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La dynamique de trouple ou la représentation de relations triangulaires dans le cinéma français : le cas de Wild Side, des Chansons d’amour et d’À trois on y va

Thibeault, François 11 September 2019 (has links)
Depuis les années 1950, la société occidentale vit de profondes modifications : la famille nucléaire laisse la place à de nouveaux construits familiaux et la société hétéronormative est de plus en plus remise en question par les chercheurs et théoriciens du mouvement queer. Les rapports amoureux ne se constituent plus nécessairement autour d’un homme et d’une femme et de nouvelles structures amoureuses sont recensées, dont les relations triangulaires. En marge de cette présence dans la société, les relations triangulaires sont aussi observées depuis quelques décennies au cinéma et elles intéressent de plus en plus de chercheurs. À l’aide des travaux de Serge Chaumier sur la représentation des triades au cinéma et de la recherche sur les coalitions au sein des triades de Theodore Caplow, nous souhaitons observer les rôles et les fonctions du tiers afin de savoir s’il contribue à la reconfiguration de la société patriarcale. Nous effectuons cette recension des rôles et des fonctions du tiers dans trois films français (Wild Side, Sébastien Lifshitz, 2004; Les Chansons d’amour, Christophe Honoré, 2007; À trois on y va, Jérôme Bonnell, 2015) à l’aide de l’analyse de contenu qualificative, qui nous permet de définir avec plus de précision ces nouvelles constructions identitaires. S’inscrivant dans la poursuite des recherches de Chaumier, notre étude permet de mieux comprendre les nouveaux rôles du tiers au cinéma : il est aujourd’hui perçu davantage comme un allié plutôt qu’une menace. De plus, il est moins représenté à titre d’amant caché. Par contre, les dictats de la société patriarcale imposent toujours leur joug et forcent souvent les relations triangulaires à vivre cachées ou à se déconstruire.
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Constances et évolutions de la représentation des victimes de la Shoah dans les cinémas américain, français et israélien / Permanent features and evolutions of the representation of the victims of the Shoah in American, French and Israeli cinema

Fertoukh, Ariel 13 November 2015 (has links)
L’étude thématique de l’évolution de la représentation de la Shoah fait avant tout ressortir des constances dans ce corpus filmique. Les traditions propres au cinéma, la tendance des auteurs à esquiver les aspects inconcevables mais vrais de l’événement, et la subordination aux forces politiques et sociales expliquent ce phénomène. C’est ainsi que la représentation des chambres à gaz obéit à une constance d’ordre éthique. La révolte militaire des civils souffre d’une représentation servile. La mémoire de la Shoah, déterminée par les instances officielles des pays étudiés, correspond aux traditions de ces derniers et reflète leur nature profonde. L’instrumentalisation de la Shoah, différente d’un pays à l’autre, est une donnée essentielle de ce cinéma. La spécificité de la Shoah est ignorée : les enfants comme ultimes victimes, le caractère universel du judéocide. Le défaut de représentation des Conseils Juifs, la sous représentation des femmes par rapport aux hommes participent au défaut de représentation du cinéma. L’évolution relevée est le plus souvent le résultat de la conformité des œuvres aux changements politiques et sociaux du pays concerné. La Shoah a acquis, à travers le cinéma, le statut de mythe essentiel de la démocratie libérale, au nom de valeurs morales universelles, masquant ainsi le syndrome d’une société incapable de se référer à son propre passé et de se projeter dans l’avenir en l’absence de projet spirituel et moral. / The thematic study about the evolution of the Holocaust representation emphasizes the works’ domination of the constancy. The Cinema’s proper traditions, the authors’ tendencies to evade the inconceivable but true aspects of the event, and the subordination to political and social strengths explain this phenomenon. Thus, the gas chambers’ representation obeils all ethical standards. The civilians’ military revolt suffers from an uninspiring representation. The Holocaust’s remembrance, determined by the official authorities of the studied countries, corresponds to the latter’s traditions and reflects their deep nature. The Holocaust’s instrumentalization, different from one country to another is an essential element of cinema. The Holocaust’s specificity is being ignored: children as the ultimate victims, the judeocide’s universal character, the Jewish Councils’ defect of representation, women’s under-representation as compared to men contribute to cinema’s fault of representation. The noticed evolution is most of the time the result of the works’ conformity with the political and social changes of the concerned country. Through cinema, Holocaust gained the status of an essential myth of the liberal democracy in the name of universal moral values, hiding thus the syndrome of a society unable to refer to its own past and to plan ahead in absence of spiritual and moral project.
