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Le rôle de la télévision latino-américaine de Montréal : processus de formation d'une double identité ou contribution à une meilleure connaissance de l'espace social (Latinovision sur le canal 24)Bernier, Roxane January 1994 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Identidad cultural e instancias de legitimación : la critica y la producción literaria en Perú y Argentina (1960-1980)Grandis, Rita de January 1989 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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La Murga uruguayenne, théâtre du carnaval, miroir du social, satire du politiqueRoman, Ana-Maria Antoaneta January 2009 (has links) (PDF)
Le carnaval uruguayen, le plus long au monde, est né au XIXème siècle, presque en même temps que le pays. La murga uruguayenne, théâtre populaire musical spécifique du carnaval local, met en scène l'histoire quotidienne depuis le début du XXème siècle. Elle est passée à travers les réformes libérales du temps du battlisme, à travers le déclin économique des années 50 et 60, la dictature des années 70 et 80 et la renaissance démocratique des années 90. Son rôle est celui de porte-parole de la sphère publique populaire, moyen de communication horizontal, qui sert de miroir à la société uruguayenne. Depuis la moitié des années 90 elle subit des changements significatifs, dus aux influences contemporaines, tant au niveau esthétique (visuel et auditif), qu'au niveau thématique. Comment la tradition arrive-t-elle à survivre et à s'adapter à la modernité? Après avoir analysé le contexte historique, je me suis orientée spécialement vers un groupe traditionnel et un autre de jeunes, pour définir leurs façons spécifiques de pratiquer cet art. Comment font-ils pour garder ou gagner leur public? De plus j'ai analysé les thèmes abordés par les murgas classifiées comme les trois premières au concours officiel en 2008, pour voir de quelle manière est présentée sur scène l'actualité sociale et politique. Pour arriver à trouver des réponses à mes questions, j'ai choisi l'approche ethnographique et je suis allée sur place, lors du carnaval 2008, de janvier à avril. J'ai utilisé l'observation, les entrevues semi-dirigées et l'analyse de contenu, pour apprendre ce que pensent les gens du carnaval (artistes, historiens, sociologues) de l'évolution et les perspectives de la murga et comment vivent-ils les changements. L'analyse des spectacles et des paroles m'a permis d'apprendre que le théâtre, la musique, la chorégraphie, les effets de son et lumière influencent tous la murga depuis un bon bout de temps. De plus, l'élection du premier gouvernement de gauche a modifié sa perspective politique, car beaucoup des murguistas soutiennent cette orientation, donc la critique est moins mordante. La télévision, la presse, les nouvelles technologies, la globalisation culturelle, influencent leur façon de voir et dire les choses, tout comme les intérêts commerciaux, les commanditaires et les propriétaires des scènes privées. Tant le gouvernement, les murguistas, et certains journalistes et auteurs, déploient des efforts pour maintenir la tradition originale, sans toutefois la figer, car la survie du carnaval jusqu'à nos jours est due au changement permanent. La murga est vue comme caractéristique pour la culture uruguayenne, un facteur identitaire indéniable, mais qui est en compétition avec les autres formes de divertissement disponibles. La seule façon d'y arriver est d'intégrer des nouvelles techniques, thèmes et façons de dire les choses, tout en gardant son spécifique. ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Murga, Carnaval, Uruguay, Identité, Ethnographie, Communication, Culture populaire, Tradition.
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Migration et transformation identitaire : le cas de la Concepcion dans la région de la Cuenca del Rio Mira en ÉquateurLaurin-Dansereau, Émilie January 2007 (has links) (PDF)
La Concepcion est une communauté andine afroéquatorienne située dans la Vallée del Chota-Mira, au nord de l'Équateur (province de Carchi). Dans cette communauté, les migrations internes ont lieux depuis longtemps. Les habitants quittent la région pour aller travailler à Ibarra ou à Quito. Depuis le début des années 2000, cette situation s'est grandement intensifiée.
