• Refine Query
  • Source
  • Publication year
  • to
  • Language
  • 388
  • 82
  • 59
  • 1
  • Tagged with
  • 555
  • 280
  • 154
  • 114
  • 108
  • 97
  • 96
  • 92
  • 90
  • 69
  • 62
  • 57
  • 57
  • 51
  • 45
  • About
  • The Global ETD Search service is a free service for researchers to find electronic theses and dissertations. This service is provided by the Networked Digital Library of Theses and Dissertations.
    Our metadata is collected from universities around the world. If you manage a university/consortium/country archive and want to be added, details can be found on the NDLTD website.
21

Efficacité de la thérapie cognitive-comportementale dans une clinique universitaire

Bergeron, Marie-Ève 02 February 2024 (has links)
La validité de la TCC a été démontrée à maintes reprises dans la littérature pour le traitement des troubles anxieux et dépressifs, mais peu de ces études se sont penchées sur son efficacité lorsque celle-ci est administrée par des étudiants en formation. L’objectif principal de cette étude est d’évaluer l’efficacité de la thérapie cognitive-comportementale (TCC) en milieu clinique lorsque celle-ci est administrée par des étudiants à une clientèle qui souffre de troubles anxieux et/ou de dépression et ce, dans une clinique universitaire. L’échantillon est composé de 293 participants qui se sont présentés volontairement à une clinique de psychologie universitaire pour traiter leurs symptômes anxieux et/ou dépressifs. Des questionnaires évaluant la sévérité des symptômes anxieux (BAI) et dépressifs (BDI-II) ainsi que le niveau de qualité de vie (WHOQOL-BREF) ont été complétés en début et fin de suivi thérapeutique. Les intervenants administrant la thérapie étaient des étudiants au doctorat qui effectuaient leur stage clinique : praticas 3-4 (2e année) ; praticas 5-6 (3e année) ; ou internat (4e ou 5e année). Les résultats indiquent que, à la suite de la thérapie, il y a une diminution significative des symptômes anxieux et dépressifs ainsi qu’une amélioration de la qualité de vie des participants avec de grandes tailles d’effet (BAI; d = 0,73 ; BDI-II; d = 1,01). De plus,il n’y a aucune différence significative entre les trois niveaux d’expérience des intervenants (praticas 3-4, praticas 5-6 et internat) sur l’efficacité de la TCC à réduire les symptômes anxieux et dépressifs. Les résultats de cette étude suggèrent que les thérapeutes en formation sont en mesure d’administrer la TCC de façon efficace et ce, même s’ils ont peu d’expérience.
22

Risque de troubles dépressifs associés à l'utilisation médicale du cannabis : une étude de cohorte longitudinale rétrospective

