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Développement agricole dans le Sud du Rwanda : étude du processus de participation locale au sein des coopérativesTurmel, Pierre-Anne 19 October 2012 (has links)
Dans les années 2000, pour assurer son développement, le Rwanda revoit sa stratégie agricole en prenant un virage coopératif majeur. Parallèlement, les critiques internationales des pratiques « néocoloniales » de développement rural provoquent un changement vers des approches plus participatives. Ces deux bouleversements entraînent des changements considérables dans les communautés rurales rwandaises, où naissaient des centaines de coopératives agricoles. Le mouvement grassroots (développement par le bas) et la méthode ÉRP (évaluation rurale participative) favorisent le renforcement des capacités de la société civile et sa participation aux projets, comme l’ont voulu les organisations partenaires au projet Développement agricole coopératif au Rwanda. La littérature et l’expérience coopérative sur le terrain nous enseignent comment s’articule la participation locale, du point de vue des partenaires CCA (Association des coopératives du Canada) et UGAMA-CSC (Centre de service aux coopératives du Rwanda). Mais, qu’en est-il du point de vue de la population bénéficiaire? C’est en menant 27 entrevues semi-dirigées, individuelles et anonymes, auprès de membres réguliers ainsi que les chefs de zone et les professionnels impliqués dans les coopératives, que l’étudiante-chercheure a voulu répondre à la question de recherche suivante : dans le Rwanda agricole, où œuvrent différents acteurs de développement sur un même projet, comment s’articule le processus de participation locale aux yeux de la population bénéficiaire ? La recherche offre un regard rétrospectif sur la participation de la population ciblée par le projet, ainsi que le pouvoir qu’elle a exercé à travers les différentes étapes du dit projet. Son objectif secondaire est d’améliorer ce processus pour des projets futurs en tirant des apprentissages. La participation qui est présentée dans la théorie n’est pas toujours calquée intégralement dans la pratique et les processus de prises de décisions ne revêtent pas toujours le caractère démocratique prétendu. Dans un contexte culturel unique, la signification de la participation peut être interprétée de façon bien différente, dépendamment de la position que l’on occupe dans la hiérarchie locale. L’analyse des réponses permet de dégager des recommandations issues de ces acteurs qui sont souvent cloîtrés dans le bas de l’échelle, où la prise de parole n’est pas la plus facile d’accès.
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Développement agricole dans le Sud du Rwanda : étude du processus de participation locale au sein des coopérativesTurmel, Pierre-Anne 19 October 2012 (has links)
Dans les années 2000, pour assurer son développement, le Rwanda revoit sa stratégie agricole en prenant un virage coopératif majeur. Parallèlement, les critiques internationales des pratiques « néocoloniales » de développement rural provoquent un changement vers des approches plus participatives. Ces deux bouleversements entraînent des changements considérables dans les communautés rurales rwandaises, où naissaient des centaines de coopératives agricoles. Le mouvement grassroots (développement par le bas) et la méthode ÉRP (évaluation rurale participative) favorisent le renforcement des capacités de la société civile et sa participation aux projets, comme l’ont voulu les organisations partenaires au projet Développement agricole coopératif au Rwanda. La littérature et l’expérience coopérative sur le terrain nous enseignent comment s’articule la participation locale, du point de vue des partenaires CCA (Association des coopératives du Canada) et UGAMA-CSC (Centre de service aux coopératives du Rwanda). Mais, qu’en est-il du point de vue de la population bénéficiaire? C’est en menant 27 entrevues semi-dirigées, individuelles et anonymes, auprès de membres réguliers ainsi que les chefs de zone et les professionnels impliqués dans les coopératives, que l’étudiante-chercheure a voulu répondre à la question de recherche suivante : dans le Rwanda agricole, où œuvrent différents acteurs de développement sur un même projet, comment s’articule le processus de participation locale aux yeux de la population bénéficiaire ? La recherche offre un regard rétrospectif sur la participation de la population ciblée par le projet, ainsi que le pouvoir qu’elle a exercé à travers les différentes étapes du dit projet. Son objectif secondaire est d’améliorer ce processus pour des projets futurs en tirant des apprentissages. La participation qui est présentée dans la théorie n’est pas toujours calquée intégralement dans la pratique et les processus de prises de décisions ne revêtent pas toujours le caractère démocratique prétendu. Dans un contexte culturel unique, la signification de la participation peut être interprétée de façon bien différente, dépendamment de la position que l’on occupe dans la hiérarchie locale. L’analyse des réponses permet de dégager des recommandations issues de ces acteurs qui sont souvent cloîtrés dans le bas de l’échelle, où la prise de parole n’est pas la plus facile d’accès.
