Spelling suggestions: "subject:"jésuites"" "subject:"suites""
1 |
La muette éloquence des choses : collections et expositions missionnaires de la Compagnie de Jésus au Québec, de 1843 à 1946Lord, France January 1999 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
|
2 |
Influences et représentations des Jésuites dans l'EncyclopédieBrodeur-Girard, Sébastien January 2004 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
|
3 |
La réception des figures historiques dans les Tragoediae seu diversarum gentium et imperiorum magni principes de Pierre Mousson : l'exemple de la réécriture tragique de la mort de Pompée dans Pompeius Magnus (1621) / Reception of the historical figures in Trgoediae seu diversarum gentium et imperiorum magni principes from Pierre Mousson : the example of the tragic rewriting of the death of Pompée in Pompeius Magnus (1621)Ehl, Patricia 06 November 2009 (has links)
Si notre étude des Tragoediae sev diversarum gentium et imperiorum magni principes (1621) de Pierre Mousson (Petrus Mussonius) présente la réception de quatre figures historiques de l'Antiquité lors du renversement de leur pouvoir, nous nous centrons essentiellement sur la pièce liminaire du recueil, Pompeius Magnus, réécriture tragique de la mort de Pompée, où nous analysons le processus d'élaboration mis en œuvre à partir d'un épisode essentiel de la vie de ce personnage historique, à la lumière des modèles esthétiques de l'Antiquité, des historiens grecs à l'épopée latine. Son esthétique dramatique privilégie la dimension culturelle par rapport aux intentions édifiantes : fragilité des grandeurs, opposition entre sagesse et démesure. Relevant, par son écriture dans le cadre d'un collège jésuite, d'un théâtre pédagogique spectaculaire, elle s'inscrit dans une tradition encore récente d'un théâtre moral destiné à la représentation. Notre analyse étudie comment, en empruntant sujets et forme littéraire à la culture antique, ce Père jésuite, professeur de rhétorique, a composé ce corpus dans la tradition du théâtre humaniste, alliant tragédie et histoire, dans une dimension rhétorique qui répond aux exigences de l'enseignement jésuite.Bien qu'éditées en 2000 par R. Rieks (Petrus Mussonius, Tragoediae, Peter Lang, Frankfurt am Main, 2000), ces tragédies n'ont fait l'objet d'aucune traduction, d'aucune analyse approfondie de leurs sources antiques, d'aucune étude de leurs conditions de rédaction et de représentation, ce qui motive le présent travail, étude de la réception de figures historiques et de genres littéraires antiques, sous l'influence de la rhétorique / This study about Tragoediae sev diversarum gentium et imperiorum magni principes (1621) from Pierre Mousson (Petrus Mussonius), presents the reception of four historical figures of Antiquity when they were falling their authority ; but we focus our attention essentially on the preliminary play of the compilation, Pompeius Magnus, which is a tragic rewriting of the death of Pompée, and we analyse the development process implemented from an essential episode of the life of this historical character, with regard to aesthetic models of antiquity, from Greek historians to the Latin epopee. His aesthetics privileges the cultural dimension compared to the edifying intentions : fragility of splendours, opposition between moderation and excessiveness. Concerning the spectacular teaching theatre because written in the Jesuit colleges, it also falls under a still recent tradition of a moral theatre intended for the representation. We study how this Jesuit Father, who taught rhetoric, took inspiration from topics and literary form to the ancient culture, and composed this corpus in the tradition of humanistic theatre, by combining tragedy with history, in rhetorical dimension which fulfils the requirements of Jesuit pedagogy. Although published by R. Rieks (Petrus Mussonius, Tragoediae, Peter Lang, Frankfurt am Main, 2000), these tragedies have never been translated, their ancient sources never thoroughly analysed, and their conditions of writing and performing never studied ; all these reasons justify this work about reception of historical figures and literary styles of Antiquity, under rhetoric influence
|
4 |
La conversion à la frontière : le cas de Maynas au XVIIIe siècleLasnier, Dominic January 2006 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
|
5 |
Réalité et imaginaire, le Japon vu par le XVIIIème siècle françaisDubois, Bruno 23 November 2012 (has links) (PDF)
A partir de la mi-XVIe siècle et pendant près de cent ans, les lettres et témoignages offerts à l'attention des lecteurs européens contribuent à créer un " Japon textuel " où viennent s'entrelacer deux histoires : d'une part, celle d'un pays féodal et instable mais accueillant aux influences extérieures ; d'autre part, celle d'âpres rivalités européennes à la fois religieuses et économiques. Mais à partir de 1639, date de la fermeture du Japon aux pays occidentaux, et plus encore au XVIIIe siècle, cet entrelacs prend, par la force des choses, une autre forme, purement intertextuelle cette fois. Objet de la thèse, cette présence du Japon dans les écrits de langue française au XVIIIe siècle témoigne de l'élaboration progressive d'une topique qui tient lieu de connaissance en même temps que de support à un imaginaire " japonisant ". C'est également sur fond de cette méconnaissance que sont parfois développés les thèmes chers à la réflexion philosophique des Lumières - la tolérance, la liberté religieuse, la justice, l'obscurantisme et le despotisme -. Révélateurs du fossé sans cesse grandissant qui se creuse entre la réalité historique japonaise et la représentation qui en est faite par les lettrés français, les documents pris en considération se révèlent également riches en enseignements sur les pratiques d'écriture - et en l'occurrence de réécriture - des auteurs français, sur leur volonté de raisonner à l'échelle du monde mais aussi sur la résistance que la pensée des Lumières opposait aux autres formes de pensée.
