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Enjeux et paradoxes de la vieille France à travers l'itinéraire du journaliste Pierre-Sébastien Laurentie : royalistes et catholiques à l'épreuve de la modernité (1814-1835) / Challenges and paradoxes of the “old France” in the light of the itinerary of the journalist Pierre-Sébastien Laurentie : royalists and Catholics faced with modernity (1814-1835)

Berthereau, Estelle 30 October 2015 (has links)
L’itinéraire de Pierre-Sébastien Laurentie, publiciste d’origine modeste qui connaît une ascension grâce aux réseaux de la Congrégation, éclaire un milieu bourgeois royaliste et catholique œuvrant pour le renouveau de leur mouvement. Appartenant à la « génération de 1820 » comme son éternel rival Eugène de Genoude, Laurentie accède à une fonction de journaliste national, en restant soumis aux exigences d’un mouvement royaliste qui le pousse à devenir ultra. N’ayant pas fait l’expérience de la Révolution française, il prend des chemins de traverse qui témoignent de la complexité du mouvement royaliste aux multiples sensibilités. Laurentie souhaite catholiciser le mouvement royaliste et compte, pour cela, sur le soutien de Lamennais et de ses disciples. Il veut que la restauration monarchique s’accompagne d’une restauration complète du catholicisme, alors que l’Église est en pleine mutation. Du côté de la tradition avant 1830, Lamennais influence Laurentie vers le traditionalisme absolu. Laurentie est alors écartelé entre les mennaisiens, les ultras dissidents et les partisans du renforcement de l’Église de France. Il lutte contre la monarchie modérée, car elle est, d’après lui, la porte ouverte aux Carbonari. Plus enclin à la modernité après 1830, il est un des chefs de file avec Berryer du légitimisme légaliste qui peine à s’imposer face aux partisans de l’action, aux absolutistes émigrés, à ceux qui souhaitent se rallier à Louis-Philippe et aux légitimistes ouverts à la démocratie. La rupture avec Lamennais en 1834 marque l’échec de sa politique d’unité : un fossé se creuse entre légitimistes et catholiques que seule la défense de la liberté d’enseignement rapproche. / The itinerary of Pierre-Sébastien Laurentie, publicist of humble extraction who managed to climb the social ladders thanks to his connections with the Congregation, informs on a royalist, catholic and bourgeois environment manoeuvring for the revival of their movement. Laurentie is, like his rival Genoude, part of the so-called "1820 generation". His writing abilities contributed to his becoming an influential journalist nationwide, while the royalist movement retained a strong influence on him that contributed to his becoming an ultra. Having not experienced the French Revolution, his itinerary reflects the complexity and multiple nuances of the royalist movement. Laurentie is willing to “catholicize” the royalist movement and is counting on the support of Lamennais. His objective is that the restoration of the monarchy be accompanied by a restoration of catholicism, in a period when the Church is going through significant changes. Before 1830, Lamennais influences Laurentie towards absolute traditionalism. Laurentie is torn between Mennaisians, dissidents in the ultra movement and supporters of the strengthening the French Church. He stands against moderate monarchy which, he believes, would benefit the Carbonaris. More open to modernity after 1830, Laurentie is, with Berryer, one of the main promoters of legalistic legitimism, which encounters a fierce opposition from the supporters of action, absolutists who emigrated, conservatives behind Louis-Philippe and legitimists more open to democracy. The breakdown with Lamennais’ ideas in 1834 marks the failure of Laurentie’s efforts towards unity: it increases the gap between Catholics and legitimists, reduced only during the fight for the freedom of choice between education systems.
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Les catholiques français face à l'unification italienne (1856-1871) : une mobilisation internationale de masse entre politique et religion / The French catholics and the Italian unification (1856-1871) : a mass international mobilisation between politics and religion

