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Pratiques et stratégies d'appropriation spatiale des groupes de femmes montréalais

Béchard, Clotilde January 2008 (has links) (PDF)
La présente recherche vise à mettre en lumière les pratiques et les stratégies d'appropriation spatiale des groupes de femmes montréalais dans les dimensions matérielle, idéelle et sociopolitique du territoire urbain. Partant de la prémisse voulant que les femmes aient un rapport différencié à l'espace, suscitant des besoins et des intérêts spécifiques, est avancée l'idée que les groupes de femmes investissent de plus en plus la sphère municipale. Perçue comme espace de pouvoir crucial dans l'amélioration des conditions de vie des femmes et dans l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes, la ville serait un territoire à l'intérieur duquel les groupes de femmes et les femmes participent à sa définition. Une dizaine d'entretiens ont été menés avec des répondantes provenant des groupes de femmes, de leurs instances de concertation et des institutions féministes. Ainsi, quelques-unes des pratiques et stratégies mises de l'avant par les groupes de femmes afin de s'approprier la ville dans ses dimensions idéelle, matérielle et sociopolitique, ont été dévoilées. Par ailleurs, la question de l'adaptation des actions des groupes de femmes au nouveau contexte découlant de la réorganisation municipale, procédant d'une reconfiguration des institutions aux différentes échelles, est soulevée. Préconisant le développement d'alliances et d'une concertation au sein du mouvement des femmes montréalais, les groupes de femmes misent sur des stratégies de représentation aux échelles locales et municipales, favorisant une plus grande. implication dans leur quartier et leur arrondissement. Néanmoins, les nombreux obstacles rencontrés par les groupes de femmes lèvent le voile sur la persistance d'une discrimination systémique à l'égard des besoins et des intérêts des femmes par leurs interlocuteurs locaux et municipaux. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Groupes de femmes, Appropriation spatiale, Discrimination systémique, Rapport différencié à l'espace, Réforme municipale, Montréal.
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Usages et représentations de l'espace public urbain dans le contexte du Festival International de Jazz de Montréal

Kammer, Éva January 2006 (has links) (PDF)
L'objectif de ce mémoire s'inscrit dans une réflexion sur la tendance actuelle des grandes villes du monde à transformer leurs espaces publics en espaces de divertissement. Nous analysons le cas du Festival International de Jazz de Montréal qui, en donnant à Montréal sa qualité de ville internationale, est devenu le paradigme des festivals montréalais. Notre étude consiste à saisir l'influence de cet événement culturel sur les modes de représentation de la ville et les modes d'appropriation possibles pour ses citadins. C'est donc avant tout à la question des représentations et des usages de l'espace public urbain dans le contexte du Festival de Jazz que ce mémoire s'intéresse. Pour mener à bien cette réflexion, nous développons, dans une première partie, des outils théoriques à partir de différents auteurs qui ont pensé la ville comme espace de créativité, de liberté et de diversité. Nous avons établi que l'espace public permet à la richesse et à la variété des manifestations humaines de se développer à travers l'émergence de cultures urbaines nouvelles. Nous rapprochons cette idée des principes de forces contradictoires qui s'expriment dans la ville, soit les forces disséminantes et les forces centralisatrices. De ces forces antagoniques, un troisième type de forces (les forces « trans ») peut émerger et produire un nouvel équilibre. Ce dernier serait en résonance avec les initiatives et les aspirations de ses citadins. En tant que multiplicité hétérogène en perpétuelle activité, la ville se transforme dans son rapport avec ceux qui l'aménagent et la produisent et avec ceux qui l'investissent et se l'approprient. Les tensions entre les forces qui l'organisent et les pratiques d'espace qui s'y insinuent se précisent dans son étendue à travers les « stratégies » des producteurs d'espace et les « tactiques » des usagers, concepts développés par Michel de Certeau. La deuxième partie de notre mémoire se développe autour de l'analyse du Festival International de Jazz de Montréal. Nous y étudions, dans un premier temps, la dynamique actuelle de la ville de Montréal à partir des différentes forces qui l'ont investie dans son histoire récente. Dès ses débuts, le Festival International de Jazz de Montréal a donné à la ville une identité forte à laquelle ses citadins pouvaient adhérer. Cependant, ce Festival contribue aujourd'hui à faire d'une partie du centre-ville de Montréal un espace soumis aux exigences de la mondialisation de la culture et de l'économie. Afin de voir dans quelle mesure les tactiques des usagers déjouent les stratégies du pouvoir, nous observons, dans un deuxième temps, les modes possibles d'appropriation de l'espace urbain par les festivaliers. Notre analyse nous permet d'envisager dans quelle mesure Montréal peut « s'inventer » à travers ce Festival et en quoi ce dernier influence le devenir de la ville. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Espace, Festival, Jazz, Montréal, Public, Pratique, Représentation, Urbain, Usage, Usager, Ville.
