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Utilisation des services de santé chez les aînés ayant un trouble cognitif sans démence et influence de la dépression et de l'anxiété : une étude longitudinale

St-Hilaire, Alexandre 13 December 2024 (has links)
Objectifs: Peu de données objectives et représentatives au niveau national rapportent l’influence d’un trouble cognitif sans démence (cognitive impairment no dementia; CIND) sur l’utilisation des services de santé. L’objectif principal de l’étude était de comparer sur une période de trois ans le patron d’utilisation des services de santé des aînés ayant un CIND prévalent ou incident à celui des aînés sans CIND. Un deuxième objectif était d’examiner l’effet modérateur de la dépression et de l’anxiété sur l’utilisation des services. Méthode: Des données ont été recueillies auprès d’un échantillon de 2265 personnes âgées vivant dans la communauté de la province de Québec. Le CIND était apparié aux données médicales (utilisation des services de santé) de la Régie d’assurance maladie. Des régressions logistiques multinomiales ajustées pour l’influence de plusieurs variables sociodémographiques, de santé et du réseau social ont été réalisées pour chaque service de santé. L’effet de l’interaction entre le CIND et la dépression/anxiété était également examiné. Résultats principaux: Le CIND prévalent était associé à un plus grand nombre de jours de consommation d’un anxiolytique/sédatif/hypnotique. Le CIND incident menait à de plus longues hospitalisations. La dépression augmentait la probabilité de consulter un gériatre, un psychiatre ou un neurologue, de même que de se rendre à l’urgence. Toutefois, la dépression diminuait la probabilité de consulter un médecin généraliste. La présence de dépression ou d’anxiété, couplée à un CIND incident, n’augmentait pas la probabilité de consommer un antidépresseur, alors que la présence de CIND sans ces conditions psychiatriques augmentait cette probabilité. Discussion: En comparaison aux personnes âgées ayant un fonctionnement cognitif normal, les aînés ayant un CIND ont un patron d’utilisation des services de santé distinct. L’évaluation de la cognition et des conditions psychiatriques à des moments clés pourrait favoriser une utilisation plus optimale de certains services de santé. / Objectives: Little objective and nationally representative data are available concerning the influence of cognitive impairment no dementia (CIND) on utilization of healthcare services. The main objective was to compare the use of healthcare services over three years, between elders with current or incident CIND and those without CIND. A second objective was to evaluate the moderating effect of depression and anxiety on utilization of healthcare services. Methods: Cross-sectional and longitudinal data from a population-based survey of 2265 older adults living in Quebec were used. CIND was linked with medical records from public health insurance plan. Multinomial logistic regressions adjusted for relevant socio-demographic, social network and health-related confounders were conducted for each service. Interaction between CIND and depression/anxiety was also examined. Main results: Current CIND was a predictor of longer anxiolytic/sedative/hypnotic medication use. Incident CIND led to longer hospital stay. Depression raised the likelihood of frequenting geriatricians, psychiatrists or neurologists and emergency department, but lessened the likelihood of visiting general practitioners. The addition of the psychiatric conditions to the incident CIND did not increase the likelihood of consuming antidepressants, while the incident CIND cases without psychiatric conditions increased this likelihood. Discussion: Compared to older adults without CIND, older adults with CIND have a distinct utilization of healthcare services. Evaluation of cognition and psychiatric conditions at key moments could allow a more efficient use of health resources.
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Le Propre et l'Etranger : le concept d'identité vécue en première personne

Nizzi, Marie-Christine 21 May 2011 (has links) (PDF)
L'objectif de la thèse est de déterminer, du point de vue subjectif, ce qui constitue le vécu identitaire. Conscients que la notion d'identité a été travaillée principalement du point de vue objectif en épistémologie, nous voudrions nous pencher plus avant sur l'identité telle qu'elle est vécue par le sujet. Il nous semble que ce concept prend sens pour le sujet à la fois dans le temps, comme continuité d'une présence à soi, et dans un sentiment d'appartenance ou de reconnaissance indissociable de l'expérience incarnée d'être soi. Dans une conception naturaliste de l'identité, nous illustrerons notre propos philosophique par l'étude expérimentale de deux pathologies qui affectent directement le sentiment d'identité du sujet, l'une dans le sens d'une fragmentation de son histoire qui perturbe alors l'appropriation d'un vécu comme sien propre (maladie d'Alzheimer), l'autre dans le sens d'une dépossession du corps comme outil de la volonté qui menace alors l'appropriation du corps comme corps propre (locked-in syndrome). Cette étude se situe donc d'emblée à l'intersection des philosophies du corps et des sciences cognitives contemporaines, proposant un renouveau épistémologique du concept d'identité.