Hérisson, Arthur 23 November 2018 (has links)
La thèse étudie les répercussions de l’unification italienne sur le catholicisme français de 1856 à 1871. Alors que les catholiques avaient été jusque-là un des piliers du régime impérial, l’appui donné par Napoléon III au mouvement national italien mit un terme à cette situation. Parce qu’ils remettaient en cause le pouvoir temporel du pape, les événements italiens donnèrent lieu à une vaste mobilisation des fidèles. Tandis que cette mobilisation a longtemps été analysée par les historiens comme un mouvement ayant surtout impliqué le clergé et les notables légitimistes, ce travail montre qu’il s’agit en réalité d’un mouvement de masse. La thèse met en évidence les conséquences d’une telle mobilisation dans le domaine politique et dans le domaine religieux. Elle montre l’assimilation par les catholiques des formes classiques de la lutte politique moderne, utilisées à gauche comme à droite, et l’élaboration de moyens d’action plus originaux, fondés sur la politisation de la parole et de la pratique religieuses. Elle replace la mobilisation dans le cadre de la stratégie diplomatique du Saint-Siège, visant à s’appuyer sur les fidèles, en analysant les engagements dans l’armée pontificale et la mobilisation financière des catholiques. Enfin, l’étude met en évidence l’influence de la question romaine sur plusieurs mutations touchant le catholicisme depuis le début du siècle, qu’il s’agisse du mouvement vers Rome, de l’affirmation du catholicisme intransigeant ou de la place nouvelle des laïcs au sein de l’Église. C’est, en somme, une voie de modernisation alternative, construite en opposition aux principes de la modernité libérale, que cette étude entend mettre en évidence. / This dissertation examines the impacts of Italian unification on French Catholicism from 1856 to 1871. Whilst Catholics had until then been one of the imperial regime pillars, the support given by Napoleon III to the Italian national movement put an end to this situation. Because they were challenging the Pope's temporal power, the Italian events gave rise to a vast mobilisation of the faithful. Whilst this mobilisation has long been analysed by historians as a movement that mainly involved the clergy and the legitimist notables, this work shows it was actually a mass movement. This dissertation highlights the consequences of such involvement in political as well as religious matters. It shows the assimilation by Catholics of the classical means of modern political fight, used by the left as well as the right wing, and the elaboration of more original means, based on the politicisation of religious speech and practice. It replaces the mobilisation in the context of the Holy See’s diplomatic strategy, aimed at relying on the faithful. To do so, the dissertation analyses the enlistments in the pontifical army and the financial support provided by Catholics. Finally, the study shows the influence of the Roman question on several changes affecting Catholicism since the beginning of the century: the movement towards Rome, the affirmation of uncompromising Catholicism as well as the new status of the laity in the Church. It is, in short, a way of alternative modernisation, built in opposition to the principles of liberal modernity, that this study intends to bring to light.
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Analyse de la révolution afghane de 1978 en rapport avec les enjeux régionaux et internationaux dans le contexte de la guerre froide

Qaderi, Abdulhadi January 2009 (has links) (PDF)
Cette recherche se penche sur un événement souvent négligé dans la littérature et qui constitue pourtant la pierre angulaire de l'histoire actuelle de l'Afghanistan: il s'agit de la révolution afghane de 1978 qui a précédé la soi-disant invasion soviétique de ce pays. Elle met en lumière l'absence de dialogue théorique entre les auteurs qui l'ont abordée et relève comment cette absence limite la compréhension de la société afghane et, de ce fait, la compréhension de la nature du conflit ainsi que ses facteurs déterminants. Nous soutiendrons la thèse à l'effet que le fil conducteur manquant, qui relie les différentes analyses, est la corrélation entre la lutte de classes et les intérêts nationaux des puissances régionales et internationales, c'est-à-dire le système capitaliste ayant besoin de l'État comme instrument au service des intérêts privés d'une classe dominante. Afin de mieux saisir notre objet d'étude, nous en circonscrirons la période analysée, soit de 1973 à 1992, à partir de cette revue de la littérature mais avec la perspective d'une analyse critique et d'une confrontation des discours. Nous mettrons respectivement en lumière le conflit afghan en regard de ses dynamiques internes, du débat sur la nature, les causes et les conséquences de la révolution et d'une analyse de la contre-révolution et de la lutte de classes. Nous présenterons les trois différentes interprétations du conflit afghan avec trois théories des relations internationales. Nous analyserons la complexité de la société afghane à travers son passé et son agrégat sociopolitique, résultat d'une construction sociale séculaire et d'une grande diversité culturelle, linguistique et religieuse. Nous examinerons ensuite la Révolution afghane à travers un débat théorique sur ses causes, sa nature et ses conséquences, en démontrant l'importance de cet événement. En dernier lieu, nous établirons le lien à faire avec la lutte de classes qui s'est jouée à différents niveaux, par l'étude de la contre-révolution dans laquelle sont impliqués divers acteurs nationaux, régionaux et internationaux. Nous conclurons qu'il y a bel et bien eu une lutte de classes qui a mené à la révolution et à la contre-révolution. Nous soulignerons également qu'une analyse basée sur le simple déterminisme économique ne permet pas de comprendre le conflit afghan. C'est plutôt une analyse profonde de tout l'ensemble des facteurs sociopolitiques et économiques «la production en dernière instance» qui peut expliquer la lutte de classes dans ce conflit. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Afghanistan, Contre-révolution, État, Lutte de classes, Lutte de pouvoir, Révolution.
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Louis de Bonald homme politique, de la fin de l’Ancien Régime à la monarchie de Juillet. Modernité d’une métaphysique en action face au réel historique / Louis de Bonald, Political Figure from the late Ancien Régime to the July Monarchy. Modernity : Metaphysics in Action vs History in the Making

