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Structure de la proposition et construction verbale : régime, complément et transitivité, dans les grammaires françaises, 1651-1863

Bouard, Bérengère 14 December 2007 (has links) (PDF)
La Grammaire Générale et Raisonnée de Port-Royal (1660) adopte une représentation logique de la proposition : sujet-est-attribut. Le verbe être, à la troisième personne et à l'indicatif, est appelé verbe substantif, il préexiste à tous les autres verbes, appelés adjectifs, ainsi Pierre vit est équivalent à Pierre est vivant. Ce modèle propositionnel engendre deux contraintes considérables dans la description des constructions verbales. Premièrement, la définition du verbe substantif évacue toute théorie de la transitivité. Deuxièmement, la réécriture logique de tout verbe en est suivi du participe présent, bloque la reconnaissance d'un syntagme nominal dépendant du verbe. Les grammairiens du français, tiraillés entre l'acceptation de cette structure comme implication du programme de la grammaire générale et le constat de son inadéquation, vont adapter ce modèle. Il fait alors l'objet de différents remaniements, du point de vue de la définition du verbe et des constituants de la proposition. Ce sont précisément ces aménagements qui vont permettre l'émergence de la catégorie fonctionnelle de « complément » ainsi que celle de « verbe transitif ». Pour ce qui est du complément, la notion va s'élaborer en interférence avec celle, ancienne, de « régime », à l'aide du concept de « détermination » provenant de la logique. Pour ce qui est du verbe, les critères mêlés du classement latin en cinq « genres » : actif, passif, neutre, commun, déponent, vont être séparés jusqu'à l'émergence des classes modernes de verbe transitif direct et indirect vs verbe intransitif au milieu du 19ème siècle.
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L'art de traduire : enjeux philosophiques, éthiques et politiques de la traduction, à partir de la critique formulée par les Romantiques allemands à l'encontre des traductions françaises. / The art of translation : philosophical, ethical, and political translation issues from the historical context of the German Romantics’criticism against the French practice of translation in the 17th and 18th century

Thomas, François 12 June 2015 (has links)
Cette recherche a pour point de départ l’important mouvement de traduction en Allemagne au tournant du XIXe siècle, et la critique par les penseurs allemands de la manière dont les Français traduisaient. Ceux-­‐ci se voient reprocher leur tendance à toujours traduire comme si l’auteur était français, refusant l’épreuve de l’étranger (Berman) que constitue la traduction. Ce conflit est philosophiquement problématisé en 1813 par F. Schleiermacher, qui montre que derrière ces approches du traduire s’affrontent des conceptions de la rationalité, du rapport de la pensée au langage, et de la subjectivité, mais aussi des conceptions de la culture, de la nation, et du rapport à l’étranger. À la lumière de ces analyses, nous réinterrogeons les conceptions de la traduction en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, où domine la pratique des « belles infidèles ». Nous nous intéressons aux soubassements théoriques de ces conceptions, ce qui conduit à accorder une attention particulière aux réflexions sur le langage menées à Port-Royal, et à la réflexion de Voltaire sur l’histoire. Nous étudions la question de la traduction de la philosophie en français à cette époque. Parallèlement, l’étude des premières traductions de Shakespeare en France et en Allemagne (Voltaire/Herder, Schlegel) montre comment se nouent réflexions sur la littérature, l’histoire, la pluralité des cultures – sur fond de volonté de s’émanciper, du côté allemand, de la domination culturelle française, et de remise en question de la pensée des Lumières. Revenant enfin sur les réflexions de Schleiermacher, nous étudions en quel sens elles définissent une éthique de la traduction et l’éthique à partir de la traduction, autour du concept d’hospitalité.En mettant en lumière la richesse des conceptions autour de la traduction en France aux siècles classiques, ce travail vise à redonner un intérêt à leur étude d’un point de vue philosophique, et en revenant sur cette critique allemande, à éclairer l’origine de réflexions contemporaines majeures sur la traduction et ses enjeux. / The investigation's starting point is the significant German translation's movement from the begining of the 19th century and the German thinkers criticism against the French practice of translation. The Germans reproach the French to translate a foreign work as if the author was french, thus refusing the very principle of translation, that is to confront to the Otherness (Berman). In 1813, F. Schleiermacher points the philosophical issues raised by the conflict opposing these two different approaches of translation, revealing that not only does such a conflict mirror the opposition between different ways of conceiving rationality, the relationship between language and thought, subjectivity, but also different ways of conceiving culture, nation, and the relationship to the Other and to foreignness. In the light of such analysis, we question the ways of conceiving translation in France in the 17th and 18th century, in which the practice of the "belles infidèles" prevails. We examine the theoretical groundings of these conceptions of translation, which leads to focus especially on the language studies conducted in Port-Royal and Voltaire's consideration about history. We study the issue raised by the French translation of philosophical work at the time. The confrontation of Shakespeare's first translations in France and in Germany (Voltaire/Herder, Schlegel) shows how a reflection on literature, history and cultural plurality builds up while at the same time, the Germans wish to emancipate from the French cultural domination and question the Enlightenment. We finally come back to Schleiermacher's thought to study in which way it contributes to define both an ethics of translation and an ethics based on translation, refering to the concept oh hospitality. By highlighting the depth and richness of thought surrounding translation in France in the 17the and 18th century, this work's aim is to restore an interest for studying its notions from a philosophical perspective. Furthermore, by going back to this German critique, this work is also concerned with shedding light on the origins of major conteporary thinking over translation and the issues at stake.
