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La relation entre souffrance et implication au travail dans le cadre de la théorie de la conservation des ressources : le cas d'une organisation médico-sociale / The relationship between suffering at work and work commitment in conservation of resources theory framework : the model of a medico-social organization

Safy, Fatema 12 December 2011 (has links)
L'évolution de l'environnement du travail, de l'organisation du travail, et des modes de gestion des hommes, introduit de nouvelles pathologies de travail à côté des pathologies traditionnelles dites physiques : il s'agit de pathologies mentales. Ces dernières sont liées à des contraintes organisationnelles ou de marché comparativement aux pathologies traditionnelles rattachées aux conditions physiques et matérielles de la tâche. Dans ce contexte d'émergence de nouvelles formes de mal-être au travail, le concept de souffrance au travail, concept « fantôme » en sciences de gestion, apparaît pertinent car il interroge le fonctionnement organisationnel et le rôle de la gestion des ressources humaines. Cette recherche possède un double objectif : contribuer à une meilleure compréhension de la souffrance au travail par la production d'une définition claire de ce concept, et théoriser le lien entre souffrance et implication au travail en définissant de quelle manière ces construits s'influencent mutuellement. Notre recherche est animée par la question suivante : quelles relations existe-t-il entre souffrance et implication au travail ? Pour y répondre, nous nous appuyons sur la théorie de la conservation des ressources. Les résultats de la recherche montrent que la souffrance au travail naît d'une perte de ressources organisationnelles engendrant une érosion des ressources subjectives permettant à l'individu de se définir, et crée une forme d'implication au travail précise : le sur-engagement. Celui-ci trouve ses origines dans la souffrance au travail elle-même et est orienté par des expériences de travail négatives forçant des sentiments négatifs envers l'organisation. / The evolution of the work environment, work organization, and practices of human ressource management, introduces new pathologies work alongside the traditional pathologies so-called physical pathologies : there are mental pathologies. These are related to organizational or market constraints compared to traditional pathologies related to physical and material task's conditions. In this context of new forms of ill-being at work, the concept of suffering at work, "ghost" concept in management science, appears relevant because it queries the organizational functioning and the role of human resource management. This research has two objectives: contribute to a better understanding of suffering at work in producing a clear definition of this concept, and theorize the link between suffering at work and work commitment in defining how these constructs influence each other. Our research is motivated by the question : what relationship is there between suffering at work and work commitment ? To answer, we rely on conservation of resources theory. The results of this research show that suffering at work arises from a loss of organizational ressources causing an erosion of subjective resources that allow the individual to define himself, and creates a specific form of work commitment : the over-involvement. It is rooted in the suffering at work itself and it is guided by negative experiences of work forcing of negative feelings toward the organization.
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Physical activity and screen time trajectories in adolescents

Riglea, Teodora 08 1900 (has links)
Introduction : Seulement 7% des Canadiens de 17 ans et moins pratiquent 60 minutes d’activité physique modérée à vigoureuse quotidiennement. La majorité dépasse le temps d’écran quotidien recommandé de deux heures. Plusieurs études transversales indiquent que les deux comportements évoluent indépendamment et ne seraient que faiblement corrélés. Objectifs et hypothèses : Les objectifs de ce mémoire est d’identifier des trajectoires d’activité physique et des trajectoires de temps devant l’écran durant l’adolescence, par sexe, et de décrire la distribution des individus selon l’appartenance simultanée aux deux trajectoires. Nos hypothèses stipulent que des trajectoires différentes seront observées pour les deux sexes et que les deux comportements ne s’influenceront pas. Méthodes : Les données proviennent d’une étude prospective de 1294 adolescents de la région de Montréal, recrutés en 1999 à l’âge de 12-13 ans. Des questionnaires ont été remplis en classe à chaque 3 mois, de la première à la cinquième année du secondaire. Des modélisations de trajectoires de groupe ont identifié des trajectoires d’activité physique et de temps devant l’écran. Une modélisation de trajectoires jointes a rapporté des probabilités d’appartenance aux trajectoires des deux variables. Résultats : Cinq groupes ont été identifiés pour les trajectoires d’activité physique pour les deux sexes. Quatre groupes ont été identifiés pour les garçons et 5 pour les filles concernant le temps passé devant l’écran. 