Liwono Yana, Jerry 12 November 2023 (has links)
Thèse ou mémoire avec insertion d'articles / Compte tenu de l'usage croissant du cannabis médical pour des raisons, entre autres, de soulager les symptômes dépressifs, alors que les évidences sur l'innocuité du cannabis ne sont pas clairement établies, nous avons proposé cette étude dont l'objectif était d'évaluer l'association entre l'autorisation d'utilisation médicale du cannabis et le risque des troubles dépressifs. A travers les données jumelées provenant de cliniques de cannabis de l'Ontario et des données administratives de l'Ontario, nous avons mené une étude de cohorte longitudinale rétrospective avec un total de 54 006 patients ayant une autorisation d'utilisation médicale du cannabis entre le 19 juin 2014 et le 28 janvier 2019, appariés à 161 265 contrôles sélectionnés dans la population générale d'Ontario. L'autorisation d'utilisation du cannabis pour des raisons médicales était l'exposition de l'étude et les visites aux urgences ou hospitalisations pour troubles dépressifs en étaient l'issue. D'après nos résultats le risque de visites aux urgences ou hospitalisations pour troubles dépressifs chez les patients avec autorisation d'utilisation du cannabis médical était de 2 fois celui des témoins. Ces résultats suggèrent que les patients ayant une autorisation d'utiliser du cannabis à des fins médicales présentaient un risque significativement plus élevé de visites aux urgences ou d'hospitalisations pour des troubles dépressifs par rapport à leurs témoins appariés. Un risque similaire était également observé chez les utilisateurs du cannabis médical sans antécédents de troubles mentaux. Ce risque n'avait pas varié en fonction de l'âge ou du sexe. Les conclusions de cette étude soulignent donc la nécessité d'une évaluation minutieuse du risque de ces troubles chez les patients à la recherche de cannabis pour des soins médicaux et au cours du traitement. / Given the increasing use of medical cannabis for reasons including the relief of depressive symptoms, while the evidence on the safety of cannabis is not clearly established, we proposed this study to assess the association between medical cannabis authorization and the risk of depressive disorders. Using clinical data from a group of Ontario cannabis clinics linked to Ontario health administrative data, we conducted a retrospective longitudinal cohort study with a total of 54,006 patients with medical cannabis authorization between June 19, 2014, and January 28, 2019, matched to 161,265 controls selected from the Ontario general population. Medical cannabis authorization was the study exposure and emergency department visit or hospitalization for depressive disorders was the outcome. According to our results, the risk of emergency department visits or hospitalizations for depressive disorders in patients with medical cannabis authorization was twice that of controls. These results suggest that patients authorized to use cannabis for medical reason had a significantly higher risk of emergency department visits or hospitalizations for depressive disorders compared to their matched controls. A similar risk was also observed among medical cannabis users without history of mental disorders. This risk did not vary with age or gender. The findings of this study therefore highlight the need for careful risk assessment of depressive disorders in patients seeking cannabis for medical care and during cannabis use.
23

Caractérisation fonctionnelle et moléculaire des circuits dopaminergiques dans la dépression

Touchant, Maureen 15 January 2025 (has links)
La dépression majeure est un trouble de l'humeur très courant, qui se caractérise particulièrement par une humeur triste et une anhédonie. C'est une des causes majeures d'incapacité chez l'homme. L'exposition prolongée à un environnement stressant entraine la mise en place de stratégies d'adaptation. L'anhédonie est associée à une altération du système dopaminergique pouvant expliquer la survenue d'une dépression induite par le stress. Ceci est corroboré par une réduction de la complexité dendritique au niveau des projections dopaminergiques au sein de la voie mésocorticale, chez des souris susceptibles au stress chronique de la défaite sociale. Ces modifications affectent l'activité cellulaire et synaptique via une altération de la translation locale. Celle-ci consiste à acheminer des ARNm au niveau des dendrites et des axones, afin de produire localement les protéines nécessaires au bon fonctionnement de la cellule ou d'adapter les besoins protéiques suite au stress induit à long-terme. Cette recherche s'intéresse à ce mécanisme afin de comprendre comment il est affecté au sein des neurones dopaminergiques constituant la voie mésocorticolimbique chez des souris soumises à un stress chronique de défaite sociale. Les données transcriptomiques des neurones dopaminergiques mettent en lumière des gènes différentiellement exprimés de manière spécifique au sexe, au phénotype et à la région neuronale. Parmi ceux-ci, les gènes qui induisent des changements morpho-fonctionnels sont particulièrement intéressants. L'objectif de cette recherche est de définir le rôle de ces gènes dans le contrôle de la plasticité synaptique de manière spécifique et de révéler leur contribution à l'expression du phénotype, soit susceptible soit résilient au stress social. En conclusion, le paradigme de la défaite sociale induit des phénotypes distincts, comme les tests comportementaux l'attestent. Les analyses bio-informatiques doivent être approfondies afin de pouvoir déterminer avec précision les gènes d'intérêts chez la souris pour *in fine* moduler l'expression de ces gènes cibles *in vivo* et *in vitro*. / Major depression is a very common mood disorder, particularly characterized by sad mood and anhedonia. It is one of the major causes of disability in humans. Prolonged exposure to a stressful environment leads to the implementation of coping strategies. Anhedonia is associated with an alteration of the dopaminergic system which may explain the occurrence of stress-induced depression. This is corroborated by a reduction in dendritic complexity at the level of dopaminergic projections within the mesocortical pathway, in mice susceptible to chronic stress of social defeat. These modifications affect cellular and synaptic activity through an alteration of local translation. This consists of transporting mRNAs within dendrites and axons, to locally produce the proteins necessary for the proper functioning of the cell or to adapt protein needs following the induction of long-term stress. This research focuses its interest on this mechanism in order to understand how it is affected within the dopaminergic neurons forming the mesocorticolimbic pathway in mice subjected to chronic stress of social defeat. Transcriptomic data from dopamine neurons highlight genes differentially expressed in a sex-, phenotype-, and neuronal region-specific manner. Among these, we are particularly interested in those which induce morpho-functional changes. The goal of this research is to define the role of these genes in the control of synaptic plasticity in a specific manner and to reveal their contribution to the expression of the phenotype, either susceptible or resilient to social stress. In conclusion, the social defeat paradigm induces distinct phenotypes, as demonstrated by behavioral assessments. Bioinformatics analyzes must be in-depth in order to be able to precisely determine the genes of interest in mice and ultimately modulate the expression of these target genes both *in vivo* and *in vitro*.
24