Le phénomène migratoire, de plus en plus important, a permis la rencontre d'une communauté d'Afroéquatoriens longtemps repliée sur elle-même avec la société équatorienne blanche-métisse. Cette rencontre n'est pas sans conséquence. En effet, si les habitants de La Concepcion ont vécu isolés du reste du pays pendant de nombreuses années, ils prennent aujourd'hui conscience du regard que pose sur eux la société équatorienne. Le fait de vivre confinés dans une région géographique qui leur était « réservée » a masqué le peu de place qu'ils occupaient sur l'échiquier politique, économique et culturel du pays. Les migrations internes viennent mettre en lumière cette situation. Avec les migrations internes, les Afroéquatoriens prennent conscience du fait qu'ils sont, encore aujourd'hui, marginalisés, discriminés, voire effacés de la mosaïque ethnique du pays. Plus largement, la rencontre entre Blancs-métisses et Afroéquatoriens vient renforcer le sentiment identitaire afroéquatorien. Les migrations internes transforment également le rapport des habitants de La Concepcion avec le territoire qu'ils habitent. Le départ massif des membres de la communauté modifie cette dernière et change le rapport que les habitants entretiennent avec le territoire sur lequel ils vivent. Et si, au départ, c'est lui qui est en grande partie responsable du phénomène migratoire qu'on connaît aujourd'hui, il en paie également lourdement le prix. C'est à la relation existant entre ces trois concepts (identité, territoire, migration) que nous nous intéressons dans ce mémoire. Plus spécifiquement, nous répondrons à la question suivante: Comment les habitants de La Concepcion se
représentent-ils les conséquences des migrations internes sur leur communauté? ______________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : La Concepcion, Équateur, Afroéquatoriens, Identité culturelle, Communauté, Migration, Territoire.
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Démocratisation des télévisions communautaires au Brésil : promesses et illusions (de TV Viva à TV ROC) : de TV Viva à TV ROC / Democratization of the community televisions in Brazil : promises and illusins : from TV Viva TV RocDelon, Christian 14 September 2007 (has links)
Les citoyens doivent-ils conquérir un droit à la communication ? Que signifie la démocratisation des médias télévisuels alternatifs locaux ou communautaires ? Quelles expériences ont été menées pour quels résultats ? Les citoyens ont-ils gagné des espaces de paroles qu'ils gèrent eux-mêmes et ces expériences ont-elles conduit à des évolutions sociales ? Au Brésil, terre d’expérimentation de la démocratie délibérative ou participative, nous étudions le cas de deux télévisions : TV Viva, télévision de rue pionnière à Recife dans les années 80 et TV ROC, première télévision par câble autorisée dans une favela, dans la Rocinha à Rio de Janeiro. Dans un phénomène comparatif, nous nous intéressons également à l'expérience de Télé Millevaches en France qui comporte de nombreuses similitudes avec celle des deux TV brésiliennes. Les médias dans la démocratie et leur rôle dans la diffusion de ses valeurs, comme acteurs sociaux, sont au centre du premier temps du document. Les questions de l'identité, de la participation et de l'accès au média y sont traités, en comparant la France et le Brésil, et pour arriver à des propositions quant à une "autre communication". Dans un second temps, nous voyons ce qu'est la relation entre les médias télévisuels locaux ou communautaires, le territoire, le local et la proximité en mettant en perspective les approches françaises et brésiliennes du "local" ainsi que l'historique et les modèles de ces médias dans les deux pays. Le dernier temps est consacré à TV Viva et à l'étude de cas sur TV ROC / Must the citizens conquest a human right to communication ? What is the meaning of democratization of the alternative or community televisions ? What experiences exist and for what results ? Have the citizens won places for their expression that they are managing them selves and does these experiences encourage social evolutions ? In Brazil, where are tested the deliberative and the participative democracy, we are studying the case of two televisions : TV Viva, a pioneer street television in Recife, and TV ROC of the Rocinha in Rio de Janeiro, the first authorized Brazilian cable television in a slum. In a comparative phenomenon, we study as well the French experience of Télé Millevaches which includes various similarities. Media and democracy and their function in the diffusion of the democratic values, as social actors, is the focus of the first part of the document. The questions of the identity, media participation and media access are treated, comparing France and Brazil's situations, in a way of propositions for an "other communication". In a second time, we examine what is the relationship between the local and community medias, the local and the proximity in a French and Brazilian perspective of the local as the history and the models of these medias in the two countries. The third part is consecrated to TV Viva and to a case study of TV ROC
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Power strategy formation in a human service organization undergoing turbulent changeCôté, Daniel January 1999 (has links)
Thèse diffusée initialement dans le cadre d'un projet pilote des Presses de l'Université de Montréal/Centre d'édition numérique UdeM (1997-2008) avec l'autorisation de l'auteur. / Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal. / La littérature sur la formation des stratégies de pouvoir dans le secteur des services humains est relativement inexplorée par rapport à celle qui traite du pouvoir dans le secteur industriel. C’est dans cette optique que la présente recherche examine la formation des stratégies de pouvoir dans une organisation de santé mentale qui vient de vivre une scission mouvementée avec un hôpital psychiatrique.
