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Rattachement de petites monnaies à l'euro

Matei, Iuliana 08 December 2006 (has links) (PDF)
Cette thèse se place dans la perspective de l'intégration des huit PECO (pays d'Europe Centrale et Orientale) dans la monnaie unique européenne. Plutôt que d'analyser les critères de convergence qui sont officiellement appliqués par les institutions européennes pour statuer sur la possibilité de cette intégration, elle réalise une analyse économique et économétrique des mécanismes macroéconomiques actuels de ces économies. Le chapitre 1 étudie les comouvements des variables monétaires et réelles, puis la convergence des mouvements de ces deux catégories de variables entre les anciens membres et les nouveaux membres de l'UE. Les chapitres 2 et 3 concernent les canaux de transmission de la politique monétaire. Nous montrons que les changements de régime de change peuvent modifier fondamentalement l'impact des chocs monétaires sur les variables monétaires et réelles. Le chapitre 4 propose une étude empirique de l'impact de l'effet de contagion sur la crédibilité des monnaies des PECO pendant les crises monétaires qui se sont succédées entre 1996-2001. L'effet de contagion apparaît un facteur essentiel dans la détermination du taux de change. Finalement, le chapitre 5 est une application empirique liée à la nature des anticipations du taux de change dans le cas de la Pologne. Il met en évidence la nature adaptative des anticipations du taux de change seulement pour la parité zloty/euro et évoque au final quelques pistes de recherche possibles.
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Les effets des chocs de la politique monétaire de la Chine de 1997 à 2005 : des données désagrégées, les variations provinciales et le marché boursier / The effects of monetary policy shocks in China 1977 to 2005 : disaggregated data, provincial variations and the stock market

Liu, Ying 27 September 2010 (has links)
Cette thèse étudie les effets des chocs de la politique monétaire sur l'économie chinoise de 1997 à 2005, en se fondant sur un modèle vectoriel autorégressif (MVA) avec les données mensuelles. Nous constatons que la production et les prix de la Chine diminuent de manière significative suite à un choc de politique de contraction, ce qui suggère la présence d'un canal de taux d'intérêt. Nos résultats sont renforcés par un MVA à facteur augmentée (MVAFA), qui extrait des informations d'un grand nombre de séries économiques. Nous constatons également que les industries lourdes et les entreprises privées répondent beaucoup plus fortement aux chocs de la politique monétaire que les industries légères et les entreprises d'État. Nous explorons ensuite les variations provinciales des réponses aux chocs de la politique monétaire. En général, nous constatons que la production et les prix sont plus sensibles à ces chocs dans les provinces côtières que dans les provinces de l’intérieur. Les analyses transversales de ces variations provinciales suggèrent que les provinces avec un taux de croissance plus élevé et un niveau plus élevé des activités de construction sont plus susceptibles de réagir fortement à des chocs de la politique monétaire. Enfin, nous examinons les effets des chocs de politique monétaire sur le marché boursier chinois et ses indices sectoriels. Nous concluons que la politique monétaire a peu d'effet sur le marché boursier global, mais certains que secteurs réagissent plus fortement aux chocs de la politique monétaire que les autres. / This thesis studies the effects of monetary policy shocks on the Chinese economy from 1997 to 2005 based on a VAR framework with monthly data. We find that China’s output and prices decrease significantly following a contractionary policy shock, suggesting the presence of an interest rate channel. Our results are reinforced by a Factor Augmented VAR (FAVAR), which extracts information from a large number of economic series. We also find that heavy industries and privately-owned enterprises respond much more profoundly to monetary policy shocks than light industries and state-owned enterprises, respectively. We then explore the provincial variations of the responses to monetary policy shocks. In general, we find that output and prices are more sensitive to such shocks in coastal provinces than in inland provinces. Cross sectional analyses of these provincial variations suggest that provinces with a higher growth rate and a higher level of construction activities are more likely to respond strongly to monetary policy shocks. Finally, we investigate the effects of monetary policy shocks on China’s stock market and its sectoral indices. We conclude that monetary policy has little effect on the overall stock market, but certain sectors do respond more strongly to monetary policy shocks than others.
