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Peintres, peinture et culture populaire à Bunia (Zaïre) : essai d'analyse socio-historiqueNzunguba-Ibio, Jean-Pierre 13 April 2018 (has links)
Ce travail est un essai d'étude socio-historique des peintres et de leurs travaux dans le cadre de la culture populaire à Bunia, au Zaïre. Nous avons voulu analyser dès l'abord le peintre dans le contexte social de sa vie et les moyens techniques dont il dispose. Nous étudions la dynamique de l'imaginaire et de la mémoire sociale d'une culture urbaine dans ses rapports avec la production, la réception et la vente des tableaux. Alors village, Bunia s'était doté d'images, de symboles et de repères sociaux que sa population partageait oralement et par lesquels elle s'identifiait. Dès le tournant du 20è siècle, l'industrialisation a converti Bunia en ville. Ce passage a réclamé un tri de valeurs traditionnelles à intégrer dans le nouveau contexte social où elles ont été re-construites et ré-interprétées. Le peintre est le témoin du processus de formation et de mutation de cette société. Il en véhicule, par les peintures, les données mémorielles et identitaires réaménagées. La peinture de chevalet a exigé du peintre un apprentissage préalable. Aucun artiste de Bunia n'a suivi d'études systématiques en arts plastiques. Les uns se disent autodidactes, la plupart se sont initiés auprès d'un maître plus expérimenté. Ce métier requiert l'utilisation d'une panoplie d'outils et de couleurs. Mais, faute d'argent, les peintres utilisent ceux de "seconde main": peintures de bâtiments, pinceaux faits de poils de bêtes, toiles de récupération, etc. Les œuvres sont exécutées sur commande. Les artistes utilisent des procédés techniques qui diffèrent peu de l'un à l'autre. Les peintres de Bunia peignent des sujets qui renvoient aux événements précoloniaux, coloniaux et postcoloniaux. Figuratives, les peintures sont achetées plus souvent en fonction de leurs messages qu'en vertu de leur attrait esthétique. L'enjeu principal pour les peintres étant de vivre de leur métier, ils sélectionnent les messages qui focalisent l'attention de la clientèle. Les revenus tirés de leur métier étant insuffisants, les peintres, comme leurs femmes, se livrent à d'autres activités: le chaulage, les inscriptions, l'agriculture ou le petit commerce. Parce que, malgré ces travaux d'appoint, ce métier ne nourrit pas son homme, la plupart des artistes ont actuellement abandonné la peinture. Le recours à l'approche par la mémoire nous a permis d'appréhender l'interaction entre, d'une part, le savoir populaire et la créativité des peintres, et d'autre part, la réception et la vente des toiles. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2013
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Joseph Légaré, paysagistePrioul, Didier 12 April 2018 (has links)
L'œuvre peint de Joseph Légaré (1795-1855) comporte plusieurs facettes, allant du tableau religieux aux productions utilitaires, en passant par la peinture de paysage. Ce sont ces derniers qui constituent le sujet principal de notre thèse. Entre 1827 et 1855, Légaré a peint une soixantaine de paysages, répartis aujourd'hui entre plusieurs musées canadiens et quelques collections particulières. L’objectif premier fut de présenter un regroupement des œuvres, nous permettant ainsi de suivre l'évolution de sa personnalité artistique. Une telle recherche se heurte d'emblée à l'absence presque totale d'œuvres datées et au nombre restreint de documents d'archives. Pour y remédier, nous avons situé notre objet de recherche dans l'œuvre elle-même. L'analyse stylistique, qui constitue notre approche première, trouva ainsi un terrain neuf à son application. Deux directions ont déterminé la recherche fondamentale. La première analyse la collection de tableaux et d'estampes de Joseph Légaré afin d'identifier les modèles qui l'influencèrent. Il s'agit essentiellement d'œuvres françaises, italiennes, hollandaises et flamandes des XVIIe et XVIIIe siècles qui marquèrent profondément le développement de ses paysages. L'artiste, peu familier avec le dessin des anatomies, eut notamment recours à de nombreux modèles par le biais de la gravure. La seconde direction de recherche privilégie l'œuvre des paysagistes britanniques, actifs au Québec durant la première moitié du XIXe siècle. Bien des compositions de Légaré rejoignent la vision de la nature qu'ils exprimaient dans leurs aquarelles. Celle de James Pattison Cockbum, par exemple, marqua durablement le peintre québécois. La thèse comporte deux grandes parties. La première correspond à l'analyse de !׳œuvre. Nous y avons présenté l’évolution de l'art de Légaré en une suite de cinq chapitres, allant de la copie littérale à la notion d'imitation, principe directeur de la chronologie des paysages. Nous concluons par l'étude critique des jugements portés sur les paysages de Légaré depuis les premières mentions jusqu'aux commentaires récents. La seconde partie de la thèse fait pendant à la première. Elle documente et justifie la place de chaque tableau dans l'évolution d'ensemble sous forme d'un catalogue raisonné des paysages. Enfin, une série de documents sont transcrits en annexe: nombre de nos interprétations y trouvent leurs justifications. / Ottawa Bibliothèque nationale du Canada 1995. --
