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Les Sources de Plutarque dans les vies parallèles des RomainsDelvaux, Georges January 1945 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / Vol. 1 :pp. 1-204 ;Vol. 2 :pp. 205-395. / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Les fonctions de la citation poétique dans l'Éthique à Nicomaque d'AristoteCliche, Mira January 2002 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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La religiosité d'Hérodote : le tribunal de la réhabilitationMonette, David January 2005 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Présences, traces, échos de la culture grecque et latine dans l’œuvre de Czesław Miłosz. Questions d’intertextualité. Répétition. Création / Signs, traces, echoes of Greek and Latin cultures in Czesław Miłosz’s works. Intertextuality. Repetition. CreativityBouvard, Marie 17 November 2012 (has links)
Dans notre travail, nous étudions les références intertextuelles grecques et latines dans l’œuvre de Czesław Miłosz sous l’angle, en premier lieu, de la pratique de la citation, dans une moindre mesure comme phénomène de dérivation ou de transformation. Citer, c’est répéter, mais par le jeu des recontextualisations, de confrontations de textes différents, on crée des effets de surprise, et l’on crée du nouveau. Miłosz déploie une architecture complexe de reprises, de répétitions, d’échos, — c’est une définition possible de l’art poétique comme « reflet » du « monde », et des textes. La langue tente de « spéculer » le réel, et de le re-présenter. Nous avons regroupé les thèmes et motifs récurrents dans trois parties, respectivement consacrées au mythe, ensuite à l’histoire et à la tragédie, et enfin à l’art poétique. Plus en profondeur, ces présences sont le signe d’une préoccupation de la mémoire, du long temps de la culture, des rapports à la tradition, des problèmes de sa transmission, de sa place, de sa valeur. Elles articulent des enjeux esthétiques et éthiques de premier plan. / In this work we study intertextual references to Greek and Latin cultures in Czesław Miłosz’s works, analysing at first the practice of quotation, and further the phenomena of derivation and transformation. Quoting is repeating, but thanks to the games of recontextualisations and of reciprocal tension between different texts, new and often surprising effects are created. Miłosz builds a complex architecture of recurrences, repetitions and echoes, interactions which could lead to a definition of poetic art as a reflection of world and words. Language tries to mirror reality and to re-present it. We have reassembled themes and motives into three parts — respectively myth, history and tragedy, and art of poetry. In a deeper way, the references to Greek and Latin cultures reveal a concern for memory, for cultural evolution, as well as for tradition and problems of its transmission, its place and value. They articulate key aesthetic and ethic issues and challenges.
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L'intertextualité comme procédé dramaturgique dans Hécube et Les Troyennes d'EuripideWach, Aurélie 28 November 2012 (has links) (PDF)
Cette étude porte sur les utilisations de l'intertextualité comme procédé dramaturgique dans Hécube et Les Troyennes d'Euripide. Les intertextes considérés sont les épopées homériques et l'Agamemnon d'Eschyle. Après une présentation des problèmes posés par le recours à la notion d' "intertextualité" dans le domaine de la littérature grecque antique, et plus particulièrement du théâtre grec antique, chaque pièce fait l'objet d'une étude approfondie. Les chapitres I à IV portent sur les stasima des deux pièces et posent la question du fonctionnement de l'intertextualité dans la parole lyrique du choeur. Les stasima sont envisagés dans une perspective unificatrice qui vise à mettre en lumière leur rôle de fil directeur dans les deux tragédies. Les chapitres suivants portent sur des passages étendus des deux pièces. L'utilisation de l'intertextualité dans la représentation du sacrifice de Polyxène fait l'objet du chapitre V tandis que le chapitre VI porte sur la double allusion intertextuelle (à l'Odyssée et à l'Agamemnon) mise en place par Euripide pour représenter le vengeance d'Hécube (Hécube). Les chapitres VII et VIII s'intéressent aux Troyennes : d'abord à la scène de Cassandre, comparée à la scène de l'Agamemnon d'Eschyle dont elle constitue une sorte de réécriture ; puis à la scène d'Hélène, où Euripide construit les tensions de son agôn à partir d'un passage précis du chant III de l'Iliade - qu'il rend volontairement encore plus problématique qu'il ne l'est chez Homère à travers les discours de ses deux personnages. La conclusion présente les résultats de cette enquête quant au fonctionnement et quant à diverses fonctions possibles de l'intertextualité dans la tragédie grecque.
