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Les maladies parodontales : un facteur de risque additionnel pour les accouchements prématurés?Boullé, Gildas 12 April 2018 (has links)
Les maladies parodontales sont des maladies infectieuses, d'origine microbienne et inflammatoire, très répandues parmi la population adulte. Les accouchements prématurés représentent un problème obstétrique et socio-économique important en santé publique. Aujourd'hui de nombreuses évidences permettent de rapporter un lien entre une infection maternelle et l'incidence des naissances prématurées. L'objectif de cette étude était de vérifier si les maladies parodontales représentaient un facteur de risque additionnel pour les accouchements prématurés. Pour réaliser cet objectif, nous avons recruté une cohorte de 344 patientes, entre 22 et 24 semaines de gestation, à l'hôpital Saint-François d'Assise. Au cours de notre étude, nous avons analysé les paramètres cliniques parodontaux, la profondeur de perte d'attache, les paramètres microbiologiques par la détection des bactéries parodontopathogènes et déterminé le profil bactérien de notre population à l'étude. Nous avons procédé à un prélèvement de plaque et de liquide créviculaire sur les six sites qui présentaient la plus grande perte d'attache. Cette étude n'a pas permis de conclure à une relation statistiquement significative entre la présence d'une maladie parodontale chez la femme enceinte et les naissances prématurées et les bébés de faible poids. Le projet a cependant permis de confirmer que l'usage du tabac, la fréquence de l'hygiène buccale et la présence de bactéries associées au complexe orange sont des facteurs de risque de parodontite chez la population de femmes enceintes. Enfin le manque de consensus sur la définition de la maladie parodontale nous a amené à évoquer la notion 'd'impact de virulence' d'une parodontite, évoquant un seuil à partir duquel cette pathologie pourrait induire des conséquences systémiques.
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Les maladies parodontales représentent-elles un facteur de risque pour les accouchements prématurés associés à une infection/inflammation foetale?Morand, Marianne 17 April 2018 (has links)
L'objectif de cette étude cas-témoin est d'examiner la relation entre les maladies parodontales et la prématurité à moins de 34 semaines, et de définir leur association à l'inflammation foetale ou placentaire. Dans cette étude, 50 femmes ayant accouché prématurément à la suite d'un travail spontané ou une rupture prématurée des membranes, ont été comparées à 100 femmes ayant accouché à terme. L'examen parodontal post-partum, la mesure d'IL-6 dans le sang du cordon ombilical et l'examen histopathologique des membranes foetales ont été effectués. Les résultats de cette étude n'ont pas révélé d'association entre les naissances prématurées, accompagnée ou non de chorioamnionite, et la présence de maladie parodontale. Nous avons par contre observé que la prématurité était plus souvent associée à une éducation moins avancée (p=0,046) et à la présence de chorioamnionite pathologique (p[plus petit]0.01). En conclusion, la prématurité est fortement associée à la présence de chorioamnionite, mais pas à la présence de maladies parodontales.
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Propriétés antibactérienne, anti-adhérence, anti-inflammatoire et anti-protéase de deux coumarins, l'auraptène et le lacinartinMarquis, Annie 18 April 2018 (has links)
Dans cette étude, le potentiel préventif et thérapeutique envers les maladies parodontales de deux coumarins, l'auraptène et le lacinartin, a été évalué. D a été démontré que seul le lacinartin inhibe significativement la croissance de Porphyromonas gingivalis en milieu de culture complexe. Toutefois, en conditions limitantes en fer, les deux composés ont inhibé la croissance de P. gingivalis. Le lacinartin s'est également avéré capable de réduire la formation du biofilm de P. gingivalis et de le désorber. Des essais d'adhérence ont révélé que ces deux coumarins inhibent l'adhérence de P. gingivalis aux cellules épithéliales buccales. Quant à leur potentiel anti-inflammatoire, il a été démontré que ces composés interfèrent avec la sécrétion de médiateurs inflammatoires dans un modèle de macrophages. Enfin, les deux coumarins ont montré une capacité à inhiber l'activité enzymatique de proteases bactériennes et tissulaires. En conclusion, les résultats obtenus suggèrent que l'auraptène et le lacinartin possèdent des propriétés pouvant être bénéfiques dans la prévention et le traitement des maladies parodontales.