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Corps et âme en mouvement. Expression et signification du mouvement dans la peinture de vases en Grèce ancienne (Ve s. av. J.-C.). Ivresse, possession divine et mort / Representation and Significance of Body and Soul in Motion - Manifestation of Divine Possession, Intoxication and Death in Ancient Greek Vase Painting (5th. C. B.C).Toillon, Valérie 01 May 2014 (has links)
Cette thèse se propose d’étudier l’expression du mouvement dans la peinture grecque ancienne, ici la peinture de vases, source très riche concernant l’univers visuel des Grecs de l’antiquité, et plus particulièrement le lien qui unit les émotions aux mouvements corporels. Les théories anciennes à propos de la représentation figurée sont unanimes : l’objet de la peinture est l’être humain et le peintre, dès les mythes qui relatent la création de la peinture et plus généralement des arts plastiques (sculpture et modelage), se doit de représenter le vivant sous tous ses aspects, extérieur comme intérieur; autrement dit, le corps humain apparaît comme le moyen le plus efficace pour exprimer et transmettre les émotions qui l’animent, par les mouvements ou les attitudes que le corps adopte ou encore les expressions faciales. Ce constat s’applique à l’expression des états émotionnels intenses ou altérés comme par exemple : les modifications qu’entraînent la consommation de vin, une action divine comme la possession par un dieu ou encore l’imminence de la mort. Il faut, pour mieux comprendre ces phénomènes, se tourner vers la conception ancienne de l’âme (θυμός et/ou ψυχή), qui dès l’époque homérique est conçue comme le siège des sentiments mais aussi comme un souffle qui entre et sort du corps. C’est une notion primordiale pour saisir la nature des mouvements qui animent les personnages figurés en proie à l’ivresse, sous le joug d’une possession divine ou sur le point de mourir : dans chacun de ces cas, l’âme est sollicitée d’une manière ou d’une autre, soit que ses liens avec le corps se trouvent relâchés ou qu’elle quitte temporairement ou définitivement le corps. Il apparaît que l’expression de ces états particuliers, dans l’imagerie grecque ancienne, n’ignore pas de tels concepts que ce soit à propos du but fixé à l’art ou sur la relation que l’âme entretient avec le corps : les mouvements corporels expriment clairement un état qui sort de l’ordinaire par l’orientation des corps, les gestes, les actions et les expressions faciales et ne semblent pas se borner à la figuration d’une simple réaction physiologique. Il s’agira également d’établir un lien entre les images anciennes et les théories modernes développées à propos de la figuration des mouvements dans l’art : le but étant de montrer que les peintres de vases privilégiaient bien plus l’expressivité, dans le but d’illustrer un concept, une idée, plutôt que de rendre compte d’une parfaite réalité / This thesis proposes to study the expression and depiction of movement in ancient Greek painting, specifically vase painting. While illustrating the very rich and unique source of the visual world of ancient Greece, the emphasis is kept on the link which unites the emotions to the body movements, gesture or posture. Theories about ancient pictorial representations are unanimous on the subject of painting the human figure. From the myths concerning the creation of painting and visual arts (sculpture & modeling), the artist must portray and illustrate the living in all aspects, external and internal. Using the human figure and representation of the anatomy, appears to be the most effective way to convey the emotions and feelings that animate the body through the depiction of gesture, posture or facial expression. This portrayal applies to the expression of intense emotion or altered state of being such as: the over consumption of wine, being possessed by a god (divine action) or the imminence of death. For a better understanding of the portrayal of this