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Les multiples évolutifs : les normes de la singularitéBissonnette, Marilyne 23 April 2018 (has links)
Ce mémoire accompagne l’exposition Ordinaire distinction qui se tenait du 15 octobre au 26 octobre 2014 à la galerie Espace Projet à Montréal. Le projet Hibou(x) dont il est question dans ce mémoire présentera une centaine de sculptures de plâtre créées à partir d’un même moule, se transformant par un ajout de glaise ponctuel lors de chacun des moulages. Ce processus témoigne du passage cumulatif entre un prisme rectangulaire et rien du tout, en passant par plusieurs formes évoquant celle du hibou. Il s’agira d’abord de percevoir tous les éléments impliqués dans une création très systématique. D’autre part, il s’agira, par l’expérience et le processus de l’œuvre, de percevoir si cette création, très programmée, peut échapper à la programmation. Le mémoire tentera de mettre en évidence ce qui lie le singulier et le multiple, la masse et l’individu, la norme et l’évolution. Il mettra de l’avant une exploration qui affiliera les divergences de ces oppositions en les faisant converger vers un tout. Avec les écrits notamment de Georges Canguilhem, Tristan Garcia et Giorgio Agamben, je développerai une analyse se situant quelque part entre une hypothèse et une expérience. Je tenterai de distinguer ce qui les oppose et ce qui les lie au travers d’une série de sculptures répétitives et évolutives. Ce mémoire souligne l’espace existant entre l’idée et la manifestation; l’idée et l’incarnation de l’idée
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Rêves de L'Infini... : réflexions sur l'installation immersive interactiveGenest, Valérie 20 April 2018 (has links)
Ce texte d’accompagnement du projet explique dans le détail les notions relatives à ma recherche-création en arts visuels. Les principaux points traités sont en lien avec l’installation immersive interactive travaillée par l’entremise de la fibre optique, la lumière et la microprogrammation. Il s’agit d’une œuvre multidisciplinaire et hybride qui allie la sculpture et l’art numérique dans un ensemble médiatique interactif rappelant à la fois le microcosme et le macrocosme dans son esthétique visuelle générale.
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Les archives du corps : intimité et découverte de l'altérité : contribution à l'étude de la subjectivation par le biais de support photographique dans le cadre d'une installation immersive interactiveDuclos, Jessica 19 April 2018 (has links)
Le présent mémoire fait état de ma recherche-création qui se veut une prospection sur la connaissance de soi, comprendre comment les expériences transforment différents aspects de la réalité humaine tels notre corps, notre intimité, notre personnalité et nos émotions. Mon travail s’esquisse autour de la présence de l’autre, de ses affects, et joue sur les possibilités visuelles pour mettre en relief les ambiguïtés interrelationnelles. Mettre en exergue la notion de subjectivation par l’intermédiaire de dispositifs immersifs interactifs est le fil conducteur de ma démarche, cette notion qui fait de nous des êtres créés par les éléments extérieurs qu’il côtoie, qui fait de vous et moi, le même.
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Projet Iris : Inclusion, exclusion, expansion, essaimage, dissémination et absurditéNoury, Richard 23 April 2018 (has links)
Ce court essai décrit une recherche créative, touchant la notion d’inclusion/exclusion mise en corrélation avec l’aphorisme Le monde est absurde. Une recherche que j’ai entreprise dans le cadre de ma pratique interdisciplinaire en arts visuels. Par ce fait même, je me questionne sur l’origine et le sens de la vie, sur la raison de notre existence et sur nos comportements sociaux. Le document est divisé en quatre chapitres. Le premier définit la notion d’inclusion/exclusion juxtaposée au spencérisme et à la sélection naturelle de Darwin. Le deuxième chapitre montre de quelle façon je fais agir la notion d’inclusion/exclusion à l’intérieur du projet Iris et de ses différents aspects : la métaphysique, la narrativité, le sujet et l’architecture. Le troisième chapitre illustre la manière dont le projet Iris se développe par le truchement des vecteurs d’expansion tels que l’implicite et la ligne de pensée rhizomatique suggérée par Gilles Deleuze et Félix Guattari. Finalement, le dernier chapitre décrit l’évolution et les multiples transformations physiques du projet Iris à partir d’un quelconque début jusqu’à aujourd’hui, et du possible à venir. C’est-à-dire, les directions qu’Iris pourrait emprunter dans son déploiement et sa transformation.