En effet, l’organisation étudiée était un centre de santé mentale en voie de séparation administrative et organisationnelle complète d’un hôpital psychiatrique. Depuis plusieurs années, l’hôpital faisait face à des pressions de la communauté pour assurer une plus grande présence communautaire. Certains groupes culturels, pour leur part, réclamaient le contrôle des services par leur population. Suite à une proclamation du gouvernement ontarien, une nouvelle organisation a été formée, chacun des groupes culturels ayant son propre conseil consultatif dépendant d’un conseil administratif central.
Les questions centrales de la recherche furent donc les suivantes : quels genres de stratégies émergent quand il y a un tel changement organisationnel ? Comment les employés réagissent-ils à ces événements en termes de stratégies de pouvoir ? En quoi leurs stratégies sont-elles semblables ou différentes? Quels modèles de relations de pouvoir émergent autour des stratégies ? Pour bien comprendre les stratégies de pouvoir, une analyse interdisciplinaire utilisant la perspective des relations et des enjeux de pouvoir est préconisée. La formation des stratégies a lieu à deux niveaux : à un premier niveau, plus évident, où les acteurs manipulent des sources de pouvoir dans leurs relations avec les autres et leurs actions par rapport aux autres, et, à un deuxième niveau, plus profond et subtil, où les stratégies des personnes sont nuancées par leurs valeurs culturelles, leurs croyances et leurs pratiques, qui passent souvent inaperçues dans le fonctionnement organisationnel.
La partie empirique de cette recherche exploratoire s’est basée sur une étude d’employés appartenant à quatre niveaux hiérarchiques de cette organisation. Les quatre groupes avaient en commun la séparation organisationnelle de l’hôpital psychiatrique, un environnement politique mouvementé, et tous travaillaient à l’amélioration des services répondant aux besoins de santé mentale des enfants, des adolescents et des familles de la région. Par contre, des contrastes existaient au niveau des responsabilités et des rôles des groupes, de leur autonomie professionnelle et de leur formation. Nous avons aussi comparé les groupes d’employés selon leur ancienneté (les nouveaux venus et les anciens) dans l’organisation.
Pour la cueillette des données, nous avons utilisé des entrevues semi-structurées, des documents historiques, fait une observation participante limitée, et utilisé notre expérience personnelle dans l’organisation étudiée. Utilisant une approche qualitative, l’analyse des entrevues a comparé les stratégies de pouvoir selon leur appartenance hiérarchique et selon leur ancienneté. Les quatre groupes étaient constitués de trois personnes de la haute direction, de trois chefs d’équipe (cadres intermédiaires), de dix-huit thérapeutes et de trois secrétaires. Il y a eu en tout vingt-huit entrevues. Celles-ci ont révélé que les employés étaient très préoccupés par les enjeux de pouvoir entre les membres de l’organisation. A cet effet, la littérature fait état de huit sources de pouvoir, ignorant la dimension de l’identité culturelle. C’est justement ce dernier point généralement ignoré que cette recherche met en lumière. De même, contrairement aux croyances générales, ceux qui sont au sommet de la hiérarchie n’ont pas toujours un accès plus facile aux sources de pouvoir.
