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SyllabO+ : la première base de données sous-lexicale du français québécois oral

Bédard, Pascale 24 October 2024 (has links)
Les unités linguistiques sous-lexicales (p.ex., la syllabe, le phonème ou le phone) jouent un rôle crucial dans le traitement langagier. En particulier, le traitement langagier est profondément influencé par la distribution de ces unités. Par exemple, les syllabes les plus fréquentes sont articulées plus rapidement. Il est donc important d’avoir accès à des outils permettant de créer du matériel expérimental ou clinique pour l’étude du langage normal ou pathologique qui soit représentatif de l’utilisation des syllabes et des phones dans la langue orale. L’accès à ce type d’outil permet également de comparer des stimuli langagiers en fonction de leurs statistiques distributionnelles, ou encore d’étudier l’impact de ces statistiques sur le traitement langagier dans différentes populations. Pourtant, jusqu’à ce jour, aucun outil n’était disponible sur l’utilisation des unités linguistiques sous-lexicales du français oral québécois. Afin de combler cette lacune, un vaste corpus du français québécois oral spontané a été élaboré à partir d’enregistrements de 184 locuteurs québécois. Une base de données de syllabes et une base de données de phones ont ensuite été construites à partir de ce corpus, offrant une foule d’informations sur la structure des unités et sur leurs statistiques distributionnelles. Le fruit de ce projet, intitulé SyllabO +, sera rendu disponible en ligne en accès libre via le site web http://speechneurolab.ca/fr/syllabo dès la publication de l’article le décrivant. Cet outil incomparable sera d’une grande utilité dans plusieurs domaines, tels que les neurosciences cognitives, la psycholinguistique, la psychologie expérimentale, la phonétique, la phonologie, l’orthophonie et l’étude de l’acquisition des langues. / Linguistic sublexical units (e.g., syllables, phonemes or phones) have a crucial role in language processing. More specifically, language processing is greatly influenced by the distribution of these units in a language. For example, frequent syllables are produced more rapidly. It is thus important to have access to tools enabling the creation of experimental or clinical material that is representative of syllable and phoneme/phone use in language. Access to such tools also allows the comparison of language stimuli according to their distributional statistics, as well as the study of the impact of these statistics on language processing in different populations. However, to this day, there was no tool available on syllable and phone use for Quebec oral French. To circumvent this problem, a vast corpus of oral spontaneous French was elaborated from the recordings of 184 Quebec speakers. A syllable database and a phone database were then built from this corpus, offering a wealth of information on the structure and distributional statistics of syllables and phones. The project, named SyllabO +, will be made available online (open-access), via this website: http://speechneurolab.ca/en/syllabo as soon as the article describing it is published. We believe SyllabO + will prove immensely useful in many fields, such as cognitive neurosciences, psycholinguistics, experimental psychology, phonetics, phonology, speech therapy and the study of language acquisition.
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Conceptions d'élèves de troisième secondaire sur l'accord de l'adjectif : que nous apprennent les justifications grammaticales écrites?

Langlois, Maxime 12 November 2023 (has links)
En écriture, l'orthographe grammaticale est difficilement maitrisée par les élèves. Une notion vue depuis le primaire, l'accord de l'adjectif, est une source d'erreurs importante au terme des études secondaires. Peu de chercheurs en didactique se sont intéressés à ce problème pour des élèves fréquentant l'école secondaire québécoise, les recherches étant menées majoritairement au primaire. C'est pourquoi, dans le cadre de cette recherche, nous avons décidé de décrire des justifications grammaticales d'élèves de 3e secondaire pour dégager des caractéristiques de leurs conceptions relatives à l'accord de l'adjectif. Pour atteindre cet objectif, nous avons mené une recherche descriptive et analysé les justifications écrites de 60 élèves de 3e secondaire, âgés de 14-15 ans, qui ont répondu à deux questions d'un test administré à l'automne 2018 (n=60 copies). Ces deux questions du test visaient à justifier des graphies correctes ou non d'adjectifs. Nos résultats révèlent certaines difficultés à identifier la classe des mots, à justifier leur graphie et à employer de manière pertinente des manipulations syntaxiques et des questions sémantiques issues de la grammaire traditionnelle.
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Conception d'un répertoire d'expressions conventionnelles du français québécois destiné à l'enseignement du français Lx d'apprenant(e)s adultes

