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Activation corticale en sommeil paradoxal chez les personnes qui souffrent d'insomnie : analyses spectrales de l'activité oniriquePedneault-Drolet, Maude 13 December 2024 (has links)
Tableau d'honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, 2017-2018 / L’insomnie est reconnue comme la source de perturbation du sommeil la plus courante et plusieurs conséquences en découlent. Les modèles actuels établissent que l’hyperactivation est centrale à l’insomnie. À ce jour, l’hyperactivation a été mesurée par l’intermédiaire de variables somatique, cognitive et corticale. Par ailleurs, certaines variables ont reçu peu d’attention alors qu’elles pourraient potentiellement être associées à l’hyperactivation dans l’insomnie chronique. De plus, peu d’études se sont penchées sur le lien existant entre ces variables. Le présent projet de mémoire doctoral avait donc pour objectif général d’étudier l’activation corticale et l’activité onirique en sommeil paradoxal chez les personnes souffrant d’insomnie et d’examiner le lien potentiel entre ces variables. Concernant l’activité corticale, les résultats ont montré que l’activation dans les bandes de fréquences alpha et bêta est semblable d’un groupe à l’autre et qu’elle a tendance à diminuer au fil des périodes de sommeil paradoxal chez les deux groupes de dormeurs. Ces résultats suggèrent que l’élévation de l’activité alpha et bêta n’est pas un marqueur de l’hyperactivation en sommeil paradoxal. En ce qui a trait à l’activité onirique, les éléments positifs et négatifs sont égaux d’un groupe à l’autre, mais un nombre supérieur d’éléments d’activité est observé en fin de nuit chez les bons dormeurs. Ces résultats, associés à ceux d’une étude antérieure de notre laboratoire, soulignent que les rêves des individus souffrant d’insomnie sont davantage centrés sur le négatif que ceux des bons dormeurs puisqu’ils intègrent moins d’éléments d’activité et une proportion d’éléments négatifs supérieure aux éléments positifs. Enfin, des analyses a été faite afin d’établir s’il existe un lien entre l’activation corticale et l’activité onirique. Les analyses montrent des corrélations non significatives entre ces variables, suggérant que l’activation corticale en sommeil paradoxal n’est pas associée à l’activation cognitive (traduit par l’activité onirique).
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"Le songe est la règle de nos vies" : le rêve chez les Iroquoiens des XVIIe et XVIIIe sièclesCaissy, André 20 April 2018 (has links)
Les Iroquoiens des XVIIe et XVIIIe siècles sont parmi les nombreux peuples qui ont accordé une importance centrale a l'univers onirique. Les songes permettaient un contact fréquent et intense avec le monde surnaturel et leur influence s’étendait dans tous les domaines de la vie iroquoienne. Dans la présente étude, on cherchera à préciser les origines du rêve selon les Iroquoiens ainsi que sa nature et ses fonctions. De plus, les attitudes individuelle et communautaire face aux songes feront l'objet d’une attention particulière. Cette analyse permettra de parvenir à des constats originaux sur les relations entre individus et communauté ainsi que sur certaines valeurs essentielles chez les Iroquoiens de l’époque. Le traitement du rêve s’intègre dans les concepts d’échange et de réciprocité fondamentaux aux sociétés iroquoiennes. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2013
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Insomnie chronique : mesures des siestes, du sommeil paradoxal et du contenu onirique comme indicateurs potentiels d'hyperactivationDuchesne Pérusse, Alexandra 23 April 2018 (has links)
L’insomnie chronique est l’un des troubles du sommeil le plus prévalent dont l’importance des effets délétères est non négligeable. La présence d’hyperactivation est l’une des caractéristiques centrales de l’insomnie. Bien qu’elle ait antérieurement été mesurée par l’intermédiaire de diverses variables, plusieurs aspects de l’hyperactivation demeurent, à ce jour, inconnus. Le présent projet de thèse avait donc pour objectif général de trouver de nouveaux indicateurs potentiels de l’hyperactivation dans l’insomnie chronique par l’exploration des siestes, du sommeil paradoxal et de l’activité onirique. Dans un premier temps (Article # 1), les paramètres de sommeil diurne lors de siestes qui succèdent un effort cognitif soutenu ont été évalués chez des bons dormeurs et des individus souffrant de différents types d’insomnie chronique (psychophysiologique et paradoxale). Les résultats obtenus dans le cadre de cette investigation ont démontré que le