La dépression postnatale, un diagnostic spécifique? : étude de la présence de symptômes de dépression chez les mères dans les cinq années suivant l'accouchement

Nicole, Gabrielle 12 1900 (has links) (PDF)
L'objectif principal de cette recherche est d'étudier le caractère spécifique de la dépression postnatale dans le but de voir si ce type de dépression se distingue, par sa fréquence et les facteurs qui y sont associés, des dépressions présentes plus tard chez une mère. Nous rapportons les résultats d'une étude longitudinale sur un échantillon de plus de 1700 mères, de cinq mois à cinq ans après l'accouchement. Cet échantillon a été tiré de l'Étude longitudinale sur le développement des enfants du Québec (ÉLDEQ) menée par l'Institut de la statistique du Québec (lSQ) entre 1998 et 2003. La présence de symptômes dépressifs a été mesurée à l'aide de l'échelle Center for Epidemiologic Studies Depression Scale (CES-D). Pour ce faire, deux voies d'analyse sont empruntées. Tout d'abord, nous avons cherché à comparer la proportion de mères présentant des symptômes de dépression à chacun des temps étudiés. Ensuite, pour chacun des temps, à l'aide d'analyses bivariées et de modèles de régression logistique, nous avons comparé les facteurs associés à la présence des symptômes dépressifs. Les résultats démontrent qu'une proportion plus élevée de mère présente des symptômes de dépression cinq ans après l'accouchement que cinq mois après celui-ci. De plus, les facteurs associés à la présence de symptômes dépressifs sont très semblables au fil du temps. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : dépression postnatale, dépression, santé mentale des mères, étude longitudinale
25

Étude comportementale de la spadine et de ses analogues : un nouveau concept d'antidépresseur / Behavioral study of spadin and its analogs : new antidepressant concept

