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Toward a theory of religious consciousness in its reliance upon Western man's understanding of nature, ultimacy and teleology /O'Brien, Justin. January 1981 (has links)
Proefschrift--Godgeleerdheid--Nijmegen, 1981. / Bibliogr. p. 280-286.
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La définition de la nature selon AristoteSauder, Carl B. 21 November 2024 (has links)
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The Aristotelian notion of natureCunningham, R.L. 07 March 2019 (has links)
Montréal Trigonix inc. 2018
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L'écosystémique ou la cosmosystémologie générale et humaine : un retour à la philosophie de la nature (Écosophie)Landry, Ghislain 29 October 2021 (has links)
L'univers est une maison vivante, un organisme, un gigantesque ensemble hiérarchisé en une multitude de sous-ensembles inter-reliés, inter-dépendants, pouvant se créer, se développer, se maintenir par la recherche obligée d'un équilibre dynamique, le plus perfectible possible, dans la mesure où chaque ensemble peut réussir à s'enrichir d'éléments avec leurs qualités, selon échanges continus, obligatoires, réciproques, spécifiques, cycliques, dans le milieu qu'est l'écosystème qu'étudie l'écologie, science de la réalité. L'écosystémique est la manière “d'exister” de la réalité qui compose les écosystèmes physiques, géographiques, biologiques, psychiques. Les systèmes psychiques perçoivent la réalité par les sens dans l'unité sensible du corps. Four l'homme, cette perception est la fonction de vérité par laquelle l'esprit peut arriver à décoder au mieux la notion de l'exacte réalité pour s'y adapter et “réaliser l'humain” dans les finalités propres à sa nature et selon les libertés naturelles qu'elles lui confèrent. La totalité de cette connaissance est la cosmosystémologie.
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The marxist dialectics of natureReith, Herman R. 07 March 2019 (has links)
Montréal Trigonix inc. 2018
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Les aspects matériels de la recherche phénoménologique de la constitutionLacourse, Thérèse 11 November 2024 (has links)
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The Aristolelian concept of natural philosophy : a commentary on II Physics, 192b8-194 allTaylor, Joseph C. 05 March 2019 (has links)
Montréal Trigonix inc. 2018
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Saisir la mainLétourneau, Isabelle 04 March 2021 (has links)
Une étonnante convergence de témoignages et une abondance de faits se rapportant à l'atrophie de la main dans notre société techniciste, nous amènent à renouveler la réflexion sur la main humaine. Plus précisément, l'objet de notre travail consistera à chercher réponse à la question suivante: Pourquoi l'homme est-il pourvu de mains? Pour ce faire, nous tâcherons de saisir ce qu'est la main humaine. D'abord, nous aborderons quelques notions préliminaires touchant les êtres animés et exposerons la méthode à suivre en philosophie naturelle et en biologie. Suivant cela, nous étudierons le mot main afin d'y dégager les conceptions communes relatives à la main humaine. De là, la recherche des causes de la main sera entreprise. Nous y verrons alors en quoi son origine, son anatomie, ses fonctions, son principe et sa fin se rapportent tous, à leur façon, à l'intelligence humaine. Ainsi, nous serons amenés à voir que la main est instrument de la perfection de l'homme en tant qu'homme.