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Frontières quotidiennes : exploration de mon processus de création : études sur les effets de vérité au sein des productions médiatiques / Exploration de mon processus de création : études sur les effets de vérité au sein des productions médiatiquesBeauchesne, Luc 23 April 2018 (has links)
Ce mémoire présente le travail de réflexion qui a conduit à la création d’une œuvre nommée Frontières quotidiennes. La recherche prend pour thème initial le quotidien d’un artiste. Par une série de questions, l’auteur s’interroge sur la notion de vérité en art. Il passe en revue les étapes de création de son projet, de l’idée à l’exposition. Il positionne son travail en relation avec d’autres œuvres réalisées par des artistes ayant une grande renommée. En conclusion, ce mémoire révèle la vérité. Elle tient au fait qu’il existe de multiples vérités. Les artifices mis en place par l’artiste dans son projet amènent le spectateur à construire un moteur d’inférence qui oriente sa perception et son interprétation du réel. L’auteur incite le spectateur à porter un regard critique sur les images numériques qui lui sont soumises par les médias actuels.
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Valeurs de l'objet d'art : variations et usages potentielsRaymond, François 23 April 2018 (has links)
Le mémoire qui suit accompagne l’exposition Paysages Financiers, présentée à la galerie Art Mûr de Montréal, du 17 janvier au 28 février 2015. Dans cette exposition, j’aborde les thèmes de la sacralisation de l’objet d’art, de son potentiel de profanation ainsi que la notion de valeur des œuvres. J’y présente un corpus d’œuvres constitué de : « Chemin de fer de fortune, Espaces publicitaires, Monuments, Bongzaïs, Paysages financiers, Venise 2015, Guichets manuels ainsi que Joseph le mendiant ». Issu d’une réflexion sur l’utilisation d’objets usuels possédant une valeur marchande précise dans la sphère des arts, mon corpus de maitrise questionne la possibilité d’usage de l’objet d’art et les tensions qui en découlent. En utilisant différents objets, images, symboles et codes de notre société que je détourne, je crée des œuvres picturales et sculpturales dont la notion symbolique, la notion de valeur et d’échange se métamorphosent. Je pose ainsi un regard sur les objets qui nous entourent ainsi que sur notre approche face au système de l’art. Je m’intéresse aux relations de sens (parfois disjonctifs) entre ces codes, mais surtout sur la relation entre le spectateur et l’objet d’art. Mots clefs : objet d’art - jeu (ludique) – sacralisation/profanation – détournement – marché de l’art
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La Suicidée : quand la transdisciplinarité devient un récit tragiqueCaissy, Sandra 20 April 2018 (has links)
Tableau d'honneur de la Faculté des études supérieures et postdorales, 2014-2015 / La Suicidée est un projet d'exposition transdisciplinaire en arts visuels conçu à partir d'installations multi-, pluri- et inter-disciplinaires cherchant à générer du sens et de la signification par la mise en espace d'un récit tragique mettant en scène ma propre image au cœur de la représentation de l'idée de mort volontaire. Ces installations sont disposées dans un ordre logique de séquences de façon à suggérer qu'il existe des étapes dans le processus menant à l'idée de mort volontaire. En cherchant à tendre vers une meilleure compréhension du phénomène du suicide, je choisis d'utiliser comme matière première mon propre vécu avec la mise en place d'une multiplicité de points de vue. C'est dans un contexte d'auto-observation de mes propres pensées et de mes états d'âme douloureux causés par des symptômes dus à un syndrome de stress post-traumatique polytraumatique que j'ai utilisé l'art comme lieu d'amplification de la réalité pour la transformer en une histoire tragique inventée. C'est alors par le dessin, l'écriture, la vidéo, le son, la peinture, la sculpture, la photographie et la danse que je choisis de mettre en relation le désir de mort et le désir de vie. Ces autoportraits seront jumelés à la lenteur, à l'aspect fantomatique, à la beauté de la nature, à la violence des mots et aux sonorités dramatiques pour imager la détérioration de l'âme.