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La participation dans les organisations coopératives en Haïti : le cas de la coopérative Saint-JérômePierre, Marc Élie January 2007 (has links) (PDF)
Ce travail de recherche porte sur la participation des membres de la Coopérative Saint-Jérôme, à Petite Rivière de l'Artibonite en Haïti. La dynamique sociale de la coopérative ne dépend pas seulement de sa gestion, ni de ses principes et structures, mais surtout de la participation active des membres. Cette recherche présente différentes théories portant sur le mouvement coopératif et la participation dans l'organisation. Plus particulièrement, il s'agit d'étudier la question de la participation dans une coopérative haïtienne, en vue de comprendre les différents problèmes posés dans les cas d'absence de participation et les contradictions qui se sont tissées autour des pratiques de gestions autocratiques dans le coopératisme. A travers cette étude de cas, nous avons mis en lumière les rapports sociaux sur lesquels s'édifie la coopérative Saint-Jérôme. Pour corriger la situation, cette recherche propose des éléments de solution par le biais d'un programme de formation basé sur l'expérience et le savoir des membres. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Participation, Coopérative, Stratégies des membres, Paysannerie, Développement rural.
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Développement agricole dans le Sud du Rwanda : étude du processus de participation locale au sein des coopérativesTurmel, Pierre-Anne January 2012 (has links)
Dans les années 2000, pour assurer son développement, le Rwanda revoit sa stratégie agricole en prenant un virage coopératif majeur. Parallèlement, les critiques internationales des pratiques « néocoloniales » de développement rural provoquent un changement vers des approches plus participatives. Ces deux bouleversements entraînent des changements considérables dans les communautés rurales rwandaises, où naissaient des centaines de coopératives agricoles. Le mouvement grassroots (développement par le bas) et la méthode ÉRP (évaluation rurale participative) favorisent le renforcement des capacités de la société civile et sa participation aux projets, comme l’ont voulu les organisations partenaires au projet Développement agricole coopératif au Rwanda. La littérature et l’expérience coopérative sur le terrain nous enseignent comment s’articule la participation locale, du point de vue des partenaires CCA (Association des coopératives du Canada) et UGAMA-CSC (Centre de service aux coopératives du Rwanda). Mais, qu’en est-il du point de vue de la population bénéficiaire? C’est en menant 27 entrevues semi-dirigées, individuelles et anonymes, auprès de membres réguliers ainsi que les chefs de zone et les professionnels impliqués dans les coopératives, que l’étudiante-chercheure a voulu répondre à la question de recherche suivante : dans le Rwanda agricole, où œuvrent différents acteurs de développement sur un même projet, comment s’articule le processus de participation locale aux yeux de la population bénéficiaire ? La recherche offre un regard rétrospectif sur la participation de la population ciblée par le projet, ainsi que le pouvoir qu’elle a exercé à travers les différentes étapes du dit projet. Son objectif secondaire est d’améliorer ce processus pour des projets futurs en tirant des apprentissages. La participation qui est présentée dans la théorie n’est pas toujours calquée intégralement dans la pratique et les processus de prises de décisions ne revêtent pas toujours le caractère démocratique prétendu. Dans un contexte culturel unique, la signification de la participation peut être interprétée de façon bien différente, dépendamment de la position que l’on occupe dans la hiérarchie locale. L’analyse des réponses permet de dégager des recommandations issues de ces acteurs qui sont souvent cloîtrés dans le bas de l’échelle, où la prise de parole n’est pas la plus facile d’accès.
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Technologie appropriée et développement du milieu rural québécoisLabrie, Serge. 31 October 2024 (has links)
No description available.