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Le retentissement clinique du syndrome dysexécutif dans la maladie d'Alzheimer

Fryer-Morand, Marine. Delsol, Rochanak. January 2006 (has links) (PDF)
Thèse d'exercice : Médecine. Médecine générale : Paris 12 : 2006. / Titre provenant de l'écran-titre. Bibliogr. f. 108-118.
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Polypharmacie et pratiques de prescription de médicaments psychotropes et anticholinergiques chez les aînés québécois vivant en communauté et ayant reçu un diagnostic de la maladie d'Alzheimer ou d'un trouble neurocognitif majeur entre 2015 et 2018

Maltais, Annie 18 September 2023 (has links)
Les personnes âgées souffrant de troubles neurocognitifs majeurs (TNCM) seraient davantage vulnérabilisées par les maladies chroniques et plus exposées à la prise concomitante de médicaments (polypharmacie). Elles seraient par conséquent plus à risque d'issues de santé défavorables associées à cette polypharmacie. Les psychotropes sont souvent utilisés pour atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence, bien que leur efficacité n'ait pas été démontrée avec évidence et malgré les risques d'effets indésirables qu'ils présentent. La prise de médicaments anticholinergiques soulève également des préoccupations en raison de leur effet cognitif potentiel. L'objectif de l'étude est d'établir, chez les aînés vivant en collectivité entre 2015 et 2018, si une variation du nombre de médicaments réclamés, et plus spécifiquement des médicaments psychotropes et anticholinergiques, est observée suite au diagnostic d'un TNCM. Nous avons réalisé une étude de cohorte populationnelle rétrospective à l'aide des données administratives du Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec (SISMACQ), dans le but de comparer l'usage de médicaments l'année précédant et l'année suivant le diagnostic. Le groupe TNCM (n= 12 167) inclut les personnes âgées de 66 ans et plus ayant reçu un diagnostic de TNCM en 2016-2017. Des aînés sans atteinte cognitive ont été sélectionnés afin de former le groupe contrôle (n= 88 729), qui permet de tenir compte de l'effet du temps sur l'usage de la médication. La variation du nombre de médicaments réclamés suite au diagnostic, ainsi que celle de la prévalence de l'utilisation de médicaments psychotropes et anticholinergique sont été estimées à l'aide de la méthode des doubles différences. Dans le groupe TNCM, le nombre moyen de médicaments réclamés est de 9,5 l'année précédant le diagnostic et augmente de 1,25 au cours de l'année suivant le diagnostic, en excluant les traitements anti-Alzheimer. En comparaison, 8,5 médicaments sont réclamés en moyenne la première année dans le groupe contrôle et ce nombre augmente de 0,45 médicament l'année suivante. La différence moyenne ajustée entre ces variations est de 0,81 (IC[indice 95%]: 0,74; 0,87) médicaments. Une hausse de la prévalence de l'utilisation de certaines classes de médicaments est observée suite au diagnostic : antipsychotiques : 13,2 % (12,5; 13,9); antidépresseurs : 7,1 % (6,5; 7,7); médicaments anticholinergiques : 3,8 % (3,1; 4,6). Aucune cessation de classe de médicaments particulière n'a été mise en évidence lors de nos analyses. L'établissement du diagnostic d'un TNCM est associé à une hausse de la polypharmacie au cours de l'année subséquente. Cette variation est en partie causée par une augmentation de la prescription d'antipsychotiques et d'antidépresseurs. / Older adults with major neurocognitive disorders (MNCD) are more affected by chronic diseases and more exposed to polypharmacy. They are therefore at greater risk of adverse health outcomes associated with concomitant use of medications. Psychotropic medications are often prescribed to alleviate the behavioral and psychological symptoms of dementia, although their efficacy has not been clearly demonstrated and despite the risks of adverse effects. There are also concerns about the use of anticholinergic medications because of their potential cognitive effect. The objective of the study is to determine whether a change in the number of medications claimed, and more specifically psychotropic and anticholinergic medications, is observed following the diagnosis of a MNCD, among community-dwelling older adults between 2015-2018. We conducted a retrospective population-based cohort study using administrative data from the Quebec Integrated Chronic Disease