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Inflation Forte et Transition à l'Est

Hueber, Olivier 12 December 1996 (has links) (PDF)
Cette thèse analyse les périodes de transition vécues par les économies anciennement planifiées de l'Europe Centrale et de l'ex-URSS. Compte tenu de la grande diversité qui existe entre tous ces pays -quant à la culture, les institutions politiques et sociales, l'histoire, la coordination des capacités productives - il est nécessaire de trouver un fil directeur grâce auquel il devient possible de mettre de l'ordre dans tout ce désordre, de tirer un enseignement de toute cette diversité. En d'autres termes, il s'agit de trouver un dénominateur commun à tous ces pays. Le choix du «fil» s'impose naturellement. Depuis le démarrage de la transition, toutes les économies auxquelles nous nous intéressons ont subi, ou subissent encore une considérable instabilité monétaire. Cette dernière a pu être observée au travers de fortes, persistantes et erratiques augmentations de prix. Les épisodes d'inflation forte, voire d'hyperinflation ont constitué et constituent encore pour de nombreux pays un puissant frein à la mise en place des réformes structurelles visant à instaurer des mécanismes de marché. Les pressions sur les prix ont contribué à une incertitude économique, à une instabilité, à l'appauvrissement de certains groupes vulnérables, à l'évasion de capitaux et à une période d'ajustement prolongée. Ainsi, pour comprendre les mécanismes économiques activés par l'écroulement du système de planification centralisée, cette thèse étudie les phénomènes monétaires car ils sont à la fois au coeur de tout système d'échange et constituent la clef permettant un retour à un sentier de croissance. L'analyse de la monnaie et des prix représente un «angle d'attaque» pour la compréhension des mutations économiques et sociales vécues par les ex-pays membres du COMECOM. Etudier la transition au travers l'étude des phénomènes monétaires est une entreprise qui vise d'une part, à comprendre les modes de fonctionnement réels des économies concernées et d'autre part de fournir des recommandations en terme de politique économique. Il apparaît nettement que les pays anciennement socialistes qui ont réussi peu ou prou à stabiliser leur monnaie obtiennent des résultats économiques réels (en terme de PIB, de taux de chômage, de commerce extérieur, de niveau de vie, de santé, d'éducation...) bien meilleurs que ceux qui ne parviennent toujours pas à contenir les pressions fortement inflationnistes. Aussi, les aspects monétaires et réels de la transition à l'Est sont étroitement imbriqués. Cette constatation vient renforcer le choix méthodologique de départ. L'étude des pressions inflationnistes permet celle des différents modes de coordination des économies étudiées car c'est à ce niveau que l'enjeu se situe. L'inflation forte a un impact direct sur la coordination des activités et la question qu'il convient de se poser est celle de savoir si cet impact est bénéfique ou non, en d'autres termes s'il menace la viabilité des réformes économiques décidées par les gouvernements des pays qui cherchent à introduire des mécanismes d'échanges marchands performants. Selon la réponse obtenue à cette question, il devient alors possible de mesurer la portée des politiques économiques, de comprendre si elles permettent l'aménagement d'un changement structurel favorisant le développement. Ainsi, l'objectif de la thèse est double. Premièrement, il est d'améliorer notre compréhension des processus fortement inflationnistes en eux-mêmes. Les économies de l'Est traversant des périodes de fortes instabilités monétaires réalisent une mauvaise coordination des activités économiques et il est nécessaire de comprendre pourquoi. Deuxièmement, il est de savoir quelles sont les mesures de politiques économiques et monétaires que doivent prendre les gouvernements confrontés à de fortes inflations. Le chemin à parcourir pour atteindre ces deux objectifs exige le franchissement de plusieurs étapes, lesquelles correspondent respectivement aux quatre parties de ce travail. La première partie (I.) présente les mécanismes économiques et monétaires qui ont été activés par la dissolution du système de planification centralisée. Afin de placer l'analyse dans son contexte historique et géographique, le premier chapitre (I.1.) décrit les principaux problèmes qui se sont posés tant aux gouvernements qu'aux agents privés. Il apparaît nettement que les inflations fortes et les hyperinflations sont un facteur commun auquel est confronté l'ensemble des Etats de l'ex-URSS et de l'Europe Centrale (I.2.). A ce propos, à l'appui des travaux de Daniel Heymann et Axel Leijonhufvud une définition de nature comportementale de l'inflation forte est adoptée. L'inflation est à un niveau modéré lorsque les agents la mesurent en pourcentage annuel et forte lorsqu'ils la mesurent par mois. Selon cette même logique, une économie atteint un état d'hyperinflation lorsque l'horizon temporel des agents pour coter les prix descend au -dessous du mois. Une fois établie la place prédominante des inflations fortes dans les mécanismes économiques et monétaires activés par les périodes de transition, il est très instructif d'observer les différentes réponses qui ont été apportées par plusieurs pays de l'Est pour rétablir une certaine stabilité monétaire (I.3). La présentation de la réalité économique à laquelle est confrontée l'Europe de l'Est depuis le début de la décennie, serait incomplète si elle n'était mise en parallèle avec