La recherche a exploré douze stratégies au premier niveau (surface level) et quatre stratégies au deuxième niveau (deep level). La répartition inégale des stratégies dans les groupes hiérarchiques relève de l’accès différencié aux sources de pouvoir, du contexte historique, et des valeurs et croyances des personnes impliquées. L’analyse révèle que les membres de la haute direction ont mis l’accent sur le pouvoir formel, notamment sur les politiques et procédures, les lignes de communication formelle, et l’identité culturelle pour justifier certaines pratiques d’embauche. Les chefs d’équipe, pour leur part, se sont décrits comme “coincés” entre les autres niveaux. Ils ont évité les tirs croisés et ont eu tendance à aller chercher des alliances à l’extérieur. Les thérapeutes, quant à eux, ont utilisé le passé pour contrecarrer les efforts de la direction, qui voulait faire croire que seulement ce qui était nouveau était sou-haitable; ils ont aussi entretenu une certaine distance psychologique. Le quatrième groupe, celui des secrétaires, a joué un rôle plus périphérique et a fait preuve de peu d’engagement par rapport aux enjeux de pouvoir. Aucun groupe n’a mis l’accent sur les stratégies comportant des contraintes et des réprimandes. Les résultats ont souligné que la haute direction avait davantage eu recours plus aux stratégies de deuxième niveau que les autres groupes. Les anciens ont profité de leur connaissance approfondie de l’organisation et de son histoire pour imposer leurs stratégies, dimension que les nouveaux venus n’ont pu intégrer dans les leurs. Les directeurs ont essayé d’exercer un contre-pouvoir en promouvant l’idée que tout changement était désirable et qu’il fallait se départir des habitudes et des pratiques du passé. Les données ont démontré que les stratégies de deuxième niveau augmentaient ou renforçaient les sources de pouvoir au premier niveau lorsqu’elles étaient affaiblies, quel que soit la position dans l’hiérarchie. Les valeurs et les croyances à ce niveau ont agi comme catalyseur pour contrecarrer les stratégies de premier niveau. Le modèle d’analyse utilisé a aidé à comprendre le contraste entre les stratégies de la direction, visant le “nouveau”, et celles des thérapeutes qui ont tiré profit de leur connaissance du passé de l’organisation.
La recherche a mis en évidence que la formation des stratégies se produisait à tous les niveaux de l’organisation. Cela défie la croyance générale selon laquelle la formation des stratégies de pouvoir serait une fonction de la haute direction. L’étude a rassemblé et analysé des données au niveau micro-relationnel de l’organisation et a identifié des indicateurs possibles de problèmes organisationnels. Le modèle d’analyse utilisé a révélé une scission entre le mandat de la haute direction, qui était de mettre sur pied une toute nouvelle organisation, et les efforts et stratégies des autres niveaux pour maintenir les pratiques passées.
En terme de contributions théoriques et méthodologiques, nous reconnaissons qu’il y a une complémentarité entre les différentes approches théoriques des organisations, chacune apportant un éclairage particulier. La littérature sur le changement dans les organisations industrielles cite souvent l’importance de dépasser les questions d’histoire organisationnelle pour amorcer le changement. La présente recherche révèle que des dynamiques semblables existent également dans le secteur des services humains. La littérature du secteur industriel peut être utile comme point de départ pour étudier une organisation tel un centre de santé mentale communautaire.
En conclusion, cette recherche affirme l’importance d’une approche multi-dimensionnelle et interdisciplinaire pour l’étude de la formation des stratégies de pouvoir. L’analyse a démontré que la structure organisationnelle, son contexte, son histoire et son développement, les composantes relationnelles entre les niveaux hiérarchiques, les relations entre les anciens et les nouveaux, et les valeurs et croyances des personnes impliquées interagissent et jouent ainsi un rôle déterminant dans la formation des stratégies de pouvoir. L’analyse des stratégies des premier et deuxième niveaux est essentielle pour comprendre les enjeux de pouvoir dans les organisations. / The literature on strategy formation in the human services sector is relatively unexplored when examined against the backdrop of research on power from the industrial sector. The present research examines power strategy formation of employees in a mental health organization that went through a long separation from a psychiatric hospital. The central questions addressed were: What kinds of strategies emerge when there is turbulent organizational change? How do the employees deal with the turbulent events in terms of power strategies? How are their power strategies similar or different? What relational power pat-terns emerge around the power strategies?
To understand power strategy formation, a perspective using an interdisciplinary power games and relations perspective is advocated. Power strategy formation takes place at the surface level of organizations, where actors manipulate power sources to confront others in order to gain their compliance, to avoid resistance, and to prevent the emergence of con-troversial issues that become dilemmas for them. Strategy formation also occurs on a deeper level, where actions of personnel are coded with cultural values, beliefs, and practices that often are an unperceived part of organizational functioning.
This research relied on semi-structured interviews, historical documents, limited participant observation, and the researcher’s personal experience working in the organization. Using a qualitative research approach, the analysis of the interviews compared staffs from different hierarchical levels as well as their veteran or newcomer status in the organization. Six hundred references to sources of power and nearly one thousand references to power strategies were compiled from transcripts of staff interviews.