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Évolution des droits de l'homme aux États-Unis : étude des notions d'esclavagisme et de traumatisme culturel et du mouvement abolitionniste à travers trois représentations cinématographiques : the Birth of a Nation, de D. W. Griffith, (1915), Amistad, de Steven Spielberg, (1997) et The Help de Tate Taylor,(2011) / Civil rights evolutions in the United States : a study of the notions of slavery, cultural trauma and the abolitionist movement through three film representations : the Birth of a Nation (D. W. Griffith, 1915), Amistad (S. Spielberg, 1997) and The Help (T. Taylor, 2011)

Minguez-Cunningham, Caroline 28 March 2015 (has links)
La thématique de l’esclavage aux États-Unis nous a toujours interpellés, interrogés et nous a toujours donné envie d’en savoir plus et de comprendre comment un tel système a pu perdurer pendant plus de deux cents ans, provoquer la division profonde d’une nation et une guerre civile pour finalement laisser des traces et des marques indélébiles sur les États-Unis. Cet intérêt nous a poussés à nous intéresser tout d’abord à la notion du traumatisme culturel de l’esclavage, puis, à sa représentation cinématographique dans le cinéma américain par trois cinéastes américains (D. W. Griffith, né en 1875 dans le Kentucky, Steven Spielberg, né en 1946 dans l’Ohio et Tate Taylor né en 1969 dans le Mississippi), qui traitent de trois périodes historiques différentes à des époques distinctes. Nous nous sommes alors posé la question du lien qu’il existe entre la réalité physique, vécue, d’un événement et sa représentation cinématographique qui est forcément distanciée, temporellement et/ou spatialement. Comment les réalisateurs peuvent-ils représenter fidèlement la réalité historique ? Comment évitent-ils (ou non) d’insérer des « filtres », qu’ils soient personnels ou sociologiques, et, comment ne pas transformer l’histoire, la modeler, en occultant par exemple les éléments qui n’abondent pas dans le sens du message que l’on souhaite véhiculer ? Dans l’hypothèse où le réalisateur est de parti-pris, comment le spectateur peut-il en avoir conscience au moment où il regarde le film ? Ce travail est donc né d’une réflexion sur l’importance culturelle et civilisationnelle de la notion de traumatisme culturel dans la représentation cinématographique de l’esclavage aux États-Unis. Les trois films que nous avons choisis pour notre corpus sont The Birth of a Nation de D.W. Griffith (1915), Amistad de Steven Spielberg (1997) et The Help, de Tate Taylor (2011). Ces films représentent trois époques distinctes de la vie et de la société américaine puisque The Birth of a Nation raconte le déroulement de la Guerre de Sécession en se plaçant dans la vie d’une famille sudiste. Amistad prend pour contexte les années 1839 à 1841 et The Help se déroule à Jackson, dans le Mississippi des années 60.En choisissant des films qui représentent des époques historiques distinctes mais qui ont également été réalisés à des périodes différentes les unes des autres, nous avons souhaité prendre en compte cette question de la réadaptation et de la réinterprétation de l’événement traumatique.Nous avons souhaité montrer, à travers notre travail, comment les cinéastes adaptent un fait réel ou un ouvrage littéraire, en supprimant certains éléments ou en rajoutant, en adaptant la réalité historique pour en faire une fiction qui cherche à montrer une représentation du réel. Nous avons aussi et surtout démontré comment la notion de « traumatisme culturel » influence le travail des cinéastes qui se sont penchés sur l'héritage culturel qu'est l'esclavage. Nous avons souhaité voir dans quelle mesure cette notion de traumatisme culturel influe sur la création artistique filmique, et dans quelle mesure ses caractéristiques pouvaient s’appliquer à notre corpus. Quels en sont les aspects les plus représentés et prégnants ? Nous avons fait l’analyse de notre corpus dans un ordre chronologique de création, en premier lieu nous nous sommes penchés