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L'intertextualité comme procédé dramaturgique dans Hécube et Les Troyennes d'Euripide / Intertextuality used as a dramaturgical device in Euripides' Hecuba and TroadesWach, Aurélie 28 November 2012 (has links)
Cette étude porte sur les utilisations de l'intertextualité comme procédé dramaturgique dans Hécube et Les Troyennes d'Euripide. Les intertextes considérés sont les épopées homériques et l'Agamemnon d'Eschyle. Après une présentation des problèmes posés par le recours à la notion d' "intertextualité" dans le domaine de la littérature grecque antique, et plus particulièrement du théâtre grec antique, chaque pièce fait l'objet d'une étude approfondie. Les chapitres I à IV portent sur les stasima des deux pièces et posent la question du fonctionnement de l'intertextualité dans la parole lyrique du choeur. Les stasima sont envisagés dans une perspective unificatrice qui vise à mettre en lumière leur rôle de fil directeur dans les deux tragédies. Les chapitres suivants portent sur des passages étendus des deux pièces. L'utilisation de l'intertextualité dans la représentation du sacrifice de Polyxène fait l'objet du chapitre V tandis que le chapitre VI porte sur la double allusion intertextuelle (à l'Odyssée et à l'Agamemnon) mise en place par Euripide pour représenter le vengeance d'Hécube (Hécube). Les chapitres VII et VIII s'intéressent aux Troyennes : d'abord à la scène de Cassandre, comparée à la scène de l'Agamemnon d'Eschyle dont elle constitue une sorte de réécriture ; puis à la scène d'Hélène, où Euripide construit les tensions de son agôn à partir d'un passage précis du chant III de l'Iliade - qu'il rend volontairement encore plus problématique qu'il ne l'est chez Homère à travers les discours de ses deux personnages. La conclusion présente les résultats de cette enquête quant au fonctionnement et quant à diverses fonctions possibles de l'intertextualité dans la tragédie grecque. / This study investigates the question of how intertextuality is used as a dramaturgical device in Euripides' Hecuba and Troades. The intertexts considered here are the Homeric epics and Aeschylus' Agamemnon. After a presentation of the poblems raised by the use of the notion of "intertextuality" in the field of ancient Greek literature, and more specifically Greek theatre, the two dramas are each studied in depth. Chapters I to IV are concerned with the stasima of these plays and raise the question of the specific manner in which intertextuality is inscribed in the lyrical language of the chorus. The stasima are considered from a global perspective in order to highlight their function as a guiding thread running through each drama. The following chapters deal with extended portions of Hecuba and Troades. The use of intertextuality in the representation of the sacrifice of Polyxena is studied in chapter V, whereas chapter VI deals with the double intertextual allusion (both to the Odyssey and to the Agamemnon) engaged in by Euripides in his representation of Hecuba's revenge (in Hecuba). Chapters VII and VIII are about the Troades, focusing firstly on the Cassandra scene, which is compared with the Cassandra scene in Aeschylus' Agamemnon, reworked here by Euripides. Secondly there is the scene involving Helen, where Euripides builds up the tensions of the agôn by basing it on a precise passage of Iliad III - which, in the light of the positions taken by the two characters, he purposely renders even more problematic than it is in Homer. The conclusion presents the results of this inquiry into the functioning and possible purposes of intertextuality in Greek tragedy
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La Quête de l'énoncé vivant. Éléments pour une poétique de la nouvelle chez Marios Hakkas. / Searching for the Living Utterance. Elements for a Poetics of the Short Story in Marios Hakkas.Bouyer, Jacques 06 October 2017 (has links)
Dans les trois recueils de nouvelles publiés par Marios Hakkas (1931-1972) entre 1966 et 1972, la disparité entre les textes est manifeste. Trop souvent ignorée des critiques, elle s’explique par une diversité des approches énonciatives : les nouvelles-discours s’imposent au détriment des nouvelles-récits. Formellement construite comme un récit, la nouvelle prend de plus en plus la forme d’un discours à la première personne. L’objectif de la thèse a dès lors été d’étudier ce qui détermine une évolution faisant passer de la forme narrative, parfois convenue et idéologiquement marquée, à un type de discours non dogmatique, centré sur le sujet et libéré des contraintes formelles du récit.L’hétérogénéité des formes narratives est liée tant à la mutation des acteurs du récit que sont le narrateur et les personnages qu’au recentrage de la nouvelle sur la quête d’un savoir. Car c’est un énonciateur-sujet qui prend la