phenomenon, it is necessary to turn to the origin of the ancient Greek idea of the soul (θυμός or/and ψυχή). From the Homeric age this concept can be understood as the basis of sentiment and emotion and can be seen as natural as a breath which enters and exits the body. This notion is of key importance, to understand the origin of movement that brings to life the characters depicted in the images, whether consumed by drunkenness, under the yoke of divine possession or about to die. In each case, the soul is solicited, in one way or another, whether in its temporary or permanent separation or dissociative state from the body. Whether the aim is set out in art or in the relationship that the soul maintains with the body, Ancient Greek imagery does not ignore such concepts as the expression of these intense emotional and altered states whatsoever. Bodily movements clearly articulate an out of the ordinary state by the orientation of the body, gestures, actions and facial expressions and does not seem to be limited to the representation of only a physiological reaction. A link will be established between ancient images and modern theories developed on the subject of representation of movement in art. The objective: To demonstrate that the artists who adorned ancient vases favored the illustration of a concept or an idea, by imagination and expressivity, above the reporting of a perfect reality
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L’image de la tombe en Égypte ancienne. Histoire iconographique d’un motif (XVIIIe – XXIIe dynasties) / The Image of the Tomb in Ancient Egypt. Iconographical History of a Motif (XVIIIth – XXIInd Dynasties)Semat, Aude 09 May 2017 (has links)
L’objet de cette étude est la représentation de l’architecture dans la peinture (ou architectura picta), en Égypte ancienne, à travers une étude de cas : la tombe comme motif iconographique au Nouvel Empire et au début de la Troisième Période intermédiaire.Après une mise au point sur les principes de représentation égyptiens et l’image architecturale en Égypte, dans toute sa diversité, l’étude porte sur l’évocation de la nécropole et des abords de la tombe dans l’iconographie. Une part importante de l’analyse est consacrée à la montagne en tant qu’objet figuré, notamment sa genèse à la XVIIIe dynastie, et aborde la question de la « représentation paysagère » en Égypte ancienne.L’architecture funéraire fait l’objet d’une mise en image à partir de la XVIIIe dynastie, dans le cadre de la représentation de rites funéraires sur les parois des tombes. Si les premières représentations sont conventionnelles et renvoient à l’architecture sacrée, elles intègrent au cours de la XVIIIe dynastie des éléments du réel, prenant pour modèle les tombes telles que se présentent au Nouvel Empire, c'est-à-dire des tombes pourvues d’une structure pyramidale. Cette image de la tombe à pyramide devient un motif du répertoire iconographique égyptien et perdure sur les cercueils et les papyri funéraires à la Troisième Période intermédiaire, après que les tombes à pyramide cessent elles-même d’exister. L’étude pose donc la question, en filigrane, du rapport au réel dans la peinture égyptienne, mais aussi de la fonction d’une telle image. / The study examines the representation of architecture in painting (or architectura picta) in ancient Egypt, through a case study of the tomb as an iconographical motif during the New Kingdom and the early Third Intermediate Period.After an overview of the principles of Egyptian representation and the architectural images in ancient Egypt, in all their diversity, the study focuses on the iconographical evocation of the necropolis and the tomb’s surroundings. An important part of this study concerns the mountain as an object of representation and in particular, its origins during the XVIIIth Dynasty, as well as dealing with landscape depictions in ancient Egypt.The funerary architecture is put in painting during the XVIIIth Dynasty, within depictions of funerary rites in private tombs. If the first tomb depictions refer to sacred architecture, according to representational conventions ; they show realistic elements in the course of the XVIIIth Dynasty, being modeled after the tomb architecture as it is during the New Kingdom, which is to say a pyramid-topped tomb. This tomb motif is integrated into the Egyptian iconographical repertoire and remains on coffins and funerary papyri, after the pyramid tomb itself disappeared from architecture in the Third Intermediate Period.The underlying question in this study is the relation to reality in Egyptian painting, but also the function of the tomb image.
