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Das Buch der humanistischen Psychologie : eine ausführliche einführende Darstellung und Kritik des Fühlens, Denkens und Handelns in der humanistischen Psychologie /

Kollbrunner, Jürg, January 1987 (has links)
Diss.--Freiburg, Schweiz--Philosophische Fakultät, 1983. / Bibliogr. p. 533-557. Index.
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Der Mensch zwischen Wachstum und Verfall : Beiträge zu Erich Fromms humanistischer Charakterlehre /

Gross, Thomas M. January 1992 (has links)
Diss.--Universität Giessen, 1991.
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Pour une perspective critique de la psychologie humaniste

Bilodeau, Renée., Bilodeau, Renée 27 November 2024 (has links)
Par le biais d'une approche de la psychologie humaniste en tant que système théorico-pratique - c'est-à-dire en tant que structure dont, d'une part, les schèmes abstraits sont fonction du contexte concret dans lequel elle se construit de même que des supports institutionnels qu'offre ce dernier, sans en être une simple redondance; et dont, d'autre part, les applications pratiques, y compris celles qui contredisent l'esprit de la théorie, découlent de façon nécessaire de cette même théorie - la présente thèse a voulu mettre en lumière comment ce corpus scientifique renferme dans sa constitution propre, donc avant toute utilisation, des dimensions politiques, sociales et éthiques. En évitant les oppositions traditionnelles entre la science et l'idéologie, la vérité et la fausseté, il s'agissait de voir de quelle manière un tel savoir sur l'être humain dépend intrinsèquement de la méconnaissance de certains aspects de la réalité humaine, méconnaissance au sens où les pans de l'existence que cette discipline ne considère pas pour des raisons méthodologiques sont exclus non seulement épistémologiquement mais aussi ontologiquement. Ce vice logique découle dès le départ de la prétention de la psychologie humaniste à tenir un discours sur la «nature», sur l'«essentiel», lesquelles nature ou essence, définies a priori, sont cautionnées comme concepts valides du fait que la psychologie évoque une pratique clinique par quoi elle distingue ses recherches des philosophies spéculatives. En conséquence de la vertu absolue qu'elle prête à ses principes et conclusions, on a vu qu'elle engendre une vision du monde et des rapports humains construite selon une hiérarchie qui n'accepte comme véritable que ce qui répond à des exigences d'harmonie et de concordance universelle, déréalisant par là même ce qui, dans le vécu d'un individu, reste irréductible - trop marqué par les aléas ou les nécessités matériels - au règne d'une intentionnalité ou d'une intersubjectivité substantifiées. La rigidité des affirmations proférées à partir d'une communion à une hypothétique nature humaine est occultée par une rhétorique du respect de l'unicité et de la liberté foncière de chacun. La psychologie humaniste s'installe dans un tiraillement perpétuel entre ces deux postulats dont le caractère contradictoire apparaît de toutes parts à travers une analyse logique et une critique de l'impact idéologique de ses principaux thèmes fondamentaux. La grandeur de ses idéaux ne les rend pas moins particuliers et normatifs, et les moyens dont elle dispose et use pour les propager (notamment les interprétations en termes de «problèmes», et les arguments par étiquetage dépréciatif: «hétéronomie», «inauthenticité»...) invalident toute parole qui refuse ses cadres de références. Plus largement, cette discipline renchérit sur les oppositions qui fondent la civilisation occidentale contemporaine. Opposition privé/public, qui autonomise chacune des sphères sans analyser leurs liens relationnels, et qui confine la personne en quête d'identité et d'estime de soi au travail d'amélioration de ses rapports intimes. Opposition individu/milieu, qui situe le premier hors du monde en rendant ses gestes tributaires de ses seules visées, ou qui ne l'y incarne qu'en tant que sujet constituant mais non plus constitué par l'univers ambiant. Opposition corps/esprit, dont la psychologie humaniste clame la résolution, bien que celle-ci n'advienne qu'au prix, d'une part, de l'inscription d'un ordre positif et rationnel dès le domaine des émotions, et, d'autre part, de la régulière intervention d'une conscience à la fois transcendante du monde et toute-puissante dans le décodage des «données» immédiates de ce dernier. Finalement, en plus d'illustrer les principales lignes d'assise implicites au corpus de la psychologie humaniste l'étude critique des textes des initiateurs de celle-ci aux Etats-Unis a permis d'éclairer par quels mécanismes, qui lui sont propres, cette science humaine, en s'appuyant sur certaines «évidences» actuellement admises, construit une nouvelle réalité positive, le culte du relationnel, par lequel ce que vivre comporte est totalisé dans les rapports interpersonnels tels que vécus émotivement et intentionnellement par chacun. Par quels mécanismes, de plus, en instaurant cette réalité, elle crée l'urgence de soins psychologiques généralisés pour répondre aux carences qui affligent cet univers relationnel arbitrairement absolutisé.
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L'expérience de la souffrance chez les femmes âgées atteintes de cancer incurable