57% des garçons et 46% des filles ont fait des activités physiques pendant 6-7 jours par semaine, durant toute l’adolescence. Toutes les trajectoires de temps devant l’écran accumulent plus de deux heures d’écran quotidiennement. Les probabilités conditionnelles suggèrent une relation entre l’activité physique et le temps devant l’écran. Conclusion : Le développement de l’activité physique et du temps devant l’écran est hétérogène durant l’adolescence. Leur coévolution doit être prise en compte par les professionnels en santé publique. / Introduction: Only 7% of Canadians age ≤ 17 years engage in the recommended 60 minutes or more of moderate-to-vigorous physical activity (PA) daily. Further, most youth surpass the recommended screen time maximum of 2-hours daily. Many cross-sectional studies suggest that PA and screen time are only weakly correlated and that they evolve independently. Objectives and hypotheses: The first objective of this MSc thesis was to model PA and screen time trajectories during adolescence, in boys and girls. The second objective was to describe the distribution of participants according to concurrent membership in the two sets of trajectories. Our hypotheses were that trajectories differ by sex and that PA trajectories are independent of screen time trajectories. Methods: Data were drawn from an ongoing longitudinal study of 1294 adolescents age 12-13 years recruited in 1999-2000 in 10 Montreal-area high schools. Self-report questionnaires were completed during class time, every 3 months from grade 7 to 11. Group-based trajectory modeling identified PA and screen time trajectories. Joint trajectory models provided membership probabilities in both PA and screen time trajectories. Results: Five groups of PA trajectories were identified in both sexes. Four and five screen time trajectory groups were identified in boys and girls, respectively. Half (57%) of boys and 46% of girls engaged in PA 6-7 days weekly during the entire 5-year follow-up. All screen time trajectories were above the recommended 2-hours daily. Conditional probabilities suggested weak associations between PA and screen time. Conclusion: Patterns of PA and screen time are heterogeneous during adolescence. Their co- evolution may need to be considered by public health practitioners.
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Comportements sexuels problématiques chez les enfants : l’influence des transgressions des frontières interpersonnelles et de l’adversité familiale à travers les générations.

Bédard, Sarah 01 1900 (has links)
Les comportements sexuels problématiques (CSP) chez les enfants soulèvent questionnements et incompréhension. L’hétérogénéité des profils d’enfants qui manifestent des CSP rend cette problématique complexe au plan de la recherche et de l’intervention clinique. Alors que les recherches révèlent que les CSP des enfants sont grandement influencés par leur environnement familial, certaines pratiques familiales pourraient être liées à différents indices de gravité et de sévérité des comportements sexuels chez les enfants. Ces pratiques concernent les transgressions des frontières sexuelles, physiques et émotionnelles. Seulement quelques études à ce jour ont exploré le lien entre les pratiques parentales inappropriées sur le plan des frontières interpersonnelles et les CSP des enfants âgés de 5 à 13 ans. Très peu d’entre elles se sont réellement penchées sur la provenance du non-respect des frontières interpersonnelles. La recherche révèle que les expériences d’adversité vécues par les parents peuvent exercer une influence importante puisqu’elles peuvent interférer avec la capacité des parents à offrir un environnement familial prévisible, à prodiguer des soins et à le faire dans le respect du développement psychosexuel de leurs enfants. Objectifs. L’objectif général de ce mémoire est de mieux comprendre l’association possible entre les transgressions des frontières interpersonnelles au sein du milieu familial et la manifestation de différents niveaux de CSP chez leurs enfants, âgés de 5 à 13 ans. Les CSP sont évalués à partir d’un cumul d’indices de gravité et de sévérité incluant l’étendue, l’intensité, la variété, la persistance et le niveau de coercition. L’objectif secondaire de ce mémoire concerne davantage l’historique des parents et vise à mieux comprendre les facteurs associés aux transgressions des frontières sexuelles, physiques et émotionnelles dans leur environnement familial actuel. L’influence des transgressions des frontières interpersonnelles dans leur l’enfance, la défavorisation socioéconomique, la détresse psychologique du parent et la victimisation sexuelle est ainsi évaluée. Méthode. L’échantillon est constitué de 58 dyades parent-enfant (M âge enfant = 9,36 ans ; É-T = 1,90 ; 74,1 % garçons) bénéficiant d’une évaluation des besoins préalable à une psychothérapie pour les CSP de l’enfant. Des analyses bivariées ont permis de comparer les caractéristiques des enfants exposés à un niveau plus élevé des transgressions des frontières sur le plan sexuel, physique et émotionnel. Un modèle de régression linéaire hiérarchique a permis d’examiner l’influence de différentes caractéristiques mesurées chez les parents sur les transgressions des frontières interpersonnelles à la maison. Résultats. Les résultats révèlent que les enfants vivant dans un milieu