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CHASTE SEXUAL WARRIOR, CIVIC HEROINE, AND FEMME FATALE: THREE VIEWS OF JUDITH IN ITALIAN RENAISSANCE AND BAROQUE ART

BURZLAFF, MARY CAROLINE 11 July 2006 (has links)
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Orazio and Artemisia Gentileschi : father and daughter painters in Baroque Italy : réception critique d'un jumelage expositionnel

Roy-Marcoux, Jerome 2010 (has links)
L’exposition Orazio and Artemisia Gentileschi : Father and Daughter Painters in Baroque Italy se tint au Metropolitan Museum of Art à New York du 14 février au 12 mai 2002. De tout ce qui fut écrit en lien avec cet événement, il ressort deux tendances principales. Tandis que certains clament la prééminence d’Orazio Gentileschi sur sa fille en se basant sur le message véhiculé tant dans l’exposition que dans son catalogue, d’autres, rassemblés autour des féministes, remettent en question cette vision en relevant les partis-pris culturels jouant en défaveur des femmes. Le jumelage expositionnel constitue un événement muséal temporaire dans lequel deux artistes sont juxtaposés afin de faciliter un jugement comparatif. Parmi les épisodes récents de cette nature, on compte notamment Matisse-Picasso. Nous nous pencherons ensuite sur deux artistes issus d'une même famille, mais appartenant à deux générations différentes, à savoir : Orazio et Artemisia Gentileschi. En relation avec l’exposition qui leur fut dédiée en 2002, nous nous demanderons plus précisément comment la prédominance que désiraient accorder les commissaires à Orazio Gentileschi s'articule devant la célébrité affirmée d’Artemisia depuis 1916. Le dossier critique de l'événement servira de point de départ à notre étude. Toute exposition constituant un discours, nous analyserons les commentaires et critiques provenant tant des revues savantes que populaires. La théorie de la réception de Stuart Hall aidera à catégoriser les différentes interventions selon qu'elles appartiennent au code hégémonique, c'est-à-dire à la vision exprimée par les commissaires, au code oppositionnel, correspondant ici à la critique féministe, ou encore au code négocié qui représente une synthèse des deux tendances précédemment mentionnées. Orazio and Artemisia Gentileschi: Father and Daughter Painters in Baroque Italy took place at the Metropolitan Museum of Art in New York from 14 February 14 to 12 May 2002. Of all that was written about the event, two main tendencies stand out. While some claim Orazio’s preeminence by basing their assumption on both the exhibition and its catalogue, feminists call into question this assumption by drawing attention to cultural biases that disfavor women’s artistic recognition. The exhibitional pairing formula constitutes an extension of this phenomenon by allowing the public to make up their own judgement. Among recent episodes of that nature, we can think of Matisse-Picasso. We are also going to study two artists of the same family, to wit, Orazio and Artemisia Gentileschi. Relative to the exhibition dedicated to them in 2002, we are going to ask ourselves how Orazio’s dominance defended by the two exhibition organizers is articulated with Artemisa’s celebrity. The critical dossier of the event will serve as the starting point of our analysis. Considering that every exhibition constitutes a discourse, we are going to examine both popular and academic comments and critiques of the event. Stuart Hall’s reception theory is also going to assist us in determining if these interventions belong to the exhibition curators’ dominant code, the feminist critique’s oppositional code or the negotiated code that represents a blend of the former two positions. Pour respecter les droits d'auteur, la version électronique de ce mémoire a été dépouillée de ses documents visuels et audio-visuels. La version intégrale du mémoire a été déposé au Service de la gestion des documents et des archives de l'Université de Montréal.
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Orazio and Artemisia Gentileschi : father and daughter painters in Baroque Italy : réception critique d'un jumelage expositionnel

