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L'ossature de l'existence ; : suivi de «La rupture identitaire chez Richler et MacLennan : étude sur la relation amoureuse dans The Apprenticeship of Duddy Kravitz et Two Solitudes»Aubé, Alain Bobby 12 June 2024 (has links)
La première partie de ce mémoire, L’ossature de l’existence, est un récit de voyage dans lequel le narrateur entreprend une recherche identitaire en parcourant les États-Unis et le Canada. Le récit, qui s’approche parfois de l’essai, explore certains thèmes très présents dans la littérature québécoise, tels que l’errance, le déracinement, l’autochtonie, et le rapport du Québec francophone avec l’Amérique. S’y faufilent aussi des réflexions sur les ruptures; sur l’immuabilité du passé, la fragilité et l’éphémérité du présent, et les incertitudes de l’avenir. La seconde partie, « La rupture identitaire chez Richler et MacLennan », propose une analyse de la relation amoureuse entre francophones et anglophones dans The Apprenticeship of Duddy Kravitz et Two Solitudes. Le texte étudie la façon dont sont représentés les rapports de pouvoirs entre les deux groupes culturels dans les romans, mais aussi comment ils sont alimentés par des déterminants identitaires et par une certaine philosophie libérale, qui s’incarne entre autres dans le « rêve américain » et la primauté de l’individu sur le collectif.
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La réalité québécoise dans les traductions québécoise et française du roman The Apprenticeship of Duddy Kravitz de Mordecai Richler : analyse comparativeMartineau, Sophie 19 April 2018 (has links)
Tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, 2012-2013. / La présente étude porte sur la manière dont est abordée la réalité québécoise et nord-américaine dans les traductions française et québécoise du roman The Apprenticeship of Duddy Kravitz, de l'auteur montréalais anglophone Mordecai Richler, en réponse aux critiques parfois virulentes que sont faites au Québec des traductions françaises des oeuvres de Richler. Pour ce faire, nous faisons une analyse comparative et descriptive du traitement des références culturelles relevées dans le corpus, après avoir établi une typologie des références culturelles et une typologie des procédés de traduction. Cette analyse, fondée notamment sur la théorie du polysystème, le fonctionnalisme et la stylistique comparée, nous permet de dégager les grandes tendances des deux traductions et, par le fait même, d'approfondir et de nuancer la réflexion sur la traduction en français des oeuvres anglo-québécoises, ainsi que sur la culture et l'identité québécoises, en remettant en perspective la réalité culturelle présentée dans le roman. This study examines the treatment of Québec and North-American cultural realities in the translations made in France and in Québec of The Apprenticeship of Duddy Kravitz by English-speaking Montreal writer Mordecai Richler. Its starting point is the often harsh criticism expressed by French-speaking Québécois regarding the French translations of Richler's novels. The research is done by way of a comparative, descriptive analysis of the treatment of cultural-specific items (CSI) identified in the corpus, according to pre-established typologies for CSI and translation strategies. Based on theories like polysystem theory, functionalism, and comparative stylistics, this analysis identifies general patterns in both translations and thus contributes to the debate concerning French translations of English-language Québec novels, as well as Québec culture and identity, by shedding a new light on the cultural reality depicted in the novel.
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Jewish writers of Montreal as innovators in the Canadian satirical tradition : a study of a selection of novels by Mordecai Richler and William WeintraubBrunwald, Jason 17 April 2018 (has links)
Ce mémoire explore le rôle de la satire dans les quatre romans canadiens suivants : The apprenticeship of Duddy Kravitz (1959) et Barney's version (1997) de Mordecai Richler ainsi que Why rock the boat (1961) et The underdogs (1979) de William Weintraub. Ayant pour objectif de démontrer que ces deux auteurs, qui se servent des approches satiriques contrastantes, sont des innovateurs dans la tradition satirique canadienne à cause de leur regard sur des préoccupations urbaines et minoritaires, cette étude examine dans un premier temps les aspects de la société montréalaise qui sont des objets de satire dans Why rock the boat et The apprenticeship of Duddy Kravitz. Ensuite, ce mémoire étudie la façon dont ces auteurs mitigent leurs réponses au nationalisme québécois dans The underdogs et Barney's version afin de produire une vision satirique qui critique le mouvement souverainiste, mais s'avère sympathique à la langue et la culture des franco-québécois.
