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L’«Arabe» dans le théâtre français, du début de la colonisation de l’Algérie aux grandes expositions coloniales (1830-1931) : de représentations en discours / The "Arab" in French Drama, from the Beginning of the Conquest of Algeria to the Great Colonial Exhibitions (1830-1931) : from representations to discoursesGregorio, Amélie 12 November 2016 (has links)
Dès 1830, le théâtre s’empare du thème de la conquête de l’Algérie puis il accompagne l’expansion coloniale en Afrique du Nord, événements majeurs qui ont marqué la vie politique française du XIXe et du début du XXe siècle. Véritable phénomène social et culturel de masse, il a fortement contribué à imposer l’esprit colonial et l’idée d’empire dans les mentalités. Mais dans quelle mesure exacte a-t-il été un acteur culturel de cette politique d’expansion et de domination ? Avec quelle fréquence, quelles inflexions ? Quelles représentations de l’« Arabe » a-t-il véhiculé, et comment les a-t-il transformées en discours idéologiques, reçus en direct par un public donné ? A-t-il été aussi le lieu d’une prise de distance, voire d’une contestation de la colonisation ? Au théâtre, l’altérité est mise en mots, mais aussi et surtout portée sur scène, par le corps et la voix du comédien, presque toujours français et blanc. L’autre, « indigène », celui qui interpelle, inquiète ou fascine, acquiert une visibilité accrue, le temps de la représentation. L’altérité est réduite par certains auteurs à des stéréotypes que d’autres mettent au contraire en question. L’image de l’Arabe, mais aussi du Kabyle, du Touareg et du métissé, a suivi les courants idéologiques qui ont sous-tendu les grandes étapes de l’expansion coloniale, jusqu’aux prémices des mouvements de décolonisation. Sur le plan esthétique, la représentation de l’« Arabe » est-elle l’occasion d’un renouvellement en matière de jeu, de langage, de décor et de costume ? La recherche de l’« exotisme » dans les formes spectaculaires laisse-t-elle parfois place au souci de rencontre et (re)connaissance de l’autre ? La portée à la fois littéraire, culturelle, sociale et historique du sujet nécessite de mobiliser et croiser des approches esthétique, dramaturgique, sociocritique et postcoloniale. / Since 1830, drama has taken over the Algerian conquest theme then backed the colonial expansion in North Africa, two major events which marked French political life from the 19th century to the early 20th century. As a real social and cultural overall phenomenon, it has strongly contributed to impose the colonial spirit and the empire idea into people's minds. But to what extent exactly has it played a cultural role in this expansion and domination policy? At what frequency and with which inflexions? Which representations of the "Arab" has drama conveyed, and how has it transformed them into an ideological discourse, through a live performance received by a given audience? Has it also been a place of distancing, even contesting colonization? Otherness is put into words with drama, but it is also and mostly brought onto the scene through the body and the voice of the actor, almost always French and white. The other "native", the one who puts question, worries or fascinates, gains an enhanced visibility, for the time of the performance. Otherness is reduced to stereotypes by some authors while others call them into question. The image of the Arab – but also of the Kabylian, the Tuareg, and the mixed-race – has followed the ideological currents that have underlain the great steps of the colonial expansion, until the beginnings of the decolonization movement. On the aesthetic level, is the representation of the "Arab" the opportunity of a renewal in terms of performance, language, setting, and costumes? Does seeking "exoticism" in spectacular forms give sometimes way to concern about meeting and knowing, or acknowledging, the other? The literary, cultural, social and historical significance of the subject requires to mobilize and cross aesthetic, dramaturgic, sociocritical and post colonial approaches.