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Vital forces and organization : vitalism and philosophy of nature in Germany (1752-1802) / Forces vitales et organisation : vitalisme et philosophie de la nature en Allemagne (1752-1802)Gambarotto, Andrea 16 September 2014 (has links)
Forces vitales et organisation : vitalisme et philosophie de la nature en Allemagne (1752-1802). / In the course of the last thirty years, a considerable body of scholarship has examined the life sciences that arose in Germany at the end of the eighteenth century. This literature has shown that previous dismissals of this tradition, assumed to be infected with a pathological imagination, were unwarranted. Yet the interpretations of the period have not always been consistent with each other, and they often have been characterized by vagueness. Generally speaking, the scholarly debate has focused on the historical and conceptual relationship between three elements: (1) Kant's philosophy of biology, as it is formulated in the Critique of the Power of Judgment , (2) the biological vitalism developed at the Göttingen medical school by Blumenbach and his students Kielmeyer, Link, Reil and Treviranus, and (3) the Naturphilosophie of Goethe, Schelling, Oken and Carus. In his pioneering studies, Timothy Lenoir (1978, 1980, 1981, 1982) argues that, although the life sciences developed in Germany in the late eighteenth century have been dismissed as an era dominated by empty speculation, they were in fact the result of a coherent research program. This program was developed in Göttingen by a wellconnected group of biologists after receiving its first formulation in Kant's Critique of the Power of Judgment in 1790. In the second part of this work, Kant sees teleology as a necessary tool to understand fundamental features of living beings such as functions and development. He also considers it as a mere heuristic principle, not as a constitutive character of organized bodies. According to this account, Blumenbach was the first naturalist to accept the Kantian understanding of teleological principles and organize it as a structured research program. This program was first developed by his most distinguished students Kielmeyer, Treviranus and Reil, and then employed by Meckel, von Baer and Müller (Lenoir 1982, 54-111). The disregard of this “Kantian” tradition in life sciences has, for Lenoir, both theoretical and historical grounds. The main issue is the assumption that only reductionist models are capable of generating a quantitative account of natural phenomena. Nevertheless, the idea that biological organization is not quite reducible to the laws of physics and chemistry is fully compatible with the fidelity to quantitative rigor as a touchstone of scientific explanation. According to Lenoir, the “vitalmaterialism” of the Göttingen School accepted this challenge and developed a “teleomechanical” research program based on the Kantian distinction between constitutive and regulative understanding of teleology. […]
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Le discours sur le Nord au XVIIe siècle : de l'expérience du voyageur à l'expérimentation scientifiqueRuiu, Adina January 2006 (has links) (PDF)
Dans ce mémoire, je vise à analyser, d'un côté, les fondements épistémologiques et les cadres textuels qui ont permis la circulation des références entre la littérature de voyage au Nord et les oeuvres philosophiques du XVIIe siècle, et, de l'autre côté, la façon dont ces interférences dessinent les contours imaginaires d'un territoire à la fois intégré dans la nécessaire constance des lois physiques et réservé à l'exception aliénante. Deux éléments favorisent l'ouverture du discours scientifique au témoignage du voyageur: l'historicisation de l'expérience dans le cadre de la philosophie de la nature et le statut particulier de la relation de voyage au Nord, qui rend compte d'une réalité inaccessible autrement qu'à travers le texte. Située au carrefour de deux approches méthodologiques, l'une offerte par l'histoire culturelle et sociale des sciences, l'autre par l'analyse textuelle des relations de voyage, cette étude se propose d'identifier les lieux communs qui fondent le discours sur le Nord au XVIIe siècle à travers les références aux relations de voyage identifiées dans les ouvrages d'astronomie, d'optique et d'histoire de la nature. Les résultats de l'observation du ciel acquièrent une portée polémique dans le contexte copernicien, tandis que les observations liées au froid partent du constat d'inconsistance des différentes théories, aristotélicienne, stoïcienne, cartésienne, corpuscularienne. Le froid est un phénomène essentiellement lié à la naissance de la chimie comme discipline scientifique, se distinguant des pratiques magiques et alchimiques. L'importance théorique et polémique des références au Nord permet souvent la lecture des textes choisis en tant que paraboles épistémologiques. L'attention réservée à l'étude de l'illusion optique, ainsi que l'impossibilité de reproduire le phénomène physique que le Nord est appelé à illustrer, le froid, assurent la perméabilité du discours scientifique à l'anomalie et à la merveille. Ainsi, le transfert de la référence territoriale à la référence phénoménale projette le Nord dans l'imaginaire. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Académie royale des sciences, Astronomie, Thomas Bartholin, Robert Boyle, Froid, Groenland, Islande, Thomas James, Johannes Kepler, Isaac La Peyrère, Nord, Nouvelle-Zemble, Olaus Magnus, Philosophie de la nature, Relation de voyage, Science, Société royale, Spitzberg, XVIIe siècle.
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