphérique des
Tregs. C’est pourquoi, nous avons cherché à mieux comprendre comment les IVIg exercent leur
effet sur ces cellules. Pour la première fois, nous avons démontré que la fraction d’IgG riche en
acide sialique (SA-IVIg) (constituant 2-5% de l’ensemble des IgG des donneurs) interagit avec
un récepteur dendritique inhibiteur de type lectine C (DCIR) et active une cascade de
signalement intracellulaire initiée par la phosphorylation du motif ITIM qui est responsable des
changements observés en faveur de la tolérance immunitaire auprès des cellules dendritiques et
des Tregs. L’activité anti-inflammatoire de la composante SA-IVIg a déjà été décrite dans des
études antérieures, mais encore une fois le mécanisme par lequel ce traitement modifie la
fonction des CDs n’a pas été établi. Nous avons finalement démontré que le récepteur DCIR
facilite l’internalisation des molécules d’IgG liées au récepteur et que cette étape est cruciale
pour permettre l’induction périphérique des Tregs.
En tant que produit sanguin, les IVIg constitue un traitement précieux qui existe en quantité
limitée. La caractérisation des mécanismes d’action des IVIg permettra une meilleure utilisation
de ce traitement dans un vaste éventail de pathologies auto-immunes et inflammatoires. / Intravenous immunoglobulin (IVIg) is a therapeutic preparation of normal human polyclonal IgG
derived from pooled plasma from a large number of healthy donors. Initially used as replacement
therapy for patients with primary and secondary immune deficiencies, IVIg is now also widely
used for the treatment of a variety of autoimmune, allergic and systemic inflammatory disorders,
at high immunomodulatory doses. The beneficial effect of IVIg in autoimmune and
inflammatory diseases has been attributed to different mechanisms. Increasing evidence shows
that IVIg induces expansion and enhances the suppressive function of regulatory T cells (Tregs)
in different experimental animal models and human subjects, through an unknown mechanism.
Human inflammatory and autoimmune diseases are known to be associated with Treg deficiency.
Therefore, a more precise understanding of the mechanisms by which IVIg modulate Treg
populations seems to be needed for more rational use of this compound as an alternative therapy
in context of various inflammatory and autoimmune disorders.
Using a robust antigen-driven model of allergic airway disease, we have demonstrated that IVIg
markedly attenuates airway inflammation and this effect is associated with the induction of Tregs
from non-regulatory T cells in pulmonary tissues. We have also demonstrated that the antiinflammatory
actions of IVIg, in our model are dependent on a population of pulmonary CD11c+
dendritic cells (DCs), as the action of IVIg could be completely replicated by adoptive transfer of
CD11c+ DCs from IVIg-treated mice. we have shown that tolerogenic DCs involve in the
peripheral induction of Tregs. Given the requirement of DCs in the induction of Tregs, we
explored the mechanism by which IVIg interacts and modulate these cells and for the first time
demonstrated that the purified sialylated fraction of human IgG (SA-IVIg) (that consists 2-5% of whole IgG) interacts with an inhibitory C-type lectin receptor on dendritic (DCIR) and this
interaction triggers an ITIM intracellular signaling cascade. This subsequently results in
rendering tolerogenic activities to DCs and peripheral induction of Tregs. The anti-inflammatory
activity of SA-IVIg has been shown in previous studies, but the mechanism by which it
modulates DCs functions is not well understood. We also demonstrated that DCIR facilitates the
internalization of IgG molecules into DC and this internalization appears to be a crucial step for
induction of Tregs.
IVIg is a costly therapeutic compound. Characterization of the mechanism of action of IVIg can
lead to a better application of this plasma based therapy in a wide range of autoimmune and
inflammatory diseases.
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The anti-inflammatory properties of intravenous immunoglobulin in a murine model of allergic airway disease ; effects on the development of regulatory T-cellsMassoud, Amir Hossein 04 1900 (has links)
Les immunoglobulines intraveineuses (IVIg) constituent une préparation polyclonale d’IgG
isolée et regroupée à partir du plasma sanguin de multiples donneurs. Initialement utilisé comme
traitement de remplacement chez les patients souffrant d’immunodéficience primaire ou
secondaire, les IVIg sont maintenant largement utilisées dans le traitement de plusieurs
conditions auto-immunes, allergiques ou inflammatoires à une dose élevée, dite immunomodulatrice.
Différents mécanismes d’action ont été postulés au fil des années pour expliquer
l’effet thérapeutique des IVIg dans les maladies auto-immunes et inflammatoires. Entre autre, un
nombre grandissant de données issues de modèles expérimentaux chez l’animal et l’humain
suggère que les IVIg induisent l’expansion et augmentent l’action suppressive des cellules T
régulatrices (Tregs), par un mécanisme qui demeure encore inconnu. Également, les patients
atteints de maladies auto-immunes ou inflammatoires présentent souvent un nombre abaissé de
Tregs par rapport aux individus sains. Ainsi, une meilleure compréhension des mécanismes par
lesquels les IVIg modulent les cellules T régulatrices est requise afin de permettre un usage plus
rationnel de ce produit sanguin en tant qu’alternative thérapeutique dans le traitement des
maladies auto-immunes et inflammatoires.