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Le paysage inventé : trajets, tracements, cartes et dessinsBoulva, Eveline 17 April 2018 (has links)
Mes recherches ont comme prémisse le paysage, qui recèle un dualisme intrinsèque. En effet, le mot paysage désigne simultanément l'étendue spatiale observée et sa représentation, la matière et l'idée. Cette condition en complexifie la lecture, mais lui confère une richesse poétique catalysante. Une question se précise alors : comment pratiquer et réfléchir les écarts et les échos entre la nature, sa perception en un premier paysage - une image mentale - et son interprétation en un second paysage, celui-ci exprimé par une image née cette fois-ci d'une intention artistique, avec des matériaux et des techniques spécifiques? Ainsi, la recherche s'intéresse à l'émergence d'un paysage subséquent matérialisé en création et nommé empaysage. L'objectif principal de la recherche devient la création et l'analyse ultérieure d'oeuvres en dessin qui vérifieront la possibilité que le concept de carte, en tant que principe opératoire, permette dans la pratique l'élaboration de lieux du paysage, c'est-à-dire d'empaysages. De façon tangible, la thèse consiste en la réalisation d'un corpus d'oeuvres, présenté à l'occasion d'expositions, et en la rédaction d'un texte. Le texte prend la forme d'une étude d'environ 150 pages et présente une réflexion critique et analytique dont l'objet premier en est ma production artistique. C'est là où l'approche choisie, la poïétique, et plus précisément l'autopoïétique telle que nommée par Conte (2001), trouve sa pertinence : elle ouvre temporellement son objet par une recherche du fil conducteur depuis ses origines et sans se limiter à l'apparaître.
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Flouer le temps : élargissement des perceptions par la photographieGuilbault, Émilie 20 April 2018 (has links)
L’arrivée des nouvelles technologies dans notre mode de communication amène à elle seule le changement d’approche dans notre contact aux autres. Par mon travail photographique, je change mon propre rapport aux gens et au monde. La perception que nous avons du monde dépend de la lentille que nous adoptons. Mes photographies exposent un univers fantastiquement réel de corps fuyant et émergeant du monde expérimental. J’ai souhaité que ce travail en photo se profile à l’image d’une quête sur l’ouverture des principes établis du corps, du mouvement photographié et de la représentation physique du monde. Également, je questionne la temporalité du monde moderne en jouant avec le flou photographique. Je cherche tout ce qui m’échappe : je questionne cette zone grise intangible où un autre univers s’y illustre.
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Le couronnement des vierges : l'autobiographie épuisée par le motif décoratif narratifBlacutt Grenier, Andrée-Anne 19 April 2018 (has links)
La tapisserie narrative est le langage nouveau qui est né du besoin de poursuivre une démarche autobiographique. Mes tapisseries sont des actes d’amour à distance du corps et de la tête pensante du sujet qui est représenté. Elles sont le souvenir de celui qui n’est plus, le souvenir d’une vie terminée. La mort est passée, mais la mémoire permet aux souvenirs de rester actifs à travers une œuvre. Dans le cas qui nous occupe, une couronne de motifs peints. J’ai voulu que l’exposition Le Couronnement des vierges soit une trace visuelle et sonore de mes souvenirs. J’en fais le récit, celui de ce parcours de création nourri par le Moyen Âge, donc celui de l’autobiographie épuisée jusqu’à en faire des couronnes de motifs décoratifs. Ce texte accompagne l’exposition Le Couronnement des vierges tout d’abord présentée à Espace Projet art contemporain + design à Montréal du 5 octobre au 21 octobre 2012 et ensuite à La Chambre blanche en janvier 2013.
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