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L'Ibéromaurusien, culture du Paléolithique supérieur tardif : approche technologique des productions lithiques taillées de Tamar Hat, Rassel et Columnata (Algérie) / Iberomaurusian, late upper paleolithic culture : technological approach of knapped lithic assemblages of Tamar Hat, Rassel and Columnata (Algeria)

Sari, Latifa 24 January 2012 (has links)
Cette étude expose les résultats d’une analyse technologique menée pour la première fois sur trois séries lithiques (Tamar Hat, Rassel, Columnata) attribuées à l’Ibéromaurusien de l’Algérie couvrant une phase ancienne attestée à Tamar Hat (20 600 ± 500 BP) et une phase récente à Columnata (10 800 ± 425 BP). L’analyse technologique a mis en évidence une variabilité, qui semble davantage s’affirmer vers la phase récente, au niveau des comportements techniques adoptés par les populations de chacun des sites. La prise en compte des stratégies d’approvisionnement des matières premières, des méthodes et techniques appliquées dans le débitage, ainsi que la transformation des supports en outillage et leur abandon a permis de cerner la variabilité observée en terme de comportements techniques inhérents aux populations de chacun des gisements étudiés. Ainsi, la variabilité diachronique, déjà observée dans les études typologiques précédentes, est interprétée par des conceptions différentes dans la réalisation des schémas opératoires de production lithique et à des activités cynégétiques et domestiques divergentes liées à des contraintes imposées par des contextes topographiques et paléoenvironnementaux variant de la phase ancienne à la phase récente. / This study exposes the results of a technological analysis led for the first time on three lithic assemblages (Tamar Hat, Rassel, Columnata) attributed to Iberomaurusien of Algeria covering the old phase attested at Tamar Hat (20 600 ± 500 BP) and a recent phase at Columnata (10 800 ± 425 BP). The technological analysis brought to light a variability which more seems to assert itself towards the recent phase related to the technical behaviors adopted by the populations of each of the sites. The consideration of the raw material procurement strategies, methods and techniques applied in the debitage as well as the finishing of the tools and there discard allowed to define the observed variability in term of technical behaviors inherent to the populations of each of the studied sites. So, the diachronic variability, already observed in the previous typological studies, is interpreted by different conceptions in the realization of the “chaine opératoire” of lithic production and in divergent hunting and domestic activities linked to imperative topographic and paleoenvironnemental constraints varying from the old to the recent phase.
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Analyse fonctionnelle des industries lithiques taillées de la fin du Néolithique en Provence (3500-2500 av. J.C.) / Use wear analisis of flint tool assemblage in the Late Neolithic of Provence (3500- 2500 BC)

Negroni, Sabine 08 December 2014 (has links)
La période de 3500 à 2500 avant notre ère est marquée par une mutation profonde des sociétés. Dans l’espace provençal, on constate un éclatement du complexe néolithique moyen, Ces bouleversements se traduisent, au niveau des industries lithiques, par un changement d’ordre technologique, concernant notamment l’approvisionnement en matière première. Notre étude se concentre sur 6 sites d’habitat de l’espace provençal. Ces occupations sont les plus à même de révéler des informations d’ordre socio-économique. Elles présentent à la fois des industries produites sur les sites et des produits importés provenant d’ateliers spécialisés. L’intérêt est de prendre en compte tous les composants des assemblages lithiques, afin de noter quelles peuvent être les différences de gestion et de consommation entre ces outillages qui procèdent de deux chaines opératoires, d’une part à l’échelle du site, puis entre les sites. Pour cela, la méthode de sélection des outils a été lourde, demandant beaucoup de temps et a été fondée sur l’observation à l’œil nu et à faible grossissement, en amont des observations microscopiques. Les déterminations faites à partir des observations microscopiques ont été confrontées à des référentiels expérimentaux existants. Certaines comparaisons ont nécessité le recours aux référentiels expérimentaux ou ethnographiques d’autres chercheurs. De plus, après l’observation de certaines pièces archéologiques, des expérimentations spécifiques ont été réalisées afin de répondre précisément à certaines problématiques de notre étude, permettant de développer un corpus de pièces de référence encore très peu représentées pour le moment. / The period from 3500 to 2500 BC is marked by a profound transformation of societies. In the Provence area, there is a breakdown of the Middle Neolithic complex. Changes are reflected by lithic industries. We can observe technological changes, including raw material supply. New production methods are emerging . Large blades from specialized workshops begin to spread.Our study focuses on six settlement of the Provence area. These occupations give socio-economic information. Indeed, they have both stone industries produced on sites and blades imported from workshops. The interest is to take into account all the components of the lithic assemblages, to note what are the differences in consumption and management between the tools, first across the site and between sites.For this, the method of selection of tools was cumbersome, time-consuming and was based on observation with the naked eye and low magnification before microscopic observations. The determinations made from microscopic observations were compared with existing experimental repositories. Some comparisons have required the use of experimental ethnographic repositories. After the observation of certain archaeological tools, specific experiments were performed to specifically address some issues of our study to develop a new corpus poorly represented at the moment.
