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Approvisionner Cayenne au cours de l'ancien régime : étude archéologique et historique de l'économie et du réseau commercial d'une colonie marginale, la Guyane (XVIIe et XVIIIe siècle)Losier, Catherine 19 April 2018 (has links)
Cette étude en archéologie historique documente le réseau commercial associé à la Guyane de l'Ancien Régime, c'est-à-dire de la colonisation du territoire par les Français vers 1664 à 1794, date de la première abolition de l'esclavage. L'objectif est de définir la place qu'occupait la Guyane dans le développement du monde moderne, celui-ci caractérisé par l'internationalisation du commerce et les interactions entre les différentes colonies et métropoles. Au cours de cette période, le mercantilisme était la politique commerciale imposée par la France à ses colonies. Ce système désignait la métropole comme partenaire commercial unique pour la Guyane. Cependant, il est attesté par les documents historiques que des entorses au mercantilisme n'étaient pas rares, car la France négligeait trop souvent sa colonie sud-américaine laissant les habitants démunis. Compte tenu de cette situation, des réseaux commerciaux complexes s'opérant à l'échelle internationale se sont tissés autour du port de Cayenne. Ces mouvements commerciaux étaient aussi formels qu'interlopes et impliquaient des négociants français ou des représentants des autres nations européennes et même des autres colonies américaines. L'étude de ces activités commerciales associées aux colonies françaises de l'Ancien Régime est généralement basée sur les archives. Pourtant, l'identification des ateliers où ont été fabriqués les artefacts trouvés sur les sites guyanais permet d'avancer de nouvelles idées quant à la construction des réseaux commerciaux desservant les colonies. Cette étude d'histoire économique basée sur une analyse multidisciplinaire, considérant à la fois des données issues de documents d'archives et les collections de six sites archéologiques guyanais, vise à documenter le commerce associé à la Guyane, une colonie périphérique à l'aire circumcaribéenne et marginale dans le monde économique atlantique. Une attention particulière est portée sur l'influence des événements historiques se déroulant à l'échelle internationale, comme les guerres, ou locale, telle l'expédition de Kourou, à l'égard de la fluctuation de l'approvisionnement et des partenaires commerciaux de la Guyane.
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Discours du savoir en Nouvelle-France : la perception de l'instruction chez les prêtres du Séminaire de Québec (1663-1760)Melançon, François 25 April 2018 (has links)
La perception de l'instruction, qu'ont les prêtres du Séminaire de Québec, est motivée par les deux objectifs principaux que se donne l'établissement diocésain: la formation d'un clergé et l'éducation des enfants. Dans le premier cas, l'instruction est perçue comme une composante majeure du prêtre exemplaire et complet que le Séminaire entend former. Ce «prêtre modèle» doit être capable, certes par sa piété et ses moeurs, mais aussi par son savoir, d'instruire les fidèles. Dans le second cas, l'instruction est présentée comme indissociable de l'éducation. À cette époque, en effet, l'idée s'est répandue qu'il ne peut y avoir de salut sans un minimum de connaissances. Cette attention particulière accordée à l'éducation des enfants, amènera parfois les directeurs de l'institution diocésaine à préférer la quantité à la qualité. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2013
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Bacchus en Canada : boissons, buveurs et ivresses en Nouvelle-France, XVIIe-XVIIIe sièclesFerland, Catherine 11 April 2018 (has links)
Boire est une expression de l'évolution des cultures, de leur adaptation au changement, dans le temps et dans l'espace : les pratiques de consommation d'alcool se transforment donc en fonction des groupes culturels et de leurs contextes historiques. Cette thèse veut montrer les façons dont les manières de boire se modifient et se construisent dans un nouvel environnement culturel, en décrivant et en analysant leur transfert de la France au Canada à l'époque de la Nouvelle-France. En privilégiant une approche anthropologique, l'étude se concentre donc sur le parcours de cette pratique culturelle qui, confrontée aux réalités coloniales, acquiert de nouvelles significations. Le croisement des sources écrites du Canada des XVIIe et XVIIIe siècles, comme les récits de voyages et la correspondance officielle, avec les sources archéologiques, ont permis de cerner la dynamique du Boire à partir de deux groupes très dissemblables : d'une part, le groupe des colons français qui ont dû adapter leurs manières de boire à un contexte neuf et à des réalités fort différentes de celles de la France ; d'autre part, le groupe des Amérindiens confrontés à une pratique inconnue qu'ils doivent intégrer à leur propre système culturel. L'analyse du circuit de distribution des boissons alcooliques révèle que l'on retrouve des quantités très fluctuantes de bière, vin et eau-de-vie dans la colonie tout au long des XVIIe et XVIIIe siècles. La variété des vins et eaux-de-vie présente sur le marché colonial est cependant plus étendue que dans certaines régions de la France. Les colons d'origine européenne font grand usage de ces boissons dans plusieurs sphères de leur vie quotidienne, à l'instar de leurs pères, mais tendent à consommer davantage d'eau-de-vie. Pour les Amérindiens du Canada, qui ne connaissent pas les boissons alcooliques au moment de la période de contact, la consommation d'alcool est rapidement intégrée aux pratiques culturelles, où elle est réinterprétée et prend des formes fort différentes de celles qui prévalent alors en France. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2014
