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Intertextuality as internal adaptation in Ann-Marie MacDonald's Goodnight Desdemona, Good morning Juliet, Robert Lepage's Le confessionnal, and Atom Egoyan's The sweet hereafter

Hallquist, Pola L. 1999 (has links) (PDF)
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Traduction de At a Loss for Words de Diane Schoemperlen suivie d’une analyse de l’intertextualité en traduction dans le roman

Miglionico, Florence 2012 (has links)
La traduction de la littérature n'est pas chose aisée. Malgré toutes les possibilités de créativité qui s'offrent au traducteur, la traduction littéraire présente aussi le plus de contraintes. Cette thèse se focalisera sur un problème important auquel fait face le traducteur lors de la traduction de textes littéraires dits postmodernes : l'intertextualité, qui n'est pas toujours traduisible de façon directe. Il est donc important que le traducteur se pose les bonnes questions lorsqu'il traduit un intertexte : la référence à un texte antérieur parlera-t-elle au lecteur de la culture de réception? L'intertexte existe-t-il dans la culture cible? Ne serait-il pas mieux d'avoir recours à une adaptation ou à d'autres procédés dans certains cas? Pour illustrer l'enjeu de l'intertextualité en traduction, on trouvera d’abord la traduction du roman At a Loss for Words de l’auteure canadienne Diane Schoemperlen, qui sera suivie d’une étude du roman dans lequel on retrouve un haut niveau d'intertextualité. Cette analyse se composera en trois parties : un aperçu historique et théorique de l'intertextualité; une section sur la question de l'intertextualité en traduction où on reprendra les théories de Geneviève Roux-Faucard, Lawrence Venuti, Delphine Chartier, Peter Bush et Eleonora Frederici; l'analyse de la notion d'intertextualité dans le roman de Schoemperlen presque entièrement constitué d'intertextes et une explication des choix de traduction.
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Traduction de At a Loss for Words de Diane Schoemperlen suivie d’une analyse de l’intertextualité en traduction dans le roman

Miglionico, Florence 2012 (has links)
La traduction de la littérature n'est pas chose aisée. Malgré toutes les possibilités de créativité qui s'offrent au traducteur, la traduction littéraire présente aussi le plus de contraintes. Cette thèse se focalisera sur un problème important auquel fait face le traducteur lors de la traduction de textes littéraires dits postmodernes : l'intertextualité, qui n'est pas toujours traduisible de façon directe. Il est donc important que le traducteur se pose les bonnes questions lorsqu'il traduit un intertexte : la référence à un texte antérieur parlera-t-elle au lecteur de la culture de réception? L'intertexte existe-t-il dans la culture cible? Ne serait-il pas mieux d'avoir recours à une adaptation ou à d'autres procédés dans certains cas? Pour illustrer l'enjeu de l'intertextualité en traduction, on trouvera d’abord la traduction du roman At a Loss for Words de l’auteure canadienne Diane Schoemperlen, qui sera suivie d’une étude du roman dans lequel on retrouve un haut niveau d'intertextualité. Cette analyse se composera en trois parties : un aperçu historique et théorique de l'intertextualité; une section sur la question de l'intertextualité en traduction où on reprendra les théories de Geneviève Roux-Faucard, Lawrence Venuti, Delphine Chartier, Peter Bush et Eleonora Frederici; l'analyse de la notion d'intertextualité dans le roman de Schoemperlen presque entièrement constitué d'intertextes et une explication des choix de traduction.
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Traduction de At a Loss for Words de Diane Schoemperlen suivie d’une analyse de l’intertextualité en traduction dans le roman

Miglionico, Florence 2012 (has links)
La traduction de la littérature n'est pas chose aisée. Malgré toutes les possibilités de créativité qui s'offrent au traducteur, la traduction littéraire présente aussi le plus de contraintes. Cette thèse se focalisera sur un problème important auquel fait face le traducteur lors de la traduction de textes littéraires dits postmodernes : l'intertextualité, qui n'est pas toujours traduisible de façon directe. Il est donc important que le traducteur se pose les bonnes questions lorsqu'il traduit un intertexte : la référence à un texte antérieur parlera-t-elle au lecteur de la culture de réception? L'intertexte existe-t-il dans la culture cible? Ne serait-il pas mieux d'avoir recours à une adaptation ou à d'autres procédés dans certains cas? Pour illustrer l'enjeu de l'intertextualité en traduction, on trouvera d’abord la traduction du roman At a Loss for Words de l’auteure canadienne Diane Schoemperlen, qui sera suivie d’une étude du roman dans lequel on retrouve un haut niveau d'intertextualité. Cette analyse se composera en trois parties : un aperçu historique et théorique de l'intertextualité; une section sur la question de l'intertextualité en traduction où on reprendra les théories de Geneviève Roux-Faucard, Lawrence Venuti, Delphine Chartier, Peter Bush et Eleonora Frederici; l'analyse de la notion d'intertextualité dans le roman de Schoemperlen presque entièrement constitué d'intertextes et une explication des choix de traduction.
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La tierce personne, roman ; suivi de L'intertextualité, un élément constitutif du processus de création littéraire