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Les économies préhistoriques dans les domaines insulaires de la façade Manche / Atlantique de la France, de la fin du Mésolithique au début de l'âge du Bronze / The prehistoric economies on islands of Channel / Atlantic coasts of France, from the late Mesolithic to early Bronze Age

Audouard, Lorena 01 October 2014 (has links)
Le sujet de cette thèse est d’aborder le fonctionnement économique des premières sociétés agro-pastorales dans les domaines insulaires de la façade Manche/Atlantique de la France, de la fin du Mésolithique au début de l’âge du Bronze. Les ressources des îles, à la fois limitées (surface exploitable réduite, gestion cynégétique complexe) et diversifiées (ressources terrestres et maritimes) ont-elles entraîné une adaptation des modes de vie ? Les populations ont-elles subi leur environnement ou ont-elles dépassé les contraintes grâce à un dynamisme de contacts et d’échanges ? Ces questionnements sont abordés par le biais des informations fournies par l'industrie lithique de plusieurs sites insulaires, dont les modalités d'approvisionnements en matières premières et les caractéristiques sont systématiquement comparées aux données disponibles sur les proches sites continentaux. Cette approche permet de cerner l'existence ou l'absence de particularismes insulaires, puis de mesurer le degré d'insertion des populations îliennes au sein des réseaux d'échanges à plus ou moins longue distance de matières premières. La présence de matières premières exogènes (telles que le silex du Cinglais ou encore le silex du Turonien supérieur de la région du Grand-Pressigny) sur certaines îles révèle l'existence de contacts entre communautés continentales et insulaires, ces dernières apparaissant comme ouvertes aux influx extérieurs. L'ensemble de ces informations sont remises en perspective grâce aux données fournies par d'autres productions matérielles (le mobilier céramique notamment). Il est alors possible de percevoir les interactions qui se sont maintenues du Néolithique au début de l’âge du Bronze entre les habitants de la côte et les îliens, et de mettre en valeur des disparités entre les îles. / The subject of this thesis is to address the economic operation of the first agro-pastoral societies on the islands from the Channel / Atlantic coasts of France, from the late Mesolithic to the early Bronze Age. The resources of these islands, both limited (exploitable surface reduced, complex hunting gestion) and various (terrestrial and marine resources), have they resulted in an adaptation of lifestyles? Populations have they suffered their environment or have they exceeded the constraints through a dynamic of contacts and exchanges ? These questions are addressed through the information provided by the lithic industry of several island sites. The terms of supply of raw materials and characteristics of lithic industry are systematically compared with available data on nearby continental sites. The presence of exogenous materials (such as flint of "Cinglais" or the Turonian flint of the Greater Pressigny) on some islands reveals the existence of contacts between mainland and island communities, the latters appearing as open to impulses outside. This approach identifies the existence or absence of insular peculiarities, then measure the degree of integration of islands populations within trade networks of long distance raw materials. All these information are put into perspective with data provided by others materials (including ceramic artefacts). Then, it is possible to perceive the interactions that are held from the Neolithic to the beginning of the Bronze Age between the inhabitants of the coast and the islanders, and also highlight disparities between islands.