Reid, Florence 26 March 2024 (has links)
Titre de l'écran-titre (visionné le 12 octobre 2023) / Dans la ville de Québec, la première langue parlée à la maison est le français dans près de 95% des cas (Gouvernement du Québec, 2022). Sachant que chaque année, un nombre important de nouvelles personnes immigrantes sont accueillies au Québec selon le ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration (MIFI, 2021), la maîtrise de la langue est cruciale pour l'intégration à la société d'accueil (Calinon, 2009). Pour faciliter le développement de la compétence communicative, la connaissance de groupes de mots ritualisés, prévisibles et attendus de la part des membres d'une même communauté linguistique, est importante (Yorio, 1980). Ces combinaisons ritualisées de mots sont nommées expressions conventionnelles dans la littérature en acquisition des langues, et la recherche a relevé l'importance de ces dernières pour la réussite des interactions quotidiennes dans la langue cible (Lx) (Bardovi-Harlig, 2019a). Toutefois, les expressions conventionnelles répertoriées en français (Beaulieu et al., 2022 ; Edmonds, 2010a) ne sont pas entièrement arrimées à des situations de communication vécues par des nouveaux(-velles) arrivant(e)s s'établissant au Québec. Pour combler cette lacune, cette recherche vise à créer un répertoire d'expressions conventionnelles du français québécois (FQ) langue première (L1) qui reflète le contenu du niveau 4 du Programme d'études Francisation du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEES, 2015) et qui répond aux besoins réels d'apprenant(e)s de français Lx. Pour ce faire, un questionnaire discursif oral, constitué de 31 scénarios du quotidien inspirés du Programme du MEES (2015), a été conçu. Ce sont 79 personnes d'âges et de milieux variés dont le FQ est la L1 qui ont répondu au questionnaire discursif oral. Les données ont été transcrites, puis analysées par actes de parole et par stratégies de conversation, grâce à six méthodes d'analyse de données (dont deux créées), ainsi qu'aux cinq critères d'identification des expressions conventionnelles de Bardovi-Harlig (2009). Les données de notre échantillon ont relevé 28 expressions conventionnelles du FQ L1, ces dernières constituant le répertoire d'expressions conventionnelles. À la lumière des expressions recensées, des pistes méthodologiques et didactiques ont été proposées.
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La représentation de la variation syntaxique chez le personnel enseignant au primaire dans la ville de Québec

Drouin, Antoine 01 March 2024 (has links)
En enseignement du français langue maternelle, la tendance à situer le français québécois standard comme une variété linguistique dotée d'une valeur intrinsèque et non pas sociale amènerait les enseignantes et les enseignants à rejeter les variétés non standard qui peuvent faire partie du répertoire linguistique des élèves, ce qui entrainerait, dès les premières années du parcours scolaire, insécurité linguistique chez ces derniers. Cette affirmation, reprise de toute part, ne semble fondée sur aucune base empirique récente réalisée en contexte québécois. Dans cet état de choses, il incombe de se pencher sur la représentation de la variation linguistique chez les enseignantes et les enseignants au primaire, susceptible d'influencer leurs discours et leurs pratiques. En particulier, cette étude se donne l'objectif de décrire leur représentation de la variation syntaxique, étant donné la réflexion pauvre à ce sujet, par exemple en comparaison avec la variation lexicale, à laquelle ils se montrent assez sensibilisés. Cet objectif se décline en quatre questions de recherche. Ce travail cherche ainsi à décrire la représentation de la variation syntaxique diaphasique, à souligner les différences entre les représentations du français familier québécois et du français standard québécois, à mesurer le degré d'homogénéité de la représentation du français québécois familier dans le groupe étudié et à évaluer le degré de reproduction des idéologies linguistiques dominantes. Le projet privilégie une méthode mixte inspirée de la méthode d'analyse combinée des langues de Maurer (2013, 2016). L'analyse d'un corpus de textes produits par des enseignantes et des enseignants ou leur étant destinés permet d'élaborer deux tâches de classements qui constituent le cœur d'un questionnaire en ligne composé de deux autres sections, soit trois mises en situation et six questions directes. Les résultats suggèrent d'abord que le personnel enseignant tient une représentation de la variation syntaxique nuancée, en particulier de la variété familière de français québécois, et modulable; que le français standard québécois est mieux évalué que le français familier québécois, mais de manière partagée; ensuite, qu'elle est relativement homogène; finalement, qu'il n'adhère pas aveuglément aux idéologies linguistiques prises en compte. En bout de piste, le projet explore les solutions proposées par la recherche en vue d'amener le corps enseignant à s'ouvrir davantage à la pensée sociolinguistique.
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L'acquisition de la catégorie D et son trait de définitude par les apprenants adultes de langues asiatique et slave en apprentissage du français L2