sommeil diurne des bons dormeurs était plus efficace que celui des individus souffrant d’insomnie, malgré une somnolence subjective plus élevée chez ces derniers, soulignant l’importance de l’hyperactivation lors des siestes dans l’insomnie. Dans un deuxième temps (Article # 2), certaines variables de la macrostructure du sommeil paradoxal (proportion et durée, latence, nombre de périodes et durée de chaque période) et de la microstructure du même stade (mouvements oculaires rapides, éveils et microéveils) ont été explorées chez des participants souffrant d’insomnie psychophysiologique, d’insomnie paradoxale et des bons dormeurs. Aucune différence significative intergroupe n’a été observée pour les variables de la macrostructure du sommeil paradoxal, alors qu’un nombre d’éveils plus élevé caractérisait le sommeil paradoxal des individus souffrant d’insomnie psychophysiologique reflétant possiblement leur hyperactivation. Cet indice pourrait éventuellement aider à différencier les types d’insomnie. Dans un troisième temps (Articles # 3 et 4), l’activité onirique en sommeil paradoxal a été étudiée chez des bons dormeurs et des individus souffrant d’insomnie chronique. Tout d’abord, la faisabilité d’une procédure de collecte de rêves en laboratoire a été démontrée chez cette population, en plus des bénéfices qu’elle pouvait engendrer sur la perception subjective de la qualité du sommeil. De plus, le nombre restreint d’émotions positives, tant sur le plan objectif que subjectif, ainsi que l’élévation des éléments négatifs caractérisant le contenu des rêves des individus souffrant d’insomnie résultent possiblement de leur hyperactivation et semblent reliés à leurs difficultés de sommeil. À la lumière des investigations de la présente thèse, les siestes, les éveils en SP et l’activité onirique semblent être des indicateurs potentiels de l’hyperactivation dans l’insomnie, alors que la macrostructure et certains éléments de la microstructure du SP (mouvements oculaires rapides, microéveils) reflètent de manière limitée cet état d’hyperactivation. Des études supplémentaires pour préciser le rôle de l’hyperactivation et ses manifestations dans l’insomnie chronique demeurent requises. / Chronic insomnia is one of the most prevalent sleep disorders which generates important daily consequences. Hyperarousal is a central component of chronic insomnia, and even though it has been previously studied with different measures, some aspects of hyperarousal remain unknown. The main objective of this thesis was to find novel potential indicators of hyperarousal in chronic insomnia by exploring naps, REM sleep and dream activity. First (Article # 1), diurnal sleep parameters during naps following a sustained cognitive effort were evaluated in good sleepers and different types of chronic insomnia sufferers (psychophysiological and paradoxical). In this investigation, results revealed that good sleepers slept more efficiently during the day than insomnia sufferers, even though the latter group tended to be subjectively sleepier, suggesting the importance of hyperarousal during napping. Second (Article # 2), some REM sleep macrostructure (proportion and duration, latency, number of periods and their duration) and microstructure variables (rapid eye movements, wake intrusions and arousals) were explored in psychophysiological and paradoxical insomnia sufferers as well as in good sleepers. No intergroup difference was observed for any of the REM sleep macrostructure variables, but REM sleep wake intrusions were significantly greater in psychophysiological insomnia sufferers, possibly reflecting their hyperarousal. This result could eventually help differentiating insomnia types. Third (Articles # 3 and 4), REM dream activity was studied in good sleepers and chronic insomnia sufferers. The feasibility of in-lab dream collection was demonstrated with insomnia sufferers, as well as its positive effects on subjective sleep quality. Also, insomnia sufferers’ dreams were characterized by fewer positive emotions, subjectively and objectively, compared to good sleepers, and their dreams contained more negative elements than positive ones. Considering results from the investigations of this thesis, sleep parameters during napping, wake intrusions in REM sleep and dream activity seem to act as potential indicators of hyperarousal in insomnia. However, REM sleep macrostructure and few other variables of its microstructure (rapid eye movements and arousals) do not reflect this state of hyperarousal. Altogether, more studies are required to clarify the role of hyperarousal and its manifestations in chronic insomnia.