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Relations entre l'alimentation, la santé dentaire et la santé parodontaleBourgalet, Emmanuelle Chesné, Pauline Bohne, Wolf. January 2008 (has links)
Reproduction de : Thèse d'exercice : Chirurgie dentaire : Nantes : 2008. / Bibliogr.
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Parodontites et diabètes analyse du suivi des patients en cabinet dentaire /Favreau, Olivier Soueidan, Assem. January 2008 (has links)
Reproduction de : Thèse d'exercice : Chirurgie dentaire : Nantes : 2008. / Bibliogr.
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Objective methods of recording gingivitis and marginal periodontitis in man a laser, radiography- and computer-based study of gingival swelling and interproximal alveolar bone levels /Wouters, Francis Roger. January 1988 (has links)
Thesis (doctoral)--Karolinska Institutet, Stockholm, 1988. / Extra t.p. with thesis statement inserted. Includes bibliographical references.
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La corrélation entre l'expression et le polymorphisme de la lymphopoïétine stromale thymique (TSLP) et la maladie parodontale dans une cohorte de patients QuébécoisMorin-Dubé, Alexandra 28 June 2024 (has links)
**Contexte** : La maladie parodontale est une pathologie touchant près de 50% de la population et sa forme sévère est la 6e maladie avec la plus forte prévalence mondialement. À ce jour, relativement peu d'études se sont penchées sur la mesure de l'impact des facteurs génétiques ethniques sur les maladies bucco-dentaires encore moins au niveau de la population québécoise. La cytokine *Thymic stromal lymphopoetin* (TSLP) et son récepteur ont initialement été décrites comme des facteurs de croissance et de maturation des cellules B immatures. La liaison de la protéine TSLP à son récepteur (TSLPR) est connue pour activer une série de cascades de signalisation menant à la surveillance immunitaire, à la réponse aux microorganismes et à l'initiation de la réponse inflammatoire locale impliquée dans les maladies buccodentaires. **Objectif** : Ce projet vise à quantifier la dimension de la variante génétique de la cytokine TSLP et son récepteur et son impact sur développement de la parodontite chez la population québécoise. De plus, le projet vise à investiguer le lien entre cette variation génétique de TSLP/TSLPR et l'efficacité de divers traitements et interventions visant à traiter la parodontite. **Matériels et méthodes** : 200 échantillons salivaires (100 patients sains, 100 patients avec un diagnostic de parodontie) sont obtenus auprès de patients québécois fréquentant la clinique de parodontite de la Faculté de médecine dentaire de l'Université Laval. Les échantillons sont prélevés afin d'isoler l'ADN de chaque échantillon. Quatre SNPs de TSLP (rs140730628, rs11466747, rs150474294, rs2289276) et trois autres d'IL-7R (rs12516866, rs1053496, rs104893893) sont utilisés. L'ADN est extrait avec la trousse Qiagen et quantifié à l'aide de l'appareil NanoDrop. Le génotypage est réalisé par réaction en chaine de la polymérase (PCR) grâce à la technique de génotypage TaqMan utilisée pour amplifier et détecter des allèles spécifiques de chaque polymorphisme sélectionné de TSLP dans l'ADN génomique (ADNg). Les niveaux de la cytokine inflammatoire TNF alpha dans les salives collectées sont analysés par des ELISA. **Résultats** : Un total de 146 échantillons a été analysé (test = 58 patients atteints de parodontie et contrôle = 88 patients sains). Des 7 polymorphismes étudiés, trois polymorphismes ont révélé des variantes : rs1053496, rs12516866 et rs2289276. Au niveau de rs1053496, le génotype TT a démontré une tendance positive pour une association entre ce polymorphisme et le développement de parodontite chez