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Les jours heureux, scénario de court métrage, suivi de Petite histoire du court métrage au Québec. Des origines à l'an 2000, essai

Desharnais, Marie-Ève January 2015 (has links)
Le présent mémoire consiste en une étude des caractéristiques du cinéma de court métrage, pratique ayant sa poétique propre, laquelle exige précision, concision, efficacité, rigueur et… créativité. Il se divise en deux volets, soit un scénario de court métrage, intitulé Les jours heureux, suivi d’un essai, Petite histoire du court métrage au Québec. Des origines à l’an 2000. Dans un premier temps, le scénario Les jours heureux explore les possibilités narratives particulières offertes par le court métrage. Outre sa brièveté – et parce que, la plupart du temps, le réalisateur d’un court métrage en est aussi le scénariste – le court métrage s’avère très dense sur le plan symbolique. La luminosité, la colorimétrie, les mouvements de caméra, le cadrage, le montage : tout est prévu avec un soin méticuleux, soin essentiel à la sémantique du film. Si l’intrigue demeure simple (du moins en apparence), la narration, en revanche, se doit d’être élaborée, et réglée telle une horloge. Dans ce scénario, une attention particulière est accordée aux indications de mise en scène, de mise en cadre, de narrativité et de musicalité, lesquelles porteront à un niveau supérieur une histoire simple sur l’altruisme et la poursuite des rêves. En ce qui a trait à la seconde partie, soit l’essai Petite histoire du court métrage québécois. Des origines à l’an 2000, il vise à situer sommairement la naissance et la maturation du court métrage au Québec, tant dans sa version documentaire que dans sa version fictionnelle, les deux étant intimement liées dans notre contexte. Le cinéma québécois se voit abordé dans les grandes étapes de son évolution, ses différentes esthétiques, ses principaux réalisateurs et leurs œuvres marquantes. Mais l’exposé porte surtout sur le court métrage, depuis sa véritable fondation vers la fin des années 1950 jusqu’aux années 2000. Enfin, un retour critique sur le scénario Les jours heureux est effectué, afin de l’inscrire dans un rapport de filiation avec les courts métrages qui l’ont précédé dans l’exploration des possibilités spécifiques à cette pratique filmique.
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Les cahiers rouges suivi de : Écrire : dialogue fictif avec Marguerite Duras

Foreste, Julia Farrah January 2007 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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Portraits d'artistes : l'absolu mythique dans l'oeuvre d'Honoré de Balzac

Pistre, Emmanuel January 2007 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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La mémoire des pierres ; suivi de Les commentaires dans L'angoisse du roi Salomon

Barrielle, Christine January 2004 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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De l'essai à la fiction : penser l'écriture chez Suzanne Jacob

Grenier, Rosemarie January 2006 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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La parole d'une clowne poète au théâtre : écriture, mise en jeu, mise en scène et métaphore de la distance dans le solo Tous les matins qui chantent

Cloarec, Marie-Laure January 2008 (has links) (PDF)
Notre création est un solo pour femme clowne intitulé Tous les matins qui chantent. Nous sommes l'auteure et l'interprète des textes de poésie qui constituent la base de l'écriture du spectacle. La problématique consiste à comprendre comment, dans la démarche de création, le clown et la poésie peuvent se rejoindre. Le premier chapitre, à travers une analyse des représentations du clown, interroge la distance entre l'auteure et l'interprète et éclaire ainsi nos choix dramaturgiques. Le clown est, pour l'auteure poète que nous sommes, une figure de liberté. La chute clownesque évoque le dérisoire de la condition humaine. À l'exemple du clown qui se relève toujours de sa chute ou de son déséquilibre, nous allons rejoindre l'autre, le public, pour dépasser cette solitude qui est la nôtre en scène. Dans la recherche d'un nouvel équilibre, la naïveté du clown, appréhendée comme une forme de légèreté, renouvelle notre rapport au monde. Le clown, dans sa singularité, est une figure de l'étrangeté de l'être. Porter notre poésie sur une scène de théâtre, nous conduit à assumer une pluralité de sens. C'est la quête d'une « vérité » de présence en scène qui permet une rencontre avec l'autre; c'est-à-dire un dialogue de consciences. Le second chapitre explicite comment l'écriture et la mise en scène traduisent les enjeux dramaturgiques. La question de la distance entre la clowne et son public est le fil rouge de cette réflexion. Notre spectacle cherche à représenter la distance entre les êtres. Clowne avant d'être poète, notre passage à l'écriture est l'aboutissement d'un rapprochement avec notre sensibilité poétique. Le texte évoque l'absence de l'être aimé et, au-delà, la difficulté d'une femme à dialoguer avec l'autre et à trouver sa place dans le monde. Les objets scéniques permettent une mise en scène du dévoilement nécessaire à la clowne pour rejoindre l'autre. Une autre clowne, à la féminité assumée, apparaît et exprime l'étrangeté de l'être. Malgré le drame, la rencontre avec le public est rendue possible par une légèreté dans l'interprétation. Par ailleurs, l'utilisation d'une autre langue dans l'écriture permet, tout en évoquant la dualité, une circulation dans les différentes scènes intérieures de l'être. Enfin, c'est notre exigence d'une intimité de liens renouvelés avec la vérité de l'écriture qui permet de maintenir le dialogue de consciences avec le public. Au terme du processus de création, le clown et la poésie se rejoignent pour constituer un poème scénique. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Poésie, Clown, Distance, Vérité, Féminité.
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Étreinte de bleu ; suivi de Le mouvement du mot