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Cauchemars et mauvais rêves : impact différentiel des méthodes de collecte et analyse descriptive de leur contenu.Robert, Geneviève 03 1900 (has links)
Cette thèse avait pour objectif général d’approfondir nos connaissances sur les rêves dysphoriques (mauvais rêves et cauchemars), selon deux axes. Premièrement, nous avons voulu éclaircir les implications méthodologiques reliées aux différentes mesures de la fréquence de rappel de rêves (articles 1 et 2). Deuxièmement, nous avons voulu étudier un aspect encore peu exploré des rêves dysphoriques : leur contenu (article 3). Dans la première étude, nous avons comparé systématiquement différentes méthodes rétrospectives et prospectives utilisées pour mesurer la fréquence des cauchemars et des mauvais rêves chez 411 participants. En plus de reproduire les résultats d’études antérieures selon lesquelles les mesure rétrospectives sous-estiment la fréquence des rêves dysphoriques, nous avons démontré que ces fréquences n’étaient pas affectées de manière différentielle par le format de la mesure prospective (journaux de rêves narratifs ou à choix de réponse). Dans la deuxième étude, nous nous sommes intéressés à la fréquence de rappel onirique en général (i.e. de tous les rêves) auprès d'un échantillon de 358 participants pour approfondir les résultats relatifs à la comparaison entre les deux types de journaux de rêves obtenus dans la première étude. Nos résultats soulignent que la fréquence de rappel obtenue par un journal à choix de réponse est plus élevée que celle obtenue d’un journal narratif, et que le présumé effet d’augmentation de rappel attribué aux mesures prospectives est limité dans le temps. Ces résultats suggèrent que des facteurs motivationnels sont impliqués dans la tenue d’un journal de rêves, et que dans le cas des journaux narratifs, ces facteurs outrepasseraient les facteurs attentionnels favorisant le rappel onirique. Dans la troisième étude, nous avons comparé le contenu de 253 cauchemars et 431 mauvais rêves obtenus prospectivement auprès de 331 participants, offrant ainsi l’une des descriptions de ce type des plus détaillées à ce jour. Nos résultats démontrent que cauchemars et mauvais rêves partagent de nombreuses caractéristiques mais se différencient en plusieurs points : le contenu des cauchemars est davantage caractérisé par des menaces physiques, et celui des mauvais rêves par des menaces psychologiques. De plus, les cauchemars ont plus souvent la peur comme émotion principale, ont une intensité émotionnelle plus forte, se terminent plus souvent de façon négative et sont plus bizarres que les mauvais rêves. Ces différences de contenu entre mauvais rêves et cauchemars suggèrent que ces deux types de rêves sont des manifestations d’un même phénomène variant en termes d’intensité, et que cette intensité est multidimensionnelle. Les résultats de l’étude 3 sont discutés en lien avec différentes théories sur l’étiologie et la fonction des rêves. / The overall goal of this thesis was to further our understanding on disturbed dreaming (bad dreams and nightmares) along two main lines of inquiry. First, we examined the methodological implications associated with the different instruments used to measure dream recall frequency (articles 1 and 2). Second, we investigated the actual content of disturbing dreams, a dimension for which empirical data remain surprisingly scarce (article 3). Study 1 compared the frequency of nightmares and bad dreams obtained with retrospective methods and with two types of prospective instruments (narrative and checklist logs) in 411 participants. In addition to replicating findings showing that when compared to daily logs, retrospective self-reports underestimate current nightmare and bad dream frequency, we showed that these frequencies were not differentially affected by the type of prospective log. Our second study extended these findings by comparing the differential effects of narrative and checklist logs on general dream recall in 358 participants. The results indicate that checklist logs yield higher prospective dream recall frequency than narrative logs, and that prospectively measured dream recall frequency tends to peak at the beginning of the log and then remains stable over time. Thus, improved dream recall arising from subjects' increased attention towards their dreams is short-lived and the effect quickly offset by motivational factors. Our third article presents a comprehensive and comparative description of the content of 431 bad dreams and 253 nightmares collected prospectively from 331 participants. The results indicate that although nightmares and bad dreams share many content characteristics and features, they also differ along several dimensions: nightmares tend to involve physical threats whereas psychological threats predominate in bad dreams; nightmares are more likely than bad dreams to contain fear as their principal emotion as well as being significantly more emotionally intense; and when compared to bad dreams, nightmares are more bizarre and contain significantly more aggressions, failures, and unfortunate endings. Taken together these findings support the view that nightmares represent a more intense expression of the same basic phenomenon and that this intensity manifests itself along a number of content dimensions. These results are discussed in relation to different theories on the etiology and function of dreams.