celle des différents épisodes d'inflation forte et d'hyperinflation qui ont marqué le vingtième siècle. Cette préoccupation fait l'objet du dernier chapitre de cette partie (I.4.). Une fois présentés les principaux mécanismes économiques et monétaires en présence dans les pays de l'Est de l'Europe et montré que les pressions inflationnistes se situent au coeur des problèmes posés par la transition vers l'économie de marché, il devient indispensable de chercher quels sont les apports et limites de la théorie de la monnaie et de la finance pour l'étude des périodes d'inflation forte et d'hyperinflation. Ainsi, l'objectif de la deuxième partie est de mettre en lumière les principaux développements de la littérature économique cherchant à expliquer les causes et conséquences de telles périodes (II.). Les deux premiers chapitres de la deuxième partie sont mis en opposition de façon à pouvoir observer les processus d'inflation forte de la même manière que l'on observerait les deux côtés d'une même médaille. Ce choix est motivé par le souci de fournir une présentation, la plus complète possible, de l'ensemble des questions théoriques posées à quiconque cherche à comprendre les périodes d'instabilité monétaire. En conséquence, le premier chapitre présente les théories «standard» appréhendant l'expansion de monnaie comme une cause de l'augmentation des prix - modèle de Cagan, Lelièvre, Sokic (II.1) tandis que le deuxième chapitre explicite les théories concevant l'expansion de monnaie comme la conséquence de l'augmentation des prix - littérature germanique des années 20: Von Mises, Bortkiewicz, Hellferich (II.2.). Ces deux courants sont complémentaires et de leur confrontation peut être dégagé un certain nombre d'enseignements théoriques. La littérature sur les inflations fortes et les hyperinflations a connu un renouveau certain depuis l'apparition d'une grande instabilité monétaire dans tous les pays en transition de l'Est de l'Europe. Aussi, ce panorama ne serait pas complet sans une présentation détaillée des récents développements de la modélisation économique traitant des pressions inflationnistes dans les pays anciennement planifiés. Le dernier chapitre de la deuxième partie vise donc à réaliser cet objectif (II.3.). Il apparaît que la plupart des analyses portant sur les périodes fortement inflationnistes se résume à un simple raisonnement de «cause à effet» allant généralement de la création de monnaie (M) vers l'inflation (P), via le déficit budgétaire. Certes, il ne vient à l'idée de personne de remettre en question le fait qu'une création excédentaire de monnaie provoque in fine une variation du niveau général des prix. Les économies de l'ex-CAEM n'échappent pas à cette règle, mais pour comprendre la réalité et lui donner une explication, il est nécessaire de sortir de la simple causalité monnaie-inflation. Il est impossible au travers de telles constructions d'expliquer les origines, les conséquences et les influences «non monétaires» des inflations fortes. Pour positionner l'analyse au niveau du fonctionnement des économies confrontées à de forts et persistants taux d'inflations, il convient de se placer dès le départ dans une conception résolument hors équilibre des mécanismes d'instabilité monétaire (III.). L'enjeu est de taille. L'inflation forte est l'archétype d'une situation économique extrême (III.1.) La vraie question n'est pas tant de connaître l'impact de l'offre de monnaie sur les revenus de la création monétaire (le seigneuriage) mais plutôt de définir quels sont les mécanismes économiques à la source du vaste mouvement d'émission de nouvelle monnaie. Il s'agit donc d'étudier les différents effets de l'inflation forte sur le fonctionnement réel des économies de l'Est de l'Europe. Cette préoccupation fait l'objet du deuxième chapitre de la troisième partie (III.2.). Une nouvelle méthode d'analyse permettant d'intégrer les aspects non monétaires de l'inflation forte est donc nécessaire. Le troisième chapitre de la troisième partie présente donc une nouvelle approche (III.3.). Cette dernière est construite puis développée sur la base des recherches d'Alex Cukierman, d'Axel Leijonhufvud et de Nicholas Goergescu-Roegen. Ces trois auteurs visent à répondre à la même question, à savoir: pourquoi des gouvernements choisissent d'émettre de la monnaie à un taux inflationniste? Posée en ces termes, il convient d'opérer un changement de perspective afin de remonter en amont de la traditionnelle chaîne causale: déficit - création de monnaie - inflation. Un tel renversement de méthodologie requiert l'adoption et le développement d'un cadre d'analyse initié par Leijonhufvud et dénommé «bottom up». Cette nouvelle approche endogéneise les variables à l'origine des émissions de nouvelle monnaie c'est-à-dire celles qui contraignent les gouvernements à faire appel au seigneuriage comme source de financement public. En conséquence, elle se base sur une connaissance approfondie de l'environnement économique des pays qu'elle se propose d'étudier. Aussi, la compréhension du fonctionnement des sociétés subissant de fortes et erratiques augmentations de prix doit passer par une caractérisation précise du régime monétaire. Le recours au concept de régime permet d'étudier comment les agents publics ou privés, vivant dans une situation d'extrême instabilité monétaire, sont capables de prédire les conséquences de leurs actions. L'analyse focalise alors sur l'attitude des agents, ce qui à ce propos, est cohérent avec la définition de nature comportementale des inflations fortes et des