relève du narrateur sans qu’on sache toujours très bien s’il s’agit de l’auteur lui-même, atteint d’un cancer, ou d’un être de fiction. Menant un travail d’interprétation dans le chaos des signes où il manque de disparaître, il tente de saisir sa propre identité, contribuant ainsi à refonder la nouvelle. Ce genre finit par s’enraciner dans une matière et sur une structure mobiles, se détournant de toute forme prédéterminée et univoque, privilégiant en tout cas une organisation ouverte aux affects et aux possibles. La nouvelle reprend vie et devient un énoncé vivant. / In the three collections of short stories published by Marios Hakkas (1931-1972) between 1966 and 1972, the discrepancy between the texts is obvious. Too often overlooked by critics, it can be explained by a wide range of enunciative approaches: discourse-short stories establish themselves at the expense of narrative-short stories. Formally built as a narrative, the short story looks more and more like a first-person speech. The aim of the thesis has been from then on to study what determines the evolution from the narrative form, sometimes conventional and ideologically committed, to a non-dogmatic speech, focused on the subject and relieved from the narrative’s formal constraints. The heterogeneity of narrative forms is related to both the transformation of story actors, namely the narrator and the characters, and to the short story being focused on a search of knowledge. For it is a subject-enunciator who takes over from the narrator without being clearly known whether he is the author himself, affected by a cancer, or a fictional being. Engaging in an interpretation through the chaos of signs where he nearly disappears, he tries to grasp his own identity, thus contributing to the short story’s rebuilding. This genre ends up taking root in a material and on a structure, that are both mobile, turning away from any predetermined and unequivocal form, privileging in any case an organization which is open to affects and to the possible. The short story comes back to life and becomes a living utterance.
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La nouvelle grecque de l'époque classique: IIème partie :Reconstruction de la forme est en préparationTrenkner, Sophie January 1947 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Recherches sur le statut social du forgeron dans la littérature grecque (d'Homère à la fin de l'époque classique)Berthiaume, Guy 11 April 2018 (has links)
Ce mémoire est constitué de deux parties de longueur inégale, que des raisons de présentation matérielle ont réunies. La première partie, qui est en fait le premier chapitre, répond à la question fort simple de savoir précisément quel artisan est désigné par le terme grec chalkeus, que l'on traduit traditionnellement par "forgeron". Le but de la seconde partie est de déterminer quelle v estime était réservée aux forgerons par la société grecque et d'identifier les autres membres du corps social qui se voyaient considérés de la même façon, c'est-à-dire qui partageaient la même position, le même statut, dans la hiérarchie de l'estime sociale. Nous avons utilisé, pour ce faire, l'appareil conceptuel mis au point par Roland Mousnier, tel qu'on le retrouve dans (D Les hiérarchies sociales de 1450 à nos jours . A ce sujet, quelques précisions peuvent être utiles au lecteur: on sait que la majeure partie de l'ouvrage en question est consacrée à l'élaboration d'une typologie et d'une classification des différentes sociétés dites d'ordres. Malgré l'intérêt que présente cette élaboration pour 1 'histoire sociale de l'antiquité, nous n'y avons guère puisé, car notre projet n'était pas de démontrer que la société grecque, à une époque donnée, correspondait à un des types dégagés par R. Mousnier. Ce que nous avons retenu de l'ouvrage, c'est la notion que dans toute société il existe différentes échelles de (4) stratification, dont l'une est l'échelle du statut social C'est donc dire que la société grecque, quel que soit le modèle avec lequel on choisit de l'étudier, société de classes, d'ordres, etc..., a connu une telle hiérarchie. C'est donc sans préjuger de l'importance de la hiérarchie du statut social par rapport aux autres échelles, économique, légale, etc..., que nous avons mené nos recherches. Deux facteurs font que 1'on ne trouvera pas, dans les quatre chapitres qui traitent du statut social, l'application de la même méthode à quatre reprises: tout d'abord le corpus de documentation lui-même, qui impose dans une large mesure les techniques d'enquête, et, en second lieu, l'état des connaissances, l'historiographie, qui permet de ne pas reprendre certaines démonstrations et qui en rend d'autres nécessaires. C'est pourquoi il nous a fallu répondre à des questions différentes dans chacun de nos chapitres. Ainsi, à propos de la société homérique, nous