Surveillance System (QICDSS) to compare medications claimed in the year before and the year after diagnosis. The MNCD group (n= 12,167) included adults aged 66 years and older with a diagnosis of MNCD in 2016-2017. Older adults without MNCD were selected to form the control group (n=88,729), which allows for the effect of time on medication use. The change in the number of medications claimed following diagnosis, as well as the change in the prevalence of use of psychotropic and anticholinergic medications, was estimated using the difference-in-difference method. In the MNCD group, the average number of medications claimed was 9.5 in the year before the diagnosis and increased by 1.25 during the year following diagnosis, excluding anti-Alzheimer's treatments. In the control group, the average number of medications was 8.5 and an increase of 0.45 medication was observed during the following year. The adjusted mean difference between these variations was 0.81 (95% CI: 0.74; 0.87) medication. Using the difference-in-difference method, we observed an increase in the prevalence of use of antipsychotics [13.2% (12.5; 13.9)], antidepressants [7.1% (6.5; 7.7)], and anticholinergic medications [3.8% (3.1; 4.6)]. No significant pattern of medication discontinuation was identified in our analyses. The diagnosis of MNCD is associated with an increase of polypharmacy in the subsequent year. This change is driven in part by an increase of antipsychotic and antidepressant claims.
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La perception du temps chez les personnes schizophrènes

Roy, Martin 17 April 2018 (has links)
Bien que plusieurs déficits et distorsions temporelles aient été observés chez les personnes atteintes de schizophrénie (SZ), l'étude de leur perception du temps demeure un sujet difficile d'approche en raison de l'effet possible des déficits cognitifs de ces individus sur leur performance lors des tâches expérimentales mesurant la perception du temps. Cette étude a pour but de cerner la nature des perturbations temporelles des personnes atteintes de SZ (25 patients et 25 contrôles) et de les associer au fonctionnement de leur horloge interne. Un rythme de l'horloge interne ou fréquence naturelle (Fn) plus élevé est attendu chez les patients à l'aide d'une méthode de détection de variations graduelles de tempo, la Méthode des Stimuli Dynamiques. De plus, à l'aide d'une méthode de reproduction temporelle avec des durées auditives de 800 ms, 1 600 ms et 2 400 ms, les patients devraient montrer une fraction de Weber (indice de variabilité) plus élevée. Les jugements rétrospectifs de la durée totale de la session expérimentale devraient être plus élevés chez les patients que chez les contrôles. Des corrélations significatives devraient être observées entre des indicateurs de la perception du temps et du fonctionnement clinique, cognitif et social. Les résultats montrent que la Fn est presque identique entre le groupe clinique et contrôle. Cependant, la fraction de Weber à la reproduction est marginalement plus élevée chez les participants du groupe clinique et ces derniers donnent des estimations rétrospectives plus longues que celles du groupe contrôle. Enfin, seule la mémoire de travail (WMS-III) et l'alternance au Stroop sont significativement corrélées avec la Fn des patients et des corrélations semblables sont observées entre la mémoire de travail et la fraction de Weber des patients. Malgré des anomalies temporelles modestes chez les patients, par rapport aux attentes basées sur la littérature, il demeure que le patron des résultats suggère une implication de la cognition et en particulier de la mémoire de travail. La variabilité des résultats entre les études pourrait être attribuable à l'interaction entre les déficits cognitifs de la SZ et la panoplie de demandes et de contextes expérimentaux. Les présents résultats sont en accord avec les travaux de Lee et al. (2009), qui ont observé une forte interaction entre des déficits cognitifs et des difficultés lors de tâches de perception du temps des SZ. Un plus grand échantillon composé de patients chroniques en phase aigüe aurait peut-être permis d'obtenir des différences significatives pour la fraction de Weber. Les recherches futures devraient tenter de cerner les substrats cognitifs et neuronaux de ces perturbations à l'aide de méthodes novatrices, de batteries neuropsychologiques et de la neuroimagerie.