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Fantômes dans la ville : récits de la survivance et du retour dans les représentations artistiques contemporaines de la ville

Grandbois-Bernard, Estelle 02 1900 (has links) (PDF)
De nombreux artistes interrogent aujourd'hui le phénomène de la démolition et de la disparition de bâtiments dans la ville. En éveillant la mémoire du disparu, en évoquant l'esprit des lieux, en provoquant une douce nostalgie ou en critiquant la modernisation effrénée des villes, leurs œuvres composent des récits qui orientent nos expériences du temps et de l'espace. Ce mémoire porte sur les représentations artistiques de la démolition et de la disparition urbaines et sur les récits qu'elles mettent en forme. À partir de l'étude d'un corpus de trois œuvres d'art contemporain, The Writing on the Wall de Shimon Attie, Souvenirs de Berlin-Est de Sophie Calle et Phantom Shanghai de Greg Girard, j'examine la dynamique narrative de ces représentations et interroge les conceptions du temps et de la ville qu'elles reproduisent. Les traces, les fantômes et la nostalgie sont les trois éléments centraux autour desquels s'organise le sens des œuvres. Ces figures de l'absence configurent un temps où le passé ne disparaît jamais tout à fait, mais où il survit dans les lieux du quotidien. Les œuvres mettent ainsi en forme des récits de la survivance et du retour qui reproduisent une pensée moderne du temps, c'est-à-dire une conscience du contemporain et du passage, qui, à travers sa propre critique, provoque son continuel renouvellement. En activant les traces du disparu et en faisant émerger les fantômes de nos mémoires nostalgiques, les artistes participent aussi à rendre les villes contemporaines habitables et à montrer la diversité qui les anime dans le contexte de leur « mégapolisation ». Les œuvres d'art transforment ainsi le regard que nous portons sur nos espaces de vie, en nous apprenant à voir les fantômes dans la ville. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Œuvres d'art contemporain, récits, temps, ville, démolition, disparition, traces, fantômes, nostalgie, modernité, mégapole.
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Les espaces relâchés produits par la créativité populaire

Mora, Cecilia 01 1900 (has links) (PDF)
Cette recherche porte sur les espaces relâchés produits à partir de la créativité de ceux qui habitent dans des quartiers défavorisés. Ces espaces sont conçus pour répondre à des besoins peu ou non satisfaits par les espaces publics ouverts offerts par la ville, produits officiellement par les planificateurs. À partir de l'analyse approfondie d'un cas - le quartier Pointe-Saint-Charles à Montréal - nous tentons de définir les principales caractéristiques de ces espaces, les différents usages qui y ont lieu et leurs usagers. Cette recherche a donc visé à répondre à la question suivante : comment peut-on identifier les espaces relâchés produits par la créativité populaire? Pour répondre à cette question il était nécessaire de définir les concepts clés utilisés dans cette recherche, se basant surtout sur les différentes conceptions de l'espace public et ses divers regards : urbanistique, sociologique, géographique, psycho-environnementale, culminant dans un regard interdisciplinaire. Pour ce faire, notre revue de la littérature présente les œuvres classiques portant sur l'espace public ainsi que les œuvres très récentes qui portent sur un concept récemment apparu : les espaces relâchés, terme lié surtout aux espaces résiduels auxquels la population donne de nouveaux usages. Afin de développer cette recherche, nous avons adopté la méthode de l'étude de cas à partir de relevés de terrain, pour mieux comprendre les spécificités du phénomène. Nous avons contextualisé notre étude de cas à partir de l'analyse des différents types d'espaces relâchés de Pointe-Saint-Charles. C'est lors de recherches antérieures réalisées au Brésil que l'idée d'étudier ces espaces a germé et elles ont été utilisées afin d'éclairer la démarche de l'étude du cas montréalais. Toutefois, il faut souligner que le cas montréalais n'a pas été aussi riche que prévu. Notre but est de définir les caractéristiques générales des espaces relâchés et ses différents types, tout en soulignant leur importance, selon nous, pour les couches sociales plus pauvres. Leur adaptabilité et leur flexibilité sont deux éléments primordiaux que les rendraient plus sensibles à leur production et leur reproduction, entre autres dans les quartiers ouvriers des villes canadiennes et dans les favelas brésiliennes. Nous espérons ainsi contribuer à la compréhension de l'importance de la création d'espaces de sociabilité plus relâchés dans les villes. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : espaces relâchés, espaces publics, créativité populaire, Pointe-Saint-Charles.