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Etude approfondie de la mortalité au Grand-Duché de Luxembourg: méthodes statistiques, analyse des conséquences socio-économiques, recherches de méthodes d'analyse avec application à la statistique luxembourgeoise depuis 1900Trausch, Gérard J. January 1987 (has links)
Doctorat en sciences sociales, politiques et économiques / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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La répétition et ses structures étudiées plus spécialement dans l'oeuvre de Saint-John PerseFrédéric, Madeleine January 1979 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Concevoir le contexte de l'architecture: réalité habitée et réalité projetée dans trois doctrines du 20e siècleMarbehant, Sylvain 21 October 2014 (has links)
Cette thèse de doctorat développe un questionnement de nature épistémologique à propos du domaine architectural et des connaissances qui lui sont associées. La théorie architecturale se distingue par la grande diversité de ses formes, par la multiplicité des acteurs qui la mobilisent et surtout par la grande complexité de l'objet qu'elle vise :l'œuvre architecturale. Pour pouvoir aborder de manière lucide ces différents filtres, nous proposons d'en décoder les origines pour une notion théorique particulière: le contexte de l'œuvre architecturale.<p>Le contexte d'une œuvre rassemble l'ensemble des conditions matérielles, sociocognitives et culturelles qui contribuent à sa signification. Cependant l'interprétation d'un contexte est souvent faite de manière équivoque tant les sources du sens sont multiples et variées pour l'architecture. <p>Un examen rapide de l'évolution de la culture architecturale dans le courant du 20e siècle permet de situer la grande popularité de la question du contexte dans la seconde moitié de ce siècle. L'importance du contexte y apparaissait comme une force effective pour endiguer la crise du sens que connaissait l'architecture. Une sensibilité commune émergea au sein de trois courants architecturaux – appelés dans cette étude la Team 10, les Italiens et les Américains. Tous fondaient leurs interprétations sur l'idée que les conditions matérielles et historiques d'une situation donnée participent à la signification que prend l'œuvre architecturale chez ses habitants. Ils en déduisirent une série de notions originales qui constituent l'objet de cette étude.<p>Au moment du repli théorique amorcé au moment du postmodernisme, ces interprétations furent formalisées au sein de trois doctrines :le structuralisme, le rationalisme et le contextualisme. Dans ce cadre doctrinal, à chaque situation donnée pouvaient correspondre plusieurs contextes élaborés a priori et conditionnant sans détour l'œuvre architecturale qui y prenait place. Ainsi, alors que la signification d'un contexte est liée à sa spécificité, ces interprétations formalisées encourageaient la reproduction de stratégies d'interventions architecturales abstraites de toute contingence. <p>La critique du postmodernisme expliqua ces pratiques caricaturales par l'oubli du rôle actif des auteurs architectes dans le travail d'interprétation du contexte d'une œuvre. Un contexte ne doit pas être interprété seulement en tant que réalité habitée – trouvant son sens chez les habitants de l'œuvre – mais aussi en tant que réalité projetée. – trouvant son sens dans la conception de l'œuvre. <p>La première hypothèse de cette recherche avance qu'au sein des trois courants à l'origine des doctrines du structuralisme, du rationalisme et du contextualisme s'exprimait consciemment cette différence entre réalité habitée et réalité projetée. Si les formalisations doctrinales écartèrent l'importance de l'engagement créatif des architectes dans l'interprétation d'un contexte n'avait pas été oubliée chez les principaux auteurs de ces trois courants. La seconde hypothèse de cette recherche avance que l'interprétation d'un contexte en tant que réalité projetée est nécessaire pour renouveler le sens de l'œuvre qui y est associée. Par l'engagement de l'auteur architecte, peut naître une relation spécifique entre l'œuvre architecturale et son contexte, spécificité garante de la signification.