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Cauchemars et mauvais rêves : impact différentiel des méthodes de collecte et analyse descriptive de leur contenuRobert, Geneviève 03 1900 (has links)
No description available.
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Rêves dysphoriques et rêves récurrents chez les enfants et les adolescents : corrélats psychosociaux et implications cliniquesGauchat, Aline 08 1900 (has links)
No description available.
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L'insertion des immigrants en milieu régional et la variation de leur motivation en regard de leur établissement définitifRousseau, Céline January 2001 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Significations dans le rêve de l'enfant de cinq ans : le développement psychologique et la rencontre avec le monstreBeaudet, Denyse 25 April 2018 (has links)
Québec Université Laval, Bibliothèque 2015
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Le cauchemar : étude d'une figure mythiqueBridier, Sophie 26 November 1999 (has links) (PDF)
Le cauchemar est une expérience onirique universelle que différentes épistémès ont tenté d'expliquer. A la croisée de la médecine, de la mythologie, du folklore et de la psychanalyse, cette figure questionneuse a cependant suscité peu d'études spécifiques. En commençant par l'étymologie du mot "cauchemar", la première partie de la thèse fait le point sur sa définition, son histoire et ses enjeux dans ces différents domaines. Ce qui permet d'affirmer que le cauchemar n'est pas un simple mauvais rêve, mais une expérience onirique mythique ayant un scénario stable: le cauchemar est un démon - un revenant, une créature maléfique - qui chevauche un dormeur et l'oppresse. C'est en opérant ce retour au sens classique fixé picturalement The Nightmare de Heinrich Füssli (1741-1825) que la lecture des récits littéraires est abordée. Pour montrer la permanence et le renouvellement en littérature, le corpus rassemble des nouvelles d'époques et d'aires géolinguistiques aussi diverses que possible (textes de Pou Song Ling, Charles Nodier, Fitz James O' Brien, Franz Kafka, Augusto Roa Bastos, Jean-François Reverzy). Leur ensemble cosmopolite tend à montrer que l'université du cauchemar se retrouve dans ses représentations littéraires. Le corpus du deuxième chapitre est plus restreint puisqu' il analyse une variante romantique du cauchemar dans des textes de Washington Irving, Théophile Gautier et Sheridan Le Fanu. Le cauchemar n'est plus un démon hideux mais une belle " morte amoureuse ". Le troisième chapitre est centré sur un seul auteur, Julio Cortázar. Sept de ses nouvelles, parmi lesquelles " Cauchemars " (1982), reprennent et renouvellement de façon originale et moderne la figure mythique du cauchemar. Sa récurrence en fait un " mythe personnel " cortazarien. Ces sondes textuelles tendent à définir un cauchemar littéraire où la dimension onirique, l'apparition surnaturelle et la réalité de l'expérience font qu'il s'exprime dans et par le texte fantastique. Le dernier chapitre interroge la dimension mythique du cauchemar en littérature, et tente de cerner sa possible classification en tant que mythe littéraire. Ces textes reprenant le scénario mythique, oublié aujourd'hui dans la pensée commune, témoignent que le cauchemar a conservé toute sa charge symbolique et sa puissance d évocation dans l'imaginaire.
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Le rappel onirique : fiabilité, malléabilité et relation au contexte sociocognitifBeaulieu-Prévost, Dominic January 2004 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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