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Espaces du fantastique urbain et aspects du sacré. Le cas de Mircea Eliade, Jean Ray et Howard Phillips Lovecraft

Rizea Barbos, Carmen Raluca 30 November 2009 (has links) (PDF)
La littérature fantastique au XXe siècle semble est issue d'un triple conflit qui est aussi celui de l'homme contemporain : rupture avec la réalité, crise identitaire et perte de sens de l'univers caractéristiques à l'époque postmoderne, profanisation graduelle de l'espace urbain. Dans ce contexte difficile troublé encore plus par des prévisions alarmistes de l'avenir proche, l'homme contemporain exorcise ses peurs à travers les œuvres fantastiques, il s'invente des monstres pour arriver à supporter le quotidien. Pourtant, l'intrusion de la Surnature ou de l'étrange dans l'espace urbain moderne se rapproche du besoin que les sociétés traditionnelles avaient pour la présence du sacré dans leurs univers. A travers l'œuvre de trois écrivains, Mircea Eliade, Jean Ray et H.P. Lovecraft, l'espace urbain profane devient paradoxalement l'espace fantastique par excellence et le désenchantement du monde moderne se trouve confronté aux anciennes et nouvelles croyances simultanément. Ainsi, l'effet de fantastique urbain revalorise les aspects du sacré et permet des incursions analytiques interdisciplinaires, oscillant entre la littérature et l'histoire des religions.
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L’Atelier Parisien d’Urbanisme tra rénovation e forma urbana (1967-1989) : il ruolo di un’agenzia pubblica nella trasformazione dello spazio urbano a Parigi : i casi delle Halles e del secteur de La Villette / The Atelier Parisien d’Urbanisme Between Renovation and Urban Form (1967-1989) : the role of a public agency within the transformation of urban space : the cases of les Halles and La Villette

Campobenedetto, Daniele 13 April 2015 (has links)
Entre la fin des années 1960 et les années 1980, la ville de Paris a connu à la fois une période de grande transformation urbaine et un changement dans les stratégies de cette transformation par rapport aux héroïques Trente Glorieuses. L'analyse de ces modifications architecturales et urbaines et les processus de leur mise en œuvre sont souvent basés sur le point de vue de la morphologique ou des politiques urbaines. De plus, en France, l'étude des processus de décision et des transformations urbaines relève des sciences sociales. Cela a abouti à une malheureuse séparation des approches académiques: l'une portant sur la recherche du lien entre les politiques ou les théories de la communauté architecturale et les projets, alors que l'autre considère l'espace urbain déjà transformé comme un point de départ pour l'analyse sociale. Cette recherche vise à étudier l'écart entre ces deux approches méthodologiques influentes en France dans les années 1970 et 1980, grâce à une étude dans le domaine de l'histoire urbaine. Le principal objectif de la thèse est d'explorer le rôle de l'Atelier Parisien d'Urbanisme (ci-après APUR), une entité bureaucratique chargée de tâches multiples, dans le contexte du décalage entre rénovation et forme urbaine quant à la ville de Paris. Entre 1967 et 1989, l'APUR a joué un rôle essentiel dans la traduction du passage susmentionné en termes opérationnels, en créant un lien avec les institutions qui ont le pouvoir de transformer de vastes zones de la capitale française. Cela fut possible grâce au processus de négociation entre des institutions entre elles et avec les architectes et designers urbains dans lequel APUR a joué un rôle important. Dans ce contexte, la recherche étudiera également la relation entre les références culturelles et les processus par lesquels les espaces urbains sont convertis. Deux cas d'études nous permettent d'analyser ces changements urbains et le rôle joué par l'APUR: les transformations des Halles Centrales de Paris, et les projets pour le Secteur de la Villette, en particulier ceux de la place Stalingrad (Bernard Huet, de 1985 à 1989) et le Parc de la Villette au cours du premier concours organisé par l'APUR (1976).Ces deux cas sont liés. D'une part, ils illustrent un point de vue culturel; d'autre part, ils rendent compte des processus institutionnels et politiques, montrant une transformation qui s'est produite dans toute la ville. Enfin, ils croisent la trajectoire de certains des personnages