familial où le niveau des transgressions des frontières interpersonnelles est plus important se distinguent par différents indices de gravité et de sévérité de leurs CSP, des comportements extériorisés plus nombreux ainsi que par un plus grand manque de flexibilité et de stabilité dans leur humeur. Quant aux parents, leur propre exposition aux transgressions des frontières interpersonnelles pendant leur enfance, leur défavorisation socioéconomique et leur niveau de détresse psychologique sont des facteurs associés aux transgressions des frontières interpersonnelles. En contrepartie, il n’y a pas d’association significative entre la victimisation sexuelle des parents et les transgressions des frontières interpersonnelles. Conclusion. Les résultats de ce mémoire attestent de la pertinence de prendre en compte les transgressions des frontières interpersonnelles pendant l’enfance des parents puisqu’elle peut avoir une incidence, ou se rejouer au sein de la famille actuelle des enfants qui présentent des CSP. Les résultats mettent aussi de l’avant l’importance d’assister les parents d’enfants manifestant des CSP puisqu’ils demeurent les premiers agents de changement pour rétablir un environnement sécurisant et respectueux de l’intimité de chacun sur tous les plans. Les dynamiques familiales étant complexes, cette étude soutient l’apport d’un instrument de mesure permettant d’aborder dès l’évaluation un aspect important, mais peu étudié de ces dynamiques relationnelles qu’on observe souvent dans les familles d’enfants présentant des CSP, celui du respect des frontières. / Problematic sexual behaviours (PSBs) in children are often misunderstood and raise many questions. Children with PSB constitute a particularly heterogenous population, which challenges research as well the elaboration of tailored clinical interventions. While research shows that children's PSBs are greatly influenced by their family environment, some family practises may be linked to various indices of PSB gravity and severity. These practices include the transgression of sexual, physical and emotional boundaries. Only a few studies have explored the link between inappropriate parental practices, and even fewer have addressed the origins of such practices. The adverse experiences of the parents are important to consider since they can influence the parent’s general ability to provide appropriate care for their children and can potentially influence children’s’ psychosexual development and behaviours. Objectives. The general objective of this study is to better understand the possible association between the transgression of interpersonal boundaries of the family and the manifestation of different levels of PSBs in their children aged 6 to 12 years old, as assessed with a compute of severity indices including the extent, intensity, variety, persistence and level of coercion of PSB. The secondary objective of this study concerns the past and current life experiences of the parents, and aims to better understand the factors associated with the transgressions of sexual, physical and emotional boundaries in their present family environment. Factors assessed in parents include the influence of the transgressions of interpersonal boundaries in their childhood, indices of their present socioeconomic deprivation and their level of psychological distress. Method. The sample consists of 58 parent-child dyads (M child’s age = 9.36 years; SD = 1.90; 74.1% boys) recruited in the context of a needs assessment prior to psychotherapy for children with PSBs. Bivariate analyses made it possible to compare the characteristics of children exposed to a higher level of transgressions of sexual, physical and emotional boundaries. A hierarchical linear regression model allowed to estimate the influence of various characteristics of the parent with the transgressions of interpersonal boundaries at home. Results. The results revealed that the children living in a family environment where the transgression of interpersonal boundaries was more significant were differentiated by a higher severity compute score of PSB, more externalized behaviours as well as a greater lack of flexibility and stability in their mood. As for the parents, their own exposure to transgressions of interpersonal boundaries in their childhood, socioeconomic deprivation and psychological distress and are all factors associated with the transgressions of interpersonal boundaries. On the other hand, there’s no significant association between the sexual victimization of the transgressions of interpersonal boundaries. Conclusion. The results of this study demonstrate the relevance of taking into account the transgressions of interpersonal boundaries since they can have an impact of replay within the current family of children with PBSs. The results highlight the importance of taking charge of the parents of children manifesting PSBs since they remain the primary agents of change. Their influence should be taken into account in a model of parent-child interactions that would better represent the complex dynamics of families. Assessing parents' individual variables and several environmental factors may help to better understand intrusive parenting practises as well as violence perpetrated across generations.