sur The Birth of a Nation de D.W. Griffith, sorti en 1915, puis nous avons analysé Amistad de Spielberg, sorti en 1997, pour finir avec l’étude de The Help, réalisé par Tate Taylor et sorti en salle en 2011.Pour chacun de ces films, nous avons étudié le contexte historique et géopolitique inhérent à l’époque représentée, puis, le passage de la réalité historique à l’œuvre de fiction, le processus d’adaptation cinématographique, (éléments fidèles, ajouts, simplifications et suppressions) pour analyser la globalité de chacun en regard de cette notion de traumatisme culturel. / Slavery in the USA has always been an interesting thematic to us. We have always wanted to learn more about it thus understanding how such a system could have been implemented for more than 200 years, have caused the division and a fracture in a nation, have led to the Civil War and have left permanent scars ont the United States of America. This particular interest led us to look into the concept of cultural trauma, and into its representation by three American film directors (D. W. Griffith, born in Kentucky in 1915, Steven Spielberg, born in Ohio in 1946 and Tate Taylor born in Mississippi in 1969), who picture at various distinct periods three different historical eras. We have considered the link existing between the physical reality of an event and its cinematographic representation, which is spatially or temporally distanced from the event. How can film directors faithfully represent historical reality ? How do (or don’t) they avoid to insert in their work personal or sociological filters ? How don’t they transform history, or shape it by not mentionning the elements that do not concur to the message one wants to deliver ? What if the director’s views are biased? How can the viewer be conscious of it and keep it in mind as he or she watches the film?Our work initiated from a reflexion upon the cultural and socialogical importance of the notion of cultural trauma in the cinematographic representation of slavery in the United States. The three movies we have chosen to work on are : The Birth of a Nation, (D.W. Griffith, 1915), Amistad (Steven Spielberg, 1997) and The Help (Tate Taylor, 2011). These films represent three distinct periods in the life of the American society since The Birth of a Nation pictures the progress of the American Civil War inside a Confederate family, Amistad is set between the years 1839 and 1841, and The Help takes place in the sixties, in Jackson, Mississippi.In choosing films that represent various historical periods and that have been directed at different periods of time, we wanted to take into account both the notions of re-adapting and re-interpreting the traumatic event. We have wished to demonstrate, through our work, how film directors adapt a real fact or a book by deleting some elements or adding some others, by adapting historical reality to turn it into a fiction showing a representation of reality. We have also tried to show how « cultural trauma » acts upon the audiovisual work of film directors who choose to picture the cultural heritage of slavery. We have analyzed to what extent cultural trauma has an influence on filmic creation and how its characteristics can be applied to our corpus. What aspects of it are most represented ?We have decided to analyze our corpus in a chronological order. We have started with D. W. Griffith’s The Birth of a Nation (1915), we have then analyzed S. Spielberg’s Amistad, (1997), and ended with T. Taylor’s (2011). For each of these films, we have first studied the historic and geopolitic contexts of the historical periods represented, we’ve then dealt with the transition from historical reality to fiction and we’ve analyzed the entirety of each movie compared to to the notion of cultural trauma. How and to what extent can it be found into these artitic works ? As a mass media, cinema has an educational role and we have demonstrated its link with cultural trauma.

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