les plus emblématiques de l'architecture française de l'époque. L'un d'eux était Bernard Huet, un enseignant, théoricien, critique et concepteur qui a joué un rôle fondamental dans la définition d'un nouveau paradigme culturel. La recherche montre un changement dans le processus de transformation de l'espace urbain à Paris. Les pratiques sont passées de projets qui ont été générés par un débat animé, fortement lié aux sciences sociales contemporaines françaises, à une normalisation successive des projets urbains et d'un imaginaire urbain ainsi qu'à une légitimation culturelle de l'APUR. Le rôle crucial de l'APUR dans les deux cas d'études est analysé en comparant les archives de l'Atelier, celles des architectes impliqués dans les projets urbains ainsi que les fonds ministériels et présidentiels. Les sources orales sont limitées à un rôle de contrôle. Enfin ce travail vise à mettre en évidence le processus de « faire la ville » en soulignant le rôle d'une bureaucratie publique dans les transformations urbaines qui mènent, entre 1967 et 1989,à la conception contemporaine de la ville de Paris / Between the end of the 1960s and the 1980s, the city of Paris faced a period of extensive urban transformation and a change in the strategies of this transformation at the same time, in comparison with the heroic Trente Glorieuses. The analysis of these architectural and urban changes and the processes of implementation, are often based on a morphological or a policiy-oriented perspective. Moreover, in France, the study of decision-making processes and urban transformation falls within the scope of social sciences. This has resulted in an unfortunate separation of academic approaches: one focusing on finding the link between the theories of the architectural community or policies and the projects, while the other taking the already transformed urban space as a starting point for social analysis. This research aims to investigate the gap between these two methodological approaches, both influential in France during the 1970s and 1980s, through an urban history-oriented study. The main goal of the thesis is to explore the role of the Atelier Parisien d'Urbanisme (hereafter APUR), a bureaucratic entity charged of several different tasks, within the shift from urban renovation to urban form, concerning the city of Paris.Between 1967 and 1989, the APUR had an essential part in translating the aforementioned shift into operative terms, in connection with those institutions that had the power to transform large areas of the French capital. This was possible thanks to a negotiation process involving different institutions , as well as architects and urban designers, in which APUR took a major role. In this context the research will also investigate the relationship between the cultural references and the processes through which urban spaces have been converted. Two case studies allow an analysis of these urban changes and of the role played by the APUR: the transformations of the Halles Centrales of Paris, and the projects for the secteur de la Villette, especially those for Place Stalingrad (Bernard Huet, 1985-89) and Parc de la Villette during the first competition organized by APUR (1976).These two cases are intertwined. On one hand, they illustrate a cultural point of view; on the other hand, they give an account of institutional and political processes, showing a transformation that occurred throughout the whole city. Finally, they cross the trajectory of some of the most emblematic figures in French architecture at that time. One of them was Bernard Huet, a teacher, theorist, critic and designer who played an fundamental role in the definition of a new cultural paradigm. The research shows a change in the process of transformation of urban space in Paris. The practices shifted from projects which were generated through vivid debate, strongly linked to contemporary French social sciences, to a later standardization of urban projects and urban imaginaire and a cultural legitimation of APUR. The central role of APUR in the two case studies is analysed by comparing the Atelier's archives, the ones of the architects involved in the urban projects as well as the ministerial and presidential ones. Oral sources are restricted to a control role. In the end this work aims to highlight the process of city-making trough the role of a public bureaucracy within urban transformations: an active contribution which led, between 1967 and 1989, to the definition of the contemporary conception of the city of Paris