|
6 |
Réalité et imaginaire, le Japon vu par le XVIIIème siècle français / Reality and imagination, Japan as viewed by 18th century FranceDubois, Bruno 23 November 2012 (has links)
A partir de la mi-XVIe siècle et pendant près de cent ans, les lettres et témoignages offerts à l’attention des lecteurs européens contribuent à créer un « Japon textuel » où viennent s’entrelacer deux histoires : d’une part, celle d’un pays féodal et instable mais accueillant aux influences extérieures ; d’autre part, celle d’âpres rivalités européennes à la fois religieuses et économiques. Mais à partir de 1639, date de la fermeture du Japon aux pays occidentaux, et plus encore au XVIIIe siècle, cet entrelacs prend, par la force des choses, une autre forme, purement intertextuelle cette fois. Objet de la thèse, cette présence du Japon dans les écrits de langue française au XVIIIe siècle témoigne de l’élaboration progressive d’une topique qui tient lieu de connaissance en même temps que de support à un imaginaire « japonisant ». C’est également sur fond de cette méconnaissance que sont parfois développés les thèmes chers à la réflexion philosophique des Lumières - la tolérance, la liberté religieuse, la justice, l’obscurantisme et le despotisme -. Révélateurs du fossé sans cesse grandissant qui se creuse entre la réalité historique japonaise et la représentation qui en est faite par les lettrés français, les documents pris en considération se révèlent également riches en enseignements sur les pratiques d’écriture - et en l’occurrence de réécriture - des auteurs français, sur leur volonté de raisonner à l’échelle du monde mais aussi sur la résistance que la pensée des Lumières opposait aux autres formes de pensée. / With an interest in the origins of various representations of Japan during the Enlightenment, we have studied three centuries of Japanese history as they relate to the West. Even though in the eighteenth century China was of primary interest, some French authors refer to the Land of the Rising Sun in their texts. This was true even though there was no contact between Japan and the West at that time. Therefore, in order to write about Japan, they had to rely on older texts to obtain information. Because of the particular history of Japan, whose highlights we present, the first reports written by Europeans emanated from the pens of authors from different worlds. First of all Jesuits from Iberian countries (1549-1620) who were mainly concerned with evangelical activities in Japan, wrote about these activities and the difficulties of carrying out their mission. Then, once these missionaries were expelled from the country, Dutch Reformed Church traders, the only ones to live in Japan, offered information on the country. The various paraphrased texts of these authors, copied by the authors of the seventeenth and eighteenth centuries, religious and laity, were used to draw an imaginary Land of the Rising Sun according to the latter group's personal and religious opinions. Japan notably appears in the Encyclopedia of Diderot, and we also noticed that the French writers of the Enlightenment who speak of Japan offer a vision consistent with their way of thinking and their philosophy. They use some subjects about Japan to illustrate a particular theme related to their own philosophical interest.Somehow, whenever they expound on Japan, in the end they are expounding equally on France. Indeed, the issues they raise have a direct relationship with questions such as justice, tolerance, religious freedom, etc.