Bourgeois-Guérin, Valérie 10 1900 (has links) (PDF)
La population vieillissante du Québec, majoritairement féminine, est aussi une population dans laquelle le cancer incurable sévit (Ferrell, 1999; Lavoie et Clément, 2005; Morère, 2002; Schmidt, 1999). Or, le fait de se savoir atteint d'un cancer incurable est une situation qui implique la plupart du temps, sinon toujours, de la souffrance (Connor et al., 2005). Dans un tel contexte, la communication avec l'entourage est souvent ardue et peut engendrer de la souffrance. De plus, ces femmes âgées atteintes de cancer vivent souvent maints changements corporels qui peuvent être très souffrants et qui pourtant restent très peu abordés. Aussi, un survol des écrits portant sur le vieillissement et le cancer met en évidence que l'interprétation du temps (présent, passé, futur) peut également se lier aux souffrances de ces femmes âgées atteintes de cancer incurable. Malgré cela, cette expérience reste très peu étudiée. En effet, les recherches qui portent spécifiquement sur la souffrance, et particulièrement en contexte de vieillissement et de maladie incurable sont, à notre connaissance, presque inexistantes. Nous proposons de contribuer à combler ce vide de la recherche en nous adressant à des femmes âgées atteintes de cancer incurable, afin de tenter de comprendre avec celles-ci comment elles vivent la souffrance. Plus précisément, nous explorerons trois grandes dimensions : la souffrance en lien avec la communication, avec l'éprouvé de leur corps, et en lien avec leur interprétation du temps. Cette recherche s'inscrit dans une approche de psychologie humaniste. C'est une étude qualitative exploratoire dans laquelle 10 femmes âgées de 65 ans et plus, atteintes d'un cancer incurable, ont été rencontrées à une ou deux reprises. 19 entrevues furent ainsi menées. Ces entrevues semi-dirigées ont été retranscrites intégralement et une analyse combinée (thématique et de catégories conceptualisantes) fut ensuite réalisée avec ces données (Paillé et Mucchielli, 2003). L'analyse de la souffrance en lien avec la communication met en lumière une dynamique complexe du silence tantôt souhaité par ces femmes pour éviter une souffrance accrue, tantôt imposé et source de souffrance. Les résultats mettent aussi en évidence le fait que le manque d'écoute et la minimisation de la parole de ces femmes sont éprouvants. Cette analyse explore aussi les conséquences du dévoilement de sa maladie et de ses souffrances. L'analyse de la souffrance liée à l'expérience du corps chez les femmes âgées atteintes de cancer incurable met en relief une autre forme de souffrance vécue par ces femmes. En effet, cette analyse met en évidence que les transformations de l'image de soi sont souffrantes à vivre. Les pertes fonctionnelles et les pertes d'autonomie le sont également. De plus, les incertitudes entourant le corps sont aussi reliées à des souffrances importantes. Enfin, les souvenirs et récits de cancer que ces femmes ont vécus ou entendus se relient aussi aux souffrances de celles-ci. L'analyse de l'interprétation du temps et de la souffrance chez les femmes âgées atteintes d'un cancer incurable dévoile que l'attente et l'annonce du cancer sont des événements du passé plus ou moins récent liés à des souffrances importantes chez ces femmes. Plusieurs de celles-ci vont décider de vivre au jour le jour, de profiter du moment présent et de leurs capacités actuelles, pour ne pas penser au futur. Ce futur est source de souffrance, désespoir et/ou associé à la mort par plusieurs. On y constate également que le rythme du temps vécu est aussi lié aux souffrances de ces femmes. Enfin, à partir des constats de ces analyses et de la définition de Ricœur (1994) de la souffrance, une conceptualisation des résultats prend notamment la forme d'une refonte de la définition de la souffrance à laquelle sont ajoutés les éléments de menace ou d'expérience mortifère et de rupture de lien. Cette étude contribue à redéfinir, mieux questionner et comprendre la souffrance des femmes âgées atteintes de cancer incurable, tant en recherche qu'en clinique. Comme toute étude elle comporte sa part de limites. Différentes mesures furent mises en place afin d'éviter les principaux écueils qui se présentaient. Cette recherche met en évidence le fait que cette souffrance mérite d'être reconnue tant par les chercheurs que par les intervenants et proches de ces femmes. Elle permet de mieux comprendre cette souffrance et de mieux l'écouter, la recevoir et la questionner en clinique comme en recherche. Elle nous rappelle aussi comme il est important d'ouvrir un espace où la souffrance, le vieillissement et la mort sont accueillis, entendus et respectés. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : souffrance, cancer, gérontologie, femmes, mort, corps, temps, communication, psychologie humaniste

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