Bardou Almela, Frédérique 20 April 2018 (has links)
Ce mémoire porte sur l'acquisition de la catégorie D et son trait de définitude sous-jacent par des apprenants adultes en apprentissage du français L2 de niveaux débutant, intermédiaire et avancé. Nous vérifierons l'hypothèse MISH (Prévost et White, 2000) pour rendre compte du processus d'acquisition des apprenants de langue asiatique et slave ne possédant pas d'articles définis et indéfinis dans leur Ll. Trois tests ont été administrés, plus particulièrement un test d'intuition, un test de compréhension, et test de production. Il ressort que les apprenants slaves et asiatiques se comportent sensiblement de la même manière à travers les tâches, ils montrent notamment la connaissance de la catégorie D et son trait lors des phases initiales d'acquisition. Qui plus est, les performances tendent à être meilleures plus le niveau augmente. La représentation sous-jacente des apprenants ne serait pas le résultat de grammaire déficiente ni restreinte aux propriétés de la Ll en raison de la disponibilité de la GU. Toutefois, il est impossible de tirer de conclusion claire quant au possible transfert de la catégorie D de l'anglais L2 vers le français L3 par tous les apprenants de langue asiatique.
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Le français parlé à Jay-Livermore Falls (Maine, É.U.) : étude lexicale

St-Pierre, Adèle 17 April 2018 (has links)
La présente thèse porte sur le français parlé au sein de la communauté franco-américaine des villes voisines de Jay et de Livermore Falls (Maine, É.-U.). Ce projet est né d'un désir de mieux connaître l'histoire, tant sur le plan social que sur le plan linguistique, de cette communauté dont nous sommes issue. Notre but est de faire progresser les connaissances sur le français parlé par les Franco-Américains de la Nouvelle-Angleterre ainsi que sur l'histoire générale de ce peuple. Cette monographie se divise en deux parties. La première (chapitre 1) comporte une étude sociohistorique de la communauté à l'étude depuis sa fondation au début des années 1880 jusqu'aux années 1930, date qui marque la fin de la migration québécoise en Nouvelle-Angleterre. Dans cette partie du travail, nous traçons le portrait de l'immigrant québécois typique de Jay - Livermore Falls et nous dégageons les facteurs sociaux qui auraient eu des incidences sur ses pratiques langagières ainsi que sur celles des générations suivantes. La deuxième partie (chapitres 2 à 4) est consacrée à la description du lexique utilisé actuellement par les Franco-Américains d'ascendance québécoise de Jay - Livermore Falls à partir d'un échantillon de discours oraux de personnes qui ont conservé leur français. En partant des principes de la méthode différentielle, nous faisons l'étude approfondie de tous les emplois lexicaux simples ou composés), locutions et expressions qui s'écartent du modèle du français de référence. Les emplois sont étudiés dans des articles qui contiennent les rubriques suivantes : 1) mot-vedette, suivi de sa transcription phonétique et de sa catégorie grammaticale ; 2) définition, suivie de syntagmes provenant du corpus, le cas échéant ; 3) une ou plusieurs citations du corpus ; 4) nombre d'occurrences de l'emploi à l'étude ; 5) variante(s) paraphrastique(s), le cas échéant ; 6) synonyme(s) et/ou antonyme(s) provenant du corpus, le cas échéant ; 7) renvoi à un composé traité ailleurs dans le lexique, le cas échéant ; 8) explication étymologique ; 9) lien historique avec le français québécois. On constate sans surprise que le lexique du français parlé à Jay - Livermore Falls se distingue du français de référence par ses anciens usages issus de France et hérités du Québec, par ses anglicismes, par ses emplois dont l'origine immédiate est le français québécois et par ses amérindianismes. Par ailleurs, le lecteur pourrait être étonné par le nombre important d'éléments lexicaux propres au parler de Jay - Livermore Falls, qu'il s'agisse d'innovations locales ou de réalisations ponctuelles inexplicables, ou encore d'anglicismes empruntés localement, qui se distinguent de ceux qui ont été empruntés au Québec par le fait qu'ils ne sont pas nécessairement adaptés à la phonétique et à la morphologie françaises. L'explication des écarts que nous observons entre le français parlé à Jay - Livermore Falls et les français de référence et du Québec réside d'une part dans l'histoire, car il s'agit d'un parler qui s'inscrit dans le prolongement de l'histoire du français québécois, et d'autre part dans la situation sociolinguistique actuelle, car il s'agit d'un parler dont le contact avec l'anglais est très intense et dont l'usage est restreint de nos jours au seul domaine du foyer.
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Le français instrumental au Koweït : retour sur l'expérience de la lecture des textes juridiques français et perspectives didactiques pour le français juridique

Abdulredha, Adnan 21 June 2012 (has links) (PDF)
L'enseignement du français est tenu de s'adapter aux contextes et publics. Ainsi, la faculté de droit du Koweït a proposé à ses étudiants, à la fin des années 1980, un enseignement-apprentissage de la lecture des textes juridiques français. Notre travail se propose, dans un premier temps, de passer en perspective le contexte du Koweït dans ses différentes déclinaisons géographique, économique, linguistique, ainsi que la place du français langue étrangère dans cet émirat.Dans un second temps, l'analyse de cette expérience particulière aboutit à une évaluation à la lumière des critères retenus en la matière. Partant de là, nous formulerons quelques propositions d'ordre général sur l'enseignement-apprentissage du français juridique au Koweït.
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Aspects des compétences initiales d'étudiants maîtres en éducation préscolaire et enseignement primaire à l'égard du français oral, de la culture et de leurs interrelations