Ouellet, Anie January 2009 (has links) (PDF)
Ce mémoire de maîtrise en création littéraire est composé de deux parties: un recueil de poésie en prose ponctué de poèmes en vers, Étreinte de bleu, et un dossier d'accompagnement, Le mouvement du mot. Le recueil poétique forme un récit « troué », celui d'un séjour à l'étranger d'une jeune femme, qui laisse derrière elle son amoureux. Confrontée à l'absence de l'homme qu'elle aime et à la solitude, l'énonciatrice tente de cerner son propre désir en regard des attentes de sa lignée maternelle, figurée par une femme imaginée, fantomatique, qui lui impose de partir. Le texte comporte trois parties, correspondant à trois moments du voyage: le départ, le séjour à l'étranger et le retour. Bien qu'écrit en prose, parfois déchiré par de brefs poèmes en vers, Étreinte de bleu s'accorde à la vision qu'on a de la poésie lyrique contemporaine au Québec. Il laisse entendre une voix qui tente de faire corps avec le monde tout en restant près de sa propre subjectivité. Présenté sous forme de fragments, le dossier d'accompagnement entreprend une réflexion sur ma pratique poétique, traversée par une posture mélancolique. Plusieurs théoriciens et créateurs, dont Julia Kristeva, Anne Juranville et Monique Deland, se sont penchés sur le soleil noir de la mélancolie. Ils ont fait état d'une tension dans la pratique du poète, qui est à la fois incité à écrire et freiné dans son élan. Cette tension se retrouve non seulement dans le processus d'écriture, mais aussi dans le texte. Mais la posture mélancolique incite aussi à interroger la poésie actuelle, poésie qu'on qualifie d'intime et qui met en scène un sujet lyrique. Pousse-t-elle au repli sur soi ou est-elle ouverture à l'autre? Se pose alors la question de l'engagement du poète, corollaire du lyrisme, ce chant porteur de désir et d'espoir, selon Martine Broda. Enfin, cet essai interroge mon approche de la création, dont plusieurs aspects rappellent la posture du poète romantique, tout en posant la question suivante: ma posture est-elle tributaire d'une structure psychique personnelle ou d'influences littéraires? Est-il possible de changer de posture? ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Création, Mélancolie, Poésie, Poésie en prose, Corps, Lyrisme.
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L'Aleph de la conscience : fiction interactive philosophico-poétique

Driss, Olfa January 2006 (has links) (PDF)
L'Aleph de la conscience est une production multimédia sur cédérom. Le genre de la production est une fiction interactive philosophico-poétique. Synopsis L'interacteur se trouve au coeur d'un mystère, soit le meurtre d'un professeur de philosophie, et se voit entraîné dans les environnements à la fois mystérieux et poétiques de la fiction, où il aura pour rôle de résoudre l'énigme en accumulant des indices. Mais sa tâche ne sera pas facile puisqu'il sera leurré par des mondes parallèles et par le chevauchement de mondes réels et virtuels, passés, présents et futurs, un mouvement de va et vient dans l'exploration des mondes, une sorte de spirale temporelle parcours inévitable afin de résoudre l'énigme. Au cours de sa déambulation dans les espaces de la fiction, l'interacteur sera appelé à incarner le rôle du personnage principal, Miranda Sharp, une étudiante en philosophie qui est déterminée à résoudre le mystère du supposé meurtre de son professeur et de la disparition de son corps. Une multitude de personnages vont surgir au cours de son parcours, les uns plus bizarres et sinistres que les autres, incluant une psychologue aux comportements douteux et un agent russe, impliqué dans un complot pour prendre possession du monde. Sujet La fiction se présente à l'interacteur comme une énigme policière à résoudre, mais elle donne aussi lieu à une exploration philosophique et poétique, laissant place à l'imaginaire et au rêve. Recherche Le projet a donné lieu à une recherche-création sur la cohabitation entre le récit et l'interactivité, et aussi sur la relation entre l'espace et le temps. Réalisation La mise en oeuvre du projet a nécessité: la création d'environnements et de décors à partir de vidéos, images fixes et animations, l'adaptation du texte original extrait du livre Radiant Cool, A Novel Theory of Consciousness, écrit par Dan Lloyed, aux besoins de la fiction interactive et l'enregistrement de textes parlés, la conception d'environnements sonores et la programmation orientée objet Action script, l'intégration se faisant dans Macromedia FLASH. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Fiction interactive, Fiction, Interactivité, Multimédia, Espace-temps.
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La langue de l'ouroboros : suivi de Extraordinaire et science-fiction