Bertran de Balanda, Flavien 12 September 2016 (has links)
On retient généralement de Louis de Bonald (1754-1840) la paternité d’une doctrine contre-révolutionnaire, comme son rôle de chef spirituel des ultras sous la Restauration. Une relecture de l’œuvre du philosophe, confrontée à des sources moins étudiées (articles de presse, opuscules, discours parlementaires, correspondance), mais surtout complétée par un matériau inédit (dont des extraits sont produits en annexes) a permis une approche transversale de la vie et de la carrière de cet homme politique au sens le plus contemporain du terme : de la fin du règne de Louis XV à celui de Louis-Philippe, ce métaphysicien à la théorie globalisante (on a pu le considérer comme le père de la sociologie) a sans cesse mobilisé cette dernière pour agir sur le réel historique, tout en l’enrichissant, voire la redéfinissant progressivement. Induisant une méthode pluridisciplinaire et s’inscrivant dans une chronologie vaste, ce travail a tenté de déconstruire l’image stéréotypée d’un penseur figé dans la nostalgie d’un Ancien Régime dont il aurait souhaité le retour, et dont la postérité se cantonnerait aux divers courants conservateurs ultérieurs. Personnage de son temps, s’inscrivant pleinement dans le propos régénérateur de l’époque post révolutionnaire, Bonald se présente au contraire sous une facette inattendue, celle d’une incontestable modernité : de l’âge romantique à l’âge industriel, les questions qu’il pose à son temps, et, partant, au nôtre, sont bien souvent terriblement actuelles. Quant à ses réponses, elles nous ont conduit à suggérer des pistes d’interprétation nouvelles autour de concepts tels que ceux de contre-utopie ou encore de contre-subversion. Bonald, en somme, est tout autant moderne dans son rapport à son siècle que dans sa dimension atemporelle, qu’on pourrait qualifier d’intempestive. / For most readers, of his time and until now, Louis de Bonald (1754-1840) was the father of a counter-Revolutionary doctrine, acting as a spiritual leader of the Ultras under the Restoration. A closer reading of the philosopher’s work, confronted with less-studied sources (articles published in the press, monographs, parliamentary speeches, correspondence) and completed by some unpublished material (extracts of which are published in our appendix) opens up a more transversal approach to the life and career of this politician, in the most contemporary sense of the word: from the end of Louis XV’s reign to the beginning of Louis-Philippe’s, Bonald, who is considered to be a forerunner of sociology, unceasingly mobilized his all-embracing theory of metaphysics to impact real history in the making, bringing enrichment and, gradually, even redefining it. Drawing on a multidisciplinary method, and taking into account a broad chronology, we have endeavored to deconstruct the stereotype of a thinker considered to be frozen in time, yearning for the return of the Ancien Régime, whose thinking put him on the path of an ultra-conservative heritage. A figure of his time, participating to the full in the post-Revolutionary discourse on regeneration, Bonald, unexpectedly and undoubtedly, reveals the face of a Modern. From the Age of the Romantics to the Industrial Age, the challenges which he defined in his time, are still incredibly relevant to ours. As for his answers, they lead us to put forward new interpretations of concepts such as counter-utopia or counter-subversion. Overall, Bonald is just as pertinent for his contemporaries as for our century and beyond. His thinking could be construed as timeless in nature.

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