Mottet, Martine January 2006 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Caractéristiques acoustiques des voyelles fermées tendues, relâchées et allongées en français québécois

Sigouin, Caroline 19 April 2018 (has links)
Tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, 2013-2014. / L’objectif de cette contribution est de décrire acoustiquement les variantes tendues, relâchées et allongées des voyelles fermées /i y u/ en français québécois, qui, sous l’accent, se retrouvent respectivement en syllabe ouverte, en syllabe fermée et en syllabe fermée par une consonne allongeante. 1350 occurrences extraites de la parole de 30 locuteurs de Rouyn-Noranda, de Saguenay et de Québec ont été analysées. Leur durée a été relevée, puis la fréquence fondamentale et la fréquence centrale des trois premiers formants (F1, F2, F3) ont été estimées à 25, 50 et 75 % de cette durée. Les variantes tendues présentent le F1 le plus bas et les relâchées, le F1 le plus élevé ; les allongées se situant entre les deux. En cours d’émission, les tendues et les allongées se tendent, mais les relâchées se centralisent. Les allongées sont celles qui présentent les trajectoires les plus importantes dans un diagramme F1 / F2. / This study aims to acoustically describe tense, lax and lengthened variants of close vowels /i y u/ in Quebec French which, under stress, are found in open syllable, closed syllable and syllable closed by a lengthening consonant, respectively. To do so, we analysed the speech of 30 speakers from Rouyn-Noranda, Saguenay and Quebec who produced 1350 tokens of the variants under study. Their duration have been measured then the fundamental frequency and the central frequency of the first three formants (F1, F2, F3) have been estimated at 25, 50 and 75% of this duration. Tense variants exhibit the lowest F1 values while lax variants present the highest ones; the lengthened variants taking place in between. During the emission, lengthened variants show the most important trajectories in an F1 / F2 plane.
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Évaluation de l'efficacité de la technique 4/3/2 sur l'aisance à l'oral en mode distance synchrone

Nguyen, Thi Dinh 13 December 2023 (has links)
Titre de l'écran-titre (visionné le 26 avril 2023) / Dans l'enseignement/apprentissage des langues, l'aisance à l'oral (désormais AO) est perçue comme une dimension de la performance à l'oral contribuant de manière importante à l'efficacité communicative d'un locuteur (Duijm, Schoonen et Hulstijn, 2018). Toutefois, dans le contexte des classes bilingues à Danang au Vietnam, les enseignants y accordent une place minimale. C'est ainsi que peu d'élèves atteignent le niveau de diplôme d'études en langue française B2 (désormais DELF- B2) à l'oral, et ce, même après leurs 12 ans d'apprentissage. Pour pallier cette lacune, nous voulions explorer la possibilité d'introduire dans ce milieu une nouvelle technique d'enseignement, soit la technique 4/3/2, reconnue comme contribuant au développement de l'AO des apprenants de langue seconde dans divers contextes (Arevart et Nation, 1991; Boers, 2014a; Molina et Briesmaster, 2017; Permata et Refnaldi, 2020; Yang, 2014; Yufrizal, 2018). Plus précisément, nous avons mené une évaluation de la mise en œuvre de la technique 4/3/2, en mode distance synchrone, auprès d'élèves vietnamiens (N=28) inscrits dans un programme bilingue (français-vietnamien) à Danang au Vietnam dans laquelle nous avons examiné : 1) les perceptions des apprenants de la technique 4/3/2, mise en œuvre en mode distance synchrone, sur Zoom ; 2) les changements qui s'opèrent dans l'auto-évaluation de l'AO des participants entre le début et la fin du traitement. La technique a été mise à l'essai au cours de trois séances synchrones. Avant le début de l'intervention pédagogique, les participants ont rempli un questionnaire qui servait à recueillir des informations socio-biographiques et à faire une auto-évaluation de leur AO. Après la fin du traitement, les participants ont rempli un deuxième questionnaire qui servait à recueillir leurs perceptions de la technique 4/3/2 et à faire une nouvelle auto-évaluation de leur AO. Par ailleurs, les participants ont été invités à participer à un groupe de discussion pour parler de leurs perceptions de cette technique, des émotions vécues lors de la mise à l'essai ainsi que de leur recommandation sur l'utilisation ultérieure de cette technique. Les résultats démontrent que presque tous les participants apprécient la technique 4/3/2 et la trouvent bénéfique pour le développement de l'AO bien qu'ils n'aient pas perçu de différence dans leur AO avant et après avoir pris part trois séances de mises en pratique de cette technique 4/3/2.

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