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Julio Ribeiro na historia das ideias linguisticas no Brasil / Julio Ribeiro dans l'histoire des idées linguistiques au Brésil

De Aquino, José Edicarlos 30 November 2016 (has links)
Cette thèse analyse la place de Júlio Ribeiro dans l'histoire des idées linguistiques au Brésil. Dans le domaine de l'Histoire des idées linguistiques, nous essayons de comprendre comment se construit l'image de Júlio Ribeiro comme auteur fondateur dans l'histoire de l'étude du portugais au Brésil dans trois cas de figure: 1) dans les recherches menées sur l’axe du projet Histoire des idées linguistique au Brésil et dans les mémoires et les thèses qui, à partir de ces recherches, dans ces dernières années ont eu l'auteur comme objet d'étude; 2) dans son propre travail; 3) dans l’œuvre des auteurs postérieurs jusqu'à l'introduction de la Norme grammaticale brésilienne en 1959. Dans ce cadre, nous montrons comment Júlio Ribeiro lui-même se représente dans une histoire brésilienne de réflexion sur le langage et la façon dont il est incorporé ou effacé dans l'horizon de rétrospection de la grammatisation brésilienne. L’analyse d’ensemble de l’œuvre de Júlio Ribeiro nous a permis de cartographier ses premières positions sur l'étude des langues et du langage et de faire connaître et d'analyser en détail les œuvres d'un auteur unique en son genre en son temps et jusqu’alors complètement oublié : Traços Geraes de Linguistica, le premier livre de linguistique produit au Brésil ; et Holmes Brazileiro ou Grammatica da Puericia, l'un des rares exemples de grammaire destinée aux enfants dans le Brésil du XIXe siècle. En outre, nous avons pu observer comment Júlio Ribeiro compose ses textes par l'utilisation d'œuvres de tiers dans les procédures de traduction et d’adaptation, et la réutilisation de ses propres écrits, ainsi que la façon dont l'auteur a rejeté les accusations de plagiat suscitées par ces méthodes de composition de ses textes et en réaction à ses positions théoriques, mais aussi politiques. En approfondissant la connaissance des idées linguistiques en circulation au Brésil depuis la fin du XIXe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle, notre étude vise à porter un nouveau regard sur le travail de Júlio Ribeiro comme grammairien adoptant la grammaire historique et comparative, montrant des interprétations peu orthodoxes de l’objet central du comparatisme - le changement linguistique, et à attirer l'attention sur l'existence de tout un mouvement grammatical important au Maranhão, à considérer au-delà de l'axe Rio de Janeiro-São Paulo, montrant par l'analyse de la controverse entre Júlio Ribeiro et le maranhense Augusto Freire da Silva que la grammaire générale a également été un modèle scientifique dans le grammatisation brésilienne du portugais. Par ailleurs, nous défendons que, plus qu’un grammairien, Júlio Ribeiro peut être aussi considéré comme un auteur de linguistique, qui reprend et réinvente les questions de la grammaire historique, et aussi comme un historien des sciences du langage, qui présente des interprétations particulières de l'histoire de la linguistique, en insérant la langue portugaise et les langues indigènes brésiliennes dans les questions générales de la connaissance scientifique sur le langage au XIXe siècle. En fin de compte, nous concluons qu'il existe une contradiction entre un double effacement de Júlio Ribeiro comme référence de l'analyse grammaticale et linguistique et aussi de la plupart de ses œuvres dans l'horizon de rétrospection de la grammatisation brésilienne et un discours historique, soutenu par un petit nombre d’auteurs de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, qui le mettent à chaque moment en première place dans l'histoire des études grammaticales et linguistiques au Brésil. / This paper analyzes the place of Júlio Ribeiro in the history of linguistic ideas in Brazil. Situated in the field of History of Linguistic Ideas, we try to understand how the image of Júlio Ribeiro is constructed as a founding author in the history of Portuguese studies in Brazil in three instances: 1) in the research carried out in the axis of the project History of Linguistic Ideas in Brazil and in the dissertations and theses that in recent years have taken the author as object of study; 2) in his own work; 3) in the work of subsequent authors until the establishment of the Brazilian Grammatical Norm in 1959. With this, we show how Júlio Ribeiro himself is represented in a Brazilian history of reflection on language and how he is incorporated or erased in the horizon of retrospection of Brazilian grammatization. The analysis of the whole Júlio Ribeiro's work allowed us not only to map his first positions on the study of languages and language; but also to publicize and analyze in detail works of the author unique in their genre in their time and until now completely forgotten – two of them are: Traços Geraes de Linguistica, the first book of linguistics produced in Brazil, and Holmes Brazileiro ou Grammatica da Puericia, one of the rare examples of grammar directed to childhood in nineteenth-century Brazil. Besides, we have been able to verify how Júlio Ribeiro composes his texts with the use of third-party works in translation and adaptation procedures, and