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Les groupes humains et leurs traditions au Tardiglaciaire dans le Bassin parisien. Apports de la technologie lithique comparée.

Valentin, Boris 27 October 1995 (has links) (PDF)
La multiplication des travaux de terrain et la reprise systématique des collections anciennes dessinent le cadre de cette recherche. Le développement de la technologie comparée offre de nouveaux outils méthodologiques aptes à mettre en évidence non seulement les concepts qui guident les activités de taille du silex et de fabrication des outils, mais aussi la place qu'occupent ces activités au sein des systèmes techniques. L'enquête débute par les groupes du Magdalénien supérieur qui semblent avoir occupé la région depuis le Bølling jusqu'au début de l'Allerød. Elle se poursuit par une réflexion sur le rythme et les modalités de l' "azilianisation" qui s'est produite dans le Bassin Parisien au cours de l'Allerød. L'enquête s'achève au moment de la transition Tardi/Postglaciaire, quand l'ouest et le sud du Bassin Parisien voient l'émergence, après un hiatus apparent, de faciès identifiés de longue date dans les bassins de la Tamise et de la Somme : les faciès "belloisiens" (ou Long blade assemblages).
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Le niveau A4 de Rochedane, l'Est de la France et la question des influences épigravettiennes à la fin du Tardiglaciaire / The rock shelter of Rochedane (level A4), north-eastern France and epigravettian's influences at the end of Tardiglacial

Fornage - Bontemps, Sophie 20 June 2013 (has links)
La fin des temps glaciaires est une période d’importants changements. La transition Tardiglaciaire-Holocène est marquée par de nombreuses variations climatiques qui rythment la recomposition de la faune et de la flore. Entre le XIIIe et le Xe millénaire avant notre ère, les sociétés humaines d’Europe occidentale connaissent elles aussi d’importantes mutations techno-économiques et sociales. Dans cette étude, nous nous sommes intéressés à l’évolution des sociétés contemporaines du Dryas récent et, plus particulièrement, aux transformations des industries lithiques et à la signification paléohistorique de ces changements.L’assemblage lithique du niveau A4 de l’abri de Rochedane (Villars-sous-Dampjoux, Doubs) constitue le point de départ de notre réflexion. L’étude de ce corpus, à travers une approche typologique et techno-économique, a permis de confirmer et d’affiner le modèle d’organisation chrono-culturel proposé ces dernières années par A. Thévenin. Ainsi peut-on confirmer l’existence d’un faciès de type Rochedane et en préciser les caractéristiques. L’insertion de ces données dans un cadre chronologique et géographique plus large révèle que l’identité des industries de type Rochedane est double puisque ces industries appartiennent à la fois au monde épigravettien et au techno-complexe des Straight Blades and Bladelets Industries. / The end of glacial time is a period of change. The succession of different vegetations and faunas from the end of Lateglacial period to the beginning of the Holocene is marked by the large range and sometimes short time climatic fluctuations. Between the XIIIth and Xth millenniums BC, human societies of Western Europe experienced also significant techno-economic and social changes. This study focuses on the evolution of Younger Dryas societies and more specifically on the transformation of lithic industries and on the palaeohistoric meaning of these changes.The lithic material of the A4 level of Rochedane rock shelter (Villars-sous-Dampjoux, Doubs, France) constitutes a first rate corpus to reflect on this issue. The study of this corpus, which integrates the technological, typological and economical aspects of lithic industry, has allowed us to confirm and refine the chrono-cultural organizational model proposed those last years by A. Thévenin. Confronting results obtained from Rochedane to those groups located in bordering regions, this work has allowed the definition of “industries de type Rochedane”. The inclusion of these data within the European context has led to the understanding of population dynamics of the area and to the development of a reflection on the cultural and technical exchanges in Western Europe during the Late Glacial. Identity of “industries de type Rochedane” is double: those industries are part of epigravettian world and of Straight Blades and Bladelets Industries.