|
7 |
L’historiographie musicale des Indiens Moxos : une écriture de l’oralité / The musical historiography of Moxos Indians : a writing of oralityAntezana-Pereira, Liz 25 June 2013 (has links)
Bien que le répertoire musical liturgique provenant des missions fondées par la Compagnie de Jésus à partir de la deuxième moitié du XVIIème siècle parmi les Indiens Moxos, dans le nord-est de l’actuel État Plurinational de Bolivie, soit considéré comme une grande richesse du patrimoine de la musique baroque latino-américaine, exaltant l’entreprise évangélisatrice, l’implication des indigènes des réductions jésuites dans cette production, ainsi que l’interprétation et la valeur mystique et sociale qu’ils octroyèrent à la musique à partir de l’expulsion de la compagnie de Jésus des territoires espagnols en 1767 et jusqu’à maintenant, restaient à découvrir et analyser. La musique est pour les indigènes Moxos une représentation intrinsèque de la foi et de leur société. L’attachement à une incessante pratique musicale de la part des descendants des Indiens des missions, ainsi que la richesse des traditions orales superposées à l’art rituel moxéen, qui consiste à copier des documents musicaux et religieux, se révèlent être des expressions rituelles et politiques qui permettent d’envisager une historiographie musicale des Moxos à partir du témoignage indigène. Les milliers de copies de partitions et de cahiers de catéchisme nés de la plume des copistes Indiens sont préservés et utilisés comme des reliques qui prouvent l’appartenance indigène à une culture des missions, et l’empreinte de la pédagogie jésuite de la Ratio studiorum. Ils sont le fruit d’une véritable inculturation et constituent les piliers de la construction identitaire des Indiens Moxos. Les maîtres de chapelle, même éloignés des anciennes missions et de la société bolivienne, ont perpétué cet art à travers la religiosité populaire. Ils furent les instigateurs d’un mouvement messianique et millénariste qui cherchait à trouver une terre promise, la « Loma Santa », quelque part dans l’Amazonie bolivienne, à laquelle on ne pouvait avoir accès que par la préservation stricte de la musique héritée des missions jésuites. / Although the liturgical repertoire inherited from the missions founded by the Society of Jesus from the second half of the seventeenth century onwards among the Moxos Indians, in the northeast of the current Plurinational State of Bolivia, is considered a rich heritage of Latin American baroque music, exalting the evangelizing enterprise, the involvement of the natives from Jesuit reductions in this production, as well as the interpretation and mystical and social value they gave to music from the expulsion of the Society of Jesus from the Spanish territories in 1767 to the present day, remained to be discovered and analyzed.Music, for the Moxos Indians, is an intrinsic representation of their faith and society. The commitment of these descendants of mission Indians to a relentless musical practice, as well as the wealth of oral traditions superposed on moxean ritual art, which involves copying music and religious documents, prove to be ritual and political expressions that allow us to envision the creation of a musical historiography of the Moxos based on the natives’ testimony.The thousands of copies made of scores and catechism books by Indian scribes are preserved and used as relics which prove the natives’ sense of belonging to a culture of missions, and the influence of the Jesuit pedagogy of the Ratio studiorum. They are the fruit of a genuine inculturation and the pillars of the Moxos Indians’ sense of identity.Choirmasters perpetuated that art through popular religiosity, even away from the old missions and Bolivian society. They were the instigators of a messianic and millenaristic movement that sought to find a promised land, the "Loma Santa", somewhere in the Bolivian Amazon, which could be accessed by strict preservation of the music inherited from the Jesuit missions. Keywords: Moxos, Jesuit missions, music, choirmaster, copyists, Loma Santa, Jesuits.
