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Calcul formel et parallélisme : l'architecture du système PAC et son arithmétique rationnelleRoch, Jean-Louis 05 December 1989 (has links) (PDF)
Pac est un système de calcul formel dédié a une machine Mind massivement parallèle. Dans une première partie, l'architecture du système est décrite. Elle est illustrée par une modélisation théorique et pratique de la parallélisation du produit de deux polynômes. Le système Pac est implante sur la machine t40 de Fps (32 processeurs). Dans une deuxième partie, l'arithmétique nodale en précision infinie sur les rationnels est étudiée. Différents algorithmes sont dégagés, notamment pour la multiplication, la division et le pgcd d'entiers de taille quelconque. Une vectorisation de l'arithmétique de base est discutée et expérimentée
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Simulation du fonctionnement logique de FELIN : algorithmes de calcul simultané de racines de polynômesOuaouicha, Hassan 16 June 1987 (has links) (PDF)
Présentation d'une méthodologie de simulation du fonctionnement logique du coprocesseur arithmétique FELIN. Étude des méthodes de Durand-Kerner et d'Ehrlich pour la recherche simultanée de toutes les racines d'un polynôme à coefficients complexes. Elles sont ensuite comparées à cinq variantes algorithmiques. Une étude comparative est proposée. L'étude expérimentale de ces différentes méthodes est menée sur une architecture vectorielle
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Participation à la conception et la réalisation en LSI de la partie opérative d'une machine intégréeDuret, Alain 06 December 1979 (has links) (PDF)
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Quelques aspects de l'arithmétique des courbes hyperelliptiques de genre 2Diao, Oumar 23 July 2010 (has links) (PDF)
Dans ce mémoire, on s'intéresse à des briques utiles à la cryptographie asymétrique et principalement au problème du logarithme discret. Dans une première partie, nous présentons un survol de différentes notions algorithmiques de couplages sur des jacobiennes de courbes de genre 2 et décrivons les détails d'une implémentation soigneuse. Nous faisons une comparaison à niveau de sécurité équivalent avec les couplages sur les courbes elliptiques. Une deuxième partie est dévolue à la recherche de modèles efficaces pour les courbes elliptiques et les surfaces de Kummer non-ordinaires en caractéristique 2. Pour le genre 1, nous obtenons que le modèle d'Edwards binaire se déduit du modèle d'Edwards classique en caractéristique zéro. Pour le genre $2$, nous utilisons des techniques de "déformation" qui consistent à considérer une famille de jacobiennes sur un anneau des séries formelles, telle que la fibre générique soit ordinaire et la fibre spéciale soit la jacobienne considérée. Il s'agit alors de montrer que la loi de groupe sur la fibre générique s'étend à tout le modèle. Nous comparons les lois de composition ainsi obtenues avec celles déjà connues.
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Intégration numérique avec erreur bornée en précision arbitraireFousse, Laurent 04 December 2006 (has links) (PDF)
L'intégration numérique est une opération fréquemment disponible et utilisée dans les systèmes de calcul numérique. Nous nous intéressons dans ce mémoire à la maîtrise des erreurs commises lors d'un calcul numérique d'intégrale réelle à une dimension dans le contexte de la précision arbitraire pour les deux méthodes d'intégration que sont Newton-Cotes et Gauss-Legendre. Du point de vue algorithmique nous proposons pour chacune des méthodes une procédure de calcul avec une borne effective sur l'erreur totale commise. Dans le cadre de l'étude de la méthode de Gauss-Legendre nous avons étudié les algorithmes connus de raffinement de racines réelles d'un polynôme (la méthode de la sécante, l'itération de Newton, la dichotomie), et nous en avons proposé des heuristiques explicites permettant de s'assurer en pratique de la convergence. Les algorithmes proposés ont été implémentés dans une bibliothèque d'intégration numérique baptisée «Correctly Rounded Quadrature» (CRQ) disponible à l'adresse http://komite.net/laurent/soft/crq/. Nous comparons CRQ avec d'autres logiciels d'intégration dans ce mémoire.