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LES INDUSTRIES LITHIQUES DU SOLUTREEN SUPERIEUR ET DU SALPÊTRIEN ANCIEN EN LANGUEDOC : RUPTURES ET CONTINUITES DES TRADITIONS TECHNIQUES

Boccaccio, Guillaume 12 December 2005 (has links) (PDF)
À la fin du Solutréen supérieur, un groupe particulier, le Salpêtrien, se développe en Languedoc (France) autour de 19000 BP. Défini en 1964 par Max Escalon de Fonton à la grotte de la Salpêtrière (située près du Pont du Gard), le Salpêtrien est actuellement connu par deux autres gisements préhistoriques : La Rouvière à Vallon-Pont-d'Arc (Ardèche) et Cadenet à Gaujac (Gard). La définition de cette entité culturelle repose sur l'absence de la retouche plate solutréenne et la focalisation de la production sur un outil spécifique : la pointe à cran à retouche abrupte de type méditerranéen. <br />Ce travail tente d'apporter un regard technologique sur les méthodes de débitage, grâce à l'analyse de l'ensemble des témoins lithiques conservés dans les sites du Solutréen supérieur et du Salpêtrien ancien en Languedoc. La structuration technique de l'industrie salpêtrienne et les objectifs de débitage sont ainsi clairement définis. Le rapport qu'entretient le Salpêtrien avec le Solutréen est éclairci du point de vue technologique. <br />L'analyse fournit donc des éléments supplémentaires quant à la caractérisation du Salpêtrien. Elle nourrit également le débat sur la filiation culturelle entre Solutréen supérieur et Salpêtrien en Languedoc, mais aussi à l'échelle de l'Europe méditerranéenne.
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L’industrie lithique des populations blicquiennes (néolithique ancien, Belgique) : organisation des productions et réseaux de diffusion / Lithic industry of the blicquian populations (early neolithic, Belgium) : production’s organization and diffusion’s networks

Denis, Solène 18 December 2014 (has links)
La culture Blicquy/Villeneuve-Saint-Germain marque la fin des traditions danubiennes (Néolithique ancien) dans le nord de la France et en Belgique. Les onze sites étudiés sont localisés en Belgique et correspondent au faciès blicquien de cette entité culturelle. Deux aires d’implantation, distantes d’une centaine de km sont distinguées (en Hainaut et en Hesbaye). La mise en œuvre d’une analyse techno-économique de l’industrie lithique blicquienne visait à répondre à un double objectif : restituer l’organisation socio-économique de la production lithique et les relations entretenues entre les différentes zones de peuplement de cette culture. Cette étude souligne la structure duale de la production lithique. Un groupe de tailleurs produit des éclats ou des outils facettés en contexte domestique. Un autre groupe de tailleurs, disposant de compétences spécifiques, débite des lames au sein de chaque maisonnée. Mais les arguments convergent pour envisager le déplacement de ces tailleurs d’une unité d’habitation à l’autre, voire d’un site à l’autre, suggérant alors une spécialisation intra- voire intercommunautaire de cette production laminaire. La diffusion du silex de Ghlin, originaire du bassin de Mons, atteste du déplacement de tailleurs depuis le Hainaut vers la Hesbaye. La diffusion du silex tertiaire bartonien, issu du Bassin parisien, est plus polymorphe. Le déplacement de tailleurs du Bassin parisien vers le Hainaut est envisagé mais n’est certainement pas exclusif. L’intensité des relations entre les villages transparaît à travers cette étude, témoignant de l’importance des échanges dans la vie socio-économique de ces communautés. / In the North of France and Belgium, the Blicquy/Villeneuve-Saint-Germain culture marks the end of the Danube traditions (Early Neolithic Period). The eleven sites found in Belgium belong to the Blicquian features of this cultural entity. Two settlement areas, separated by 100 km, are highlighted (in Hainaut and in Hesbaye). An analysis of the technical and economical characteristics of the Blicquian lithic industry was performed in order to describe the socio-economic organization relating to the lithic production as well as the relationships between the different settlements areas of this culture. The study concluded that there were two distinct types of production. A group of knappers produced flakes and facetted tools in a domestic context. Another group of knappers, who had specific skills, produced blades which were found in each house. However, arguments converge to suggest that the latter moved from one house to the next and even from a site to another, suggesting some kind of specialization of the laminar production in the community or even among several communities. The circulation of Ghlin flint (probably originating from Hainaut) shows that some knappers moved between Hainaut and Hesbaye. The circulation of tertiary bartonian flint (originating from the Paris Basin) was following more diverse modalities. Some knappers may have moved from the Paris Basin to Hainaut, but it is certainly not the only way that Bartonian flint was introduced on the Blicquian sites. This study shows the intensity of the relations between villages, demonstrating the importance of exchanges for the socio-economical welfare of those agro-pastoral communities.