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Nouvelles écritures du réel : les romans de la "generación X" en Espagne / New writing of reality : Spanish "Generación X"'s novel

Vion, Magali 20 October 2017 (has links)
Le roman espagnol contemporain a vu l’émergence dans les années 1990 d’un ensemble de romans publiés par une cohorte de jeunes auteurs regroupés par les critiques sous le nom de «Generación X», appellation sans doute problématique dont nous tenterons néanmoins de délimiter les contours. Nés dans les années 1960, ces auteurs mettent en scène une jeunesse désenchantée dans l'ère des mass media et empreinte de culture rock et punk, à laquelle les critiques les ont souvent assimilés, évoluant dans un cadre résolument urbain (généralement Madrid), qu’ils connaissent pour en avoir souvent été acteurs avant de le mettre en scène. Représentants d’une culture éclectique et contemporaine, la ville et l’univers « underground » et marginal que les romans représentent sont profondément marqués par l’omniprésence de l’image et de la musique, et par le rythme accéléré de la vie moderne. Cela se manifeste dans les modalités d’une écriture novatrice et hétérarchique qui repose sur un mécanisme référentiel imposant et où s’entremêlent différents codes sémiotiques et où le langage de la rue est reproduit de façon mimétique. Ces aspects sont ceux qui permettent d'affirmer la convergence de ces auteurs dans un ensemble de textes qui davantage que le critère biologique permet de les rassembler et de dire que ces romans constituent un jalon dans le mouvement généralisé de retour au réel. Notre thèse consistera à étudier ces aspects, la représentation de la société qui se dégage des romans à travers le traitement et le dépassement des instances classiques du réalisme, et notamment la façon dont les différentes visions et représentations de la ville s’opposent et se superposent pour participer à l’élaboration du portrait d’un secteur dérangeant de la société espagnole de la fin du XXème siècle, qui justifie l’emploi du terme de "realismo sucio" pour qualifier l’esthétique de ces romans. Nous proposerons une approche d’une pluralité de textes représentatifs publiés entre 1990 et 1999 par Francisco Casavella,Lucía Etxebarria, Ismael Grasa,José Angel Mañas, Ray Loriga, Benjamin Prado, Pedro Maestre ou encore Roger Wolfe. / Contemporary Spanish novel saw the emergence in the 1990's of an ensemble of novels published by a group of young authors gathered together by critics under the name of " Génération X ", doubtless problematic naming of which limits we shall nevertheless try to define. Born in the 1960s, these authors represent a disillusioned youth in mass media's era,a youth suffused with rock and punk culture to which the critics often likened them, evolving in a decisively urban space (generally Madrid), that they know for being themselves actors of this scenery before staging it. Representatives of an eclectic and contemporary culture, the city and the " underground " and marginal universe which they represent are profoundly marked by the omnipresence of image and music, and by the accelerated rhythm of modern life. It shows in the modalities of an innovative writing based on an imposing mechanism of references, where various semiotic codes are mixed and where language of the street is mimetically reproduced. These aspects are what authorize us to mantain that more than the authors it is an ensemble of novels that converge and constitute a stage in a generelized realistic turn. Our thesis will consist in studying what kind of overview of spanish society emerges from the way this litterature processes the construction of characters, time and space, and how various visions and representations of the city get confronted and overlap to participate in the elaboration of the portrait of a disturbing sector of the end of the XXth century Spanish society, which justifies the use of the term of " realismo sucio " to qualify the esthetics of these authors. We shall propose an approach of representatives published between 1990 and 1999 by Francisco Casavellas, Lucía Etxebarria, Ismael Grasa, José Angel Mañas, Ray Loriga, Benjamin Prado, Pedro Maestre and Roger Wolfe.