Veyssiere, Julie 28 February 2014 (has links)
La dépression est une maladie psychiatrique qui atteint environ 20% de la population. En 2006 notre équipe a montré l’implication du canal potassique TREK-1 dans cette pathologie, et, en 2010, elle a identifié un bloqueur de TREK-1, la spadine, ayant des propriétés antidépressives. La spadine a la même efficacité après quatre jours de traitement que les antidépresseurs classiques qui en nécessitent vingt-et-un. Lors de mon doctorat, nous avons démontré la spécificité de la spadine pour les canaux TREK-1 et l’absence d’effet secondaire notamment au niveau cardiaque et sur les fonctions où l’activation du canal TREK-1 a des effets bénéfiques (ischémie, épilepsie, douleur). Nous avons pour cela utilisé des techniques d’électrophysiologiques et différents tests comportementaux adaptés à ces différentes pathologies. J’ai également démontré les effets antidépressifs de la spadine sur deux modèles animaux, un modèle génétique, les souris Rouen, et un modèle induit par un traitement à la coticostérone. La dernière partie de ma thèse a porté sur l’identification d’analogues de la spadine ayant une meilleure affinité et une meilleure efficacité in vivo, et ne présentant pas d’effet secondaire. Deux peptides synthétisés par la technique de retro-inverso ont présenté ces propriétés. Parallèlement, nous avons également recherché, en collaboration avec la société MedinCell, une formulation de polymère permettant la libération constante et prolongée de l’analogue sélectionné. Cette formulation a pour but de résoudre les problèmes engendrés par le non-respect de la prise de médicaments par les patients en administrant en une seule injection le traitement pour trois voire quatre semaines. / Depression is a devastating psychiatric disorder which affects about 20% of the population. In 2006 our team demonstrated the involvement of TREK-1, a potassium channel, in this pathology, and that its inhibition has led to a depression’s resistant phenotype. The search of TREK-1 inhibitors, a potential antidepressant, has led to the discovery of spadin. Spadin has, after only a four day treatment, similar efficacy than classical antidepressants which require about three weeks of treatment to produce their therapeutic effects. My work was firstly focused on the potential side effects of spadin. Indeed, TREK- 1’s activation has beneficial effects in many pathophysiologies (ischemia, epilepsy, pain). Its inhibition by spadin could generate significant adverse effects. The use of animal models has allowed us to confirm that spadin has no side effects related to TREK-1 channel’s inhibition. The specificity of spadin has been demonstrated since it has no effect on other potassium channels belonging to the K2P family. My work was also to study the effects of spadin in two mice models of depression, a genetic model and an induced model. In both cases, spadin shows a specific antidepressant effect in different behavioral tests of depression. The last part of my work was focused on the development of spadin’s analogs in order to improve the affinity and in vivo efficiency. We also developed, in collaboration with the MedinCell society, a polymer formulation for the constant and prolonged release of the selected analog. This formulation will be administered as a single injection treatment for three to four weeks, solving the problems caused by non respected medication by patients.
26

Le rôle des symptômes dépressifs et de la sensibilité des pères dans le développement de problèmes intériorisés et extériorisés à la petite enfance

Beaupré, Andréanne 02 February 2024 (has links)
Un nombre restreint, mais croissant d’études suggèrent que les comportements paternels jouent un rôle dans le développement socioaffectif de l’enfant et que les problèmes de santé mentale peuvent se transmettre du père à l’enfant. Par contre, rares sont les études qui ont été réalisées durant la petite enfance et qui se sont intéressées au rôle des pratiques paternelles dans la transmission intergénérationnelle de la psychopathologie. Ce mémoire a pour objectif d’examiner le rôle de la sensibilité paternelle et des symptômes dépressifs du père dans le développement de problèmes intériorisés et extériorisés à la petite enfance. L’échantillon de l’étude réalisée comprend 91 familles (père, mère, enfant) qui ont été rencontrées à leur domicile lorsque les enfants étaient âgés de 12 mois. Les symptômes dépressifs des pères et des mères ont été mesurés à l’aide du Beck Depression Inventory. La sensibilité des deux parents a été mesurée de manière observationnelle à l’aide d’un système de codification basé sur l’analyse des interactions parent-enfant lors d’une rencontre à domicile d’une durée de 90 minutes. Les problèmes intériorisés et extériorisés de l’enfant ont été mesurés à l’aide du Brief Infant Toddler Social Emotional Assessment, un questionnaire complété par les deux parents séparément. Des analyses corrélationnelles et de régression ont été effectuées. Les résultats suggèrent que les symptômes dépressifs et la sensibilité du père contribuent de façon unique à la prédiction des problèmes intériorisés et extériorisés de l’enfant, et ce, au-delà des facteurs propres à la mère. Les résultats de ce mémoire soulignent le rôle que joue le père dans le développement socioaffectif de l’enfant et la transmission intergénérationnelle de la psychopathologie.
27