avons tenté de voir s'il existait un seul statut pour tous les démiurges et si le chalkeus, qui n'est pas expressément nommé démiurge, partageait l'estime attachée à ce statut. Les poèmes d'Hésiode ne nous permettant pas de nous livrer à une étude aussi systématique, nous avons essayé d'évaluer dans quelle mesure il y avait rupture entre l'attitude de notre poète à l'égard des métiers techniques et de leurs praticiens et celle d'"Homère". Dans la littérature du Ve siècle on retrouve peu d'allusions explicites aux métallurgistes, mais on sait qu'ils peuvent être appelés cheirônaktes (artisans) et qu'ils peuvent être comptés au nombre de ceux qui exercent un métier banausos (mécanique). L'étymologie du premier de ces termes contenant une nuance méliorative et le second étant employé en mauvaise part, il s'est agi de voir si cheironax avait gardé son sens originel, et ce que cette concurrence des appellations pouvait nous permettre de saisir de l'estime réservée aux artisans dans les deux aires géographiques (Athènes et l'Asie mineure) où on la retrouve. Enfin, pour le IVe siècle, la documentation nous a forcé à réduire notre étude à la société athénienne. Sachant qu'à cette époque le cas du forgeron est solidaire de celui de l'ensemble des artisans, nous nous sommes d'abord demandé dans quelle mesure il existait un statut d'artisan, différent de celui des paysans et des marchands. Ensuite, le mépris des philosophes pour les tâches mécaniques ayant déjà été analysé, nous avons cherché à savoir si ce mépris se retrouvait dans d'autres types de textes (plaidoyers et comédies) et, en dernier lieu, si le peuple partageait cette attitude de dédain. Ce sont donc les réponses à ces questions que l'on trouvera dans ce mémoire. Réponses toujours partielles et parfois conjecturales, que les textes littéraires permettent d'apporter. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2012
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L'hellénisation du motif plastique et littéraire du griffon à travers le monde grec à la fin VIe siècle et au Ve siècle av. J-CDuchesne, Cathelyne 25 September 2024 (has links)
Le griffon à l’époque archaïque grecque est le résultat de l’importation du motif depuis le Proche-Orient. Si sa popularité à cette époque est flagrante, elle décroît radicalement à la fin des guerres médiques. Cependant, lorsqu’il réapparaît avec force au IVe siècle av. J-C, il est transformé. Dans les textes, on le retrouve pour la première fois dans un récit, un mythe scythe dans lequel il est en perpétuel conflit avec ses voisins pour la propriété de l’or abondant de la région qu’il habite. Dans les arts, il n’est plus représenté sous forme de protomé de bronze sur des chaudrons dédiés à diverses divinités, mais on le retrouve en grande partie sur des vases en terre cuite. Qui plus est, entre ces deux médiums on ne saurait reconnaître qu’il s’agit de la même créature. Que s’est-il produit entre ces deux moments pour que le motif du griffon soit autant modifié ? L’hellénisation du motif au Ve siècle à travers les arts et les écrits n’est pas facilement discernable, sans compter que les textes d’époque romaine sont d’une fiabilité douteuse en raison d’interprétations a posteriori qui ne reflètent pas nécessairement la pensée des artistes originaux. Les principaux agents de cette hellénisation sont le développement stylistique du motif plastique ainsi que la présence du griffon dans une pseudo-koinè gréco-scythe. / The griffin of the Archaic Period in Greece is the result of the import of the pattern from the Middle East. If its popularity at that time was obvious, it drastically decreased at the end of the Greco-Persian wars. However, when it reappeared in full force during the fourth century BC, it was completely changed. Ancient sources reference a tale, a Scythian myth in which the griffins are in perpetual conflict with their neighbors, the Arimaspians, over the glittering gold that is plentiful where they roost. In the arts, the griffin was no longer represented as a bronze protome on cauldrons dedicated to various deities, but rather on terracotta vases. Apart from its morphology, the creatures associated with each support are widely different in style, and the motif is nigh unrecognizable. What might have occurred for the griffin motif to have changed so much ? The Hellenization of the pattern in the fifth century through art and writing is difficult to discern. As for the Roman texts, they are of dubious reliability due to interpretations that do not necessarily reflect the thought process of the originals artists. However the Hellenization of the plastic and litterary motif is easily perceived through the stylistic development of the plastic pattern and the presence of the griffin in a pseudo Greek Scythian Koine fabricated.
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