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Développement écovillageois et renouvellement de l'habiter rural : le cas de Saint-Camille au QuébecChampagne, Christine January 2008 (has links) (PDF)
Le présent mémoire porte sur les nouvelles façons d'habiter inspirées de l'approche de développement écovillagois. Celle-ci répond à la déstructuration socioenvironnementale des sociétés rurales, lesquelles sont traversées par une crise à la fois territoriale, écologique, sociale, démographique et politique. Ainsi, que ce soit à travers la pensée écologiste et son désir d'harmonisation des rapports homme/nature, à travers une néoruralité qui invite à un renouveau des rapports territoire/culture ou encore à travers la montée du local qui propose une nouvelle logique espace/société, l'approche écovillageoise s'inscrit dans un besoin de refaire du sens, de recréer du lien social dans des milieux déstructurés. La société civile s'est mise en oeuvre pour expérimenter de nouvelles façons d'habiter le territoire. Le village québécois de Saint-Camille en Estrie fait partie de ces communautés innovantes. Il est un exemple de redynamisation rurale et locale. L'assise de son développement repose sur une réinvention des solidarités communautaires et de l'éthique environnementale. Parallèlement, pour répondre à la déstructuration en cours, un mouvement proposant un vivre autrement basé sur une harmonisation des rapports à la terre et à l'autre a pris son envol: les écovillages. Il s'agit de communautés intentionnelles qui se territorialisent à travers un projet écologique et communautaire. Nous voyons se profiler des affinités entre les deux cas et c'est par une analyse de Saint-Camille à partir du prisme du développement écovillageois que nous entendons dévoiler les potentiels et limites d'une telle vision lorsqu'elle se heurte aux pesanteurs territoriales.
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Les associations de développement local étudiées à travers leurs configurations sociales : le cas d'un village de Haute-ÉgypteYacoub, Milad 18 February 2008 (has links) (PDF)
Cette thèse porte sur le fonctionnement de deux associations de développement local très liées entre elles et présentées dans leur contexte, celui d'un village assez typique du sud de l'Égypte, la région la moins développée du pays. Cette recherche s'inscrit dans le cadre des sociologies du développement et des organisations et se distingue par la mobilisation novatrice du concept de configurations sociales introduit par Norbert Elias. À travers l'observation participante, méthodologie utilisée pour la première fois pour étudier les organisations rurales égyptiennes, et des compléments d'informations recueillis par entretiens et par fichiers quantitatifs, deux types de configurations sociales ont été examinés. Le premier porte sur les configurations sociales internes au village et aux deux associations et comprend les interrelations sociales sur les plans du territoire, des familles, de l'économie, des relations entre hommes et femmes, de la religion et de la politique locale. Le deuxième type, les configurations sociales externes, permet d'étudier les interrelations et les tensions avec les différents partenaires des deux associations qu'ils soient privés ou publics. Cette thèse contribue à la connaissance d'organisations ayant un rôle significatif dans le développement local, en particulier en montrant l'importance des jeux de pouvoir étudiés à travers les relations établies avec les autres structures locales ou avec les intervenants extérieurs et le rôle clé des responsables de ces associations, médiateurs entre les configurations internes et externes ainsi qu'entre les partenaires privés ou publics qui peuvent ainsi collaborer de manière souvent inattendue.
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Does Urban Proximity Enhance Rural Development in China? / La proximité urbaine reforce-t-elle le développement rural en Chine ?Duvivier, Chloé 01 July 2013 (has links)
Cette thèse étudie si les villes stimulent le développement économique des zones rurales voisines en Chine. Dans un premier temps, la thèse retrace l'évolution des relations entre zones urbaines et rurales depuis la période maoïste (Chapitre 1). Alors que durant des décennies entières les zones rurales ont été sacrifiées au profit des villes, depuis le début des années 2000 est apparue l'idée que les villes devaient à leur tour « soutenir les zones rurales ». A l'heure actuelle, de nombreux investissements visant à renforcer les liens entre villes et campagnes sont réalisés dans le but de favoriser la croissance rurale. Cependant, l'effet des villes sur le développement rural en Chine demeure profondément méconnu. L'objectif de cette thèse est ainsi de fournir une analyse détaillée de l'effet des villes sur le développement rural afin de comprendre si renforcer les liens urbains-ruraux peut constituer une stratégie de développement rural efficace. Après avoir défini ce que l'on entend par zones urbaines et rurales en Chine (Chapitre 2), nous passons en revue la littérature sur l'effet des villes sur le développement rural (Chapitre 3). Les trois chapitres suivants fournissent des analyses empiriques. La première analyse empirique s'attache à l'effet des villes sur le secteur agricole