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Les impacts à long terme de la méthode mère kangourou sur le fonctionnement cognitif et attentionnel de jeunes adultes de faible poids de naissance

Ropars, Stéphanie 23 April 2018 (has links)
Tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, 2015-2016 / Parmi les conséquences associées aux naissances de faibles poids (≤ 2500 g) et à la prématurité (< 37 semaines gestationnelles), les atteintes cognitives et attentionnelles sont aujourd’hui l’une des plus importantes. En effet, la diminution du taux de mortalité infantile et de l’incidence des handicaps majeurs grâce aux avancées médicales récentes, ont contribué à augmenter l’occurrence des déficits cognitifs et attentionnels chez ces enfants. Afin de pallier à cette nouvelle réalité, des interventions périnatales centrées sur l’importance du contact maternel comme agent protecteur du développement neurocognitif ont été développées. Parmi celles-ci, la méthode mère kangourou (MK) a démontré des bienfaits quant au fonctionnement cognitif global de jeunes enfants. Ce mémoire doctoral a permis de démontrer que les bienfaits cognitifs sont encore observables au début de l’âge adulte, en plus de favoriser le processus d’attention soutenue. Toutefois, la MK bénéficierait seulement aux adultes qui présentaient une vulnérabilité neurologique au moment de son application. / Cognitive and attentional impairments are now known to be among some of the most important consequences associated with low birth weight (≤ 2500 g) and preterm birth (< 37 gestational weeks). Indeed, due to recent medical advances, lower rates in infant mortality and major physical handicaps have lead to the increased prevalence of cognitive and attention deficits in low birth weight children. To overcome this new reality, perinatal interventions focused on promoting maternal contact as a protective agent of neurocognitive development were developed. The kangaroo mother care method (KMC), for instance, has demonstrated important benefits on the overall cognitive functioning of infants. This thesis demonstrated that such cognitive benefits remain evident in early adulthood, in addition to promoting the process of sustained attention. However, KMC was found to only benefit adults who exhibited neurological vulnerability at the time of its application.
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Mécanismes et effets psychologiques et cognitifs d'une intervention basée sur la pleine conscience chez des adultes âgés présentant un trouble cognitif léger amnésique

Larouche, Eddy 12 December 2024 (has links)
Par la méditation de pleine conscience, il est possible de développer une conscience soutenue et exempte de jugement de l’expérience du moment présent. Cette méditation s’enseigne par des programmes brefs et structurés nommés interventions basées sur la pleine conscience (IBPC). Une vaste littérature appuie la capacité des IBPC d’améliorer la santé psychologique par l’entraînement de l’acceptation et la surveillance attentive. Leurs effets sur la santé cognitive sont plus équivoques, quoiqu’elles aient le potentiel d’être administrées comme stratégie de remédiation cognitive pour les personnes à risque de déclin futur, incluant les militaires en voie d’être déployés et les personnes âgées en santé. Un déclin cognitif et des symptômes psychologiques qui aggravent le pronostic sont caractéristiques du trouble cognitif léger amnésique (TCLa), un prodrome probable de la maladie d’Alzheimer (MA). Les IBPC peuvent agir à la fois sur la santé cérébrale (réduction des facteurs de risques de la MA) et sur la santé cognitive (entraînement attentionnel) afin d’améliorer les symptômes du TCLa. La présente thèse avait pour objectif de déterminer comment une IBPC permet d’améliorer le profil psychocognitif de personnes âgées encourant un TCLa et quels sont les mécanismes qui sous-tendent ces effets. Pour ce faire, un premier article a recensé les écrits sur les facteurs d’adversité modifiables et le déclin cognitif associé à la MA dans l’optique d’identifier des mécanismes d’action potentiels par des IBPC. Un modèle schématique y illustre le cours de la neurodégénérescence associée au TCLa et à la MA et les effets préventifs possibles par les IBPC via le stress, la dépression et la remédiation du syndrome métabolique. Il ressort de cette recension que la réduction du stress, des symptômes dépressifs et de l’inflammation sont les principaux effets des IBPC qui affectent le développement du TCLa et de la MA. Ensuite, une étude clinique, publiée en deux articles, a testé les effets d’une IBPC chez des personnes âgées ayant un TCLa sur les variables psychologiques et cognitives. L’efficacité et les mécanismes d’action spécifiques d’une IBPC ont été comparés aux effets d’une intervention basée sur la psychoéducation (IBPÉ). Dans le second article de la thèse, les deux interventions ont amélioré de façon similaire les symptômes anxio-dépressifs et la qualité de vie associée au vieillissement. La qualité de vie générale et la mémoire sont demeurées stables suite aux deux interventions. L’amélioration