hyperinflations adoptée dès le début de cette thèse. La méthodologie élaborée dans cette troisième partie est donc de type «bottom up» et son champ d'application est le régime monétaire. Il devient alors possible d'établir une typologie des différents régimes et de distinguer entre les régimes fiables (c'est-à-dire ceux favorisant une bonne interaction entre les agents) et les régimes non viables (détruisant les mécanismes de coordination au sein des économies étudiées). L'intérêt d'une telle distinction est de permettre à l'analyse de donner un contenu autonome à la politique économique. En présence d'un régime monétaire non fiable, la politique économique doit réduire la complexité des stratégies suivies par les agents et à définir des règles de décision transparentes. En d'autres termes, il s'agit de forger un environnement propice à une bonne coordination des activités. L'étude des différentes politiques à mettre en oeuvre pour mettre fin, à ce que Georgescu-Roegen nomme, un «état d'inflation» fait l'objet du dernier chapitre de la troisième partie (III.4.). Cette nouvelle méthodologie ne doit pas se résumer à un pur exercice de réflexion théorique. A cet égard, l'approche de type «bottom up», ancrée sur le concept de régime monétaire, est élaborée pour donner une interprétation et des solutions à l'instabilité monétaire frappant encore aujourd'hui plusieurs économies anciennement planifiées. Aussi, la dernière phase de ce travail (IV.) cherche au travers l'étude d'un cas concret à tester le pouvoir actuel de la démarche élaborée dans la partie précédente. Le champ d'application en est l'Ukraine et ce choix est motivé par le fait que l'inflation forte a constitué le handicap majeur de la transition dans ce pays situé au coeur de ce que l'on appelait le «bloc de l'Est». Comme l'approche «bottom up» le préconise, l'analyse doit se fonder sur une solide connaissance des mécanismes de coordination à l'oeuvre dans l'économie étudiée. Cette préoccupation fait l'objet du premier chapitre (IV.1.). Il devient alors possible d'utiliser une approche «bottom up», via la caractérisation du régime monétaire (IV.2.). Une telle entreprise autorise alors d'une part à proposer plusieurs mesures de politique économique et monétaire et d'autre part à évaluer les chances de succès de la très récente réforme monétaire introduite par le gouvernement de ce pays (IV.3.). La suppression de l'instabilité monétaire exige des réformes visant la structure même de l'organisation industrielle, la fiscalité et le régime des changes. Enfin, le dernier chapitre de la quatrième partie présente un test statistique, lequel vient confirmer un certain nombre de conclusions obtenues au travers l'étude du cas Ukrainien (IV.4.).
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Le marché du travail est-il le foyer de l'asymétrie des effets de la politique monétaire?

Boisjoli, Karine January 2006 (has links) (PDF)
Le présent mémoire s'attaque à l'étude de l'impact des chocs monétaires restrictifs et expansionnistes sur la production, la consommation, l'investissement, les prix, les salaires et le taux de chômage à l'aide d'une nouvelle mesure des chocs monétaires de l'économie américaine produite par Romer et Romer (2004). La méthode utilisée pour trancher sur l'existence d'effets asymétriques de la politique monétaire non anticipée, qui se veut facile à analyser et compte apporter un argument visuel, est inspirée des sentiers de réponse développés par Romer et Romer (1994, 2004). Nous simulons un choc positif d'un point de pourcentage du taux d'intérêt de court terme afin d'en tracer l'effet sur chaque agrégat pour les quarante-huit mois suivant le choc. Nous répétons l'exercice pour un choc négatif, ce qui nous permet de faire une comparaison visuelle de deux sentiers de réponse. Dans un premier temps, nous séparons la mesure des chocs monétaires en deux. D'un côté, nous conservons les valeurs des chocs monétaires positifs et nous attribuons la valeur zéro aux chocs négatifs. De l'autre, nous conservons les valeurs des chocs monétaires négatifs et nous attribuons la valeur zéro aux chocs positifs. Dans un deuxième temps, nous effectuons sur chaque agrégat une régression des deux séries de chocs retardés sur plusieurs périodes et de l'agrégat retardé aussi sur plusieurs périodes. Nous utilisons les coefficients de chaque régression pour tracer deux sentiers de réponse, l'un pour l'effet d'un choc positif, l'autre pour l'effet d'un choc négatif. La spécification de la régression apporte un problème: nous n'incluons pas d'autre type de choc pouvant affecter l'économie américaine. Un survol des études concernant les effets des chocs monétaires (Hoover et Perez, 1994; Romer et Romer, 1994) nous indique que les chocs de prix réel du pétrole peuvent affecter l'économie américaine. Nous introduisons les variations des prix réel pétroliers dans chaque régression en retardant cette série du même nombre de périodes que les deux séries de chocs monétaires. Après un examen des sentiers de réponse obtenus, nous confirmons que la politique monétaire non anticipée a un effet asymétrique sur la production, l'investissement, les salaires nominaux et le taux de chômage. Nous ne retrouvons pas de preuve suffisante pour tirer les mêmes conclusions pour la consommation, l'investissement fixe et les prix. Ainsi, il semble que le marché du travail soit le foyer de l'asymétrie des effets de la politique monétaire. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Asymétrie, Chocs monétaires, États-Unis, Sentiers de réponse.