with the reuse of his own writings; as well as how the author countered the accusations of plagiarism aroused by these methods of composition of their texts and in reaction to their theoretical but also political positions. Deepening the knowledge about the linguistic ideas circulating in Brazil at the turn of the 19th century to the 20th century, our work seeks not only to throw a new look at Júlio Ribeiro's work as a grammarian who adopts historical and comparative grammar, pointing to unorthodox interpretations; but also to draw attention to the existence of an important grammatical movement in Maranhão to be considered beyond the Rio de Janeiro-São Paulo axis, for the analysis of the controversy between Júlio Ribeiro and Augusto Freire da Silva (from Maranhão), showing that the general grammar was also a model of scientificity in the Brazilian grammatization process of Portuguese. Furthermore, we argue that, besides being a grammarian, Júlio Ribeiro can also be taken as an author of linguistics, who takes up and innovates the questions of historical grammar, and also as a historian of the language sciences, who presents particular interpretations of the history of Linguistics, inserting the Portuguese language and the Brazilian indigenous languages in the general questions of the scientific knowledge on language in the 19th century. In the end, we could conclude that there is a contradiction between a double erasure of Júlio Ribeiro as a reference for performing grammatical and linguistic analyses and also most of his works in the horizon of retrospection of Brazilian grammatization and a historical discourse, supported by a reduced number of authors of the late 19th and first half of the 20th century, which puts Júlio Ribeiro at all times in the first place in the history of grammatical and linguistic studies in Brazil. / O presente trabalho analisa o lugar de Júlio Ribeiro na história das ideias linguísticas no Brasil. Situados no campo da História das Ideias Linguísticas, procuramos compreender como se constrói a imagem de Júlio Ribeiro como um autor fundador na história dos estudos sobre o português no Brasil em três instâncias: 1) nas pesquisas realizadas no eixo do projeto História das Ideias Linguísticas no Brasil e nas dissertações e teses que nos últimos anos, a partir dessas pesquisas, têm tomado o autor como objeto de estudo; 2) na sua própria obra; 3) na obra de autores posteriores a ele até a instauração da Norma Gramatical Brasileira em 1959. Com isso, mostramos como o próprio Júlio Ribeiro se representa numa história brasileira de reflexão sobre a linguagem e como ele é incorporado ou apagado no horizonte de retrospecção da gramatização brasileira. A análise do conjunto da obra de Júlio Ribeiro nos permitiu mapear as suas primeiras posições sobre o estudo das línguas e da linguagem e dar publicidade e analisar em detalhes obras do autor únicas no seu gênero em sua época e até agora completamente esquecidas, caso dos Traços Geraes de Linguistica, o primeiro livro de linguística produzido no Brasil, e a Holmes Brazileiro ou Grammatica da Puericia, um dos raros exemplares de gramática voltada para a infância no Brasil do século XIX. Além disso, pudemos verificar o modo como Júlio Ribeiro compõe os seus textos com a utilização de obras de terceiros em procedimentos de tradução e adaptação e com a reutilização dos seus próprios escritos, bem como o modo como o autor rebateu as acusações de plágio despertadas por esses métodos de composição de seus textos e em reação a seus posicionamentos teóricos mas também políticos. Aprofundando o conhecimento sobre as ideias linguísticas em circulação no Brasil na virada do século XIX para o século XX, nosso trabalho busca lançar um novo olhar sobre o próprio trabalho de Júlio Ribeiro como um gramático que adota a gramática histórica e comparada, apontando interpretações não ortodoxas quanto ao objeto central do comparatismo, a mudança linguística, e chamar a atenção para a existência de todo um movimento gramatical importante no Maranhão a ser considerado além do eixo Rio de Janeiro-São Paulo, pela análise da polêmica entre Júlio Ribeiro e o maranhense Augusto Freire da Silva, mostrando que a gramática geral também foi modelo de cientificidade na gramatização brasileira do português. Além disso, defendemos que, para além de gramático, Júlio Ribeiro pode ser tomado também como um autor de linguística, que retoma e inova as questões da gramática histórica, e também como um historiador das ciências da linguagem, que apresenta interpretações particulares da história da linguística, inserindo a língua portuguesa e as línguas indígenas brasileiras nas questões gerais do conhecimento científico sobre a linguagem no século XIX. No fim das contas, pudemos concluir haver uma contradição entre um duplo apagamento de Júlio Ribeiro como referência para a realização de análises gramaticais e linguísticas e também da maior parte de suas obras no horizonte de retrospecção da gramatização brasileira e um discurso histórico, sustentado por um número reduzido de autores de finais do século XIX e primeira metade do século XX, que o coloca a cada instante em primeiro lugar na história dos estudos gramaticais e linguísticos no Brasil.

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