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A time-use compositional analysis of the association between movement behaviours and depressive symptoms in young adults

Michael, Fady 12 1900 (has links)
Contexte: La dépression chez les jeunes est un problème de la santé publique croissant. L’activité physique (AP), les comportements sédentaires (CS) et le sommeil représentent des facteurs de risque modifiables des symptômes dépressifs. La compréhension de comment le temps passé quotidiennement dans l'ensemble de l'AP, des CS et du sommeil est associée aux symptômes dépressifs peut éclairer les interventions qui aident à prévenir les symptômes dépressifs chez les jeunes adultes. Objectifs: Ce mémoire vise à estimer l'association entre la proportion de temps sur une période de 24 heures alloué à l’AP d’intensité modérée à vigoureuse (APMV), la marche, les CS et le sommeil, et les symptômes dépressifs chez les jeunes adultes. Il vise à estimer le changement des symptômes dépressifs avec la réaffectation du temps entre les comportements. Méthodes: Les données de l'étude Nicotine Dependence in Teens (NDIT), une étude longitudinale en cours qui a recruté 1294 élèves de 7e année dans 10 écoles secondaires à Montréal, au Canada, ont été utilisées. Les données pour ce projet ont été collectées à 20 et 24 ans à l'aide de questionnaires auto-rapportés. Une analyse compositionnelle a été effectuée. La taille de l'effet de l'association a été estimée par un modèle de réaffectation du temps. Résultats: Aucune association statistiquement significative a été observée entre les proportions de temps passé en APMV (p = 0,273), la marche (p = 0,861), le CS (p = 0,723) et le sommeil (p = 0,948) et les symptômes dépressifs chez les jeunes adultes. La réaffectation de 15 minutes d’APMV aux CS est associée à une augmentation de 3% des symptômes dépressifs. La réaffectation de 15 minutes de CS à l’APMV est associée à une réduction de 1% des symptômes dépressifs. Cependant, ces changements étaient également non significatifs. Conclusion: Le temps alloué à l'APMV, la marche, les CS et le sommeil n’étaient pas associés aux symptômes dépressifs chez les jeunes adultes. La réaffectation du temps entre les comportements de mouvement a entraîné des changements non significatifs des symptômes dépressifs. Ces résultats devront être vérifier avant de formuler des recommandations. / Background: Depression among youth is a growing public health burden. Physical activity (PA), sedentary behaviours (SB) and sleep are modifiable risk factors for depressive symptoms. Understanding how the interplay between the mix of time spent in daily in all of PA, SB and sleep is associated with depressive symptoms may inform interventions that help prevent depressive symptoms in young adults Objectives: This thesis aims to estimate the association between the proportion of time spent during a 24-hour period in each of moderate-to-vigorous intensity PA (MVPA), walking, SB and sleep, and depressive symptoms in young adults. It also aims to estimate change in depressive symptoms with the reallocation of time across movement behaviours. Methods: Data were drawn from the Nicotine Dependence in Teens (NDIT) study, an ongoing longitudinal study that recruited 1294 7th grade students in 10 secondary schools in Montreal, Canada. Data were collected using self-report questionnaires at ages 20 and 24. PA, SB and sleep were analyzed using time-use compositional analysis. Effect size of the association was estimated using a compositional time reallocation model. Results: There was no statistically significant association between the proportion of time spent in MVPA (p=0.273),walking (p=0.861), SB (p=0.723) or sleep (p=0.948) and depressive symptoms in young adults. There was 3% increase in depressive symptoms with reallocation of 15 minutes from MVPA to SB and 1% reduction in depressive symptoms with reallocation of 15 minutes from SB to MVPA. However, these changes were similarly non-significant Conclusion: Time-use in MVPA, walking, SB and sleep overall was not associated with depressive symptoms in young adults in our study. Reallocating time between movement behaviours resulted in minimal non-significant changes in depressive symptoms. Replication is needed before our findings can be translated to recommendations.
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L’étiologie des comportements antisociaux : une étude prospective de la contribution des gènes sérotoninergiques et de la violence parentale

Langevin, Stéphanie 06 1900 (has links)