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Les artistes propagateurs de l'idéal allemand en art pictural et en sculpture au Canada au XIXe siècleGrenier, Marlène. January 1997 (has links) (PDF)
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Matière et couleur dans la peinture pariétale romaine de la fin de la République / Matter and Colour in Wall Paintings from the End of the Roman RepublicMulliez-Tramond, Maud 03 February 2011 (has links)
L’art décoratif qui émerge à la fin de la République romaine sous la forme du trompe-l’œil architectural est fascinant par la technicité nouvellement éprouvée pour représenter un espace tridimensionnel. La perspective y est une composante majeure mais elle est assistée par d’autres innovations tout aussi essentielles. La connaissance de l’impact lumineux sur la matière et la capacité à suggérer les volumes contribuent efficacement aux exigences de la mimesis. D’autres usages picturaux restent mystérieux et leur fin se dérobe à nos regards trop jeunes de deux millénaires.La diversité et la richesse des matériaux rassemblés dans ces décors inspirés de plusieurs univers s’apparentent à la notion de varietas ou poikilia, ce goût délibéré pour la bigarrure. Pierres précieuses et métaux brillants, bois exotiques, écailles de tortues et ivoire, textile lourd et verre translucide y rivalisent avec la multitude des marbres polychromes imaginaires ou d’origine souvent lointaine. La valeur signifiante de ces parois imagées passe aussi par la distribution des couleurs – austeri ou floridi d’après la classification de Pline l’Ancien. Les lamentations de l’architecte passéiste Vitruve comme ses prescriptions pragmatiques nous permettent de saisir quelques aspects de la polysémie des couleurs. Souvent multiples par la combinaison d’éléments juxtaposés ou mêlées en une surface multicolore, elles daignent parfois endosser modestement le monochrome pour orner avec élégance une salle entière.La singularité de ce système décoratif appelé IIe style est accentuée par le fait qu’il apparaît subrepticement à l’aurore du Ier siècle avant notre ère pour disparaître tout aussi furtivement, avant même le trépas de ce siècle, avec l’émergence du nouveau langage visuel de l’art augustéen. / A new decorative art appears at the end of the Roman Republic: the architectural trompe-l'oeil. The new techniques used to represent the three dimensions of space are fascinating. Perspective is the major one, but other complementary innovations are just as essential. The perfect command of how light impacts on matter and the ability to suggest volumes efficiently meet the requirements of the mimesis. Certain other painting techniques however still remain mysterious to us after two thousand years.The diversity and magnificence of the materials gathered in these decors inspired from several sources evoke the concept of varietas or poikilia (the deliberate preference for the multi-coloured). Precious stones and shiny metals, exotic woods, tortoiseshells and ivory, heavy textile and translucent glass rival the multitude of polychromatic marbles either imaginary or often coming from far away. The meaning of these painted walls is also expressed through the distribution of colours - austeri or floridi according to Pliny the Elder's classification. Conservative Vitruvius' lament as well as his pragmatic advice enable us to understand some aspects of the colours' polysemy. Often multiple through the combination of various elements either side by side or mixed together, forming a multi-coloured area, they sometimes modestly condescend to monochrome and elegantly decorate a whole room.This decorative art is all the more singular that it appears furtively at the dawn of the first century and disappears as furtively even before the end of that same century, with the emergence of the Augustan art as a new visual language.
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Peinture réminiscente : surgissements, stratifications, dynamiques affectives / Painting reminiscent : emergences, stratifications, affective dynamicsTorcu, Asli 26 April 2017 (has links)
La réminiscence et l’apparition des images par des facteurs affectifs déclencheurs font partie inhérente du processus de création picturale qui est issue d’une nécessité intérieure. Les affects inscrits dans les souvenirs alimentent la force créatrice en s’actualisant par l’acte de réminiscence. C’est dans cette dynamique de l’intériorité que le langage pictural se forme en engageant la mémoire où le surgissement des images est soumis à l’affect. La métaphore de la nuit nous a permis d’interroger davantage l’incertitude de la mémoire et de l’état après le rêve, où les images d’intimité sont enfouies. La revalorisation de la subjectivité, de l’intime et du désir témoigne de l’intention d’une archéologie émotionnelle qui ramène la peinture à ses origines premières. Travaillant à partir des images d’images, les artistes contemporains explorent l’articulation du souvenir au présent. Nourrie de cet usage qui repose sur une interaction de l’ordre du « toucher » avec l’image, la « durée » picturale correspond à la réminiscence.La peinture, comme une forme