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„Alle Wege führen hier immerhin zur Ironie.“ : Verbale Ironie als Gestaltungsmittel desDandytums in Christian Krachts ‚Faserland‘ undPer Hagmans ‚Att komma hem ska vara enschlager‘. Ein Vergleich. / “All roads here always lead to irony”. : Verbal irony as a mean of presenting dandyismin the novels ‘Faserland’, by Christian Kracht and ‘Att komma hem ska vara en schlager’, byPer Hagman. A contrastive analysis.

Julin, Hanna January 2020 (has links)
Title: “All roads here always lead to irony”. Verbal irony as a mean of presenting dandyismin the novels ‘Faserland’, by Christian Kracht and ‘Att komma hem ska vara en schlager’, byPer Hagman. A contrastive analysis. Author: Hanna JulinSupervisor: Bärbel WestphalExaminator: Corina Löwe Summary: The aim of this study is to investigate how verbal irony is used in fiction to indicatedandyism in pop-modern literature. It is a contrastive study based on Christian Kracht’s novelFaserland (1995), which is considered to be a romana à clef in the German popliterature. Attkomma hem ska vara en schlager (2004), by Per Hagman is a Swedish novel comparative tothe German „pop-novel“. The analysis has shown that the verbal irony primarily has threefunctions: social criticism, distancing and self-criticism. These elements correspond withdistinctive features which are typical of the dandy. Irony itself, according to Barbey (1987),Schickedanz (2000) and Rauen (2010) among others, is a distinctive feature of the classicaldandy figure, as well as of the pop-modern one. However, further research consisting of bothsynchronic, diachronic and contrastive analysis is relevant, as the dandy, according to Hörner(2008) and Tietenberg (2012) among others, always renews himself – so that his image alwaysappears elegant, modern, original and rebellious in his contemporary society.
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Síť pohledů. Ironie a romantismus v díle Jorge Luise Borgese a Julia Cortázara / A web of eyes. Irony and romanticism in the works of Jorge Luis Borges and Julio Cortázar

Kazmar, Vít January 2020 (has links)
A Web Of Eyes: Irony and romanticism in the works of Jorge Luis Borges and Julio Cortázar (Mgr. Vít Kazmar) Abstract The present doctoral thesis offers an interpretation of the works of Borges and Cortázar through the lens of romantic irony. It outlines the origin of the notion of irony from greek drama through philosophical dialogue to rhetorics. The main focus of the work is Schlegel's concept of romantic irony. Various aspects serve as a basis for the interpretation of the work of both Argentine writers in particular chapters: the struggle between enthusiasmus and scepsis in Borges (litotes) and Cortázar (novelistic dialogue), motive of the double, reflexivity in literature written in the spanish language from Cervantes to Borges, focusing on Borges' sources of inspiration (Carlyle, Fernández, Unamuno); Cortázars reflexive short stories, heteronyms of both authors (Morelli, Ménard); and finally the tendency to see the world from above, to constant transcendence of perspective in Borges' short stories and poems and in Cortázar's novel 62: A model kit, as well as in his poetics based on the works of John Keats.
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De la révolte à la découverte de la sagesse populaire

Kaboub, Ahmed 28 June 2012 (has links) (PDF)
Les relations d'intertextualité dans Les Amours jaunes témoignent d'un jeu de correspondances et d'allusions littéraires que l'on peut nommer la poétique de l'habit d'Arlequin. Notre recherche porte sur les différentes expressions de la révolte dans le recueil. L'art de la dérision et la parodie contribuent au dialogue intertextuel avec d'une part des auteurs du passé tels que Shakespeare, La Fontaine, Villon et du Bellay. D'autre part, le poète se réfère à l'œuvre de Hugo, aux romans de son père, Edouard Corbière, et fait allusion à la poésie de Baudelaire, de Gautier et de Vigny. Dans le sillage de ses prédécesseurs il dénonce la peinture factice de l'Italie et de l'Espagne littéraires dans la poésie de Lamartine et de Musset. Par ailleurs, Les Amours jaunes illustrent la recherche d'une poétique nouvelle. En effet, Corbière s'interroge à propos de l'échec auquel il attribue une dimension positive qui contribue à la négativité de sa poésie. L'impossible dialogue amoureux le conduit à entrevoir dans l'amour maternel un dédommagement. En outre, le poète recourt à la théâtralité et projette sur la scène du spectacle imaginaire du recueil des figures de la marginalité, emblèmes de la sagesse populaire qui illustrent le renversement des valeurs sociales. Corbière transpose les paysages de la Bretagne dans son univers poétique et rend hommage au monde des marins dont il révèle la vision de la mort.
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L'art du récit chez Éric Chevillard