Contexte. L’étiologie des comportements antisociaux est complexe et varierait au cours de la vie. Tandis que les études antérieures suggèrent que de nombreux facteurs de risque soient impliqués, plusieurs incertitudes demeurent quant aux gènes spécifiques liés à ces phénotypes et en regard de la nature indépendante ou jointe de leurs contributions avec l’environnement. Objectif. L’objectif de cette thèse est d’étudier la contribution des gènes sérotoninergiques et de la violence parentale aux comportements antisociaux à trois périodes développementales : l’enfance, l’adolescence et le début de l’âge adulte. Méthodologie. Afin d’atteindre cet objectif, les données de 410 participants de l’Étude Longitudinale des Enfants de la Maternelle du Québec (ÉLEMQ), un échantillon populationnel à devis longitudinal et prospectif ayant débuté à l’enfance et s’étant poursuivi à l’âge adulte, ont été analysées. Plusieurs comportements antisociaux ont été mesurés à l’enfance (7 ans à 11 ans), à l’adolescence (15 ans) et au début de l’âge adulte (21 ans) par le biais de plusieurs méthodes et d’informateurs: 1) questionnaires complétés par les enseignants, 2) des entrevues semi-structurées, ou 3) des questionnaires auto-rapportés. Les données relatives à la violence parentale ont été obtenues via les questionnaires complétés de façon rétrospective par les participants à l’âge adulte. Des analyses de régressions négatives binominales ont été réalisées afin de vérifier l’association indépendante et conjointe des variants mesurés dans 11 gènes impliqués dans le système sérotoninergique (HTR1A, HTR2A, HTR2C, HTR5A, HTR6, HTR7, SLC6A4, MAOA, MAOB, TPH-1, TPH-2), deux formes de violence parentale – la violence subie et l’exposition à la violence conjugale – et les comportements antisociaux. Résultats. Les indices cumulatifs de risque génétique dérivés à partir de blocs d’haplotypes des gènes investigués permettaient d’expliquer entre 2% et 8% de la variance des comportements antisociaux, que ces derniers soient mesurés à l’enfance, l’adolescence ou à l’âge adulte. De plus, ces indices multigéniques modifient, dans certains cas, l’association entre la violence subie ou l’exposition à la violence conjugale et les comportements antisociaux. Conclusions. Les résultats de cette thèse soutiennent ceux issus des études antérieures soulignant le rôle des gènes impliqués dans le système sérotoninergique à la manifestation des comportements antisociaux. D’autre part, ces résultats suggèrent l’interaction entre les indices cumulatifs génétiques et la violence parentale à la manifestation de comportements antisociaux de l’enfance à l’âge adulte. Or, ces interactions ne sont pas observées de façon consistante et peuvent prendre diverses formes. L’investigation de l’étiologie génétique et environnementale des comportements antisociaux doit être poursuivie de façon à mieux circonscrire leurs effets synergiques, s’il y a lieu, et afin que ces connaissances puissent, éventuellement, éclairer l’examen des mécanismes impliqués et bonifier les modèles théoriques et conceptuels en découlant. / Background. The etiology of antisocial behaviors is complex, and likely vary across the life course. While the multifactorial nature of these phenotypes is clear, uncertainties remain as to which genes are involved whether or not these genes interact with putative pathogenic environments. Aim. The aim of this thesis is to investigate the unique and joint contributions of serotonergic genes and parental violence in three developmental periods: childhood, adolescence, and early adulthood. Methodology. Data were from 410 male members of the Quebec Longitudinal Study of Kindergarten Children, who were prospectively followed from kindergarten to early adulthood. Antisocial behaviors were assessed in childhood (7-12 years), adolescence (15 years) and early adulthood (21 years) using a multi-method and multi-informant strategy, including teacher ratings, clinical interviews and self-report questionnaires. Negative binominal regressions were used to investigate the main and interaction effects between the cumulative indexes encompassing 11 serotonergic candidate genes (HTR1A, HTR2A, HTR2C, HTR5A, HTR6, HTR7, SLC6A4, MAOA, MAOB, TPH-1, TPH-2), two forms of parental violence – child-directed and child-witnessed parental violence – and antisocial behaviors. Results. Haplotype-based cumulative genetic indexes explained between 2% and 8% of the variance in antisocial behaviors, measured in childhood, adolescence, and early adulthood. Moreover, these multigenic serotonergic risk indexes moderated, in some instances, the association between parental violence and antisocial outcomes. Conclusions. This thesis offers additional support suggesting that the serotonergic candidate genes may be involved in the etiology of antisocial behaviors. It also provides further evidence that these genes may interact with parental violence in antisocial social behaviors exhibited in childhood, adolescence, and early adulthood. However, these interactions did not arise uniformly and took multiple forms. Overall, our findings suggest that the investigation of the genetic and environmental etiology of antisocial behaviors should be pursued to better delineate their synergic effect, if any, and to eventually mobilize this knowledge to inform the search of the underlying mechanisms and to improve our theoretical and conceptual models.