des zones rurales avoisinantes (Chapitre 4). Ensuite, nous étudions l'effet des villes sur le secteur rural non-agricole (Chapitre 5). Enfin, alors que les deux premières analyses empiriques se concentrent sur l'effet des villes sur la performance économique rurale, la dernière étude analyse l'effet des villes sur le développement rural, en estimant l'impact de la proximité urbaine sur la pollution rurale (Chapitre 6). A la lumière des résultats obtenus, nous nous interrogeons sur l'efficacité d'une politique visant à renforcer les liens villes-campagnes en Chine (Chapitre 7). / This dissertation studies whether cities enhance development in nearby rural areas in China. First, we recount the evolution of urban-rural relations since the Maoist period (Chapter 1). While rural areas were sacrificed in favor of cities for decades, since the early 2000s the government has indicated that cities should “support the countryside". Nowadays, a high number of investments have been realized to strengthen linkages between urban and rural areas with the aim of enabling cities to promote rural development. However, very little is known about the effective impact of cities on nearby rural areas in the specific Chinese context. The present dissertation aims at providing a detailed analysis of the role of cities on rural areas in order to assess whether strengthening urban-rural linkages is an effective rural development strategy. After having defined what we mean by urban and rural areas in China (Chapter 2), we provide a review of the literature on the role of cities in rural development (Chapter 3). The following three chapters present empirical investigations. The first empirical test focuses on the effect of cities on the agricultural sector of nearby rural areas (Chapter 4). We then study the impact of cities on the rural non-agricultural sector (Chapter 5). Finally, after having focused on the economic impact of cities, we investigate the effect of cities on rural development by testing whether urban proximity significantly increases rural pollution in China (Chapter 6). In the light of the results obtained, we consider whether relying on cities to enhance rural development could be an effective strategy (Chapter 7).
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Approches microéconomiques du développement économique local : prise en compte de la notion de capital social dans l'analyse des espaces périphériquesCallois, Jean-Marc 15 November 2005 (has links) (PDF)
Les caractéristiques sociologiques influencent de diverses manières le développement économique des régions. Pour étudier ces mécanismes, ce travail mobilise la notion de capital social. La première partie présente la construction du cadre d'analyse choisi, basé sur l'analyse d'imperfections de marché. Le capital social se décline sous deux formes : cohésion locale (bonding), et liens à l'extérieur de la région (bridging). La deuxième partie présente des développements théoriques sur trois sujets : l'arbitrage bonding/bridging, les effets négatifs du bonding, et l'importance de la prise en compte de l'hétérogénéité des agents. La troisième partie propose un test empirique du rôle du capital social sur la performance économique, dans le cas des espaces ruraux français. La démarche procède en deux temps : six études de cas, puis une analyse économétrique. Les résultats corroborent le rôle positif du capital social, sous ses deux formes de bonding et bridging.
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La baisse de la fécondité en milieu rural iranienLebugle, Amandine 03 December 2007 (has links) (PDF)
En 2002, en Iran, d'après la dernière enquête socio-démographique représentative au niveau national, le taux de fécondité totale était de 1,9 enfants par femme. Ce nombre d'enfants reflète la spectaculaire baisse de la fécondité dans les villes et les villages du pays. Si au moment de son enclenchement, à la fin des années 1950, la baisse de la fécondité n'a concerné que les villes, la poursuite de cette diminution et son accélération dans les années 1980 dépasse largement leur cadre. Depuis la fin des années 1970, la baisse de la fécondité s'est observée jusque dans les villages les plus reculés, entraînant ainsi l'ensemble du pays dans une révolution culturelle majeure. La baisse de la fécondité dans les villages iraniens résulte de profondes transformations du monde rural. Les villages qui étaient auparavant coupés du reste du pays se sont progressivement ouverts sur l'extérieur. La réforme agraire des années 1960 a été sans conteste le point de départ de ces bouleversements. Puis, la Révolution islamique a constitué un deuxième temps fort des transformations rurales. Dans leur volonté de « voler au secours des déshérités », les dirigeants de la nouvelle République ont mis en place des programmes de développement qui ont eu des retombées importantes sur la vie des villageois. Ainsi, depuis les années 1960, les zones rurales se sont intégrées à la fois politiquement, économiquement et socialement au reste du pays. Cette intégration, qui a eu des répercussions sur l'entrée en union, le recours à la contraception et le désir d'enfants, semble être à l'origine de la forte baisse de la fécondité en milieu rural.
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