The present research provides evidence for including cultural identity as a source of power in organizations. Also, the analysis found that higher-ups do not always have more access to power sources, depending on the historical context and the values and beliefs of other participants.
The research explored twelve surface and four deep level strategies. The uneven distribution of strategies across hierarchical groups is viewed as a reflection of differing access to power sources and of historical context. Senior managers placed more emphasis on deep level strategies than team leaders, therapists, and clerical staffs. Senior managers focused on formal or structural sources of power and strategies and somewhat on cultural identity around issues of hiring. Middle managers, for their part, described themselves as sandwiched between levels and avoided the crossfire or tended to go to outside sources for support. Therapists, for their part, anchored themselves to the past to thwart change efforts and exercised psychological distance. The fourth hierarchical group, clerical staffs, played a more peripheral role and showed little engagement in power games. There was very little reliance on strategies that exert high social pressure such as coercion and reprimands by any of the groups due to the already high levels of turbulence.
Comparisons between newcomers and veteran staffs in the organization showed fewer differences than between hierarchical levels, although newcomers resorted more to deep level strategies. Veterans anchored themselves to the past while newcomers could not invoke the past in their strategies. Senior managers, who tried to break radically with the past engendered a feeling in veteran staffs that their skills and experience were not needed nor wanted.
The data provided evidence that deep level strategies supplemented weakened power bases at all levels, although more evidently in the senior managers and therapists levels. Values and beliefs at the deep level acted as a catalyst to counteract surface level strategies, particularly when there were organizational history and cultural dynamics involved. The model of analysis helped understand the contrast between how senior managers focused on the future and how therapists countered this by anchoring themselves to past history.
The research provided empirical evidence that power strategy formation occurred at every level of the organization, regardless of position or rank. This challenges the traditional notion that strategy formation is for top management only. The study collected detailed in-formation about strategy formation at the micro level in a human service organization, and it identified possible indications of problem spots. The literature from the industrial sector was found to be a valid starting point for study of power strategies in the human services sector.
The research affirms the importance of an interdisciplinary approach to the study of power strategy formation, where power is studied from many sources of information and from different angles. The power relations and games perspective that was used to study power strategies in this research epitomizes the interdisciplinary aspects of the field.
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Un jésuite à la croisée de deux cultures : le rôle du père Joseph-Marie Amiot (1718-1793) comme intermédiaire culturel entre la Chine et la France / A jesuit between two cultures : the role of Joseph-Marie Amiot (1718-1793) as a cultural intermediary between China and FranceLong, Yun 14 May 2010 (has links)
Cette thèse, qui relève des études de réception, a pour objectif, en s’appuyant sur une étude contextuelle, traductologique et imagologique, d’analyser le rôle joué par le P. Joseph-Marie Amiot ( 1718-1793) dans les relations culturelles entre la Chine et la France. Le P. Amiot est une figure emblématique de l’action des jésuites en Chine au 18e siècle. En réexaminant ses écrits, ses traductions et sa correspondance avec les savants d’Occident, la thèse cherche à réévaluer sa place dans l’histoire des échanges culturels entre la Chine et l’Occident. Il s’agit, en se penchant sur l’identité complexe d’Amiot, de reconsidérer ce qu’il hérite de la tradition jésuite, d’étudier l’évolution de son identité au contact de l’autre et d’apprécier l’impact de son identité complexe sur ses travaux de recherche, afin de faire émerger le sens de l’image qu’il peint de la Chine. / The aim of this dissertation is to determine the role played by Joseph-Marie Amiot (1718-1793), a representative 18th century Jesuit in China, in cultural relations between China and the West. Its methodological basis is translation studies and imagology. It examines the historical context, Amiot’s translations and his correspondence with Western scholars. It examines Amiot’s complicated cultural identity, in order to understand the influence of the Jesuit tradition on his thinking and the transformation of his cultural identity through constant contact with another tradition and to trace the impact of his complex cultural identity on his work, and thus to draw out the meaning of the picture he painted of China.
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Identité sociale dans un contexte de diversité culturelle : considérations épistémologiques et résultats d'études comparativesChastenay, Marie-Hélène January 2004 (has links)
Thèse numérisée par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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L'éducation interculturelle dans les programmes d'échange et de coopération Nord-Sud : analyse de modèlesBernier, Nicole January 2003 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Knowledge of self : identidy negociation and invisible manGunning, Roxane January 2005 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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