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Le rôle de l’activité physique et la sédentarité en âge préscolaire sur les habitudes de vie, le rendement scolaire et le développement psychosocial au début de l’adolescence

González-Sicilia Fernández, Daniela 08 1900 (has links)
En raison des progrès technologiques, les comportements sédentaires (souvent devant un écran) sont devenus les activités de loisir préférées pour beaucoup d’enfants, au lieu de s’engager dans le jeu actif, des sports ou d’autres activités requérant de l’effort physique. L’utilisation de transport actif est aussi en déclin, la majorité des enfants se rendant à l’école en voiture ou dans d’autres moyens de transport passifs. Pourtant, l’inactivité et la sédentarité constituent des facteurs de risque pour de multiples problèmes de santé physique et mentale. Tel que décrit dans le premier chapitre, les bienfaits de l’activité physique sur le bien-être sont bien documentés et les risques associés aux comportements sédentaires sont de plus en plus étudiés. Néanmoins, la plupart des études ne regardent ces deux aspects que séparément et ne s’intéressent qu’à l’impact immédiat sur une dimension spécifique du bien-être. Le but de cette thèse doctorale était donc d’étudier le rôle que l’activité physique et les comportements sédentaires, à la fin de la maternelle, jouent sur le bien-être physique, cognitif et psychosocial au début de l’adolescence (deux périodes de transition importantes pour les enfants). Le premier article (Chapitre II) a examiné les associations prospectives entre la participation aux activités physiques pendant les loisirs, à l’âge de 6 ans, et le rendement scolaire à l’âge de 12 ans. Les résultats montrent que les enfants qui participent davantage aux sports et à d’autres activités physiques structurées et non structurées présentent de meilleurs résultats scolaires et un engagement en classe plus élevé six ans plus tard que les enfants qui s’adonnent moins à ces activités. Le deuxième article (Chapitre III) a examiné les liens prospectifs entre un mode de vie qui tient compte, simultanément, de la participation à des activités physiques pendant les loisirs, de l’utilisation de transport actif et du temps consacré aux comportements sédentaires (ordinateur, télévision et jeux vidéo), à l’âge de 6 ans, et des indicateurs reliés au rendement scolaire et au bien-être physique et psychosocial, à l’âge de 12 ans. Les résultats montrent que les enfants qui mènent un mode de vie plus actif/moins sédentaire avant de commencer la scolarité présentent, ultérieurement, des habitudes de vie plus saines (plus d’activité physique et moins de temps d’écran) et moins de troubles émotifs et de victimisation, comparativement aux enfants menant un mode de vie moins actif/plus sédentaire. Dans les deux articles, les associations spécifiques pour chaque genre ont également été explorées. Les résultats des analyses fondées sur le genre montrent que même si tant les filles que les garçons bénéficient d’être plus actifs/moins sédentaires, chaque sous-groupe éprouve les bienfaits différemment. Une discussion des principaux résultats et des implications est présentée dans le dernier chapitre. En somme, cette thèse souligne l’importance de promouvoir un mode de vie actif dès un âge précoce et de développer des communautés qui offrent aux enfants de multiples occasions de se maintenir actifs. Ceci permettra de prévenir les nombreux risques associés à l’inactivité et la sédentarité et de contribuer au bien-être des jeunes, à court et à long terme. / Due to advances in technology, sedentary behaviors (which typically involve screens) have become the preferred leisure activity for many children, instead of engaging in active play, sports, or other activities requiring physical effort. Due to urban sprawl, the use of active transportation is also in decline and most children travel to school by car or other passive means of transportation. However, physical inactivity and sedentariness are both risk factors for multiple physical and mental health problems. As described in the first chapter, the protective benefits of physical activity on well-being are well documented and the risks associated with sedentary behaviors are increasingly being studied. Nevertheless, most studies look at these two aspects separately and focus solely on the immediate impact on a specific sphere of well-being. The aim of this doctoral thesis was therefore to study, during two important transition periods in development, the links between physical activity and sedentary behavior in kindergarten and physical, cognitive, and psychosocial well-being while children transition out of elementary school. The first article (Chapter II) examined the prospective associations between participation in leisure-time physical activity at age 6 and academic performance at age 12. The results suggest that children who participate more in sports and other structured and unstructured physical activities perform better in school and present a higher classroom engagement six years later, than children who are less involved in these activities. The second article (Chapter III) examined the prospective links between a lifestyle that takes into account, at the same time, participation in leisure-time physical activity, use of active transportation, and time spent on sedentary behaviors (computer, television, and video games) at age 6, and several indicators related to academic performance and physical and psychosocial well-being at age 12. The results reveal that children who lead a more active/less sedentary lifestyle before starting school present healthier lifestyles (more physical activity and less screen time), fewer emotional disorders and less victimization later in life, compared to children leading a less active/more sedentary lifestyle. In both articles, gender-specific associations were also explored. The results of the gender-based analyses suggest that even if both girls and boys benefit from being more active/less sedentary, each gender experiences these benefits differently. A discussion of the main findings and implications is presented in the last chapter. In summary, this thesis highlights the importance of promoting an active lifestyle from an early age and the need of developing communities that provide children with multiple opportunities to stay physically active. This will help prevent the many risks associated with inactivity and sedentariness among youth and thus contribute to their well-being, both in the short and long term.