Roy-Marcoux, Jerome 2010 (has links)
Pour respecter les droits d'auteur, la version électronique de ce mémoire a été dépouillée de ses documents visuels et audio-visuels. La version intégrale du mémoire a été déposé au Service de la gestion des documents et des archives de l'Université de Montréal. L’exposition Orazio and Artemisia Gentileschi : Father and Daughter Painters in Baroque Italy se tint au Metropolitan Museum of Art à New York du 14 février au 12 mai 2002. De tout ce qui fut écrit en lien avec cet événement, il ressort deux tendances principales. Tandis que certains clament la prééminence d’Orazio Gentileschi sur sa fille en se basant sur le message véhiculé tant dans l’exposition que dans son catalogue, d’autres, rassemblés autour des féministes, remettent en question cette vision en relevant les partis-pris culturels jouant en défaveur des femmes. Le jumelage expositionnel constitue un événement muséal temporaire dans lequel deux artistes sont juxtaposés afin de faciliter un jugement comparatif. Parmi les épisodes récents de cette nature, on compte notamment Matisse-Picasso. Nous nous pencherons ensuite sur deux artistes issus d'une même famille, mais appartenant à deux générations différentes, à savoir : Orazio et Artemisia Gentileschi. En relation avec l’exposition qui leur fut dédiée en 2002, nous nous demanderons plus précisément comment la prédominance que désiraient accorder les commissaires à Orazio Gentileschi s'articule devant la célébrité affirmée d’Artemisia depuis 1916. Le dossier critique de l'événement servira de point de départ à notre étude. Toute exposition constituant un discours, nous analyserons les commentaires et critiques provenant tant des revues savantes que populaires. La théorie de la réception de Stuart Hall aidera à catégoriser les différentes interventions selon qu'elles appartiennent au code hégémonique, c'est-à-dire à la vision exprimée par les commissaires, au code oppositionnel, correspondant ici à la critique féministe, ou encore au code négocié qui représente une synthèse des deux tendances précédemment mentionnées. Orazio and Artemisia Gentileschi: Father and Daughter Painters in Baroque Italy took place at the Metropolitan Museum of Art in New York from 14 February 14 to 12 May 2002. Of all that was written about the event, two main tendencies stand out. While some claim Orazio’s preeminence by basing their assumption on both the exhibition and its catalogue, feminists call into question this assumption by drawing attention to cultural biases that disfavor women’s artistic recognition. The exhibitional pairing formula constitutes an extension of this phenomenon by allowing the public to make up their own judgement. Among recent episodes of that nature, we can think of Matisse-Picasso. We are also going to study two artists of the same family, to wit, Orazio and Artemisia Gentileschi. Relative to the exhibition dedicated to them in 2002, we are going to ask ourselves how Orazio’s dominance defended by the two exhibition organizers is articulated with Artemisa’s celebrity. The critical dossier of the event will serve as the starting point of our analysis. Considering that every exhibition constitutes a discourse, we are going to examine both popular and academic comments and critiques of the event. Stuart Hall’s reception theory is also going to assist us in determining if these interventions belong to the exhibition curators’ dominant code, the feminist critique’s oppositional code or the negotiated code that represents a blend of the former two positions.
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Le caravagisme à Naples : polymorphisme de la poétique caravagesque méridionale Caravaggism in Naples : polymorphism of Southern Caravagesque Poetics

Philippon, Carole 15 June 2010 (has links)
Mon travail cherche à mettre en valeur la richesse de la Scuola Napoletana du XVIIème siècle (qui prend vie après les deux séjours du Caravage à Naples, entre 1606 et 1610). L'art napolitain est injustement sous-estimé ; la première moitié du Seicento est pourtant extrêmement importante puisque Naples est le seul centre artistique qui continue à considérer le caravagisme comme une force vitale de la peinture, et ce jusqu'en 1656 (année de la Grande Pestequi emporte avec elle les derniers peintres d'"origine" caravagesque). Je mets donc en exergue la période méridionale du Caravage (qui est trop souvent délaissée par rapport à sa période romaine), ainsi que l'extrême diversité des peintres caravagesques qui composent le milieu artistique napolitain, unis par une passion commune pour le langage du Caravage mais dont l'expression artistique intègre peu à peu d'autres influences. Le caravagisme méridional se distingue par son polymorphisme et par la diversité des influences extérieures avec lesquelles les artistes enrichissent leur caravagisme originel : si les premiers naturalistes (tels que Battistello) restent toujours fidèles au Maître, nombreux sont ceux qui suivront le courant ribéresque (Ribera, Fracanzano, le Maître de l'Annonce aux Bergers...) qui se caractérisepar sa portée sociale. Mais, parallèlement, certains peintres tissent des liens entre caravagisme et classicisme (Stanzione, Guarino), tandis que d'autres se focalisent sur un caravagisme narratif (Artemisia Gentileschi est réputée pour son talent de storyteller) ; dans le domaine chromatique, de nombreux artistes (dont Pietro Novelli ou Ribera) succombent au néovénétisme et au vandyckianisme en vogue à partir des années 1630. Enfin, le caravagisme se fait plus raffiné avec Bernardo Cavallino, qui apparaît comme un précurseur du goût rococo, tandis que l'oeuvre de Mattia Preti oscille entre caravagisme et baroque. The aim of this work is to emphasize the richness of the Scuola Napoletana in the 17th Century (after it came to life following Caravaggio†s two stays in Naples between 1606 and 1610). Neapolitan art does not get the appreciation it deserves, and yet the first half of the Seicento was an extremely important period as Naples was the only major artistic centre where Caravaggism was still a driving force of painting, and would do so until 1656 (the year of the Great Plague that wiped out the last "original" Caravaggesque painters). I am therefore emphasizing Caravaggio†s Southern period, which is all too often neglected as compared to his Roman period, as well as the great diversity of Caravaggesque painters making up the artistic milieu in Naples, united by a shared passion for Caravaggio's language but progressively incorporating other influences into their artistic expression. Southern Caravaggism stands out because of its polymorphism and the highly diverse outer influences with which these artists enhance their original Caravaggism: while the first naturalists, such as Battistello, are always true to the Master, many will follow into Ribera's footsteps (Ribera,Fracanzano, the Master of the Announcement to the Shepherds...) and adopt a more socially oriented stance. At the same time, some painters draw links between Caravaggism and Classicism (Stanzione, Guarino), while others focus on narrative Caravaggism (Artemisia Gentileschi is famed for the storytelling talent). In the field of colour, many artists (including Pietro Novelli and Ribera) yield to the Neo-venetism or Vandyckianism that were fashionable as of the 1630†s. Finally,Caravaggism becomes more refined with Bernardo Cavallino, who appears to be a precursor of Rococo taste, while Mattia Preti balances on the verge between Caravaggism and Barocco.

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