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Les industries lithiques taillées du site de Proskynas, Grèce Centrale (Néolithique Récent / Bronze Ancien) : caractérisation et contexte régional / Non communiqué

Manos, Ioannis 14 December 2011 (has links)
L’objectif de cette thèse est la caractérisation technologique et typologique des industries lithiques du site de Proskynas en Grèce Centrale durant le Néolithique Récent (NR) et le Bronze Ancien (BA). En comparant ce corpus avec les industries lithiques régionales publiées jusqu’à présent et en contrôlant les techniques par l’expérimentation archéologique, cette étude révèle la contribution de l’industrie lithique dans la compréhension de la transition du Néolithique Récent au Bronze Ancien. L’approche méthodologique envisage une description analytique de tous les objets débités. L’analyse de la base de données ainsi constituée se fonde sur l’étude technologique et typologique approfondie par matière : obsidienne, silex chocolat et silex brun clair. Cette méthode permet de reconstituer mentalement les chaînes opératoires mises en œuvre et de reconnaître les gestes techniques appliqués. La composition des descripteurs analytiques et le croisement multi varié intra-situ et inter-situ des résultats obtenus révèlent une production de lames et d’éclats sur matières locales et importées. La variabilité régionale des chaînes opératoires et des supports débités caractérise le NR. Le BA affiche une grande homogénéité dans les conceptions opératoires et une remarquable standardisation des lames débitées surtout sur obsidienne. L’analyse typologique privilégie la description détaillée des produits confectionnés en outils (supports et retouche). La typologie des outils retouchés, la morphométrie des produits exploités bruts de débitage et sans traces d’utilisation macroscopiques sont des facteurs qui varient aussi bien entre les trois matières principales qu’entre les deux périodes (NR et BA). / The objective of this thesis is the technological and typological characterization of the lithic industries at the site of Proskynas in Central Greece during the Late Neolithic (LN) and the Early Bronze Age (EBA). By comparing this corpus with the regional lithic industries published to date and by verifying manufacturing techniques through archaeological experimentation, this study elucidates the contribution of the stone industry to the understanding of the transition from the Late Neolithic to Early Bronze Age.The methodological approach envisages an analytical description of all the produced objects. The analysis of the database so constituted is based on the technological and typological study deepened by material: obsidian, chocolate silex and light brown silex. This method allows to reconstitute mentally the chains operating implemented and to recognize technical gestures applied. The composition of the analytical descriptors and the intersection multi-varied intra-situ and inter-situ of the obtained results reveal a production of blades and flakes on local and imported materials. The regional variability of operating chains and of debited supports characterizes the LN. The EBA shows a great homogeneity in the operational conceptions and a remarkable standardization of blades produced especially on obsidian. The typological analysis emphasizes the detailed description of tools manufactured (supports and retouch). The typology of the retouched tools, the morphometrie of the products exploited raw debited and without macroscopic traces of use are factors which vary between the three major materials and the two periods (LN and EBA).