<p>Ces deux hypothèses s'appuient sur deux développements. D'abord un double inventaire des principales notions relatives à la compréhension du contexte de l'œuvre architecturale en tant que réalité habitée et en tant que réalité projetée. Ces inventaires sont illustrés par quelques projets exemplaires traduisant l'impact de ces interprétations sur l'architecture construite. Ensuite par une réflexion théorique plus générale développant la relation possible entre la connaissance architecturale et l'œuvre au sein d'une réalité projetée. A la suite de ce second développement de nature épistémologique, nous avançons que par la nature intermédiaire que prennent les connaissances dans le cadre d'une réalité projetée, il s'instaure une relation de réciprocité – et non pas d'autorité - entre le théorique et le pratique.<p> / Doctorat en Art de bâtir et urbanisme / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Le conte dans la littérature polonaise du XXe siècle / Fairy tale in Polish literature of the twentieth centuryVandenborre, Katia 20 March 2012 (has links)
La présente thèse étudie le développement historico-esthétique du conte littéraire polonais au XXe siècle sur la base d’un corpus qui s’étend de la Jeune Pologne à 1989, en se limitant à la littérature pour adultes. Cette étude se combine avec une réflexion théorique sur la nature du conte en tant que forme littéraire et propose l’outil de la convention pour cerner sa dynamique et sa polymorphie. Dans le conte, nous distinguons quatre niveaux de convention :le monde représenté, les motifs, la narration et le style. Les modèles conventionnels de ces quatre catégories, exposés dans le premier chapitre, servent de repères pour évaluer l’apport des écrivains à la convention du conte dans les deuxième et troisième chapitres. Le deuxième chapitre met en évidence le dynamisme historique qui anime le conte au XXe siècle dans la littérature polonaise, tandis que la troisième partie dégage de façon transversale les principales tendances esthétiques dans l’écriture féerique. Ainsi, le fil de la convention permet de tracer un panorama historique ainsi que de dégager les tendances esthétiques majeures du conte dans la littérature polonaise du XXe siècle, se révélant par là un outil pertinent dans l’étude du conte littéraire. Notons enfin que cette étude du conte littéraire offre un nouveau regard sur quelques uns des écrivains majeurs de la littérature polonaise du XXe siècle :B. Lesmian, W. Gombrowicz, St. I. Witkiewicz, Br. Schulz, T. Konwicki, St. Lem, Sl. Mrozek, Cz. Milosz et bien d’autres. /<p><p>Based on a wide corpus of adult literature, the present doctoral thesis is devoted to the historical and esthetical development of Polish literary fairy tale in the twentieth century from the Young Poland to the year 1989. It proposes at the same time a theoretical reflection on the literary form of fairy tale. Accordingly the convention is used as the main tool to apprehend its dynamics and its polymorphism. In the fairy tale, four conventional levels can be distinguished: represented world, motives, narration and style. Presented in the first chapter, the conventional models of theses four categories are used as reference points to gauge writers’ contribution to the fairy-tale convention in the second and the third chapters. The second chapter highlights historical dynamism of the fairy tale in Polish literature of the twentieth century, while the third part draws transversally the main esthetical tendencies in fairy-tale writing. Therefore the convention allows to outline an historical panorama and to define the main esthetical tendencies in Polish literature of the twentieth century, which proves its relevance in the study of literary fairy tale. Moreover this study of literary fairy tale takes a fresh look at some of the most important Polish writers of the twentieth century: B. Lesmian, W. Gombrowicz, St. I. Witkiewicz, Br. Schulz, T. Konwicki, St. Lem, Sl. Mrożek, Cz. Milosz. <p> / Doctorat en Langues et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Amour et humanisme dans l'oeuvre de Helli Alexiou / Love and humanism in the work of Helli AlexiouTsinoudi, Isidora 11 June 2010 (has links)