Influence de la comorbidité dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs

Philippe, Jessica 27 January 2024 (has links)
Cette étude s’intéresse à l’influence de la comorbidité dans le traitement des troubles anxieux, dépressifs et apparentés à l’aide de la thérapie cognitive-comportementale (TCC). L’échantillon est constitué de 293 personnes qui ont suivi une TCC adaptée en fonction de leurs besoins au Service de Consultation de l’École de Psychologie (SCEP) de l’Université Laval on doientre 2007 et 2018. Les participants devaient présenter un trouble anxieux, dépressif ou un trouble apparenté et étaient exclus s’ils présentaient des symptômes psychotiques ou maniaques non contrôlés ou un trouble lié à l’utilisation d’une substance au premier plan. Les principaux objectifs de ce mémoire sont de comparer les participants qui ont des troubles anxieux et dépressifs comorbides aux participants qui n’en ont pas sur l’efficacité d’une TCC pour traiter le trouble prédominant et de vérifier si cette dernière permet de traiter les troubles comorbides par le fait même. L’efficacité repose sur une comparaison de plusieurs mesures avant et après le suivi thérapeutique, dont la sévérité des diagnostics, mesurée par une entrevue clinique (MINI International Neuropsychiatric Interview 5.0), les symptômes dépressifs et anxieux, mesurés par le Beck Depression Inventory II (BDI-II) et le Beck Anxiety Inventory (BAI), et la qualité de vie, mesurée par le World Health Organization Quality of Life (WHOQOL). Des tests t et des ANOVAS à mesures répétées ont été utilisés. Avant la thérapie, les résultats révèlent des symptômes significativement plus sévères chez les participants ayant au moins un diagnostic comorbide comparés aux participants qui n’en ont pas. Toutefois, après la thérapie, les deux groupes ont obtenu une diminution significative de la sévérité du diagnostic principal et ont atteint un changement cliniquement significatif dans une proportion équivalente. De plus, chez les participants ayant au moins un diagnostic comorbide, le nombre et la sévérité des diagnostics comorbides ont diminué significativement au post-test. En conclusion, il semble que la comorbidité n’affecte pas l’efficacité de la TCC et que celle-ci soit efficace pour diminuer la sévérité des diagnostics comorbides.
28