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Les transformations artistiques en Belgique entre 1773 et 1835: institutions, hommes et oeuvresLoir, Christophe January 2001 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Le travail dans l’utopie britannique du long dix-huitième siècle / Work and Labour in Eighteenth-Century UtopiaSippel, Alexandra 26 October 2009 (has links)
Cette étude veut montrer comment le travail est décrit et vécu dans les utopies littéraires et programmatiques du dix-huitième siècle, de John Bellers (1695) à Robert Owen (vers 1830). Dans la société britannique de l’époque, le travail évolue, de nécessaire condition de l’homme vers un moyen de progresser dans la hiérarchie sociale. Les utopies, micro-sociétés idéales, sont toujours isolées, de sorte que le travail agricole et artisanal est la principale occupation de leurs habitants. De pénible qu’il est en Europe, il devient léger en utopies car il est équitablement partagé entre des individus qui savent se contenter de peu. Les autres professions, plus intellectuelles, jouissent d’un prestige nettement moins important qu’en Europe, puisque chaque utopien est à la fois son prêtre, son avocat, son médecin. Tous les utopiens contribuent également à la beauté de leur environnement, on ne trouve que rarement des artistes identifiés par leur fonction. La façon dont les utopistes abordent la question du travail traduit leur projet de société, le plus souvent égalitariste et coopératif, par opposition à une Grande-Bretagne dominée par la compétition. / The point of this thesis is to show how work is depicted in eighteenth-century utopias, from John Bellers (1695) to Robert Owen (in the 1830s). Labour is the necessary condition of the vast majority of the British population at the beginning of the period. Over the century, though, work takes on a more positive connotation as it becomes a means of ascending the social ladder (especially for the merchants and members of the professions). In utopian texts, European “toil” becomes pleasant and healthful “exercise”, because the inhabitants of ideal societies have few needs that are easily satisfied. A little agriculture and craft industry only is required to provide them with anything they want. The intellectual professions, that were more prestigious in Britain, are disregarded as each citizen is able to act as his own priest, lawyer or physician. All utopians are artists, contributing to the beauty of their environment, so that none is really identified as such. The last part aims at demonstrating that work and labour are at the heart of the utopists’ view of society. Their plans are vindications of more egalitarian and cooperative societies.
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It runs in the family : the Bradfords, print, and liberty (1680-1810)Tourangeau, Catherine 08 1900 (has links)
En se basant sur l’histoire des Bradfords, l’une des plus grandes familles d’imprimeurs de l’histoire américaine, ce mémoire étudie la relation entre l’imprimé, les imprimeurs, et divers discours sur la liberté au cours du « long » 18e siècle. Il retrace la transition entre une ère de la « liberté de parole, » née des débats sur la liberté de presse et d’expression de la période coloniale, et une ère de la « parole de la liberté, » née au cours de la Révolution et entretenue sous la jeune république. Cette transition fut le produit de la transformation du discours des contemporains sur la liberté, mais s’effectua également en lien avec la transformation du milieu de l’imprimerie et de la culture de l’imprimé. Selon les circonstances politiques, sociales, économiques et culturelles particulières des périodes coloniale, révolutionnaire, et républicaine, l’imprimé et les imprimeurs américains furent appelés à disséminer et à contribuer au discours sur la liberté. Ils établirent ainsi une forte association entre l’imprimé et la liberté dans la culture de l’imprimé du 18e siècle, qui était destinée à être transmise aux siècles suivants.
Mots- / Based on the family history of the Bradfords, one of America’s most celebrated printing dynasties, this thesis studies the interplay between print, printers, and various discourses on freedom during of the long 18th century and through the colonial, revolutionary, and early republican periods. It traces the transition between an era of the “speech of freedom,” born out of the colonial debates on the freedom of speech and press, and an era of the “freedom of speech,” born in the course of the Revolution and upheld during the early republic. This transition resulted from the transformation of the contemporaries’ discourse on liberty, but also had to do with the transformation of the printing trade and print culture. As a result of the political, social, economic, and cultural circumstances of the colonial, revolutionary, and early republican periods, American print and printers were led to disseminate and to contribute to the discourse on liberty. They thus established a strong association between print and freedom in the 18th-century print culture, an association which was destined to be transmitted to the following centuries.