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Éclairage de la tracéologie lithique sur le système techno-économique nomade châtelperronien / The chatelperronian settlement and techno-economical systems : a functional point of view / El aporte de la traceología sobre el sistema tecno-económico nómada chatelperroniense

Baillet, Mickaël 20 February 2017 (has links)
Pour l’extrême ouest eurasiatique, le problème demeure de savoir selon quelles modalités anthropologiques Neandertal et l’Homme d’Anatomie Moderne (HAM) se sont succédés, lors d’une sous-époque artificiellement qualifiée de « Transition ». Une solution pourrait selon nous venir d’une approche globale du système techno-économique nomade, là où l’approche technologique des industries lithiques, mise en oeuvre de façon privilégiée jusqu’à aujourd’hui, a montré ses limites. Notre thèse applique cette échelle systémique aux industries lithiques châtelperroniennes,depuis le nord de la France jusque dans la corniche vasco-cantabrique. Le Châtelperronien est pa railleurs une culture emblématique du problème évoqué. Nous avons placé la tracéologie lithiqueainsi que l’expérimentation au coeur de notre méthodologie analytique, afin de cerner à la fois les stratégies industrielles et les activités outillées des communautés châtelperroniennes. Tandis que nous nous sommes basé sur des modèles théoriques explicites pour appréhender plus généralement leur système de fonctionnement économique relativement à leur mode de nomadisme. Nous avons également utilisé la tracéologie afin d’éclaircir la problématique taphonomique spécifique au Châtelperronien.Nos observations sur l’état de surface des collections nous pousse finalement à suggérer que la dichotomie entre «sites à indices de passage » et « sites à dépôt archéologique » ne serait pas le résultat taphonomique d’évènements climatiques induisant une érosion à géométrie variable(i.e. intersites et/ou intrasites), comme nos prédécesseurs concevaient habituellement cette problématique spécifique. Au contraire, elles témoigneraient bien d’un mode d’occupation très contrasté du territoire. L’analyse fonctionnelle des industries, de son côté, abonde également dans ce sens en révélant que les stratégies industrielles reflètent une double partition, à la fois humaine et économique.En effet, d’une part, le « support de Châtelperron » équipe notamment des individus missionnés sur des sites logistiques tels que des haltes de chasse, afin qu’ils fabriquent et utilisent tour à tour des armatures de sagaie ou des couteaux de boucherie. D’autre part, d’autres haltes logistiques sont conçues comme la conjonction entre le renouvellement de l’industrie lithique et la réalisation d’activités spécialisées à caractère vivrier (boucherie) et artisanal (peausserie, et très probablement industrie osseuse). Quant aux campements résidentiels, manifestement très rares et alors sous abris rocheux, ils accueillent l’ensemble du groupe et sont le lieu où sont mis en oeuvre l’ensemble des industries lithique et osseuse, ainsi que la parure, reflétant le panel probablement complet des activités de ces communautés.En somme, il ressort une spécialisation des outils au Châtelperronien, et plus généralement une spécialisation cynégétique du système technique lithique, couplées à un mode logistique de nomadisme sur de vastes territoires. Ceci pourrait refléter une segmentation du groupe par spécialistes, et notamment une partition sociologique dans laquelle la figure du chasseur occupe une place majeure.Enfin, la confrontation de notre modèle châtelperronien spécifique avec les principales cultures de la Transition sur notre aire géographique fait ressortir une définition restrictive du Paléolithique supérieur. En effet, la spécialisation cynégétique du système technique lithique et, corrélativement,celle du statut de chasseur parmi les membres du groupe, représentent selon nous deux traits singularisant les communautés du Paléolithique supérieur. / At the far west of Eurasia, questions persist regarding what factors led anatomically modernhuman groups to succeed Neanderthals during the so called “Middle to Upper PaleolithicTransition.” Technological approaches to lithic analysis, which have until recently been the principal mean used to investigate these questions, have now shown their limitations. Instead, we suggest amore global approach, which examines both techno-economic and settlement systems.Here, we apply this mode of analysis to the Châtelperronian industry, which is found from northernFrance to the Vasco-Cantabrian region of northern Spain and is emblematic of the above-mentionedproblems. Methodologically, we approach this lithic industry by way of use wear analysis andexperimental archaeology. Our aim is to understand both overarching industry strategies and theways in which specific tools were used. We use theoretical models to investigate the relationshipbetween Châtelperronian functional economy and their mode of nomadism, and use traceology to clarify taphonomic problems specific to the Châtelperronian.We observed, using different levels of magnification, that the natural texture of most lithic artifacts appears to be surprisingly well preserved. This leads us to the conclusion that contrary to previous understandings, the perceived dichotomy between “sites à indices de passage” (i.e. coarse grained assemblages) and “sites à dépôt archéologique” (i.e. fine grained assemblages), cannot be the resultof climatic events resulting in different degrees of intersite and/or intrasite erosion. Instead, we suggest that this be the result of different pattern of movement of Châtelperronian groups. Additionally,the results of our use wear analysis suggest that Châtelperronian industrial strategies