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Dynamique de la politique monétaire depuis la grande modération : analyse à partir de la courbe de Taylor

Boketsu Bofili, Jean Paul 06 1900 (has links) (PDF)
Ce travail utilise un modèle d'équilibre général dynamique et stochastique (DSGE) standard pour calculer la courbe de Taylor, mesurer ses mouvements et évaluer l'efficience de la politique monétaire pour les trois sous-périodes depuis la Grande Modération (l984T1-2010T1). Le but est d'apprécier le degré d'arbitrage auquel la Banque Centrale a été confrontée et l'efficacité de la politique monétaire suivie. Les résultats obtenus sont très pertinents pour la conduite de la politique monétaire. (i) Ils semblent indiquer un déplacement des points de performance vers les courbes d'efficience et un glissement de celles-ci vers l'origine. Toutefois, ce déplacement des points de performance ne s'est pas opéré dans la même direction. Sous la Grande Modération, le déplacement vers l'origine, dû à la réduction simultanée des volatilités de l'inflation et de la production, améliore significativement l'arbitrage pour la Banque Centrale, réduit fortement les pertes occasionnées et accroît l'efficience de la politique monétaire. Alors que pendant la Grande Récession post-2007, le déplacement du point de performance vers le coin Sud-Est détériore cet arbitrage, car, une faible réduction de la variabilité de l'inflation est réalisée au coût d'une forte variabilité de la production. Ce qui permet de conclure que certains choix de politique monétaire sont plus efficients que d'autres. (ii) Ils établissent également que le degré d'efficience de la politique monétaire est inversement lié à l'ampleur des chocs macroéconomiques aléatoires. Cette relation négative apporte une contribution majeure sur le débat relatif aux facteurs explicatifs de la Grande Modération et permet de montrer que tous les facteurs (good luck vs good policy) jouent un rôle important pendant la modération ou la récession économique. (iii) Et enfin, ils soulignent l'importance des gains d'efficacité, enregistrés par une politique monétaire agressive et crédible axée sur la maitrise de l'inflation, lesquels permettent d'anéantir les effets des chocs exogènes qui perturbent l'économie, surtout en période de crise lorsque l'instrument de politique monétaire devient quasi-inopérant. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Politique monétaire optimale, Grande modération, courbe de Taylor, courbe d'efficience, Arbitrage, modèle DSGE.
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Systèmes financiers et canaux de transmission de la politique monétaire

Marone, Massaër 01 October 2010 (has links) (PDF)
Cette thèse analyse les conséquences des transformations de la sphère financière sur les canaux de transmission des décisions de politique monétaire, au cours de ces dernières années dans les pays industrialisés. Elle observe que du fait de ces transformations, les établissements bancaires sont passés d'un modèle d'" octroi et détention du crédit " (originate to hold) à un modèle d'" octroi puis cession du crédit " (originate to distribute), ce qui leur permet de recourir davantage aux produits dérivés et à des instruments de transfert du risque de crédit. Elle démontre que ces techniques de gestion actif/passif ont complètement bouleversé les fondements théoriques des canaux traditionnels, en particulier, du canal du crédit. Pour expliquer ces bouleversements, l'analyse a été structurée en deux parties. La première met en évidence, à travers le principe d'accélérateur financier, la manière dont la déconnexion partielle entre la croissance de l'offre de crédits et celle des dépôts bancaires a tendance à renforcer le canal du crédit alors qu'on devait s'attendre à son affaiblissement du fait que toutes les hypothèses-clés mises en avant par Bernanke et Blinder (1988) ont été fragilisées par les innovations financières. La deuxième partie montre, en s'appuyant sur les études empiriques, comment le canal des taux d'intérêt s'est renforcé grâce à la financiarisation croissance des économies industrialisées et à la flexibilité du cadre opérationnel de la politique monétaire.
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La théorie standard des unions monétaires à l'épreuve de l'Histoire / Traditional theory of monetary unions put to the test of History

Hédreville, Manix 18 October 2010 (has links)
L’Histoire des unions monétaires est encore aujourd’hui un domaine assez inexploité par la science économique. Pourtant elle peut s’avérer riche d’enseignements. L’intérêt premier de cette thèse est de présenter une analyse historique et quantitative des phénomènes d’union monétaire depuis le XIXe siècle (5 expériences d’union monétaire sont ici étudiées : l’Union latine, l’union monétairescandinave, la zone franc-CFA, l’Union monétaire de la Caraïbe de l’Est et l’Union monétaire de la zone euro) permettant d’asseoir encore plus la pertinence de l’argument institutionnaliste selon lequel la théorie traditionnelle des Zones monétaires optimales ne serait satisfaisante ni sur le plan « positif » ni sur le plan « normatif ». Dès lors, la théorie orthodoxe doit être abandonnée au profit d’une conception de la monnaie comme institution souveraine. Cela commande une approche multidisciplinaire des unions monétaires, faisant la part belle aux outils conceptuels développés dans le cadre de l’Economie Politique Internationale. Partant de là, nous avons analysé les possibilités d’unions monétaires dans le monde, en particulier dans le MERCOSUR, en distinguant au niveau régional , du côté de l’ « offre de régime monétaire » comme du côté de la « demande de régime », les forces capables de porter (ou de faire obstacle) à l’accomplissement du projet d’union monétaire du MERCOSUR. Cela constitue le deuxième grand point d’intérêt de cette thèse. / History of monetary unions is a relatively unexplored area for economics. All the same, one can learn great lessons from it. The first interest of this work is to present a historical and quantitative analysis of currency union phenomena since 19th century. Here, are studied five experiences of monetary unions: Latin Union, Scandinavian Monetary Union, CFA-franc zone, Eastern Caribbean Monetary Union and Euroland’s monetary union. This examination strengthens even more the institutionalist argument that standard Optimum Currency Areas (OCA) theory is satisfactory neither on the “positive” level nor on the “normative” one. Therefore the orthodox theory must be abandoned for the benefit of a conception of money as a sovereign institution. That calls for a multidisciplinary approach of monetary unions, with a great deal of room devoted to conceptual tools developed in the scope of International Political Economy. On that assumption, we assess the probability of occurrence of currency unions in the developing world – more specially in MERCOSUR – by distinguishing on the regime supply side, as on the regime demand side, forces that are able to carry into accomplishment (or to jeopardize) monetary union. That is the second main interest of our work.