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Comportements de l'enfant d'âge préscolaire suite à un traumatisme crânio-cérébral léger

Gagner, Charlotte 08 1900 (has links)
Le traumatisme crânio-cérébral (TCC) pédiatrique représente l'une des causes principales de handicap chez les enfants à travers le monde. Parmi la gamme de conséquences documentées suite au TCC pédiatrique, les problèmes de comportement seraient très répandus et toucheraient particulièrement les enfants blessés à un jeune âge. En effet, le cerveau en plein développement pourrait s'avérer hautement vulnérable aux effets d'une atteinte cérébrale. Cependant, en ce qui concerne les formes plus légères de TCC (TCC léger; TCCL ou " commotion cérébrale "), les évidences restent mitigées. Alors que certaines études montrent peu, voire aucune manifestation comportementale du TCCL chez le jeune enfant, d'autres études révèlent des difficultés plus significatives et persistantes. L'objectif principal de la présente thèse était de caractériser les conséquences comportementales du TCCL chez l'enfant d'âge préscolaire (≤ 5 ans). La thèse est composée de trois articles empiriques. L'objectif du premier article était d'investiguer la présence de comportements internalisés et externalisés chez l'enfant six mois post-TCCL. Un deuxième objectif était d'identifier les caractéristiques préexistantes de l'enfant et de sa famille, ainsi que les variables liées à la blessure, susceptibles de prédire la présence de difficultés comportementales post-TCCL. L'échantillon comprenait 229 enfants âgés entre 18 et 60 mois, répartis en trois groupes : enfants ayant subi un TCCL (n = 86), enfants avec une blessure orthopédique (n = 62) et enfants contrôles en bonne santé (n = 81). Les résultats révèlent que les enfants d'âge préscolaire ayant subi un TCCL présentent davantage de comportements internalisés et externalisés que leurs pairs six mois après l'accident. En outre, la présence de difficultés comportementales pré-morbides, de même qu'un niveau plus élevé de détresse maternelle, prédisent davantage de difficultés comportementales six mois post-TCCL. Le deuxième article visait à caractériser les changements longitudinaux de ces comportements internalisés et externalisés observés à six mois post-TCCL. Les résultats indiquent que les difficultés comportementales observées à six mois post-TCCL persistent jusqu'à 30 mois après la blessure. Bien qu'à l'échelle du groupe, les résultats demeurent dans les limites des normes attendues pour l'âge, il existe un sous-groupe d'enfants ayant subi un TCCL qui présente des difficultés qui sont cliniquement significatives et qui persistent au long cours. Le troisième article visait à explorer l'association entre la présence d'un polymorphisme commun du gène BDNF (Val66Met), impliqué dans les mécanismes de plasticité cérébrale, et la présence de comportements internalisés et externalisés post-TCCL, au sein de cette même cohorte d'enfants d'âge préscolaire. Les résultats indiquent un effet protecteur du polymorphisme Val66Met sur les comportements internalisés observés six mois après l'accident, spécifique au groupe d'enfants ayant subi un TCCL. Les résultats issus de cette thèse permettent de mieux comprendre les conséquences comportementales du TCCL préscolaire, la trajectoire longitudinale des manifestations comportementales et la contribution de certains facteurs propres à l'enfant et à son environnement familial. Ultimement, cette thèse pourrait contribuer à préciser les orientations ministérielles concernant la prise en charge clinique du TCCL chez le jeune enfant et à mieux outiller les cliniciens œuvrant auprès de cette population vulnérable. / Pediatric traumatic brain injury (TBI) is a leading cause of long-term disability in children and adolescents worldwide. Amongst the wide array of consequences known to occur after pediatric TBI, behavioral impairments are among the most widespread and may particularly affect children who sustain injury early in the course of development (i.e., before the age of 6 years). Indeed, recent evidence suggest that the developing brain could be highly vulnerable to injury due to neurobiological and developmental particularities. When it comes to pediatric mild TBI (mTBI or "concussion"), which represents the vast majority of TBI cases in children, there is mixed evidence regarding the extent and chronicity of behavioral consequences. While some studies show little or no evidence of behavioral changes after mTBI sustained in the early years of life, others document persistent behavioral consequences. There is a paucity of studies focusing on early TBI, which likely contributes to the heterogeneity of findings. The overarching aim of this thesis was to characterize behavioral consequences of mTBI sustained in early childhood (i.e., between 18 and 60 months old). The thesis is composed of three empirical articles. The aim of the first article was to document the presence of internalizing and externalizing behavior problems six months after preschool mTBI. A second objective was to identify pre-existing child and family characteristics, as well as injury-related variables that could predict behavioral outcome. The sample consisted of 229 children recruited to one of three participant groups: mild TBI (mTBI; n = 86), orthopedic injury (OI; n = 62) and typically developing children (TDC; n = 81). The results indicate that children who sustain preschool mTBI exhibit more internalizing and externalizing problems than their peers six months post-injury. Results also show that pre-injury behavioral problems, as well as higher levels of maternal distress, predict poorer post-TBI behavioral functioning. The second article intended to characterize longitudinal changes in behavioral outcome over 30 months post-injury in the same cohort of preschoolers. Results indicate that the higher rates of internalizing and externalizing symptoms observed in the mTBI group at six months post-injury persist up to 30 months post-injury. Although at the group level, results remain within the expected age norms, there is evidence of a subgroup of children with mTBI who present clinically significant behavioral symptoms, even in the long-term. The third article aimed to explore the association between the presence of a common and naturally occurring polymorphism of the BDNF gene (Val66Met), known to be involved in neuroplasticity mechanisms, and behavioral problems after preschool mTBI. Results indicate a protective effect of the Val66Met polymorphism on internalizing symptoms observed at six months post-injury, specific to the mTBI group. Taken together, these findings further our understanding of the behavioral consequences of mTBI in early childhood, the trajectory of recovery and factors that are associated with behavioral difficulties after early TBI. Ultimately, this thesis could contribute to the development of ministerial guidelines for the clinical management of mTBI in young children and support the efforts of clinicians working with this vulnerable population.