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Le château de Choisy-le-Roi au XVIIIe siècle : architecture, vie sociale, administration / The castel of Choisy-le-Roi in the 18th century : architecture, sociability, administrationBornet, Anaïs 05 January 2019 (has links)
Aujourd’hui disparu, le château de Choisy-le-Roi reste bien souvent dans les esprits un symbole des fantaisies coûteuses de Louis XV et de Mme de Pompadour, idée répandues par la littérature et les chroniques des XVIIIe et XIXe siècles. Choisy occupe cependant une place majeure dans l’histoire de l’architecture des programmes mis en place pour les besoins de la vie de cour de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Proche de la forêt de Sénart, le château devient d’abord une résidence conviviale où se retrouve, après les parties de chasse, une « cour particulière », composée des familiers du roi et de la favorite. Louis XV convie par la suite à Choisy ses enfants, auxquels il consacre de courts séjours dans un cadre moins protocolaire. La suite nombreuse attachée à leur service transforme cet espace auparavant « privé », et le rend plus accessible aux courtisans. Cette augmentation de la fréquentation entraîne de nombreux travaux dirigés par l’architecte Ange-Jacques Gabriel. En conséquence de cette perte d’ « intimité », d’autres lieux particuliers sont alors aménagés ; ainsi, le Petit-Château, premier pavillon d’habitation de Louis XV, est construit. C’est là où prend place la table « volante ». À travers l’étude du domaine royal, on perçoit également le fonctionnement quotidien du château, où vivent de nombreux employés attachés à l’administration des Bâtiments du roi. Le travail sur le terrain est coordonné par un contrôleur des Bâtiments, dont les lettres échangées avec le Directeur de l’administration délivrent de précieuses informations sur la gestion et le personnel. Ainsi, le château de Choisy apparaît comme une pièce majeure pour la compréhension de la cour et de la sociabilité de Louis XV. / Today disappeared, the castel of Choisy-le-Roi remains as a symbol of the Louis XV and Mme de Pompadour’s expensive whims, idea spread by the 18th and 19th centuries literature. However, Choisy has an important part in the history of the programs architecture set up for the needs for the life of court of the second half of the 18th century. Close to the forest of Sénart, the castel becomes at first a friendly residence where finds itself, after the hunting trips, a " particular court ", made up of the king ’s close friends. Louis XV invites later to Choisy his children, to whom he dedicates short stays in a informal settings. The numerous entourage attached to their service transforms this space previously "private", and makes it more accessible to the courtiers. This increase of the company produces many construction works by the architect Ange-Jacques Gabriel. As a result of this loss of "intimacy", other intimate places are then fitted out; so, the Petit-Château, the first detached house of Louis XV, is built. It is where takes place the table « volante ». Through the study of the royal domain, we also notice the daily functioning of the castel, where live numerous employees attached to the administration des Bâtiments du roi. The field works is coordinated by a controller des Bâtiments, from whom letters exchanged with the Director of the administration give valued informations on management and staff. So, the castel of Choisy appears as a major part for the understanding of the court and the sociability of Louis XV.
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Écrire l’histoire : figures du pouvoir dans l’œuvre historique de Voltaire / Writing history : representations of power in Voltaire’s historical workMéricam-Bourdet, Myrtille 24 October 2009 (has links)
Bien qu’elle participe à une redéfinition de la pratique historiographique à l’Âge classique, l’œuvre historique de Voltaire a été peu étudiée. On s’est peu interrogé sur l’art de l’historien, et on a souvent résumé la conception de l’histoire et de la politique qui s’y exprime au rôle majeur joué par les « grands hommes ». Notre étude met à l’épreuve une telle conception et fait valoir la complexité de la lecture voltairienne de l’histoire, tant dans les ouvrages circonscrits à un règne que dans son histoire universelle, l’Essai sur les mœurs. Face aux apories des systèmes politiques élaborés par ses contemporains, et que Voltaire dénonce, l’écriture de l’histoire est le lieu privilégié où se déploie une conception réfléchie du pouvoir et des enjeux du politique. S’il est indéniable que Voltaire n’en propose pas de théorisation systématique, sa compréhension des ressorts du déroulement historique et l’interprétation qu’il en donne reposent sur un ensemble de principes relativement cohérents, tant du point de vue de l’appréciation des fondements du pouvoir – si importants au regard des enjeux de légitimation portés par l’écriture de l’histoire –, que de ses réalisations. L’œuvre historique ne s’intéresse ainsi pas seulement à l’action de quelques souverains ; elle prend aussi en compte l’action collective des peuples, et porte attention aux mutations des rapports de pouvoir qui infléchissent les politiques contemporaines. L’œuvre est alors en prise avec une actualité politique et polémique qui confère à l’écriture de l’histoire une tonalité spécifique, et qui conduit à s’interroger sur la délimitation même de ce qu’est le corpus voltairien des œuvres historiques. / Although the historical work of Voltaire takes part in a redefinition of Enlightenment historiography, the art of the historian or his conception of history have been little studied so far. His political view in his historical work has often been reduced to his praise of ‘great men’ and of their action in history. Our study puts this interpretation to the test and highlights the complexity of Voltaire’s reading of history, either in his works dealing with a single reign, or in his universal history, the Essay on the Manners. In order to face the shortcomings of the contemporary political systems, Voltaire uses history writing as a way to express considered conceptions of power and political issues. Voltaire does not expound a systematic theory of political facts; nonetheless, his understanding of historical progress relies on a coherent set of principles. Our study examines his appreciation of power and politics, of theirs foundations – where issues of legitimizing, so important in history writing, are at stake –, and of their achievements. The historical work does not exclusively focus on the action of a few monarchs; it takes also into account the collective action of peoples, and turns its attention to transformations which affect the balance of power and contemporary policies. Then, the work is in touch with current affairs and burning issues, which gives to history writing specific characteristics, and in particular a polemical tone. But it leads also to question the limits of his historical work as well as its definition.