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L'identité des villes tunisiennes et leur médiation par les arts / Tunisian cities' identity and its transmission through arts

Msolli, Mohamed Ali 27 June 2014 (has links)
Ces dernières années, la question de l'art dans les espaces publics enregistre une nouvelle actualité dans le domaine de la recherche appliquée. Les relations entre la création actuelle et les publics se déplacent des lieux artistiques vers l'espace public. Les mutations économiques et sociales, dans certains endroits, ont fait perdre aux villes leurs identités architecturales, culturelles ou historiques. L’action de la sauvegarde de l’identité devient nécessaire et elle nécessite l'intervention rapide pour assurer la continuité de l’histoire dans les sites anciens. En outre, l’intervention des professionnels du cadre bâti (aménageur, architecte, artiste, géographe urbain, urbaniste, …) devient indispensable pour rendre à la ville son âme et conserver son empreinte et son identité. C’est une tendance de fond de redonner sens aux espaces publics de la ville mais aussi de garantir une préservation de la mémoire commune à l’aide de sculptures publiques. Autour de cette réflexion, nous avons choisi d’étudier trois villes tunisiennes qui sont comme suit : Tunis, Sousse, et Moknine. L’action de sauvegarde de l’identité varie dans ces villes historiques puisque chaque espace définit sa propre structure urbaine et architecturale. Nous nous intéressons à l’intervention artistique comme étant un outil de communication-médiation qui facilite la transmission de l’histoire. La politique de sauvegarde tunisienne s’intéresse à la réanimation de sites anciens où l’art investit certains monuments pour assurer une réintégration du patrimoine dans le cadre contemporain / In the last few years, the relationship between art and public spaces has become one of the most important issues in the realm of applied research. The connection between contemporary creative works and publics is gradually migrating from artistic spaces to public spaces. Economic and social mutations have caused certain Tunisian cities to loose their cultural or historical identities, and thus, their originality. Consequently, saving these public sculptures in order to preserve the cultural heritage of the city has become a top priority that necessitates a quick intervention. The intervention of professionals (developer, architect, artist, urban geographer, town planner, etc…) is necessitated to bring back to the city its soul and its uniqueness to maintain its identity. It is an urge, as a matter of fact, to render to the city’s public spaces their weight to guarantee the perseverance of the country’s cultural heritage thanks to public sculptures. In the light of this reflexion, we have chosen to consider this subject taking three Tunisian cities as case studies, namely, Tunis –capital of Tunisia, Moknine and Sousse, situated in the region coast of the country. The necessitated policies to save the architectural and, thus, historical identity of historical monuments vary from one city to another since every space has got its inherent urban and architectural structure. We are interested in the artistic intervention as a means of mediation-communication that facilitates the transmission of history. In this regard, the Tunisian agenda is oriented towards the reanimation of historical monuments whereby art is deployed to modernize and update the Tunisian cultural heritage
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Espaces du fantastique urbain et aspects du sacré. Le cas de Mircea Eliade, Jean Ray et Howard Phillips Lovecraft / Spaces of the urban fantastic and aspects of the sacred. The case of Mircea Eliade, Jean Ray et Howard Phillips Lovecraft

Rizea Barbos, Carmen Raluca 30 November 2009 (has links)
La littérature fantastique au XXe siècle semble est issue d’un triple conflit qui est aussi celui de l’homme contemporain : rupture avec la réalité, crise identitaire et perte de sens de l’univers caractéristiques à l’époque postmoderne, profanisation graduelle de l’espace urbain. Dans ce contexte difficile troublé encore plus par des prévisions alarmistes de l’avenir proche, l’homme contemporain exorcise ses peurs à travers les œuvres fantastiques, il s’invente des monstres pour arriver à supporter le quotidien. Pourtant, l’intrusion de la Surnature ou de l’étrange dans l’espace urbain moderne se rapproche du besoin que les sociétés traditionnelles avaient pour la présence du sacré dans leurs univers. A travers l’œuvre de trois écrivains, Mircea Eliade, Jean Ray et H.P. Lovecraft, l’espace urbain profane devient paradoxalement l’espace fantastique par excellence et le désenchantement du monde moderne