were the resultof a division in both human and economic terms.We hypothesize that individuals carried lithic blanks to logistical sites (e.g. hunting camps), manufactured so called “Châtelperronian points”, and used these tools as both projectile points and knives for butchery. This type of specialized activity hints at segmentation within a given group. Different type of logistical sites can be associated with different combinations of activities performed at them including the rejuvenation of lithic tools (i.e. flint knapping), the production of food (i.e.butchery), and other craft activities (i.e. hide working and the production of bone and antler tools).In contrast, residential sites were likely home to entire groups. These are rare in the archaeological record, and are always associated with rock shelters. These sites contain lithic and bone tools, as well as personal ornaments, which were manufactured on site. These residential sites can be considered good representations of the Châtelperronian industry as a whole, and likely reflect nearly the entire range of daily activities performed.In sum, Châtelperronian tools were specialized elements of a lithic industry focused on hunting within a system of logistical mobility spanning vast territories. This could reflect a social division of Châtelperronian groups into specialists, with the role of the hunter occupying a primary position. Finally, a comparison of our model of the Châtelperronian to that of other “transitional” cultures of western Eurasia leads us to propose a more restrictive definition of the Upper Paleolithic. We posit that hunting specialization, both in terms of lithic technology and the status of the hunter relativeto other members of the group, represent the only traits which set apart Upper Paleolithic societies. / En el caso del extremo occidental de Eurasia, la cuestión reside en establecer los factores antropológicos que llevaron a la sucesión Neanderthal-“Humanos Anatómicamente Modernos”durante la transición entre el Paleolítico Medio y el Superior. Estimamos que una vía de acercamiento puede derivar de un análisis más global del sistema tecnoeconómico nómada, alejándose deuna perspectiva tecnológica sobre la industria lítica demasiado restringida.Nuestra perspectiva se ha aplicado al estudio de una cultura característica del periodo, el Chatelperroniense,introduciendo un énfasis particular en el análisis funcional de los utillajes líticos y en elestudio de los patrones territoriales de los asentamientos. Para abordar los patrones territoriales,hemos recurrido a modelos teóricos explícitos que los relacionan con sistemas económicos específicos.En el caso del análisis funcional, hemos situado la observación de las huellas de uso y unimportante referencial experimental como núcleo de la metodología desarrollada. En este caso el objetivo es doble ya que se trata de reconocer las estrategias técnicas aplicadas a los propios utillajesde piedra y de reconocer también estas estrategias en los procesos técnicos en los que estos utillajeshan participado. El estudio traceológico ha servido asimismo para abordar cuestiones tafonómicasrelativas a la conservación de los yacimientos estudiados gracias a la lectura de las alteraciones sufridas por las superficies de los utillajes de piedra. Estas evidencias sugieren una conservación inesperadamente buena de los contextos arqueológicos. Ello viene a demostrar que las diferencias entre tipos de yacimientos que se habían observado –que se atribuían a alteraciones tafonómicas diferenciales- son en realidad el resultado de comportamientos y modos de ocupación diferentes ybien contrastados en cada uno de ellos.Por otra parte, los resultados generales del análisis funcional redundan en esta percepción, la deuna partición doble –humana y económica- en el seno de las estrategias técnicas. Nuestros resultadossugieren que existe una primera estrategia que implica una circulación en el territorio depuntas-cuchillos de chatelperron, probablemente transportados por individuos que se desplazana ocupaciones especializadas, como los campamentos de caza; estos instrumentos se utilizarían como cuchillos de carnicería y también como parte de elementos de proyectil. Algunas de estas ocupaciones especializadas reunirían un conjunto algo más complejo de funciones incluyendo larenovación del utillaje lítico agotado y algunos trabajos especializados relacionados con la subsistencia–carnicería- o actividades de elaboración de algunos productos (en piel y materias óseas). Los campamentos residenciales son muy escasos, casi siempre en abrigos y cuevas, y en ellos se llevarían a cabo el conjunto de tareas necesarias para estas comunidades y, en este sentido, puedenconsiderarse representativas de los comportamientos generales durante el periodo.En conjunto, se aprecia una especialización del utillaje durante el Chatelperroniense, muy orientada hacia las actividades cazadores en el marco de un sistema territorial que implica una gran movilidad logística. Ello podría reflejar una segmentación social interna de las comunidades con la apariciónde especialistas entre los que jugaría un papel importante la figura del cazador.Como conclusión, la comparación del modelo que emerge acerca de los comportamientos chatelperronienses con los propios de otras culturas de este periodo de transición en torno al 40.000nos lleva a proponer una definición más restrictiva para caracterizar al conjunto del Paleolítico Superior.En este sentido, planteamos que la especialización cazadora, tanto en lo que afecta al sistema técnico lítico como al estatus del cazador respecto a los otros miembros del grupo, representa el rasgo diferencial esencial que define a las comunidades humanas del Paleolítico superior.