Lamothe, Serge 2001 (has links) (PDF)
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Dépersonnalisation et discours doxiques dans le roman urbain : Alexandre Chenevert de Gabrielle Roy et Gros-câlin de Romain Gary

Trad, Ismaïl 2007 (has links) (PDF)
Peut-on envisager la reprise du discours social (de la «doxa» selon Marc Angenot) dans le roman comme une relation intertextuelle? Nous avons choisi de le faire en étudiant Alexandre Chenevert de Gabrielle Roy (1954) et Gros-Câlin de Romain Gary, mais signé «Émile Ajar» (1974). Ces oeuvres contiennent de nombreuses références au «dit» et à l'«écrit» de la société de leur auteur: des extraits de journaux, des publicités, des expressions, etc. Nous avons observé les modalités de ces inscriptions du discours social dans un corpus hétérogène en apparence; ces romans étant de factures fort différentes du point de vue de leur narration et du ton employé dans celle-ci. Tandis que la première est hétérodiégétique et classique, la seconde est autodiégétique et humoristique. Toutefois, ces romans écrits à vingt ans d'intervalle ont tous deux une métropole (Montréal et Paris) comme cadre, et sont centrés sur un personnage de col-blanc dont l'emploi est routinier et qui souffre de sa solitude et du manque d'esprit communautaire de la cité. Ainsi, nous nous sommes penché sur le rapport que ces personnages «dépersonnalisés» entretiennent avec les médias et le discours social, décelant de la compulsion chez l'un, de la subversion chez l'autre. Si nous avons davantage référé au contexte de la guerre froide de l'inquiétude et de la propagande pour traiter d'Alexandre Chenevert, dans le cas de Michel Cousin, héros de Gros-Câlin, nous avons préféré employer les notions bakhtiniennes du sot, du fripon et du bouffon ainsi qu'analyser le langage ironique et idiolectal déployé par le narrateur. Aussi, nous avons consacré une partie de cette analyse aux ressemblances qui existent entre l'écriture de Gary et celle de son pseudonyme Émile Ajar. En somme, nous avons tenté de décrire les effets littéraires que peut avoir la reprise du discours social dans deux romans ayant plus d'éléments de «fond» que d'éléments de «forme» en commun. Nous nous sommes intéressé à l'époque de leur écriture ainsi qu'à l'évolution des médias dans les sphères publiques et privées. Nous avons fait le portrait de deux citadins dont les préoccupations se rejoignent et traduisent l'anonymat et la solitude qui résultent de l'urbanisation du vingtième siècle, portrait que nous avons mis en relation avec leur rapport au discours social. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Discours social, Intertextualité, Dépersonnalisation, Roman urbain.
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Desseins et débris : pour une compréhension pratique des enjeux de la métafiction

Gravel, Jean-Philippe 2009 (has links) (PDF)
Formé d'un essai théorique et de quatre nouvelles, ce mémoire est construit de manière à retracer l'éclosion d'une écriture. Les chapitres théoriques, qui précèdent les fictions, interrogent les enjeux soulevés par l'emploi grandissant de procédés et de techniques autoréflexifs et antimimétiques dans la littérature contemporaine américaine. Tentant de définir une esthétique de la métafiction, j'essaie de comprendre les fondements éthiques et formels qui font l'originalité de cette écriture postmoderne dont la fréquentation m'a souvent inspiré le désir d'y répondre par des oeuvres de création. Les nouvelles qui succèdent à ce volet théorique s'inscrivent dans le droit fil des questionnements soulevés par cette réflexion. Lues en continuité, elles donnent aussi à voir comment une écriture peut s'affranchir progressivement de ses modèles. Cherchant à réactualiser les personnages et les stratégies narratives disjointes des nouvelles contenues (particulièrement la nouvelle éponyme) dans le recueil Lost in the Funhouse de John Barth, mon premier récit se charge d'un fonds d'intertextualité très fort où la fiction se dispute à l'essai. Reprenant à son compte la forme des chapitres inachevés des 120 journées de Sodome, la seconde nouvelle procède d'une appropriation iconoclaste de l'univers sadien dont les renvois s'avèrent moins susceptibles de faire obstacle à une lecture non avertie. Enfin, les deux nouvelles restantes affichent une intertextualité plus discrète et posent leurs propres règles du jeu. En reprenant à sa manière certains enjeux et procédés abordés préalablement dans le volet réflexif, chacun de ces quatre écrits explore le rapport ambigu qu'entretient la métafiction avec les formes courantes du discours (littéraire inclus), ainsi que la singulière conception du sujet qui en émerge. De cet ensemble théorique et fictionnel construit comme un tout organique, il résulte la défense d'une pratique littéraire où la fiction et les problèmes de l'écriture sont le premier cadre de référence. Celle-ci postule en outre que l'emploi de procédés antimimétiques et autoréflexifs contribue à renouveler les formes d'expression d'une littérature périodiquement sujette à l'épuisement. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Postmodernisme, Métafiction, Intertextualité, Autoréflexivité, Crise du sujet, Littérature américaine, Littérature de l'épuisement, Métaphore.
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Les représentations de genre dans les performances d'air guitar en compétition