de l’acceptation et la réduction des ruminations ont expliqué l’efficacité de l’IBPC, sans contribution de la surveillance attentive. Le troisième article, qui s’intéressait de façon plus approfondie aux effets de l’IBPC sur la cognition, n’a observé aucun effet spécifique sur la mémoire ou l’attention suite à l’IBPC. Les bénéfices attentionnels et subjectifs rapportés étaient similaires à ceux obtenus suite à l’IBPÉ, alors que des effets spécifiques de l’entraînement attentionnel par l’IBPC étaient attendus. L’hypothèse concernant une contribution du contrôle attentionnel à l’amélioration de la mémoire a également été infirmée par l’étude. La thèse appuie donc la pertinence d’une IBPC comme intervention psychologique auprès d’aînés ayant un TCLa. La thèse n’a pas démontré son potentiel d’amélioration de la cognitio, mais il a été proposé qu’elle permette plutôt de ralentir le déclin attendu. La publication de davantage d’études cliniques réalisées auprès d’aînés ayant un TCLa et inspirées des réflexions du dernier chapitre de la thèse, permettra d’approfondir la compréhension des effets de la pleine conscience sur le profil psychologique et sur la cognition. La thèse contribue aux efforts de prévention de la MA en soulignant la pertinence d’une nouvelle option d’intervention non pharmacologique chez une population qui présente une vulnérabilité importante. Ses contributions approfondissent la compréhension des effets et mécanismes d’actions des IBPC et confirment l’importance d’intervenir précocement par des interventions non pharmacologiques chez les personnes ayant un TCLa. / Mindfulness meditation allows to develop a stable and non-judgmental consciousness of the present moment experience. This meditation is taught using brief and structured programs, namely mindfulness-based interventions (MBI). MBI’s benefits on psychological health are allowed by acceptation and monitoring capacity training and have been widely supported. Their effects on cognitive health are more equivocal, but some potential has been shown for cognitive remediation in populations at risk for future decline, including the military about to be deployed and healthy older adults. Amnestic mild cognitive impairment (aMCI), a probable Alzheimer’s disease (AD) prodromal phase, is characterized by cognitive decline and psychological symptoms, which worsen prognosis. It is suggested that MBI could benefit aMCI by promoting both brain health (hence reducing AD risk factors) and cognitive health (through attention training). This thesis aimed at determining to what extent an MBI can improve the psychocognitive profile of older adults with aMCI and to deepen the understanding of the underlying mechanisms of action. To do so, a first article has collated the available literature on changeable adverse factors and cognitive decline associated with AD, with the objective of identifying MBI’s potential mechanisms of action on AD pathology. A schematic model was then developed to illustrate the course of aMCI and AD neurodegeneration, and the MBI possible preventive effects through stress, depression, and metabolic syndrome remediation. This review showed evidence that MBI’s main effects on aMCI and AD development happened through stress, depressive symptoms, and inflammation reduction. Next, a clinical study published in two separate articles tested MBI’s effects on psychological and cognitive variables. The efficacy and specific mechanisms of action of the administered MBI were compared to those of a psychoeducation-based intervention (PBI). In the second article of the thesis, both interventions led to improved anxio-depressive symptoms and aging-related quality of life. General quality of life and memory remained stable after the two interventions. MBI’s efficacy was explained by improvement of acceptation and reductions of ruminations, but not by monitoring changes. The third article, which investigated more deeply the interventions’ effects on cognitive variables, showed no specific benefits on memory or attention following the MBI. The only attentional and subjective cognitive changes reported were similar for both interventions, while MBI-specific effects were expected. The hypothesis regarding an attentional control contribution to memory changes was also denied by the study results. Overall, the thesis supports the relevance of a MBI as a psychological therapeutic option for older adults with aMCI. While its potential to improve cognition was not demonstrated in the thesis, it is suggested that it might instead modify an expected cognitive decline. Further clinical studies in aMCI populations based on the reflections of the last chapter of the thesis are needed to deepen the understanding of mindfulness’ effects and mechanisms of action on psycho-cognitive symptomatology. This thesis contributes to research efforts in AD prevention by backing the relevance of a new non-pharmacological approach for a highly vulnerable population. Its contributions also refine knowledge of MBI effects and mechanisms and confirm the need for early intervention in older adults with aMCI.
