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Dire l'indicible. Le bagne de Tazmamart, entre témoignage et fiction / Saying the unsayable. The prison of Tazmamart, between testimony and fiction.

Meyong Me-Ndong, Jeannette Marlène 17 June 2016 (has links)
Titre : Dire l’indicible. Le bagne de Tazmamart, entre témoignage et fiction.Mots-clés : Littérature carcérale, fiction, témoignage, indicible, Histoire/histoire.Résumé :En 1991, le dévoilement des horreurs du régime politique au Maroc a bouleversé l’opinion publique. L’existence d’un tel instrument de détention, le bagne de Tazmamart, a conduit à la condamnation de ce régime qui a enfermé les hommes dans les conditions effroyables durant plus de dix-huit ans dans des cellules souterraines étroites. Quelques années après, certains anciens détenus du bagne ont témoigné de leur expérience carcérale. Des intellectuels militants et des écrivains ont également écrit sur cette période obscure. Toutes ces œuvres oscillent entre fiction et témoignage. Notre étude entend donc explorer cette « littérature carcérale » pour mettre en lumière convergences et divergences entre témoignage et fiction. Notre corpus de base est constitué des œuvres suivantes : Ahmed Marzouki, Tazmamart cellule 10, Serhane, La Chienne de Tazmamart, en 2001 et Aziz Binebine, Tazmamort, dix-huit ans dans le bagne de Hassan II, en 2009. Pour réfléchir à cette « littérature carcérale », nous avons dû élargir nos lectures et notre mise en contexte historique aux répressions antérieures au Maroc qui ont donné lieu aussi à des ouvrages. C’est ainsi que nous avons intégré, en corpus secondaire, les ouvrages d’Abraham Aferki et Mohamed Al Achaari (1982), Christine Daure-Serfaty (1992), Abraham Serfaty publiées la même année ; en 2000, Malika Oufkir et Michèle Fitoussi, Saïda Menebhi, et Midhat René Bourequat ; Fatna El Bouih en 2002 ; Abdellatif Laâbi en 1982, 2003 et 2005 ; Abdelhak Serhane en 2004. Pour explorer la notion d’indicible, cette étude analyse ces témoignages et ces fictions. Elle se propose de réfléchir au choix générique pour rendre compte de l’univers carcéral et de ses représentations. Le témoignage – témoignage factuel et témoignage littéraire –, apparaît comme un acte, mieux comme une exigence actuelle de la société. Le récit fictionnel développe différentes stratégies pour déjouer le réel en mettant en mots l'indicible. Le bagne ne se réduit pas à la connaissance historique des événements passés mais pose aussi des questions importantes du point de vue éthique, esthétique, politique et sociologique. Écrire sur le bagne de Tazmamart met en question des valeurs qui fondent l’humanité. / Title : Saying the unsayable. The prison of Tazmamart, between testimony and fictionKeywords: prison literature, fiction, testimony, untold, History/story.Summary :In 1999, the unveiling of the horrors of the Moroccan political regime bewildered public opinion in the country. The existence of such a juvenile detention structure, namely Tazmamart penal colony, led to the condemnation of that regime which imprisoned people in dreadful conditions in narrow underground cells for more than eighteen years. Several years later, some former detainees gave testimonies as to their experience in that penal colony. Furthermore, activist-intellectuals and writers wrote about that dreadful experience obscure period, giving an account of life in prison. The aim of this study is to shed light upon the similarities and differences between testimony and fiction. The primary corpus around which the reflexion this thesis revolves, is based on the following literary books: Firstly, Tazmamart, cellule 10 written by Ahmed Marzouki (2000). Secondly, La Chienne de Tazmamart by Abdelhak Serhane (2001). And finally, Aziz Binebine’s Tazmamort, dix-huit ans dans le bagne de Hassan II (2009). Dealing with “prison literature”, we had to extend the scope of our researches and our Moroccan historical perspectives about past incarcerations which also led to many writings. Thus, as secondary sources, we included works of Abraham Aferki and Mohamed Al Achaari (1982). Furthermore, those of Christine Daure-Serfaty and Abraham Serfaty, both having been published the same year, that is in 1992. Literary artworks of Malika Oufkir, Michèle Fitoussi, Saïda Menebhi, Midhat René Bourequat, published in 2000 and Fatna el Bouih in 2002. Also, those of Abdellatif Laâbi published in 1982, 2003 and 2005, and Abdelhak Serhane in 2004. In order to study the notion of the “untold” in literature, this thesis will tend to analyze testimonies dealt with in those works. The latter intends to propose a reflexion on the generic choice to reflect on and to give an account of the prison environment and its representations. The testimony, including the one based on real facts and the one based on fiction – appears as an action, a deed, or better, as a requirement of today’s society. The fictional story develops different strategies to foil the reality putting words on what can’t be uttered. The penal colony is not limited to the acknowledgement of past historical events, but also asks important questions from ethical, aesthetical, political and sociological points of view. Writing on the Tazmamart penal colony tends to question values upon which humanity is founded.
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Pensamiento poético y poética inmanente: la expresión de lo indecible en la poesía de la modernidad