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Financial frictions and monetary policy conduct / Conduite de la politique monétaire en présence de frictions financières

Darracq Paries, Matthieu 05 June 2018 (has links)
La crise économique survenue à l’échelle mondiale en 2008 et dont les effets se font encore ressentir près d’une décennie plus tard, a mis en lumière le rôle déterminant des facteurs financiers dans les cycles économiques ainsi que dans la conduite de politiques de stabilisation conjoncturelle, au premier rang desquelles se trouve la politique monétaire. De ce point, les crises constituent une expérience privilégiée pour revoir les propriétés empiriques des modèles macroéconomiques et les aspects plus normatifs des politiques économiques. Par ailleurs, les développements observés au sein de la zone euro illustrent d’autant mieux les défis auxquels sont confrontés une union monétaire lorsque les risques financiers se mêlent aux risques de soutenabilités des dettes souveraines.La Thèse s’attachera à évaluer la conduite des politiques économiques en présence de frictions financières sous une perspective à la fois empirique, utilisant des modèles de séries temporelles multivariés, et structurelle, sur la base de modèles aux fondements théoriques plus explicites. La thèse présentera ainsi des contributions originales dans divers domaines de la macroéconomie financière.Premièrement, une série de travaux empiriques entendent démontrer la prééminence de chocs financiers dans les performances économiques européennes durant la crise. En particulier, deux articles utilisent les modèles BVAR pour identifier des chocs d’offre de crédit et quantifier leur contribution aux différentes récessions survenues dans la zone euro au cours des dix dernières années.En outre, si les chocs financiers peuvent expliquer certains faits stylisés de la crise, leur nature, leurs mécanismes de transmission et leur dimension asymétrique au sein des pays de la zone euro peuvent faire l’objet d’une analyse plus structurelle. Plusieurs travaux exposent des modèles DSGE incorporant un ensemble assez détaillé de frictions financières portant à la fois sur l’offre et la demande de crédit. Ces modèles apportent de nouvelles perspectives sur la propagation macroéconomique des chocs financiers en isolant en particulier le rôle des bilans bancaires et des schémas d’amplification entre la sphère réelle et la sphère financière.Un troisième axe de recherche se focalise sur l’évaluation des politiques monétaires. Dans le cadre de modèles DSGE présentant des propriétés empiriques satisfaisantes (et pour la plupart estimés sur des données macroéconomiques européennes), plusieurs articles analysent les caractéristiques de plusieurs concepts de politiques monétaires optimales. Ces travaux explorent la stabilisation optimale de chocs réels, nominaux ou financiers, dans des conditions d’économie ouverte ou fermée.Par la suite, la thèse s’attachera à examiner la conduite de la politique monétaire en situation de crise dans laquelle des chocs financiers ont poussé les taux d’intérêts sans risques à leur limite basse. Dans ces conditions, plusieurs articles étudient le rôle des politiques non-conventionnelles comme les achats de titres par la banque centrale ou encore, l’octroi de liquidité à long terme. Une attention toute particulière est portée sur canal du crédit de ces différentes mesures. Par ailleurs, la conduite optimale d’achat d’actifs est analysée.Enfin, les aspects normatifs de la conduite de la politique monétaire en présence de frictions financières amènent naturellement à considérer les interactions stratégiques avec d'autres politiques économiques et financières, et notamment les politiques macroprudentielles. Sur la base de modèles DSGE incluant une description pertinente du secteur bancaire, la transmission de politiques macroprudentielles peut être quantifiée ainsi que ses implications sur la politique monétaire. Les bénéfices d’une articulation efficace des politiques monétaires et macroprudentielles se trouvent d’ailleurs renforcer au sein une union monétaire, et peuvent être illustrés dans le cadre d’un modèle DSGE à deux pays. / The Thesis aims at evaluating monetary policy in presence of financial frictions both from an empirical and structural perspective. Along those lines, multi-variate time-series framework as well as model with more explicit theoretical foundations will be deployed. The Thesis presents original contributions in various fields of monetary and financial macroeconomics.The main motivation for the applied research presented in this Thesis are twofold. It responded both to the need for deeper research on macro-financial linkages and to the growing interest of policy institutions for the model-based policy advise. First, the Great recession and in particular, the typology of crisis episodes in Europe over the last decade, unveiled new challenges for monetary policy conduct, notably related to the prevalence of financial factors in cyclical fluctuations, the design of non-standard measures and the interactions with financial service policies. The second motivation has to do with the growing role for structural models in the preparation of monetary policy within central banks. Over the last decades, academic research and central bank practices have mutually benefited from strong synergies, whereby quantitative methods and theoretical advances have had a lasting influence on main preparation avenues for monetary policy making.In Chapter 1, a set of