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Étude exploratoire sur l'impact d'un programme de coaching clinique sur la fréquence de la stimulation verbale et physique dans les activités de la vie domestique par les intervenants auprès des résidents hébergés atteints de troubles neurocognitifs majeurs

Bouffard, Stéphane 13 December 2023 (has links)
Les conséquences négatives de l'absence de stimulation chez les personnes atteintes de troubles neurocognitifs majeurs (TNCM) vivant dans différents milieux d'hébergement ainsi qu'à domicile ont été démontrées dans plusieurs études. Le manque de stimulation peut provoquer une perte significative de l'autonomie fonctionnelle et cognitive affectant ainsi la qualité de vie en générale. Des effets positifs à la suite de l'implantation de formation et de programme de stimulation dans les activités de la vie quotidienne (AVQ) ainsi que dans les activités de la vie domestique (AVD) ont été observés dans les études antérieures. Le but de ce projet de maîtrise consiste à explorer, par un devis quasi expérimental de conception avant-après à groupe unique, l'impact d'un coaching clinique auprès des intervenants sur la fréquence de la stimulation verbale et physique dans les AVD auprès des résidents hébergés atteints de TNCM. Au total 17 intervenants ont été recrutés à partir d'une méthode d'échantillonnage non probabiliste de convenance ainsi que 14 résidents du milieu de vie. Les résultats obtenus n'ont pas permis de démontrer un effet statistiquement significatif du coaching clinique sur la fréquence des stimulations des AVD (p = 0.1561). Cependant, une analyse de sensibilité a pu démontrer une tendance nette à la hausse du nombre de stimulations. En effet, la fréquence de stimulation est passée de 28 en prétest et à 69 en posttest. À partir de ces résultats encourageants, il est indéniable que la recherche doit se poursuivre afin d'identifier les stratégies gagnantes favorisant la stimulation des résidents par les intervenants des milieux d'hébergement. / The negative consequences of the absence of stimulation in people with major neurocognitive disorders (MND) living in different residential settings as well as at home have been demonstrated in several studies. The lack of stimulation can cause a significant loss of functional and cognitive autonomy, thus affecting the quality of life in general. Positive effects following the implementation of training and stimulation program in the activities of daily living (ADL) as well as in the activities of domestic life (IADLs), have been observed in previous studies. The purpose of this master's project consists in exploring, by means of a quasi-experimental estimate of a single-group before-after design, the impact of clinical coaching with workers on the frequency of verbal and physical stimulation in IADLs with housed residents with TNCM. A total of 17 workers were recruited using a non-probability convenience sampling method, as well as 14 residents of the living environment. The results obtained did not demonstrate a statistically significant effect of clinical coaching on the frequency of IADLS's stimulation. (p = 0.1561). However, a sensitivity analysis was able to demonstrate a clear upward trend in the number of stimulations. Indeed, the stimulation frequency went from 28 in the pretest and to 69 in the posttest. Based on these encouraging results, it is undeniable that research must continue in order to identify the winning strategies favoring the stimulation of the residents by the workers in the long term care facility settings.