Archetto, Maxime January 2006 (has links) (PDF)
Ce court roman de science-fiction met en contexte une île isolée, au coeur d'un monde inondé où se rencontrent des personnages issus d'univers différents. Dans ses cavernes naturelles habitent des autochtones, d'anciens montagnards devenus marins. Ces derniers sont dirigés par un idéaliste exilé de l'ancien monde. Avec eux, il tente de réaliser une société utopique. L'île est séparée en deux par un lac au bout duquel se trouve une tour aux origines obscures où vivent deux reclus du village, un fou et un délinquant. L'équilibre entre ces deux mondes est rompu lorsque débarque sur l'île une alchimiste généticienne en quête du Grand Oeuvre et prête à tout pour atteindre son but. Aidée de son équipage et de technologies futuristes, elle prend d'assaut la tour et y établit son trône. Chaque partie est racontée à partir du point de vue d'un des personnages principaux. Ce roman expérimente la multiplication des voix -qui est soutenue par un jeu de caractères où les italiques jouent un rôle majeur. La réflexion qui suit se penche sur la question de l'extraordinaire (ce qui est hors de l'ordre normal des choses de notre monde) dans la science-fiction. En analysant ce qui est propre à ce genre, cet essai vise à comprendre les avenues qu'offre l'extraordinaire à l'écrivain. L'hypothèse étant que les constructions d'univers fantaisistes de la science-fiction remettent en perspective des réalités sociales et en permettent une réinterprétation. Ce genre offre à l'auteur la possibilité de critiquer la société à partir des constituants de ses univers fictifs parce que l'effet de distanciation créé par l'utilisation de l'ailleurs est porteur d'une vision du monde. Ainsi derrière la trame narrative se cache une intention idéologique que le lecteur ne voit pas nécessairement, puisque l'emphase mise sur les actions des personnages la voile. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Science-fiction, Extraordinaire, Engagement, Ailleurs, Utopie, Étrangeté.
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L'improvisation dans la création collective québécoise : trois troupes par elles-mêmes

Cadieux, Alexandre January 2009 (has links) (PDF)
Le présent mémoire regroupe trois portraits de troupes de théâtre québécoises liées au mouvement de la création collective des années 1960 et 1970. Le Grand Cirque Ordinaire, le Théâtre Euh ! et le Théâtre expérimental de Montréal illustrent, dans leurs orientations spécifiques, différentes tendances de ce phénomène aux confluents des nombreux bouleversements sociopolitiques et culturels propres à leur époque. Nous nous sommes principalement intéressé aux discours « parathéâtraux » de chacune de ces troupes, c'est-à-dire à leurs prises de parole livrées en marge de leurs activités de création. Pour chaque troupe, nous avons constitué un corpus de différents documents (entrevues, articles, manifestes) où les membres du GCO, du Euh! et du TEM, de façon individuelle ou collective, s'expriment sur leur propre parcours ou affichent leurs positions sur différents aspects du milieu théâtral québécois. La masse protéiforme que constitue cette documentation, bien que parfois difficile à analyser, est également indicielle de la multitude des approches de la création dans le mouvement de la création collective. Le choix de cette démarche trouve sa justification dans deux caractéristiques importantes du contexte théâtral québécois de cette époque: la grande popularité de l'improvisation dans le processus créateur et la prolifération des prises de parole des praticiens dans différentes publications. Le milieu théâtral reflète en ce sens de nombreux aspects de la société post-Révolution tranquille, où bon nombre de Québécois s'évertuent à créer, par eux-mêmes et pour eux-mêmes, de nouvelles structures politiques, sociales et culturelles tout en développant, à travers une panoplie de nouvelles tribunes, les discours qui sous-tendent ces réformes. Chaque troupe fait l'objet d'un chapitre divisé comme suit: un historique retraçant les principales productions et les événements marquants du parcours du collectif ; une description des différents documents constituant le corpus étudié ; une analyse du discours global de la troupe où nous tentons de cerner à la fois la nature du projet initial, les principales lignes de force du parcours et les possibles raisons conduisant à la séparation du collectif. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Création collective, Théâtre québécois, Improvisation, Années 1970.

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