intériorisée du réel, se déploie dans une mise en scène des multiples temporalités par une stratification de la matière picturale. Dans cet espace, le souvenir s’actualise dans la sensation de la couleur. En tant que qualité affective, la couleur permet d’exprimer le climat émotionnel attaché à un souvenir et de rendre visible l’affect. La surface du tableau est un tissu chaotique, mais également génératrice d’ « accidents proustiens », de retrouvailles et d’énigmes. Ici, la mémoire est la source d’où émane l’imagination. / The reminiscence and the appearance of images triggered by the emotional factors are inherited in the process of pictorial creation that comes from the inner necessity. By becoming actualized by the act of reminiscence, the affects inscribed in the memories nourish the creative force. In these dynamics of interiority, pictorial language is formed by the engagement of the memory. The emergence of images is subject to affect in the memory. The metaphor of the night has allowed us to question further the uncertainty of the memory and the after-dream state, where the images of intimacy are buried.The increase of subjectivity, the intimacy and desire reflect the intention of an emotional archaeology that brings the painting back to its origins. The use of images of the images in the contemporary artist’s works explores the connection of remembrance with the present. The pictorial time length, nurtured by this use based on an interaction between the emotional “touch” and the image, corresponds to the reminiscence.Painting, as an internalized form of the real, spreads out in a staging of multiple temporalities by a stratification of pictorial matter. In this space, memory refreshes itself in the sensation of the colour. As an affective quality, the colour enables the expression of the emotional climate attached to a remembrance and makes the affect visible. The surface of the painting is a chaotic material, but also source of "Proustian accidents," reunions and enigmas. Here, memory is the origin from which emanates the imagination.
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La syrinx dans la peinture et la mosaïque du IIe s. av. J.-C. au IVe s. ap. J.-C.Boisjoly, Richard 07 February 2019 (has links)
La syrinx, flûte champêtre à multiples tuyaux, est surtout connue comme la "flûte de Pan", parce que Pan, ce dieu mi-homme, mi-chèvre, en serait le créateur. Cependant, chez d’autres auteurs anciens il y a des versions différentes. Mais c’est surtout à partir de mosaïques et de peintures comprises entre le IIè s. av. J.-C. et le IVè s. ap. J.-C. que nous prenons conscience que cette flûte est l’attribut d’autres personnages soit: les satyres, les putti, les bergers etc., ce qui a comme conséquence de changer le symbolisme de l’instrument. Nous constatons que la syrinx est spécifiquement rattachée au domaine champêtre comme nous le montrent non pas seulement nos peintures et nos mosaïques analysées, mais aussi d’autres types de support comparatif : sarcophage, statue, monnaie, textile, vase etc. Enfin, toujours à partir de nos monuments, une typologie a été dressée pour ressortir les différents modèles de syrinx, les plus importants et/ou les plus significatifs. / Montréal Trigonix inc. 2018
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Séraphine Louis, peintre : analyse de la série des arbres (1927-1930)Lemay, Marika 19 April 2018 (has links)
La connaissance de Séraphine Louis (1864-1942) est principalement basée sur des mythes entretenus depuis la fin des années 1920. L'essentiel de l'information existante sur cette artiste porte sur sa vie plutôt que sur sa production artistique. Il existe peu d'études sur ses peintures et les quelques tableaux connus de l'artiste sont perçus à travers une trame biographique subjective : celle de l'artiste mystique. La production artistique de Louis s'étend de 1905 à 1930. Entre 1927 et 1930, alors que la peintre réalise principalement des natures mortes, elle entreprend la production de dix peintures d'arbres dont les formats, tous similaires, excèdent le mètre. Nous estimons qu'il s'agit d'une série et que celle-ci est particulière. Ces tableaux, construits en parallèle aux natures mortes, représentent l'essence de la démarche plastique et artistique de la peintre. C'est par l'analyse détaillée de ces dix oeuvres que nous étudierons la production artistique picturale de Séraphine Louis, peintre française méconnue de l'histoire de l'art.
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Le cercle et ses dérives : de l'atelier à la composition picturale vers la galerieAubé, Anne-Marie 16 April 2018 (has links)
Ce mémoire est une réflexion sur le corpus de tableaux picturaux produits pendant mes deux années de maîtrise en arts visuels, c'est-à-dire de 2007 à 2009. Ce projet a comme prétexte de départ la déformation et la reformulation du cercle dans toutes ces facettes. Je me préoccupe de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à cette forme et l'inclut dans mon bagage. J'ai donc survolé certaines sciences comme la microbiologie ou les mathématiques pour nourrir ma création.
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