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Linking foodscapes and dietary behaviours : conceptual insights and empirical explorations in Canadian urban areas

Clary, Christelle 11 1900 (has links)
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« Étude du lien entre les comportements non verbaux émis par de jeunes hommes soumis à un test de stress (TSST) et leur niveau de stress physiologique : influence des expériences passées de maltraitance »

Dufour, Pierre 02 1900 (has links)
No description available.
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Individuals’ perceptions of their cancers’ risks stemming from environmental factors : overview, relationships with adoption of health-related behaviors and determinants / Perceptions individuelles des risques de cancer liés aux facteurs environnementaux : état des lieux, liens avec l'adoption de comportements en santé et déterminants

Genton, Marine 15 September 2017 (has links)
Objectifs : (1) Explorer et analyser les perceptions individuelles des risques de cancers toutes causes confondues et liés aux facteurs environnementaux. (2) Investiguer les liens entre ces perceptions et l'adoption de comportements en santé. (3) Identifier et analyser les déterminants de ces perceptions. Méthodes : Revues de la littérature empirique et théorique, étude qualitative auprès de personnes avec et sans antécédent(s) de cancer, étude quantitative auprès d'un échantillon représentatif de la population française. Résultats : (1) Les risques de cancers liés aux facteurs environnementaux sont un sujet de préoccupation. Une part importante des participants se percoit notamment à risque de développer des cancers liés à la pollution de l'air, aux pesticides et au stress. (2) Les adoptions de comportements en santé sont parfois associées aux perceptions des risques mais sont plus souvent associées à l'adhérence à des croyances relatives à la prévention et aux préférences visà- vis du temps et du risque. Prendre en compte l'endogénéité impacte fortement la significativié des associations entre perceptions et comportements. (3) L'adhérence à des croyances relatives aux cancers et la saillance des risques de cancers liés à l'environnement déterminent plus fortement les perceptions que les heuristiques d'affect et de disponibilité, la connaissance, le contrôle perçu et la volonté perçue des expositions aux risques, l'histoire personnelle de santé et les caractéristiques sociodémographiques. Discussion : Nos résultats, cohérents avec la littérature, permettent de mieux comprendre les perceptions individuelles des risques et peuvent servir de support au développement de politiques ciblées de santé publique / Objectives: (1) To explore and analyze individuals’ perceptions of their own cancers’ risks in general and stemming from environmental factors. (2) To investigate their relationships with individuals’ adoption of health-related behaviors. (3) To identify and analyze the determinants of these perceptions. Methods: A theoretical and an empirical literature reviews, an exploratory qualitative study among individuals with and without personal cancer history and a confirmatory quantitative study among a representative sample of the French population have been conducted. Results: (1) Cancers’ risks stemming from environmental factors are a subject of concern among French people. In particular, more than half of our sample perceived themselves at risk to develop cancers stemming from outdoor air pollution, pesticides and stress. (2) Individuals’ adoptions of health-related behaviors can be associated with their risk perceptions, but are more associated with their endorsement of prevention-related beliefs, and their time and risk preferences. Endogeneity strongly impacts the significance of associations between perceptions and behaviors. (3) Endorsement of cancers-related beliefs and salience of cancers’ risks stemming from environmental factors determine more strongly individuals’ risk perceptions than availability and affect heuristics, knowledge, perceived control and voluntariness of risk exposures, personal health history and socio-demographic characteristics. Discussion: Our results, consistent with the literature, bring new outcomes helpful to better understand individuals’ risk perceptions and to design targeted public health policies

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