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Sur quelques questions d'équidistribution en géométrie arithmétiqueRichard, Rodolphe 19 November 2009 (has links) (PDF)
Nous démontrons un résultat d'équidistribution sur les courbes modulaires: les orbites galoisiennes d'invariants modulaires a l'intérieur d'une même classe d'isogénie non~CM se répartissent le long de la mesure de Poincaré sur la courbe modulaire. Un corollaire est que la hauteur des points considérés diverge, retrouvant là un résultat de Szpiro et Ullmo. Pour obtenir cet énoncé nous combinons des propriétés galoisiennes (le théorème de Serre sur l'action du groupe de Galois sur les points de division) et des propriétés ergodiques (le théorème de Ratner sur les flots unipotents dans les espaces de réseaux, ou plutôt l'équidistribution des points de Hecke). Nous généralisons notre méthode dans le cadre des variétés de Shimura. Dans ce cadre, en~revanche, l'un de nos ingrédients repose sur une forme de la conjecture de Mumford-Tate. Cela nous amène à étudier, dans une seconde partie, des raffinements de l'équidistribution des points de Hecke. Apparaissent alors certaines questions de divergence dans les espaces de réseaux. La méthode de linéarisation de Dani-Margulis ramène cette question à un énoncé géométrique. Nous apportons une réponse à cette question. Dans le cas réel, il s'agit d'une collaboration avec Nimish Shah. Dans le cas p-adique, nous sommes amenés à utiliser la géométrie ultramétrique récemment développée par Berkovich, en relation avec la théorie de Bruhat-Tits, et plus particulièrement des résultats recents de B. Remy, A. Thuillier et A. Werner. Nous sommes amenés en particulier à démontrer - des propriétés de décomposition des immeubles inspirées des théorème de décomposition de Mostow sur les espaces symétriques; - des propriétés de convexité sur les immeubles de fonctions analytiques, au sens ultramétrique, sur le groupe associé. Nous illustrons enfin comment nos résultats, en combinaison avec les travaux de D. Kleinbock et G. Tomanov, et le théorème de Ratner, s'appliquent à l'étude de problèmes S-arithmétiques dans les espaces de réseaux.
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Quelques aspects combinatoires et arithmétiques des variétés toriques complètesGuilbot, Robin 17 September 2012 (has links) (PDF)
Dans cette thèse nous étudions deux aspects distincts des variétés toriques, l'un purement géométrique, sur C, et l'autre de nature arithmétique, sur des corps quasi algébriquement clos (corps C1). Les courbes extrémales qui engendrent le cône de Mori d'une variété torique projective sont des courbes primitives (V. Batyrev). En 2009, D. Cox et C. von Renesse ont conjecturé que les courbes primitives engendrent le cône de Mori de toute variété torique dont l'éventail est à support convexe, de dimension maximale. Nous présentons une famille de contre-exemples à cette conjecture et en proposons une nouvelle formulation basée sur la notion de contractibilité locale, généralisant la notion de contractibilité de C. Casagrande. Grâce aux couloirs, outils combinatoires que nous introduisons, nous montrons comment écrire une classe de 1-cycle donnée comme combinaison linéaire à coefficients entiers de classes de courbes toriques. Les couloirs nous permettent de donner une décomposition explicite de toute classe qui n'est pas contractible (couloirs droits) ainsi que de certaines classes contractibles (couloirs circulaires). Les corps C1 sont les corps sur lesquels l'existence de points rationnels dans une variété Y est assurée par le plongement en petit degré de Y dans un espace projectif (par définition) ou dans un espace projectif pondéré (d'après un théorème facile de Kollar). Pour un diviseur ample dans une variété torique dont l'éventail est simplicial et complet, nous montrons qu'il existe encore une notion de petit degré qui assure l'existence de points rationnels. Ceci nous permet notamment de montrer l'existence de points rationnels sur une large classe de variétés rationnellement connexes.
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L'enseignement de l'arithmétique en France au collège et à la transition collège / lycéeMajaj, Maha 20 April 2011 (has links) (PDF)
Dans ce travail de recherche, nous nous intéressons à une étude didactique de l'arithmétique au sens de théorie élémentaire des nombres dans l'objectif d'étudier certains choix de l'enseignement de l'arithmétique en France depuis le début du XX° siècle et d'identifier certaines contraintes institutionnelles après la réintroduction de l'arithmétique dans l'enseignement secondaire au début du XX1° siècle, ainsi que les effets de ces contraintes sur la pratique des enseignants et les acquis des élèves. Nous avons tout d'abord conduit une analyse épistémologique pour décrire les organisations mathématiques et les choix de définitions dans le savoir savant, que nous avons complété par un état des lieux sur les travaux antérieurs dans le monde anglo-saxon d'une part, et dans les travaux français d'autre part. Nous conduisons ensuite une analyse institutionnelle de l'arithmétique dans une perspective écologique pour dégager les différents systèmes de contraintes et de conditions qui pèsent sur les évolutions de ce savoir au cours du processus de transposition didactique interne, en analysant les programmes et les manuels dans deux institutions : au collège et en classe de seconde à partir de la réforme de 1902, jusqu'en 2010. Nous cherchons dans les programmes et les manuels des traces des organisations mathématiques de référence au collège et en classe de seconde pour l'objet d'arithmétique et les différents types de définitions. Nous poursuivons par une étude des rapports personnels des enseignants et des élèves aux objets de savoir en jeu en classe de seconde, pour confronter ensuite les réponses des enseignants avec la réponse de leurs élèves. Nos travaux montrent une très grande instabilité des contenus d'arithmétique dans le curriculum français au collège et à la transition collège/ lycée.