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Géoressources et expressions technoculturelles dans le sud du Massif central au Paléolithique supérieur : des déterminismes et des choix / Georessources and techno cultural expressions in the South of the French Massif Central during the Upper Palaeolithic : determinism and choices

Delvigne, Vincent 15 February 2016 (has links)
La pétroarchéologie du silex s’attache à définir les origines des silex retrouvés dans les sites archéologiques. Auvu des avancées méthodologiques récentes (définition toujours plus précise des faciès, vision dynamique duparcours du silex dans son environnement - chaîne évolutive -, mise en place d’une cartographie précise desdomaines minéraux siliceux) il est aujourd’hui possible de préciser non seulement le lieu de formation du silex(gîte primaire) mais également son lieu de collecte (gîte primaire ou secondaire).L’étude exhaustive des silex de collections archéologiques du sud du Massif central à plusieurs moments-clés duPaléolithique supérieur (Gravettien récent et final : Le Blot et Le Rond-de-Saint-Arcons ; Badegoulien : Le Ronddu-Barry et La Roche-à-Tavernat ; et Magdalénien supérieur : Sainte-Anne II) a permis la mise en évidence d’unediversité insoupçonnée de matériaux représentatifs d’un vaste litho-espace (espace géographique comprenantl’ensemble des matériaux considérés). Nous proposons donc un modèle de représentation de l’origine et del’acquisition des matières premières retrouvées sur un site archéologique, non plus sous une forme sito-centrée(en étoile), mais sous la forme d’un réseau de lieux, plus en accord avec les données issues des observationsethnographiques et géographiques. La représentation des différents types de matériaux au sein des industrieslithiques, ainsi que leurs modes d’introduction sur le site, permettent de distinguer les choix opérés par leshommes et les contraintes naturelles subies, autorisant dès lors l’inscription sémantique du litho-espace dans unessai de reconstruction du paléo-espace social. / The petroarchaeology of flint tries to define the origin of flints found in archaeological sites. In view of the recentmethodological advances (definition of the facies always more precise, dynamic vision of the route of the flint inher environment - “evolutionary chain” concept -, precise mapping of the siliceous mineral domains) it isnowadays possible to distinguish not only the formation place of the flint (primary outcrop) but also its retrievalplace (primary or secondary outrcrop).The exhaustive study of archaeological flint collections from the South of the Massif Central of France at varioustimes of the Upper Palaeolithic (recent and final Gravettian: Le Blot and Le Rond-de-Saint-Arcons; Badegoulian:Le Rond-du-Barry and La Roche-à-Tavernat; and Upper Magdalenian: Sainte-Anne II) have permitted thehighlighting of an unexpected diversity of material representative of a huge litho-espace (geographical spaceincluding all the regarded materials). In this respect, we developed a new figuration model of the origin of the rawmaterial discovered in the archaeological site, either in a sito-centred form (like a star), but like a network ofplaces, more in agreement with the ethnographic and geographic data. The presence of different types of flint inthe lithic industries correlated to their introducing pattern on site, allow to distinguish the choices made by theancient men versus the natural constraints they undergone, authorizing consequently the semantic inscription ofthe litho-espace in an attempt of reconstruction of the palaeo-social-space.

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