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Somnolence, fatigue et fonctionnement attentionnel suite à un traumatisme craniocérébral

Beaulieu-Bonneau, Simon 19 April 2018 (has links)
Tableau d’honneur de la Faculté des études supérieures et postdoctorales, 2012-2013. / Cette thèse doctorale s’intéresse aux conséquences à long terme suite à un traumatisme craniocérébral (TCC) modéré à sévère. L’étude vise à documenter la présence, la sévérité et les corrélats des problèmes de somnolence, de fatigue et de sommeil. Un second objectif est d’évaluer les aspects attentionnels de vitesse de traitement de l’information, d’attention sélective et d’attention soutenue. Dans un troisième temps, la thèse a pour but d’explorer les relations entre la somnolence, la fatigue et le sommeil, d’une part, et le fonctionnement attentionnel, d’autre part. Vingt-deux adultes ayant subi un TCC modéré à sévère entre 1 et 11 ans avant leur implication dans l’étude sont comparés à 22 participants contrôles appariés selon l’âge, le sexe et le niveau d’éducation. L’étude comporte un enregistrement polysomnographique nocturne et diurne, trois tests neuropsychologiques d’attention, une tâche sur un simulateur de conduite automobile, et des mesures subjectives de somnolence, de fatigue et de sommeil. Les résultats du premier article démontrent un niveau de fatigue significativement plus élevé chez les participants TCC, alors que les groupes ne diffèrent pas sur les mesures de somnolence objective ou subjective. L’impact des problèmes de somnolence sur la productivité générale, le temps passé au lit dans la nuit, et la fréquence et la durée des siestes dans la journée sont significativement plus élevés dans le groupe TCC. Les résultats du deuxième article révèlent que les participants TCC performent significativement moins bien aux mesures de vitesse de traitement de l’information et d’attention soutenue dérivées des tests neuropsychologiques et de la tâche de conduite simulée, alors que les groupes ne diffèrent pas sur l’attention sélective. Des associations significatives sont démontrées entre une performance attentionnelle inférieure et une moins bonne continuité du sommeil ou un niveau plus élevé de somnolence, principalement dans le groupe TCC. Aucune relation n’est observée entre les mesures d’attention et de fatigue. Les résultats de la thèse suggèrent que la fatigue est un symptôme plus proéminent que la somnolence plusieurs années après un TCC modéré à sévère. Le recours à des stratégies compensatoires telles que d’augmenter les opportunités de sommeil semble être une pratique courante. Les résultats confirment que la vitesse de traitement de l’information demeure affectée plusieurs années après un TCC et indiquent que l’attention soutenue pourrait aussi être compromise. L’attention semble être reliée à la continuité du sommeil et à la somnolence, suggérant que les patients, cliniciens et chercheurs devraient porter attention à cette interaction. / This doctoral dissertation focused on sleepiness, fatigue, sleep, and attention in the long term following traumatic brain injury (TBI). The study aimed to document the presence and severity of sleepiness, fatigue and sleep problems. Another objective was to assess the attentional aspects of speed of information processing, selective attention, and sustained attention. The dissertation was also intended to explore the relationships between sleepiness, fatigue, and sleep, on one hand, and attentional functioning, on the other hand. Twenty-two adults who had sustained a moderate to severe TBI between 1 and 11 years prior to their enrolment in the study were compared to 22 control participants matched on age, sex, and education. The main outcome measures included nighttime and daytime polysomnographic recordings, three neuropsychological tests of attention, a driving simulator task, and subjective measures of sleepiness, fatigue, and sleep. Results of the first empirical paper indicated a significantly higher level of fatigue in TBI participants compared to controls, whereas groups did not differ on objective or subjective sleepiness measures. The impact of sleepiness on general productivity, the time spent in bed at night, and the frequency and duration of daytime napping were greater in the TBI group. Results of the second empirical paper revealed a poorer performance in TBI compared to control individuals on measures tapping speed of information processing and sustained attention derived from the neuropsychological tests and the driving simulator task, while groups did not differ on selective attention. Significant correlations were observed between poorer attentional performance and poorer sleep continuity or higher levels of sleepiness, mainly in the TBI group. No relationship was found between cognitive performance and subjective fatigue. This dissertation suggests that fatigue is a more prominent symptom than sleepiness when assessed several years after TBI. The use of compensatory strategies such as increasing sleep opportunities appears to be a common practice. Results add to the existing evidence that speed of information processing is still impaired several years after TBI and indicate that sustained attention may also be compromised. Attention seems to be associated with sleep continuity and daytime sleepiness, suggesting that patients, clinicians, and researchers alike should take notice of this interaction.
