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La francophonie translingue à l'épreuve d'Agota Kristof / Translingual francophone literature and the work of Agota Kristof

Balsi, Sara de 04 December 2017 (has links)
Ce travail explore la « francophonie translingue », littérature écrite en français par des auteurs dont le français est une langue seconde, apprise tardivement par une démarche individuelle. Au sein de cet ensemble est examinée l’œuvre à la fois représentative et problématique d’Agota Kristof.Qu’implique le choix d’écrire en français, lorsque le français est une langue seconde, apprise par une démarche volontaire à un âge relativement avancé ? S’agit-il d’une simple « conversion » à un centre politique et littéraire prestigieux et à sa tradition littéraire, ou bien d’une pratique littéraire hybride, qui perturbe les liens supposés nécessaires entre langue, littérature et nation ?Une première partie de la recherche est consacrée à l’élaboration d’une poétique francophone translingue, qui rend compte des contraintes communes des écrivains du point de vue de l’institution littéraire, de la diversité et complémentarité de leurs imaginaires des langues et de la traduction, des régularités formelles et thématiques dans leurs œuvres.Dans une deuxième partie est abordée l’œuvre d’Agota Kristof. Son appartenance à la francophonie translingue constitue le point de départ pour interroger les positionnements de l’auteure, les transformations de sa poétique et les stratégies d’écriture qu’elle déploie.Si l’œuvre d’Agota Kristof gagne à être lue au prisme de la francophonie translingue, inversement la francophonie translingue mérite d’être « mise à l’épreuve » d’une écrivaine qui semble excéder son cadre. / This doctoral thesis explores literature written in French by non-native authors who learned the language of their writing relatively late. Among this literature, which I propose referring to as “translingual francophone literature”, I focus on work which is both representative and problematic of Hungarian-Swiss writer Agota Kristof. While the conceptualization of translingual francophone literature sheds new light on Kristof’s oeuvre, the single author analysis also allows the concept to be tested.In the first part of my work, I describe the elements of translingual Francophone poetics. I contend that translingual francophone writers share several formal choices, as well as institutional constraints; I then analyze the representations of languages and translation in their work, which work as rival positions in the translingual discursive space. Lastly I examine their narratives in novel and autobiography, whose frequent topics show their common intentions and the variety of literary solutions.In the second part of the thesis, I consider the work of Agota Kristof. Translingual francophone literature will not be an explanatory principle, but the starting point of the investigation. Through this lens I will examine the author’s isolation strategy in the French literary field and in the translingual discursive space, her trajectory from Hungarian poetry to French novel through self-translation and theater, her representation of languages as separate, non-communicating entities, the importance of the theme of the border in her plays and novels and the construction of an “illiterate writing” through her mature work.
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La migration en héritage : travail du deuil et de l’écriture dans l’oeuvre d’Antonio D’Alfonso, Jhumpa Lahiri et Igiaba Scego

Pancaldi, Valentina 04 1900 (has links)
Thèse en cotutelle avec l'Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, Paris, France. / Cette thèse explore en profondeur la transmission générationnelle du deuil migratoire et la négociation complexe d’un tel héritage dans les oeuvres littéraires des auteurs de la « deuxième génération », un aspect crucial dans le domaine des études sur la migration. Ces auteurs, ici désignés comme la « génération d’après » l’événement migratoire, offrent une perspective unique pour comprendre les dynamiques complexes du deuil migratoire. Nous émettons l’hypothèse que les écrivains de la « deuxième génération » héritent de la perte parentale de l’univers ancestral et qu’ils travaillent leur propre deuil à travers l’écriture. En s’appuyant sur les théories de la migration (Grinberg, Moro), du deuil et de sa transmission (Freud, Abraham et Torok), de l’imaginaire diasporique (Mishra) ainsi que sur les concepts de l’héritage (Kaës, Sibony), ce travail propose une perspective d’étude innovante pour ces textes. À travers une pratique de lecture au plus près des textes sélectionnés, nous analysons la manière dont Antonio D’Alfonso, Jhumpa Lahiri et Igiaba Scego procèdent à une figuration de leur blessure originelle, rejouent leur deuil et textualisent leurs expériences d’héritiers de la migration dans leurs oeuvres. Plus précisément, notre thèse avance que le travail de l’écriture fonctionne comme un travail de deuil, d’interprétation et de réaffirmation (Derrida) de l’héritage négatif. Après avoir mis en dialogue les concepts pivots et les outils théoriques qui accompagneront notre réflexion, nous étudierons comment le récit familial et intergénérationnel s’avère une stratégie de symbolisation et d’objectivation de la « perte fantôme » de l’univers ancestral. Ce terme fait référence au sentiment de perte insaisissable mais profondément ressentie ainsi qu’au désir et à la nostalgie d’un monde révolu, transmis des migrants de la première génération à leurs descendants. Enfin, nous explorons l’aspect linguistique et unique des oeuvres de D’Alfonso, Lahiri et Scego, une caractéristique qui les distingue et ajoute une couche de profondeur à notre compréhension. Cet aspect, que nous nommons la « dismatrie linguistique », fait référence à un imaginaire translingue structuré par la perte et le deuil de la langue maternelle. C’est un trait caractéristique de ces auteurs et de leur écriture qui enrichit notre exploration de leurs oeuvres. / This dissertation delves into the profound intergenerational transmission of migratory grief and the intricate negotiation of such inheritance in the literary works of second-generation authors, a crucial aspect in the field of migration studies. These authors, understood here as “the generation after” the migration event, provide a unique lens through which to understand the complex dynamics of migratory grief. We hypothesize that second-generation writers inherit the parental loss of the ancestral world and work through their grief through writing. By drawing on established theories of migration (Grinberg, Moro), mourning and its transmission (Freud, Kaës, Abraham and Torok), diasporic imaginary (Mishra), as well as the concepts of inheritance (Kaës, Sibony), this study offers an innovative perspective. It employs an in-depth close reading of the selected texts to analyze how Antonio D’Alfonso, Jhumpa Lahiri, and Igiaba Scego figure their original wound, perform their mourning, and textualize their experience as heirs of migration in their literary works. More specifically, we argue that writing serves as a work of mourning, interpretation, and reaffirmation (Derrida) of this negative inheritance. After discussing central concepts and theoretical tools that guide this undertaking, we examine how the family and intergenerational narrative functions as a strategy to symbolize and objectify the “phantom loss” of the ancestral world. This term refers to the intangible yet deeply felt sense of loss and longing for the homeland that is passed down from the first-generation migrants to their descendants. Lastly, we delve into the unique linguistic aspect of D’Alfonso, Lahiri, and Scego’s works, a feature that sets them apart and adds a layer of depth to our understanding. This aspect, which we term “linguistic dismatrie”, refers to a translingual imaginary structured by the loss and informed by the mourning of the mother tongue. It is a characteristic feature of these authors and their writing, enriching our exploration of their works.

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