Méndez Franco, Luis Fernando 04 1900 (has links)
Même pendant l’époque moderne, qui se définit elle-même en opposition à une organisation reli-gieuse de l’univers, la poésie n’a pas cessé de s’identifier, de manière complexe, avec le problème de la transcendance. Nous dirons, dans un premier temps, que c’est bien de cela qui témoigne la situation toujours exceptionnelle de la poésie à l’intérieur de la pensée moderne, qui la caractérise comme une expérience limite, inassimilable à sa propre conception séculaire de l’histoire, du lan-gage et de la littérature, mais indispensable pour la délimiter. La pensée poétique de la modernité, qui insistera sur une interprétation immanente du processus de création en stricte corrélation avec son propre idéal d’autonomie, ne sera pas en mesure d’éviter l’institution du poème comme un espace privilégié et illégitime de réflexion autour de tout ce qui précède ou dépasse les contours de sa figure, les limites de sa raison. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que l’approche moderne au phénomène poétique témoigne d’une prolifération de figures autour de l’indicible, dont la plus décisive sera peut-être celle du poème. Le recours systématique à ce genre de figures relève d’un processus laborieux d’assimilation de la transcendance aux structures de la pensée poétique de la modernité. Ce processus récupère, de manière explicite ou implicite, toute une série des procédés spéculatifs et rhétoriques visant un rapprochement négatif à la divinité absolument transcendante connu, dans la longue durée de l’histoire, sous le nom d’apophase ou via negationis. Ce travail de thèse a pour objectif d’examiner de près la situation et la signification du poème, figure de l’indi-cible, au sein de la pensée moderne, les types des liens qui établit avec la question de la transcen-dance, ainsi que la spécificité de son inscription, qu’on appellera ici « l’expression de l’indici- ble ». Afin de mieux saisir la spécificité de cette inscription, il est capital de revoir la manière dont l’écriture poétique interprète l’héritage apophatique chiffrée dans la figure du poème. A travers la lecture d’un corpus moderne de poésie latino-américaine et arabe, ce travail de recherche propose que le poème, dont l’écriture réclame un corps et une présence pour ce qui est absent, se refusant à séparer l’expression de son objet indicible, résiste à l’assimilation négative de la transcendance à l’intérieur de la pensée moderne. / Throughout modernity, which defines itself in opposition to a religious ordering of the universe, poetry hasn’t ceased to rise questions intricately related to the problem of transcendence. This can be recognized in the exceptional situation of poetry within modern thought, which characterizes it as a limit-experience, necessary to outline its secular conception of history, literature, and language, but not easily assimilated to it. Modernity, while emphasizing the immanent character of both po-etry and the creation process in accordance with its own alleged ideal of autonomy, codifies the poem as a privileged and illegitimate space of reflection about everything that predates or exceeds the margins of its figure, the limits of its reason. In this context, it is not surprising that the modern approach to poetry witnessed a proliferation of figures of unsayability, at the forefront of which is the poem itself, suggesting a laborious assimilation process of transcendence into the conceptual scaffolding of modernity’s poetic thought. Such a process reenacts, implicitly or explicitly, a neg-ative approximation to the absolutely transcendent God known, in the long term of history, as apophasis or via negationis. This thesis aims to examine the situation of the poem as a figure of the unsayable within modern thought, its relationship with the question of transcendence, as well as the specific modes of inscription of the latter, which I call “the expression of the unsayable”. To gain better grasp of this specificity, it is crucial to understand the way in which poetic writing deals with the apophatic heritage of the poem. Through a close reading of a corpus of Latin American and Arabic modern poetry, I will argue that the poem, whose writing claims for a body and a presence for what is absent (and thus refuses to detach the expression from its intended unsayable object), resists the negative assimilation of transcendence into modern thought. / Incluso durante la era moderna, que se define a sí misma en oposición a un ordenamiento religioso del universo, la poesía no ha dejado de identificarse, de manera compleja, con el problema de la trascendencia. De esto rinde testimonio, en primer término, la situación siempre excepcional de la poesía al interior del pensamiento moderno, que tiende a caracterizarla como una experiencia lí-mite, inasimilable a su concepción secular de la historia, el lenguaje y la literatura, pero definitoria de ella. El pensamiento poético de la modernidad, que propondrá una interpretación inmanente del proceso creador en concordancia precisa con su propio ideal de autonomía, no puede evitar instituir al poema como un espacio privilegiado e ilegítimo de reflexión en torno a aquello que precede o excede su figura, los límites de su razón. No extraña, en este contexto, que la aproximación mo-derna al fenómeno poético se encuentre frecuentemente mediada por figuras en torno a lo indecible, de las cuales tal vez la más prominente sea la del poema mismo. El recurso a estas figuras sugiere un arduo proceso de asimilación de la trascendencia al pensamiento poético de la modernidad que recupera, de manera explícita o implícita, una serie de procedimientos especulativos y retóricos de aproximación a la divinidad absolutamente trascedente conocidos, en el tiempo largo de la historia, como apófasis o via negationis. La presente tesis tiene como objetivo examinar la situación y la significación del poema, figura de lo indecible, al interior del pensamiento moderno, el tipo de vínculos que establece con la cuestión de la trascendencia y sus formas específicas de inscripción, a las que me refiero como “la expresión de lo indecible”. En el marco de estas preocupaciones, es crucial revisar la manera como la escritura poética confronta su propio legado apofático. A través de la lectura de un corpus de poesía latinoamericana y árabe moderna, en esta tesis argumento que el poema, cuya escritura reclama un cuerpo y una presencia para lo ausente y por lo tanto se rehúsa a separar la expresión de un indecible objeto, resiste la asimilación negativa de la trascendencia al interior del pensamiento moderno.

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