Par le biais d’un modèle expérimental d’allergie respiratoire induite par un allergène, nous avons
démontré que les IVIg diminuaient significativement l’inflammation au niveau des voies
aériennes ce, en association avec une différenciation des Tregs à partir des cellules T non
régulatrices du tissu pulmonaire. Nous avons également démontré qu’au sein de notre modèle
expérimental, l’effet anti-inflammatoire des IVIg était dépendant des cellules dendritiques
CD11c+ (CDs) pulmonaires, puisque cet effet pouvait être complètement reproduit par le transfert adoptif de CDs provenant de souris préalablement traitées par les IVIg. À cet effet, il est
déjà établi que les IVIg peuvent moduler l’activation et les propriétés des CDs pour favoriser la
tolérance immunitaire et que ces cellules seraient cruciales pour l’induction périphérique des
Tregs. C’est pourquoi, nous avons cherché à mieux comprendre comment les IVIg exercent leur
effet sur ces cellules. Pour la première fois, nous avons démontré que la fraction d’IgG riche en
acide sialique (SA-IVIg) (constituant 2-5% de l’ensemble des IgG des donneurs) interagit avec
un récepteur dendritique inhibiteur de type lectine C (DCIR) et active une cascade de
signalement intracellulaire initiée par la phosphorylation du motif ITIM qui est responsable des
changements observés en faveur de la tolérance immunitaire auprès des cellules dendritiques et
des Tregs. L’activité anti-inflammatoire de la composante SA-IVIg a déjà été décrite dans des
études antérieures, mais encore une fois le mécanisme par lequel ce traitement modifie la
fonction des CDs n’a pas été établi. Nous avons finalement démontré que le récepteur DCIR
facilite l’internalisation des molécules d’IgG liées au récepteur et que cette étape est cruciale
pour permettre l’induction périphérique des Tregs.
En tant que produit sanguin, les IVIg constitue un traitement précieux qui existe en quantité
limitée. La caractérisation des mécanismes d’action des IVIg permettra une meilleure utilisation
de ce traitement dans un vaste éventail de pathologies auto-immunes et inflammatoires. / Intravenous immunoglobulin (IVIg) is a therapeutic preparation of normal human polyclonal IgG
derived from pooled plasma from a large number of healthy donors. Initially used as replacement
therapy for patients with primary and secondary immune deficiencies, IVIg is now also widely
used for the treatment of a variety of autoimmune, allergic and systemic inflammatory disorders,
at high immunomodulatory doses. The beneficial effect of IVIg in autoimmune and
inflammatory diseases has been attributed to different mechanisms. Increasing evidence shows
that IVIg induces expansion and enhances the suppressive function of regulatory T cells (Tregs)
in different experimental animal models and human subjects, through an unknown mechanism.
Human inflammatory and autoimmune diseases are known to be associated with Treg deficiency.
Therefore, a more precise understanding of the mechanisms by which IVIg modulate Treg
populations seems to be needed for more rational use of this compound as an alternative therapy
in context of various inflammatory and autoimmune disorders.
Using a robust antigen-driven model of allergic airway disease, we have demonstrated that IVIg
markedly attenuates airway inflammation and this effect is associated with the induction of Tregs
from non-regulatory T cells in pulmonary tissues. We have also demonstrated that the antiinflammatory
actions of IVIg, in our model are dependent on a population of pulmonary CD11c+
dendritic cells (DCs), as the action of IVIg could be completely replicated by adoptive transfer of
CD11c+ DCs from IVIg-treated mice. we have shown that tolerogenic DCs involve in the
peripheral induction of Tregs. Given the requirement of DCs in the induction of Tregs, we
explored the mechanism by which IVIg interacts and modulate these cells and for the first time
demonstrated that the purified sialylated fraction of human IgG (SA-IVIg) (that consists 2-5% of whole IgG) interacts with an inhibitory C-type lectin receptor on dendritic (DCIR) and this
interaction triggers an ITIM intracellular signaling cascade. This subsequently results in
rendering tolerogenic activities to DCs and peripheral induction of Tregs. The anti-inflammatory
activity of SA-IVIg has been shown in previous studies, but the mechanism by which it
modulates DCs functions is not well understood. We also demonstrated that DCIR facilitates the
internalization of IgG molecules into DC and this internalization appears to be a crucial step for
induction of Tregs.
IVIg is a costly therapeutic compound. Characterization of the mechanism of action of IVIg can
lead to a better application of this plasma based therapy in a wide range of autoimmune and
inflammatory diseases.
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