notre population entière (OR = 1,44, p>0,05), chez les sujets femelles (OR = 1,95, p>0,05) et chez les patients jeunes de moins de 52 ans (OR 2,75, p>0,05). Le génotype CT a aussi montré une tendance positive avec le risque de développement de la parodontie chez les sujets mâles (OR = 29,3, p>0,05). Toutefois ces résultats n'étaient pas statiquement significatifs. Au niveau de rs12516866, le génotype AC a montré une tendance positive avec le risque de développement de la parodontite chez la population à l'étude (OR = 1,21, p>0,05), ainsi que chez les patients âgés (OR 1,98 p>0,05). De plus, le génotype AA a également montré une tendance positive pour le développement de la parodontite chez les jeunes patients (OR 1,45, p>0,05). Toutefois, ces résultats n'étaient pas statiquement significatifs. Au niveau de rs2289276, le génotype TT a montré une tendance positive pour développement de la parodontite chez les patients femelles (OR = 3,15, p>0,05), et chez les jeunes patients (OR = 2,57, p>0,05). Toutefois, ces résultats n'étaient pas statiquement significatifs. Cependant, le polymorphisme de rs2289276 (génotype CT ou TT) a été associé à une protection contre la parodontite chez les sujets mâles (OR = 0,3395 (95% CI : 0,77-0,14) p=0,013). Les concentrations salivaires de TNF-α à la base de référence démontraient une différence significative entre les groupes test et contrôle (test : 42,43 pg/mL, contrôle : 25,34 pg/mL, p = 0,000952). À la suite de la thérapie, les concentrations salivaires de TNF-α ont diminué de manière significative comparativement à la concentration salivaire avant le traitement et au contrôle postopératoire (base de référence : 42,43 pg/mL, post-op : 28,19 pg/mL, p = 0,00435). **Conclusion** : Certains polymorphismes de TSLP semblent être associés au risque de développement de la parodontite. Le nombre limité de participants doit être considéré dans l'interprétation de ces résultats.
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Rôle de la protéine HMGB1 et du récepteur RAGE dans l'étiopathogenèse des infections parodontalesAzelmat, Jabrane 16 April 2018 (has links)
Le but de ce projet est d'étudier le rôle de HMGB1 et son récepteur RAGE dans l'étiopathogenèse des maladies parodontales. Nos résultats montrent que les macrophages de la lignée U937 sécrètent HMGB1 suite à une stimulation avec les lipopolysaccharides des bactéries parodontopathogènes, alors que son niveau intracellulaire demeure inchangé. Le récepteur RAGE est faiblement exprimé par cette lignée et sa forme membranaire reste inchangée suite à ces stimulations alors que sa forme soluble est indétectable. De plus, la protéine HMGB1 n'induit pas la production des cytokines pro-inflammatoires TNF-a et IL-1ß par les macrophages U937 et la neutralisation de HMGB1 et de RAGE n'affecte pas la sécrétion de ces cytokines. D'autre part, le dosage du HMGB1 plasmatique révèle un taux plus élevé chez les patients atteints de parodontites que chez les sujets sains. Cette étude a permis d'analyser l'induction de la sécrétion de HMGB1 et de RAGE par les lipopolysaccharides des parodontopathogènes.
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Utilisations des prélèvements bactériens lors de la prise en charge des maladies parodontalesVerner, Christian. Sixou, Michel. January 2007 (has links)
Thèse de doctorat : Odontologie. Recherches cliniques. Parodontologie : Nantes : 2007. / Bibliogr.
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Cigarette smoking and periodontal disease clinical and therapeutic aspects /Preber, Hans. January 1986 (has links)
Thesis (doctoral)--Karolinska Institutet, Stockholm, 1986. / Extra t.p. with thesis statement inserted. Includes bibliographical references.
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