empirical studies intend to demonstrate the prevalence of financial shocks underlying the euro area macroeconomic performance during the Great recession. In particular, BVAR models can identify credit supply shocks and quantify their contribution to the various recessionary episodes over the last decade.Thereafter, Chapter 2 explores more structurally the transmission mechanism of financial shocks together with their heterogeneity across the euro area through the lens of DSGE models featuring a relevant set of demand-side as well as supply-side credit frictions.Against this background, the Thesis examine more normative aspects of monetary policy conduct starting with derivation of optimal monetary policy in selected DSGE models, which is the focus of Chapter 3. The Ramsey approach to optimal monetary provides a clear benchmark for formulating normative prescriptions. We analyse the main properties of the Ramsey allocation within a set of quantitative DSGE models, thereby bring new insight on various closed economy and open economy policy challenges.At times of crisis, as financial-driven recessions bring the monetary policy interest rates to their effective lower bound, central bank deployed a set of non-standard measures in order to engineer the intended policy accommodation. Chapter 4 presents several studies which extend DSGE models to analyse the role of non-standard monetary policy measures like asset purchase programmes or long-term liquidity operations. The credit channel of those measures will be the focus of the analysis. From a more normative standpoint, the optimal central bank asset purchase strategy will be derived.Finally, in Chapter 5, the normative assessment of monetary policy conduct in presence of financial frictions calls for considering strategic interactions with other policies, and notably macroprudential policy. Such interactions are all the more relevant when analysed in a monetary union context through multi-country DSGE models.
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Banque centrale et politique monétaire dans les pays en développement / Central bank and monetary policy in developing countries

Kozanoglu, Mehmet Deniz 24 July 2014 (has links)
L’objectif principal de la présente thèse est d’analyser les conceptions de la politique monétaire et les cadres monétaires dans les pays en développement. Nous analysons trois aspects du cadre de la politique monétaire : le degré d'indépendance de la banque centrale, la gestion de la politique monétaire et le régime de taux de change. Ce travail comporte des analyses quantitatives et empiriques ainsi que des études de cas détaillées de trois pays du Moyen-Orient. Les analyses empiriques renvoient à trois domaines majeurs que sont : l'existence du phénomène de la peur du flottement et la relation entre la volatilité des taux de change et la volatilité macroéconomique ; le degré d'indépendance de la politique monétaire dans les pays en développement dans le contexte de leur intégration accrue au système économique mondial ; enfin, le degré d'indépendance de la banque centrale et la façon dont il influence la peur du flottement et l'indépendance de la politique monétaire. Les résultats démontrent que l'indépendance de la banque centrale est responsable de l'augmentation de l'indépendance de la politique monétaire nationale vis-à-vis des taux d'intérêt mondiaux et que celle-ci contribue à réduire la peur du flottement dans les pays en développement. Les conclusions des études de cas suggèrent que l'indépendance de la banque centrale est cruciale pour assurer la stabilité des changes et des prix. Toutefois, les pays en développement ne devraient pas se focaliser uniquement et pendant de longues périodes sur la stabilité des changes au détriment d'autres facteurs. On a constaté en effet les avantages découlant d'une gestion efficace et prudente du régime de taux de change. / The main objective of this thesis is to analyse monetary policy designs and monetary frameworks in developing countries. The thesis studies three features of the monetary policy framework: the level of central bank independence, the conduct of monetary policy and exchange rate regime. This study conducts quantitative empirical analyses as well as detailed case studies of three Middle East countries.The above mentioned quantitative analyses cover the following three domains: firstly the existence of the phenomenon of fear of floating and the relationship between exchange rate volatility and macroeconomic volatility, secondly the level of monetary policy independence in developing countries in the context of increasing integration of these countries into the global economic system and lastly the level of central bank independence as well as the way in which it influences both the phenomenon of fear of floating and monetary independence. The findings show that the central bank independence contributes to the increase of national monetary policy independence from the world interest rates and reduces the fear of floating in developing countries, at least to a certain extent. The main conclusions drawn from the case studies put forward that central bank independence is vital in the process of attaining both price stability and exchange rate stability. Nevertheless, developing countries should not aim only at exchange rate stability and they should avoid neglecting other factors for long periods. As a matter of fact, the findings emphasize the advantages of an effective and prudent exchange rate regime management.