Facteurs prédictifs de la dépression chez les gens souffrant d'anxiété sociale

Plante-Jean, Marie-Andrée 18 April 2018 (has links)
La phobie sociale et la dépression sont deux troubles souvent retrouvés en comorbidité. Plusieurs études ont démontré que la phobie sociale se manifestait en premier et constituerait ainsi un facteur de risque pour le développement de la dépression. Toutefois, aucune étude à ce jour n'a identifié les facteurs plus précis associés à l'anxiété sociale qui pouvaient mener à la dépression. La présente thèse se propose de répondre à cette question par le biais de deux études. La première vise à identifier un ensemble de facteurs permettant de prédire la présence d'un épisode dépressif majeur au cours des douze derniers mois dans un large échantillon représentatif de gens souffrant de phobie sociale, en vérifiant plus spécifiquement le rôle de la qualité de vie et du soutien social. L'étude est réalisée auprès de 1189 personnes ayant reçu un diagnostic de phobie sociale, à l'aide des données de / 'Enquête sur la Santé dans les collectivités canadiennes (ESCC): Santé mentale et bien-être (cycle 1.2), menée par Statistique Canada en 2002. Une deuxième étude vise à identifier les médiateurs de la relation entre l'anxiété sociale et les symptômes dépressifs et à confirmer la séquence temporelle des relations proposées. Un modèle est élaboré et testé auprès de 321 personnes de la population générale, en majorité des étudiants, qui ont rempli des questionnaires sur différentes variables psychologiques. Une étude longitudinale est par la suite réalisée afin d'identifier des facteurs associés au développement, à la rémission et à la chronicité des symptômes dépressifs chez les personnes socialement anxieuses. De façon générale, les études confirment le rôle des cognitions, de l'évitement des expériences internes, des habiletés sociales, de l'évitement des situations sociales, de la qualité de vie et du soutien social dans l'augmentation du risque de présenter des symptômes dépressifs. Dans l'ensemble, les résultats pourraient permettre de cibler les personnes les plus à risque de développer une dépression parmi les personnes souffrant de phobie sociale, en plus de proposer des cibles d'intervention pouvant prévenir le développement de la dépression ou en favoriser la rémission, ou encore pouvant être priorisées chez les gens souffrant des deux troubles en comorbidité.
29

Performance diagnostique de l'échelle de dépression gériatrique auprès de personnes âgées présentant des troubles cognitifs modérés à sévères

Bolduc, Anne-Marie 23 February 2021 (has links)
Ce mémoire avait comme objectif général d'estimer la performance diagnostique de l'Échelle de Dépression Gériatrique auprès de personnes âgées francophones ayant des atteintes cognitives modérées à sévères. Plus spécifiquement, cette étude avait pour but de déterminer à partir de quel niveau d'atteintes cognitives l'Échelle de Dépression Gériatrique n'est plus valide, sachant que ce test est apte à identifier correctement la dépression lorsque les personnes âgées n'ont pas de troubles cognitifs mais qu'il perd de sa validité lorsque les individus ont des troubles cognitifs sévères. Cette étude se proposait également d'estimer les qualités métriques de l'EDG avec des personnes âgées qui présentent des atteintes cognitives à savoir la consistance interne à l'aide du coefficient alpha et de la corrélation moitié-moitié et la fidélité test-retest. L'EDG a faussement identifié 25% des participants ayant des atteintes cognitives comme étant déprimés contre 6.7% des participants n'ayant pas de troubles cognitifs. La consistance interne était de 0.37 et la corrélation moitié-moitié était de 0.39 pour l'ensemble des participants. Le coefficient de corrélation test-retest pour les 24 participants ayant des troubles cognitifs était de 0.59 après un délai de 2 semaines. Ces résultats inférieurs à ceux des autres études peuvent être expliqué par l'insuffisance des participants.
30

La dépression chez les personnes vivant avec le VIH/sida

Savard, Josée 08 February 2022 (has links)
Dans un premier temps, la thèse visait à développer et à valider empiriquement une version canadienne-française du "Hospital Anxiety and Depression Scale", l'Échelle hospitalière d'anxiété et de dépression (ÉHAD), auprès de personnes vivant avec le VIH/sida. Les résultats démontrent que l'ÉHAD possède d'excellentes propriétés psychométriques. Le deuxième objectif de la thèse consistait à vérifier la capacité de la sous-échelle de dépression de l'ÉHAD (ÉHAD-D) à dépister les troubles dépressifs chez les personnes séropositives au VIH. Les résultats des analyses ROC ("Receiver Operating Characteristic") suggèrent que l'ÉHAD-D est un excellent outil de dépistage des troubles dépressifs chez cette population. Un dernier objectif de la thèse consistait à vérifier l'efficacité d'un traitement combinant le fluoxétine à la thérapie cognitive pour le traitement de personnes séropositives au VIH souffrant de dépression majeure. Les résultats des analyses de séries chronologiques suggèrent que le traitement combiné serait plus efficace que le fluoxétine administré seul.

Page generated in 0.0622 seconds