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Structure de la proposition et construction verbale : régime, complément et transitivité, dans les grammaires françaises, 1651-1863Bouard, Bérengère 14 December 2007 (has links) (PDF)
La Grammaire Générale et Raisonnée de Port-Royal (1660) adopte une représentation logique de la proposition : sujet-est-attribut. Le verbe être, à la troisième personne et à l'indicatif, est appelé verbe substantif, il préexiste à tous les autres verbes, appelés adjectifs, ainsi Pierre vit est équivalent à Pierre est vivant. Ce modèle propositionnel engendre deux contraintes considérables dans la description des constructions verbales. Premièrement, la définition du verbe substantif évacue toute théorie de la transitivité. Deuxièmement, la réécriture logique de tout verbe en est suivi du participe présent, bloque la reconnaissance d'un syntagme nominal dépendant du verbe. Les grammairiens du français, tiraillés entre l'acceptation de cette structure comme implication du programme de la grammaire générale et le constat de son inadéquation, vont adapter ce modèle. Il fait alors l'objet de différents remaniements, du point de vue de la définition du verbe et des constituants de la proposition. Ce sont précisément ces aménagements qui vont permettre l'émergence de la catégorie fonctionnelle de « complément » ainsi que celle de « verbe transitif ». Pour ce qui est du complément, la notion va s'élaborer en interférence avec celle, ancienne, de « régime », à l'aide du concept de « détermination » provenant de la logique. Pour ce qui est du verbe, les critères mêlés du classement latin en cinq « genres » : actif, passif, neutre, commun, déponent, vont être séparés jusqu'à l'émergence des classes modernes de verbe transitif direct et indirect vs verbe intransitif au milieu du 19ème siècle.
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L'idéologie de l'assistance aux pauvres : le rapport de la commission royale d'enquête sur les poor laws de 1832-1834Perron, Mathieu January 2008 (has links) (PDF)
Le présent travail porte sur l'influence de l'idéologie utilitariste sur la conduite de la Royal Commission of Inquiry into the Practical Administration and Operation of the Poor Laws de 1832-1834. Il jette un regard nouveau sur le rôle joué par les
idéologies sur la conduite de la réforme la Commission, mais aussi sur la New Poor Law de 1834. Parmi les sujets traités, nous retrouverons la prise en charge de la pauvreté, la diffusion et la transformation des idées. Notre hypothèse de travail est que le Rapport de la Commission Royale de 1832 est le résultat d'un métissage idéologique dominé par l'utilitarisme. Ce métissage idéologique était particulièrement présent au sein des classes supérieures de la société britannique (bourgeoisie et aristocratie). Pour ce faire, nous avons analysé en profondeur le Rapport produit par la Commission: analyse du contenu et analyse du discours. Nous avons aussi adopté une approche biographique où l'on discute des principaux artisans de la Commission, de leurs allégeances politiques et idéologiques et de l'influence qu'ils eurent les uns sur les autres. Puis, nous avons analysé les principaux courants idéologiques de l'époque concernant la pauvreté, de 1795, date de mise en place du système de Speenhamland, jusqu'à 1834, date où la Poor Law fut modifiée en profondeur. Pour ce faire, nous avons utilisé des sources primaires comme les écrits de Jeremy Bentham ou de Thomas Robert Malthus par exemple. Nous avons aussi analysé certains articles de journaux publiés dans le Edinburgh Review et le Quarterly Review qui traitaient de la pauvreté ou des Poor Laws. Enfin, pour bien comprendre l'influence et les limites de l'idéologie sur la conduite de la réforme, nous avons analysé les débats parlementaires sur l'adoption de la New Poor Law de 1834. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Économie politique, Grande-Bretagne, Libéralisme, Malthusianisme, Parlement, Utilitarisme, XIXe siècle.
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