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Etude non linéaire et arithmétique de la synchronisation des systèmes : application aux fluctuations de basse fréquence des oscillateurs ultra-stablesSerge, DOS SANTOS 30 November 1998 (has links) (PDF)
Nous traitons l'analyse du comportement non linéaire de systèmes électroniques tels que<br />l'oscillateur ou la boucle à verrouillage de phase (PLL). Après un rappel de l'existence intrinsèque des non-linéarités de l'oscillateur, nous exposons les méthodes statistiques classiques de traitement du signal non linéaire (sections de Poincaré, espace des phases, mapping d'Arnold, arithmétique des résonances) sur le modèle de l'oscillateur de Van der Pol. Ce modèle (modèle<br />d'Adler ) permet l'étude de la PLL en régime non linéaire sur laquelle nous identifions des comportements multi-échelles de synchronisation et de régime transitoire à grande constantes de temps.<br />L'étude expérimentale est réalisée à partir de l'asservissement non linéaire de deux oscillateurs ultra-stables radiofréquence de 5 MHz en présence de bruit blanc de fréquence et d'une perturbation périodique issue du modulateur. Une transformation du bruit blanc en bruit en l/f (bruit flicker ou de scintillation) a lieu lorsque le système évolue dans un régime très non linéaire; résultats confirmés par intégrations numériques (Runge-Kutta). La vérification expérimentale des propriétés multi-échelles révèle une structure diophantienne du spectre d'intermodulation issue<br />des propriétés arithmétiques des fréquences. Cette approche arithmétique est également validée dans une expérience de résonance porteuse-enveloppe où l'on module une porteuse (97 MHz)<br />à partir de la détection de la réponse acoustique (300 kHz) d'une ligne à ondes de surface à ondes acousiques de surface (SAW). Les mèmes propriétés non linéaires (chaos, synchronisation,<br />escalier du diable, invariance d'échelle) du système sont identifiées.
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Utilisation et certification de l'arithmétique d'intervalles dans un assistant de preuvesCháves, Francisco 28 September 2007 (has links) (PDF)
De plus en plus de calculs de surveillance, contrôle etc. sont effectués de façon logicielle. Notre objectif est de prouver formellement des calculs numériques qui offrent déjà un premier niveau de garantie sur leurs résultats, comme des calculs par intervalles, et en particulier des calculs avec des modèles de Taylor.<br /><br />Cette thèse présente la construction d'une bibliothèque de modèles de Taylor pour l'assistant de preuves PVS. Nous avons développé les modèles de Taylor pour les opérations d'addition, soustraction, multiplication par un scalaire, multiplication, élévation au carré, puissance et racine carrée. Nous avons également développé les modèles de Taylor pour l'exponentielle, le sinus, l'arctangente et les sinus et cosinus hyperboliques. Nous avons démontré dans PVS que les opérations et fonctions définies dans notre bibliothèque préservent la propriété d'inclusion, travail de preuve qui n'avait pas été fait auparavant dans les implantations des modèles de Taylor.<br /><br />Nous avons développé une stratégie PVS pour certifier des inégalités ou bornes d'expressions. Quand on utilise un assistant de preuves pour démontrer une inégalité, il peut être nécessaire de guider l'assistant pas à pas dans la démonstration. Pour cette raison, les utilisateurs effectuent rarement la démonstration. Par conséquent, simplifier la façon de prouver les inégalités et bornes d'expressions facilite l'utilisation de PVS.<br /><br />Notre bibliothèque peut être utilisée pour construire des modèles de Taylor pour des expressions données, pour dériver des bornes plus ou moins précises pour des expressions arithmétiques et également pour certifier des inégalités ou bornes d'expressions. Disposer d'une méthode pour vérifier des expressions dans un assistant de preuves permet de vérifier certaines expressions qui apparaissent dans des logiciels de missions critiques.<br /><br />Pour résumer, nous avons développé une bibliothèque de modèles de Taylor en PVS qui comprend les opérations arithmétiques et certaines fonctions élémentaires. Nous avons démontré la propriété d'inclusion pour les opérations et fonctions développées. Nous avons développé une stratégie appelée containment pour démontrer la propriété d'inclusion des modèles de Taylor construits à partir des opérations et fonctions précédemment définies. Nous avons développé une stratégie appelée taylors pour prouver des inégalités en utilisant les modèles de Taylor. Nous avons illustré sur deux applications l'intérêt de ces développements.
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