Daniel, Marc 22 June 2012 (has links) (PDF)
Avec une œuvre déjà abondante (dix-sept romans publiés à ce jour, sans compter des recueils de textes brefs et quatre volumes de son blog quotidien, L'Autofictif), Éric Chevillard est l'un des représentants les plus singuliers du roman français contemporain. L'objet de cette thèse est de cerner les traits caractéristiques de cette œuvre. Dotés d'une forte dimension critique, notamment à l'égard du roman réaliste, les récits de Chevillard élaborent dans le même temps un monde fictionnel ludique et poétique, d'une extrême fantaisie. L'ironie, la parodie, le jeu avec la logique et le langage participent de cette écriture joueuse, en opposition avec la représentation de la réalité. En outre, ces récits instaurent une forte relation, empreinte de connivence, avec le lecteur. A celui-ci, ils proposent ce que l'on peut appeler " une aventure de la conscience ".
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Le Banquet de Platon : l'apologie d'Alcibiade ou les paradoxes d'Éros

Fortin, Jérôme 04 1900 (has links)
Ce mémoire cherche à évaluer la culpabilité de Socrate face à l’échec et à la corruption d’Alcibiade, telle que la question se pose dans le Banquet de Platon. Il comprend quatre chapitres. Le premier démontre que le cadre dramatique lui-même fait occuper une place centrale à la vie et au déclin d’Alcibiade et au problème de la responsabilité de Socrate face aux accusations de corruption de la jeunesse qui ont pesé sur lui. Le deuxième chapitre interprète le discours d’Alcibiade comme une tentative de disculpation qui repose sur une critique acerbe du comportement de Socrate. Il se serait détourné de Socrate et de ses enseignements en raison de son ironie, de son arrogance et de son indifférence – de son hybris. Le troisième chapitre étudie le discours de Socrate sur l’accession à la beauté intelligible. Il expose la nature particulière de son éros, qui repose sur l’ironie et l’inversion des rôles comme moyens d’exhorter à la philosophie. Le quatrième chapitre pose la question de l’efficacité de ce type de pédagogie et de la responsabilité du philosophe vis-à-vis de ses disciples. L’étude conclut que l’amour et l’ironie de Socrate sont essentiellement des moyens d’inviter l’autre à se remettre lui-même en question et à prendre soin de son âme. Socrate n’est donc pas coupable d’avoir corrompu Alcibiade. La faute est entièrement celle du jeune homme. Il s’est montré incapable, par égocentrisme et fierté excessive, de réagir correctement à l’énigme posée par le comportement érotique de Socrate. / This essay on Plato’s Symposium assesses to what extent Socrates could be held guilty for Alcibiades’ failure and corruption. The first of the four chapters shows that Alcibiades’ life and decline and the accusation against Socrates of youth corruption are central to the dramatic structure. The second chapter interprets Alcibiades’ speech as a sharp criticism of Socrates’ behaviour meant to exculpate himself. Alcibiades justifies his walking away from Socrates and his teachings on the basis of the philosopher’s irony, arrogance and indifference – his hybris. The third chapter looks at Socrates’ speech, which sets out the path to the highest form of Beauty. It explores the particular nature of his eros, which relies especially on irony and role inversion to induce philosophical thinking. The fourth chapter asks how effective this kind of pedagogy is, and what is the responsibility of the philosopher to his students. It is concluded that Socratic love and irony are essentially to be conceived of as means of inciting followers to put themselves into question and take greater care of their souls. Socrates is thus not guilty of corrupting the young man. The fault is entirely Alcibiades’. His pride and selfishness are what prevented him from meeting the challenge that Socrates’ erotic behavior put before him.
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La figura simbólica de Sheherezade en la literatura femenina latinoamericana contemporánea