Laurin, Hélène 2006 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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"La Chouette aveugle" de Sadegh Hedayat, un récit à la croisée des textes occidentaux

Balighi, Marzieh 7 January 2011 (has links)
La Chouette aveugle, un récit d’abord publié en 1936, à Bombay, en Inde, puis en 1941 en Iran, à Téhéran, et traduite en français, en 1951, par Roger Lescot,est une œuvre singulière d’un auteur iranien, Sadegh Hedayat (1903-1951). C’est une nouvelle qui se présente sous la forme d’une longue confession faite par un narrateur anonyme, victime de cauchemars et d’hallucinations. Écrite durant un séjour effectué par cet écrivain en France entre 1926 et 1930, cette œuvre est surchargée d’emprunts,de réminiscences, et d’allusions à de multiples lectures littéraires, philosophiques,métaphysiques, religieuses et psychanalytiques. C’est un lieu de croisement d’influences diverses, orientales certes mais aussi, surtout, occidentales. Cet entrelacs minutieux fait de La Chouette aveugle une œuvre hybride, très élaborée, à la croisée de l’Orient et de l’Occident. Pour en cerner la singularité, on s’est fondé sur une approche qui a cherché à désenchevêtrer les références mythologiques qui en constituent la matière, à repérer les empreintes des modes orientalistes qui existaient à l’époque, entre les deux guerres, en France et en Europe, à dégager l’existence des modèles et des moules esthétiques, occidentaux, qui s’y imbriquent, à en analyser aussi l’inspiration nihiliste, marqué par la philosophie occidentale, et à en étudier le caractère surréaliste qui lui confère une originalité très particulière dans la littérature iranienne Blind Owl, a story first published in 1936 in Bombay, India, then in 1941 inIran, Tehran, and translated into French in 1951 by Roger Lescot, is a singular workof an Iranian author, Sadegh Hedayat (1903-1951). It's a new one that comes in the form of a long confession made by a nameless narrator, a victim of nightmares and hallucinations. Written during a stay by this writer in France between 1926 and 1930,this work is overloaded with debt, reminiscences and allusions to many literary readings, philosophical, metaphysical, religious and psychoanalytic. It is a place of intersection of diverse influences, certainly, but also Oriental, especially the West.This careful interweaving makes The Blind Owl a hybrid, very developed at thecrossroads of East and West. To identify the singularity, we relied on an approachthat sought to disentangle the mythological references which are material, to identifythe fingerprints of Orientalist patterns that existed at the time, between the wars,France and in Europe, to identify the existence of aesthetic models and molds,Western imbricate therein, to analyze also the inspiration nihilistic, marked byWestern philosophy, and to study the character that gives it a surrealist originality most unusual in Iranian literature
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Interculturalité et intertextualité dans l’œuvre littéraire d’Ousmane Moussa Diagana Intercultality and Intertextuality in Ousmane Moussa Diagana

Kebe, Hassane 5 October 2012 (has links)
Située dans une zone charnière de l’Afrique et du Maghreb, le contact avec l’Occident, la littérature mauritanienne de deux expressions a été fortement influencée par « le bruit des autres ».L’œuvre littéraire d’Ousmane Moussa Diagana s’inscrit dans cette tradition séculaire, que nous avons intitulée « Interculturalité et Intertextualité ». Une écriture nomade qui s’est inspirée de l’itinéraire de formation et de contact de son auteur dans le temps et dans l’espace. En effet, l’odyssée des concepts trouve une toute autre définition et d’application dans les différents textes qui ont fait l’objet de notre étude.La tradition orale mise à mal par la rencontre choc avec d’autres cultures connait un regain d’intérêt dans cette œuvre qui a tenté de dépoussiérer les antiquités mauritaniennes avec un regard moderne, introspectif et constructif.Les textes d’Ousmane s’approprient de l’histoire, du mythe, de la tradition pour fonder une poétique de la relation ou de la médiation. C’est pourquoi avec les récurrences thématiques qui sillonnent l’œuvre on n’est tenté de réconcilier aujourd’hui interculturalité et intertextualité. C’est-à-dire qu’aucune frontière ne les sépare. Elles sont désormais confondues au sens ousmanien. Located in a very important zone between Africa, Maghreb and Europe, the Mauritanian literature has been influenced by « le bruit des autres »Ousmane Moussa Diagana’s work is part of this tradition that we call “Interculturalité et Intertextaulité”. His writing is essentially based on his education on the one hand and on his relationship with his environment on the other hand.In fact the mix of concepts finds its definition in different texts that constitute the main goal of our studyThe oral tradition faced to the meeting of different cultures knows a new revival in this book trying to highlight the Mauritanian antiquity with a modern regard.Ousman’s texts take charge history, mythology, tradition in order to build a poetic of relation and mediation. That’s why with thematic recurrence in this work, we try to reconcile interculturality with intertextuality. This means there is no limit between these two concepts. According to Ousman both are closely mixed up.

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