se trouve confronté aux anciennes et nouvelles croyances simultanément. Ainsi, l’effet de fantastique urbain revalorise les aspects du sacré et permet des incursions analytiques interdisciplinaires, oscillant entre la littérature et l’histoire des religions. / During the 20th century, fantastic fiction seems to be the outcome of a triple conflict also attached to contemporary societies : a gap between the real world and the supernatural; an identity crisis in a meaningless post-modern era; and, a gradual divestment of ancient sacred symbols. In this highly problematic reference frame, obscured even more in anticipation of an alarming near future, Modern Man desperately struggles to alleviate his multiple fears through fantastic literature ; he creates imaginary monsters in order to help him cope with reality. Nevertheless, the encroaching of the Supernatural or the uncanny in the modern urban enclosed space is connected to the need that traditional societies expressed for the presence of the sacred in their universe. Throughout the works of three authors, Mircea Eliade, Jean Ray and H.P. Lovecraft, the urban and profane space paradoxically becomes a space of the fantastic par excellence. The disil! lusionment of the modern world finds itself exposed to and confronted by both topical and archaic beliefs. Thus, the urban fantastic effect is constantly reassessing features of the sacred and allows rich interpenetrations of different disciplines such as literature and history of religions.
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La médiation patrimoniale à l’épreuve du « numérique » : Analyse de dispositifs de médiation de l’espace urbain patrimonial / Cultural mediation facing digital era : Analysis of urban cultural heritage mediation devices

Cambone, Marie 03 October 2016 (has links)
En 2010 – au début de nos recherches –, nous observions une grande effervescence autour du « numérique » dans le domaine patrimonial. Face à ce constat d’ampleur et aux discours toujours plus nombreux à son sujet, nous nous sommes interrogée sur ce que le« numérique » fait (ou ne fait pas) à l’expérience patrimoniale. Bien consciente que le changement de support n’entraîne pas nécessairement (voire rarement) des changements dans les pratiques de médiation patrimoniale, nous entendons dans cette recherche le terme numérique non pas comme la technologie numérique mais bien la notion de « numérique »en tant que phénomène social avec tout ce que ce terme véhicule comme discours,imaginaires, pratiques et horizons d’attente. Au-delà des discours portés sur la technologie,nous avons choisi d’étudier un nombre restreint de terrains (la Cité internationale universitaire de Paris et son centre de valorisation du patrimoine L/OBLIQUE ; le Mont-Royal à Montréal et Les amis de la montagne) et d’opter pour une approche socio-sémiotique. Cette thèse montre qu’une même forme, le dispositif cartographique interactif, peut proposer plusieurs logiques de médiation patrimoniale, entre médiation documentaire et médiation culturelle. Elle amène aussi à s’interroger sur une possible reconfiguration des rôles de médiateur et de visiteur en régime numérique : loin de bouleverser les fonctions et l’identité des institutions patrimoniales, les dispositifs numériques mis en œuvre dans ces deux terrains renforcent leur légitimité en tant que médiateurs culturels. / At the beginning of our research in 2010, there was great interest in the advent of the digital era and its impact in the field of cultural heritage. In light of this and the increasingly numerous debates about it, we wondered what “digital phenomena” adds to (or detracts from) the cultural heritage experience. The change of support does not necessarily (rarely even) changes heritage mediation practices, therefore, for the purposes of this research, the term digital refers not to digital technology but the concept of “digital” as a social phenomenon with everything that this implies through speeches, imagination, practices and expectations. To move beyond the discussions about technology, we have chosen to study a limited number of fields (the Cité Internationale Universitaire de Paris and the Mont-Royal in Montreal) and opt for a socio-semiotic approach. This thesis shows that a same device, the interactive map, can offer multiple possibilities for cultural mediation, between documentary mediation and cultural mediation. It also calls into question a possible reconfiguration of the roles of mediator and visitor in the digital forum: far from upsetting the function and identity of heritage institutions, digital devices implemented in these two fields strengthen their legitimacy as cultural mediators.

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