Aristizábal Montes, Patricia January 2008 (has links)
Thèse numérisée par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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Alexis Lefrançois : le choix de rire ou de mourir. Les procédés de distanciation dans l'écriture poétique des "petites choses"

Granboulan, Flore January 2008 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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L'ironie kierkegaardienne : du mode de vie à l'herméneutique

Lemire-Cadieux, Roseline January 2009 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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Polyphonie et émergence du "je" auctorial dans trois romans de YB

Maazouzi, Djemaa January 2006 (has links)
Mémoire numérisé par la Direction des bibliothèques de l'Université de Montréal.
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Lecture des nouvelles de Mérimée à la lumière de l'ironie / Reading of Mérimée's short strories in the light of irony

Ogier-Fares, Marie-Odile 15 November 2011 (has links)
Ce travail de recherche vise à montrer en quoi l'ironie investit toutes les nouvelles de Mérimée et en modifie le sens à réception. Nous abordons l'ironie dans les domaines de la stylistique, de l'énonciation et de la thématique. Sur le plan stylistique, l'ironie marque les nouvelles du sceau du jeu, s'exprime en des lieux déterminés, notamment dans les descriptions, et peut avoir une incidence sur la structure du récit. Mais l'ironie joue aussi à faire entendre le sérieux qui traverse les récits, s'alliant à la violence à travers l'ironie du sort. Sur le plan énonciatif, l'ironie brouille les repères traditionnels dans la répartition des postes d'actants de niveau 1, de narrateur et d'auteur abstrait. Sur le plan thématique, l'ironie marque les récits exotiques par la distance qu'elle instaure dans la quête ethnographique et archéologique. Elle travaille également les récits fantastiques, dont l'interprétation incertaine est présentée comme un jeu ouvrant vers la découverte de l'interdit. Enfin, plus classiquement dans les nouvelles mondaines, elle passe par la satire. Nous démontrons que la temporalité met en scène une forme de discours ironique, investissant la représentation spatio-temporelle du récit. Nous dégageons ensuite les contours de l'ethos de l'ironiste, en le comparant à celui du rieur. Nous prolongeons l'étude par des questionnements : l'ironie peut-elle êtrte considérée comme un stylème, peut-elle s'exprimer à travers les non-dits ? Enfin, nous montrons que l'ironie est un marqueur de littérarité, et nous proposons de la percevoir comme un registre ainsi qu'un marqueur intemporel de modernité. / This research aims at showing how irony pervades Merimee’s short stories and how irony alters the meaning for the reader. Irony is tackled through the fields of stylistics, linguistics and themes. Stylistically, irony permeates the short stories in the guise of playfulness, it mostly crops up in descriptions, and it often has an impact on the structure of narratives. But irony is also used to underscore the widespread seriousness of the narratives and it merges with violence -in the shape of irony of fate. Linguistically, irony blurs the traditional lines in the way "second level" agentsʼ parts are handed out. Thematically, irony roots itself in the exotic stories by creating a distance in the ethnographic and archaeological quest. It is also at work in the fantastic stories, whose problematic interpretation is presented as a game leading to the discovery of a forbidden world. Lastly, in the "society" short stories, it is more commonly expressed through satire. We strive to demonstrate that temporality contrives to create an ironic discourse, which permeates the narratives, temporal and spatial frameworks. Then, we endeavor to delineate the ethos of the "ironist" by comparing it with the figure of the "laugher". After this, we ask ourselves whether irony can be considered a stylistic marker, whether it can be expressed through the unspoken. Finally, we attempt to show that irony is a marker of literariness and that it can be regarded as a speech register, as well as a timeless marker of modernity.

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