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Cycles et instabilité chez I. Fisher : l'équilibre à l'épreuve de la monnaie / Cycles and instability in I.Fisher : the equilibrium in the test of money

Vila, Adrien 07 April 2018 (has links)
L’objet de la présente thèse porte sur le rôle de la monnaie, en particulier bancaire, dans la détermination du niveau général d’activité chez le fondateur de la théorie quantitative contemporaine, Irving Fisher (1867–1947). Nous y montrons comment évolue sa conception des fluctuations et de l’instabilité en confrontant sa théorie des cycles de crédit (1911) à la déflation par la dette (1932, 1933). Notre objectif est de retracer la manière dont l’essor de la monnaie bancaire à partir de la fin du 19ème siècle, puis des marchés financiers dans l’entre-deux-guerres, sont intégrés dans la pensée de Fisher et, à travers lui, dans la conception libérale de la neutralité monétaire. Nous dégageons ainsi les structures logiques de ses deux analyses, en faisant valoir qu’elles s’appuient sur des mécanismes qualitativement différents, l’un bancaire, l’autre financier, mettant en jeu des variables et des processus de nature distincte. Cependant, une fois cette hétérogénéité mise en avant, il est possible de rapprocher les deux théories de Fisher en soulignant une invariance plus profonde portant sur le caractère déstabilisant de la monnaie. C’est pourquoi les deux grands projets de réformes qu’il défend au cours de sa vie, le dollar-compensé (1911, 1920) puis le 100% Monnaie (1935), sont construits en vue de répondre au même objectif : stabiliser la valeur de la monnaie. Le chapitre 1, introductif, présente les ressorts de la déflation par la dette afin d’en discuter l’articulation à la théorie des cycles de crédit au chapitre 2. Dans celui-ci, nous faisons apparaître que cette analyse de Fisher constitue un cas particulier d’un modèle plus général dans lequel, contrairement à ce qu’il pense alors, la stabilité de l’équilibre n’est pas garantie. Au chapitre 3, nous abordons les solutions qu’il propose pour lutter contre les désordres monétaires. Plus spécifiquement, nous précisons les liens entre sa perception de l’instabilité et les réformes qu’il suggère pour neutraliser l’influence de la monnaie sur les grandeurs économiques réelles. Dans le chapitre 4, nous poursuivons notre étude de la vision de l’instabilité de Fisher en examinant les fondements logiques et historiques de la notion « d’effet Fisher » au sens que lui donne James Tobin (1980). Enfin, le chapitre 5 traite de la réception et de la postérité des idées de Fisher en matière d’analyse de l’instabilité financière. Nous y montrons que la déflation par la dette n’est ni ignorée, ni totalement rejetée par les économistes dans les années 1930 et 1940, puis qu’elle occupe une place importante à partir des années 1970 dans la constitution des programmes de recherche néo-keynésien et post-keynésien. / The purpose of this thesis is to examine the role of money, especially of bank deposits,in Irving Fisher’s (1867–1947) analysis of the general level of activity determination, which constitutes nowadays the foundation of the contemporary quantitative theory.We show how his explanation of monetary instability evolves by comparing his credit cycle theory (1911) with the debt-deflation (1932, 1933). Our aim is to highlight the influence of the development of bank currency (from the end of the 19th century) and financial markets (during the interwar period) on Fisher’s economic thought, and through him, on the liberal conception of monetary neutrality. In this way, we draw the logical structures of its two analyses, by pointing out that they are based on qualitatively different mechanisms, one banking, and the other one financial, involving variables and processes of different nature. However, once this heterogeneousness advanced, it is possible to reconcile the two theories of Fisher by underlining a deeper invariance concerning the destabilizing character of money. That is why his two big reforms projects, the compensated-dollar (1911, 1920), and then the 100% Money (1935), are intended to answer at the same purpose: stabilize the value of money.Chapter 1 introduces the dynamic of the debt-deflation to discuss his relation with thecredit cycle theory in the chapter 2. In the latter, we assert that this analysis of Fisher is only a particular case of a more general model in which, contrary to what he thinks at the time, the stability of the equilibrium is not guaranteed. In the chapter 3, we discuss the solutions he proposed to solve the monetary disorders. More precisely, we specify the links between his perception of instability and the reforms he suggests to neutralize the influence of money on the real economic variables. In the chapter 4, we pursue our study of Fisher’s conception of instability by examining the logical and historical foundations of the notion of “Fisher effect” in the meaning given by James Tobin (1980). Finally, the chapter 5 deals with the reception and the posterity of Fisher’s ideas regarding financial instability. We show that the debt-deflation is neither ignored, nor totally rejected by the economists in the 1930s and 1940s, then that it occupies an important place from 1970s in the constitution of the neo-Keynesian and post-Keynesian research program.

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