L’œuvre de Helli Alexiou (1894-1988) est indissociable de sa vie, axée sur ses idées politiques de gauche et son métier de pédagogue. La thèse constitue une contribution à la littérature réaliste. Elle cherche à montrer, en quatre parties, la présence active de l’humanisme d’Alexiou dans l’évolution de son œuvre, et plus spécialement à travers la prise de conscience des souffrances humaines. La première partie aborde la vie de l’auteur et tente de la situer dans son milieu familial et son contexte historique en décrivant aussi son parcours pro¬fessionnel. La deuxième partie traite du statut de ses écrits littéraires en mettant l’accent sur ses aspects réalistes et huma¬nistes. La troisième partie est consacrée à sa mission et sa vocation éducatives. La quatrième partie analyse son roman Troisième lycée de jeunes filles, qui rassemble la plus grande partie de ces thèmes. / The work of Helli Alexiou cannot be dissociated from her life which was largely influenced by her left-wing political ideas and her pedagogic work. The thesis tries to show, in four sections, the active presence of humanism in the evolution of Alexiou’s work, focusing especially on human suffering. The first section deals with the author’s life, the family and historical environment and describes her professional itinerary. The second section takes into account her literary writings, emphasizing the realistic and humanistic aspects. The third section focuses on her teaching mission and teaching vocation. The fourth section analyses her book « Troisième Lycée de jeunes filles » which groups most of these topics. / Doctorat en Langues et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Le paradoxe "vitalogique" comme source et horizon de la pensée philosophique en rapport à l'homme chez Albert CamusKasongo Mbuyu, Joseph 12 May 2004 (has links)
En commençant son étude critique sur Camus, Pierre de Boisdeffre,dans (Métamorphose de la littérature, Proust, Valéry, Cocteau, Anouilh, Camus, Sartre, Verviers, Marabout Université, 1974, p.309), fait le constat suivant:"l'Europe depuis Nietzsche, est à la recherche d'un cinquième Evangile. Qu'elle exalte les nourritures terrestres ou qu'elle communie à sa propre nausée, la littérature contemporaine n'a plus qu'une seule certitude: elle sait que Dieu est mort et s'efforce de le remplacer par l'Homme." En méditant la pensée de Camus à travers ses essais philosophiques, il semble que, même si dans un entretien sur la révolte, ce dernier déclare qu'"il n'est pas humaniste", la question du comment l'homme doit vivre avec ses semblables dans le monde et en société, est au centre de la réflexion philosophique camusienne. Car, l'époque de Camus fut celle où la vie humaine comme valeur et la dignité de l'être humain, furent soumises à une dure épreuve d'être respectées par chaque homme et en tout homme. D'où l'intérêt que l'oeuvre de Camus porte sur la question de la "vitalogie": L'homme peut-il vivre heureux sans le secours de Dieu? Oui ou non, l'homme, peut-il se tuer volontairement ou bien tuer les autres sans raison? L'homme peut-il détruire le monde qui le porte sans détruire sa propre vie? En effet, loin de voir dans la mort raisonnée et dans le suicide une valeur, Camus considère qu'ils sont plutôt un mal que les hommes doivent éviter et faire éviter les autres dans le "vivre-ensemble." C'est pour cette raison que la pensée philosophique chez Camus présente comme l'une des caractéristiques majeures, la "passion de vivre" de l'homme et pour l'homme, car la vie est, selon lui, une valeur cardinale qui doit être respectée en tout être humain dans la communauté qui voudrait être juste, paisible, libre, solidaire et unie. A cet effet, nous soutenons la thèse suivante: La pensée camusienne est une "vitalogie" paradoxale, c'est-à-dire qu'elle est debat philosophique sur la vie de l'être humain, en tant que valeur fondamentale, dans ses rapports avec Dieu, le monde et les autres. Par conséquent, une société dans laquelle les hommes sont habités par la passion de bien vivre et mieux vivre ensemble, il y a une exigence impérieuse pour eux de promouvoir et de crer les valeurs qui favorisent le respect de l'être humain et de sa vie. La vitaogie camuusienne est indissociable de la vision qu'on se fait sur l'homme ici et maintenant, en tenant compte des contradictions ou des antinomies du "oui" et du "non" de l'existence. Selon Camus, en effet, la mission principale de l'homme dans le monde est de vivre: "Oui, mais je n'aurai rien manqué de ce qui fait toute ma mission et c'est de vivre." (Carnets I.p.92). La pensée camusienne est donc une vitalogie. Mais comment l'homme doit-il vivre? Celui-ci, pense Camus, doit devenir "créateur" des valeurs de la justice, de la liberté, de la solidarité, de la paix, de l'amitié et de la fraternité entre les hommes et être courageux, pour assumer la responsabilité de sa vie et de son destin dans le monde, en évitant d'aliéner son esprit dans les illusions, dans quelque absolutisme qu'il soit ou dans un pessimisme tétanisant. Au total, l'homme doit prendre en main sa destinée, en vue de la "joie vivre", sans pour autant perdre de vue que celle-ci ne se sépare pas non plus du "désespoir de vivre." <p> / Doctorat en philosophie et lettres, Orientation philosophie / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Les enjeux de la différance chez J. Derrida: prolégomènes à une praxis de la responsabilité / Enjeux de la différance chez Jacques DerridaOkitadjonga Anyikoy Wa Anyikoy, Gaspard 12 December 2003 (has links)