|
8 |
Le site de l'ancienne mission des Jésuites à SilleryRobert, Isabelle 11 April 2018 (has links)
Le site de l'ancienne mission des Jésuites à Sillery a connu une occupation intensive sur une période de plus de trois cents ans. De plus, bien avant l'arrivée des Européens, les Amérindiens fréquentaient déjà le secteur. Le fort potentiel archéologique de ce site a donc donné lieu à de nombreuses interventions archéologiques. Ces recherches ont permis de mettre au jour divers éléments architecturaux reliés à la période missionnaire du site ainsi que des structures qui sont antérieures, contemporaines ou postérieures à la maison des Jésuites qui date du début du XVIIIe siècle. La majorité des artefacts récoltés ne peut être associée à un niveau d'occupation précis. De plus, une partie importante de la collection a été égarée. Elle est majoritairement constituée d'artefacts du XIXe siècle mais contient aussi quelques témoins des XVIIe et XVIIIe siècles et une bonne quantité d'artefacts du XXe siècle. Par l'analyse et la synthèse des données archéologiques du site de l'ancienne mission des Jésuites, nous avons voulu faire le point sur les résultats obtenus pour permettre une meilleure gestion des acquis et suggérer de nouveaux champs de recherche. / Québec Université Laval, Bibliothèque 2013
|
9 |
L'action paroissiale des pères jésuites de la paroisse de l'Immaculée-Conception de Montréal (1909-1939)Boutin, Frédéric January 2008 (has links) (PDF)
En 1909, les jésuites de la paroisse de l'Immaculée-Conception de Montréal fondent un bulletin paroissial, L'Action paroissiale. À la demande de curés de paroisses voisines, les jésuites mettent sur pied un réseau qui procurera un bulletin mensuel à de nombreuses paroisses du diocèse de Montréal et de ses environs. Divisée en deux sections, l'une propre à chaque paroisse et l'autre commune à toutes, l'Action paroissiale est à la fois un outil d'information sur la vie paroissiale (horaire des messes, baptêmes, mariages, petites annonces, publicités, etc.) et un organe de propagande visant l'édification morale du lecteur. En considérant sa grande diffusion dans les milieux populaires, L'Action paroissiale permet d'aborder les questions de l'influence des élites
religieuses sur la culture populaire et de la capacité d'adaptation de ces mêmes élites face à cette culture. Ce mémoire présente les résultats de l'analyse des bulletins de l'Action paroissiale tirés d'un corpus s'étalant sur trois décennies, de 1909 à 1939. Cette étude cherche à identifier les caractéristiques des buIletins paroissiaux (forme et contenu), afin d'établir leur rôle spécifique parmi le vaste arsenal de propagande déployé par l'Église. Plus particulièrement, ce mémoire veut démontrer que les bulletins de L'Action paroissiale ont eu deux fonctions: ils ont été conçus pour freiner la désintégration de la paroisse comme système normatif et ils se sont inscrits dans la stratégie visant à structurer le discours social auprès de la classe ouvrière. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Église, Catholique, Montréal, Jésuite, Périodique, Paroisse.
|
10 |
A morte como escola: a pedagogia de bem morrer na Cidade da Bahia (ca.1640-1759)Sobral, Luciana Onety da Gama January 2014 (has links)
Submitted by Oliveira Santos Dilzaná (dilznana@yahoo.com.br) on 2015-05-06T19:52:54Z
No. of bitstreams: 1
DISSERTACAO de Luciana Onety da Gama Sobral.pdf: 2418149 bytes, checksum: dc71088b1b1bd3b722ec400346dd7063 (MD5) / Approved for entry into archive by Ana Portela (anapoli@ufba.br) on 2015-05-07T13:49:45Z (GMT) No. of bitstreams: 1
DISSERTACAO de Luciana Onety da Gama Sobral.pdf: 2418149 bytes, checksum: dc71088b1b1bd3b722ec400346dd7063 (MD5) / Made available in DSpace on 2015-05-07T13:49:45Z (GMT). No. of bitstreams: 1
DISSERTACAO de Luciana Onety da Gama Sobral.pdf: 2418149 bytes, checksum: dc71088b1b1bd3b722ec400346dd7063 (MD5) / CNPq / A presente dissertação busca demonstrar como a morte foi usada para fins pedagógicos na Cidade da Bahia no período de 1640 a 1759. Para tanto, procurou-se levar em conta a iconografia presente nas procissões e em algumas igrejas, a sermonística, especialmente a dedicada às exéquias de autoridades civis e eclesiásticas, o culto às relíquias e a devoção a Nossa Senhora da Boa Morte, que encontrou nos jesuítas sua sistematização com a instituição da Confraria da Boa Morte e sua Escola de bem morrer. Cette étude pretend montrer comment, entre 1640 et 1759, la mort a été utilisée à des fins éducatives dans la ville de Bahia. Nous avons essayé d’examiner ce problème en tenant compte de l’iconographie présente dans les processions religieuses ainsi que dans certaines églises de la ville, des sermons funèbres dédiés à des autorités civiles et ecclésiastiques, du culte des reliques et de la dévotion à Notre-Dame de la Bonne Mort, qui a trouvé sa systématisation dans la Confrérie de la Bonne Mort et son École de bien mourir instituées par les jésuites.
|
Page generated in 0.0331 seconds