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Les écoles d' horlogerie de Besançon : une contribution décisive au développement industriel local et régional (1793-1974) / The Besancon watchmaking schoolsBriselance, Claude 28 October 2015 (has links)
L’Histoire des écoles d’horlogerie de Besançon est inhérente à la naissance et à la continuité d’une industrie spécifique très localisée sur un territoire. Avec elles nous partons de l’ère « proto-industrielle » qui plonge ses racines dans les idéaux révolutionnaires de 1793 pour aboutir aux bouleversements technologiques de l’électronique et du « quartz » des années 1970… S’inscrivant sur la longue durée, trois « écoles » vont se succéder. Pour répondre aux attentes d’une industrie horlogère qui doit constamment faire face aux évolutions techniques, chacune à sa manière, va innover pour constituer un « corpus » original de formation qui n’est pas sans bousculer les rites et usages du temps. Si les deux premières « écoles » eurent une durée de vie limitée, la dernière entité, née en 1861 de la volonté municipale, va pendant plus d’un siècle, accompagner toute une ville (et sa région) dans sa réussite industrielle. Dès sa création, et au fur et à mesure des adaptations qu’elle a su mettre en place, par la qualité et la spécificité des formations dispensées, elle va irriguer de ses élèves toute une industrie toujours à l’affût de personnels qualifiés. Au plan national elle va diffuser le nom de Besançon comme « capitale française de l’horlogerie » en formant nombre d’horlogers-rhabilleurs tenant boutiques et autres ateliers de réparation par tout le territoire… Elle va servir de référence pour implanter dans la Cité des laboratoires de recherche et d’enseignement supérieur : un Observatoire chronométrique, une École d’ingénieurs, un Centre d’études horlogères et de développement industriel (Cétéhor)… Elle va contribuer à la diversification industrielle de la ville dans des domaines connexes à l’horlogerie, notamment dans le découpage, la micromécanique, l’appareillage et les microtechniques… Nationalisée en 1891, elle fait dès lors partie de la petite élite des Écoles Nationales Professionnelles (par assimilation), qui vont marquer le développement industriel du Pays. En 1933, quand elle intègre ses nouveaux locaux, par le nombre et l’originalité de ses filières (de l’ouvrier qualifié à l’ingénieur), par sa dotation en matériels modernes, elle est signalée comme étant le « premier établissement de l’enseignement technique » en France. Le cheminement de cette dernière école fait aussi ressortir une histoire « humaine », « prosopographique », qui met en exergue les nombreux anciens élèves qui se sont lancés avec grande réussite dans la création d’entreprises. Restés fidèles à leur école, ils ont contribué au renom et au développement de la richesse économique de la cité et de sa région… Avec ces écoles d’horlogerie, on aborde enfin l’histoire de l’Enseignement Technique en France. Pour répondre à la demande d’une industrie horlogère en pleine croissance qui déplorait les carences de l’apprentissage en atelier, elles ont été pionnières en ouvrant la voie de « la scolarisation » de la formation professionnelle. Par leurs innovations pédagogiques, et soutenues par les Anciens Élèves, elles ont su établir un lien « École-Entreprise » des plus fructueux qui marque encore la mémoire collective des Bisontins…En 1974 elle perd toute référence à l’horlogerie pour devenir le Lycée Jules Haag. Le temps de l’histoire est désormais advenu pour tenter de comprendre ce qui a fait la force et la réussite de ces « Écoles d’horlogerie » dans leur participation active, sur la durée, à la prospérité économique et industrielle d’une ville et de sa région… / The history of the watchmaking schools in Besançon is part of the birth and continuous development of a specific industry in a very limited sector of the French territory. When studying those schools we start at the « protoindustrial » time with its roots in the revolutionary ideals of 1793 and end up with the technological upheavals of electronics and the « quartz » technology in the 1970s. Three « schools » followed one another over the long term. Each school aimed at satisfying the demands of a watchmakng industry confronted to rapidly changing technical evolutions ; so it innovated in its own way by creating an original « corpus » in the students training and most of the time upset the practices and common ideas of the time. If the first two « schools » had a limited lifespan, the last one created in 1861 by the town council itself has been supporting the industrial growth of the city and the surrounding region. Since its foundation it has stuck to the industrial reality by placing the emphasis on high standards and opening new specific branches whenever necessary, thus answering the needs of firms always looking for highly qualified staff. For a large number of French people Besançon became the « capital town of the watchmaking industry » thanks to the shops or repair workshops kept by Besançon-trained former students all over France… It served as a background to set up research and university laboratories in the city : Observatoire Chronométrique, Ecole d’Ingénieurs, Centre d’Etudes Horlogères et de Développement Industriel (Cétéhor)… It contributed to the industrial diversification of the town in fields related to watchmaking such as mechanical cutting, micromechanics, equipment and microtechniques. It was nationalized in 1891 and then belonged to the very small elite goup of the Professional National Schools that influenced the future industrial development of the country. In 1933 it moved into sparkling-new premises and was acknowledged as the flagship of technical education in France : it offered a large number of innovating courses ranging from the skilled worker to the engineer and was granted the latest equipments in every field. The path of this new school also enhanced a « humane » and « prosopographical » history ; it highlighted the part played by the numerous former students who created their own successful businesses. Being faithful to their old school they contributed to the renown and economic growth and prosperity of the city and its region… Beyond the local impact we must regard the history of the watchmaking schools as an important part of the history of Technical Education in France. To meet the needs of a soaring watchmaking industry they opened the way to the transfer of professional training from apprenticeship in workshops with its observed shortcomings to education in technical high schools. Their pedagogical innovations, the strong support of their former students created a vital school-business link that still lives on in the collective memory of the town inhabitants.In 1974 its name changed to Lycée Jules Haag thus losing any reference to watchmaking. Let us now try and understand the strong influence and success of those watchmaking schools, the active part they played in the economic industrial prosperity of a town and its surrounding region…
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