La thèse comprend deux parties, qui visent à vérifier deux hypothèses principales.<p>La première consiste à se demander si la déconstruction derridienne de la métaphysique traditionnelle ne joue pas, au su ou à l’insu de Derrida, un double rôle :d’une part, délimiter les prétentions de ladite métaphysique à révéler et/ou à livrer la présence pleine du sens ou de la vérité et, d’autre part, constituer le fondement de la logique de la différance. Celle-ci, posée comme ‘’principe des principes’’ de la pensée de Derrida, jouerait un rôle unificateur de son œuvre, en dépit de l’argument commun aux disciples de l’impossibilité de fixer son travail en aucune forme d’unité. Derrida n’est-il pas, soutient-on, le penseur de la fragmentation, à l’opposé de Heidegger qui, lui serait le philosophe du rassemblement ?<p>Contrairement à cette thèse, nous posons la différance comme tissu de l’unité de fond sans fond de l’œuvre de Derrida ou, plus précisément, comme clef interprétative obligée permettant d’aborder son travail sous la forme d’une unité en différance et fragmentée. La différance commanderait ainsi l’ensemble de l’œuvre de Derrida comme une sorte de logique non-logique à l’œuvre, partout et toujours déjà, active dans chaque champ de son déploiement. Au lieu de constituer un auxiliaire à la déconstruction, la différance en commanderait la genèse et l’économie.<p>Notre seconde hypothèse repose sur l’idée que la différance, érigée en logique non logique, déborderait le contexte et le champ de recherche que lui assignerait son auteur. De sorte qu’il deviendrait possible de la mettre en dialogue avec la révolution linguistico-pragmatique pour, d’une part décloisonner le terrain de la théorie du performatif et des speech acts et, d’autre part, envisager une transgression de ladite révolution par des thématiques dont elle revendiquerait l’exclusivité en montrant qu’elle reste incapable d’en rendre rigoureusement compte. L’incapacité de la révolution linguistico-pragmatique à rendre compte, par exemple, de la pratique de l’événement sous forme de la promesse à la fois possible et impossible, du don de rien, du pardon sans demande ni repentir, de l’hospitalité inconditionnelle offerte et donnée à/par l’étranger en tant qu’arrivant en général, de la décision impossible, en un mot de la responsabilité incalculable sous le régime de l’aporie, témoignerait de sa restance dans l’orbite du logocentrisme ou, simplement, de la logique identitaire de tout ou rien. Il appert ainsi que la volonté affichée par ce tournant de dépasser la métaphysique traditionnelle tourne à l’échec, à telle enseigne que seule la prise en compte de la logique non oppositionnelle de la différance présenterait une alternative nouvelle. Cette dernière serait de nature non seulement à déconstruire la métaphysique de la présence et à délimiter les prétentions du Linguistic-turn mais aussi à tracer la voie vers une praxis de la responsabilité non réductrice, encore moins répressive de l’incommensurable altérité de l’autre, voire de son autre, en général.<p>La question reste ouverte de savoir si Derrida peut être considéré comme un ‘’métaphysicien’’ à la recherche du dépassement de la métaphysique et de tout ce qui pourrait s’y rattacher ou un philosophe de l’action tendant à subvertir la morale, au moyen de la différance, en vue d’une nouvelle praxis.<p> / Doctorat en philosophie et lettres, Orientation philosophie / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Ecrire sous le regard de Dieu: le monde catholique et la littérature en Belgique francophone (1918-1939)Vanderpelen, Cécile January 2002 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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De la psychologie descriptive à la phénoménologie transcendantale: essai sur la portée métaphysique de l'intériorité phénoménologique dans la pensée d'Edmund HusserlMazzù, Antonino January 2001 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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