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Effet de la médication psychostimulante sur l'éveil et les fonctions cognitives suivant un traumatisme crâniocérébral modéré à sévère

Mercier, Jackie 05 April 2024 (has links)
Au Canada et au Québec, des dizaines de milliers d’individus sont touchés chaque année par les séquelles consécutives à un traumatisme craniocérébral (TCC) (Brain Injury Canada, 2018). Des déficits de l’attention, de la mémoire épisodique, de la mémoire de travail et des fonctions exécutives sont fréquemment observés et persistants chez cette population. Le but de cette recherche effectuée à double insu était de venir étudier si l’administration d’une médication psychostimulante en phase précoce, en l’occurrence l’Amantadine ou le Méthylphénidate, pouvait réduire la durée de l’amnésie post-traumatique (APT) chez les participants en comparaison à l’évolution naturelle suivant le TCC (groupe placebo). L’étude visait également à documenter si la continuité de cette médication pouvait possiblement avoir un impact sur l’amélioration des différentes fonctions cognitives en phase de réadaptation. Enfin, il était également visé de documenter les effets potentiels de la médication psychostimulante sur les habitudes de vie et la qualité de vie de l’individu. Initialement, une étude randomisée contrôlée à double-insu était privilégié pour la présente étude. Or, des difficultés de recrutement majeures ont mené à une révision des analyses prévues, résultant en la présentation d’études de cas multiples. En phase précoce, l’analyse de l’évolution des participants ne permet pas de soutenir un impact clair de la médication psychostimulante sur les mesures d’éveil. Un effet de l’âge est cependant observé, où les jeunes participants (£ 40 ans) présentent une durée d’APT plus courte que les participants plus âgés (> 40 ans). En phase de réadaptation, l’utilisation d’une médication psychostimulante ne permet pas d’observer une amélioration plus rapide ou marquée des fonctions cognitives. La majorité des participants, tous groupes confondus, présentent toujours des déficits cognitifs cliniquement significatifs au dernier temps de mesure de l’étude (T4 ; huit semaines post-APT). La présence d’une surcharge cognitive et affective associée à la survenue du TCC apparaît également nuire à la récupération fonctionnelle optimale des participants. Ainsi, la présente étude confirme l’hétérogénéité interindividuelle des séquelles suivant un TCC. Considérant la faisabilité limitée d’un traitement psychostimulant auprès de cette population et l’impact mitigé de ces molécules sur l’évolution des participants, des traitements alternatifs devraient être envisagés afin de cibler les difficultés cognitives, psychologiques et sociales répertoriées et persistantes suivant le TCC. / In Canada and Quebec, thousands of individuals are affected each year by cognitive sequelae resulting from traumatic brain injury (TBI) (Brain Injury Canada, 2018). Deficits of attention, episodic memory, working memory and executive functions are frequently observed and persistent in this population. The purpose of this double-blind study was to investigate if whether the use of psychostimulant medication, i.e. Amantadine or Methylphenidate, could reduce the duration of post-traumatic amnesia (PTA) in participants compared to the natural awakening evolution following TBI (placebo group). The study also aimed to document whether the continuity of this medication could improve cognitive recovery during the rehabilitation phase. Finally, it was also intended to document the potential impact of psychostimulant drugs on life habits and quality of life following TBI. Initially, a double-blind placebo controlled protocol was favored for this study. However, major recruitment difficulties led to present the results as multiple case studies. In the early phase, analysis of participants awakening trajectory do not support a clear impact of the medication on PTA duration. However, an effect of age is observed, where younger participants (£ 40 years old) recover faster from their PTA than older participants (> 40 years old). In the rehabilitation phase, no clear impact of psychostimulant drugs on cognitive recovery is observed. The majority of participants, regardless of allocation groups, still show clinically significant cognitive deficits at the end of the study (eight weeks post-APT). Moreover, cognitive and affective overload associated with TBI appears to hinder optimal functional recovery. Thus, the present study confirms the interindividual heterogeneity of sequelae following TBI. Considering the limited feasibility of a psychostimulant treatment with this vulnerable population and the mixed impacts of these drugs on awakening and cognitive recovery, alternative treatments should be considered in order to address the cognitive, psychological and social difficulties that could be persistent following TBI.

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