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Aspects cognitifs et émotionnels de l'interférence aux tests de stroop dans les troubles schizophréniques et bipolaires / Cognitive and emotional interference in schizophrenic and bipolar disorders : a comparative approach using the colour-word and emotional stroop testsBesnier, Nathalie 22 June 2010 (has links)
L’interférence résulte du coût attentionnel provoqué par l’activation simultanée de deux processus cognitifs. Ce phénomène est mesuré par le test de Stroop Couleur qui met en jeu une situation de conflit entre deux dimensions en compétition d’un même stimulus. Les aspects émotionnels de l’interférence sont explorés par le test de Stroop Emotionnel qui évalue le coût attentionnel généré par le traitement de stimuli de valence émotionnelle forte en référence à des stimuli neutres. Une augmentation de l’interférence aux tests de Stroop pourrait être une des caractéristiques des troubles schizophréniques et bipolaires où s’observent un déficit d’inhibition et une dérégulation des émotions, anomalies qui sont particulièrement prononcées au cours des phases aiguës. L’exploration comparative de l’interférence permettrait de mieux différencier ou bien de rapprocher ces pathologies dont la distinction nosographique est discutée. Les objectifs de notre travail étaient : (i) comparer l’interférence dans ses aspects cognitifs et émotionnels dans les troubles schizophréniques et bipolaires, (ii) rechercher les corrélats cliniques de l’interférence aux tests de Stroop et (iii) identifier si l’interférence constitue un facteur de vulnérabilité aux troubles en la mesurant chez des apparentés de premier degré.Méthode : Les performances de patients souffrant de schizophrénie paranoïde (N=30) en phase productive et de manie bipolaire (N=30) ont été comparées à l’aide d’un test de Stroop Couleur et d’un test de Stroop Emotionnel. Les patients souffrant de trouble schizo-affectif étaient exclus. Des apparentés de premier degré non atteints de patients schizophrènes (N=30) et bipolaires (N=30) ont ensuite été comparés à chacun des tests. Des groupes de sujets témoins dépourvus de maladie psychiatrique ont été constitués. Une version carte du test de Stroop Emotionnel en langue française adaptée aux troubles schizophréniques et bipolaires a été spécifiquement élaborée pour inclure des mots paranoïdes (i.e. faisant référence aux idées de persécution), dépressifs, maniaques et neutres, appariés pour la longueur, la familiarité et la fréquence lexicale. Résultats : En phase aiguë, l’interférence cognitive et émotionnelle des patients schizophrènes et maniaques était supérieure à celle des témoins dans toutes les conditions. Au Stroop Couleur, l’effet d’interférence était comparable entre les patients schizophrènes et maniaques et n’était pas corrélé à l’intensité de la symptomatologie. Au Stroop Emotionnel, l’effet d’interférence dans les groupes cliniques était d’autant plus important que la valence émotionnelle faisait référence à la psychopathologie du trouble : les résultats ont montré un biais envers les mots paranoïdes chez les patients schizophrènes et un biais envers les mots maniaques comme dépressifs chez les maniaques. Si, dans le groupe de patients schizophrènes, l’amplitude de l’interférence paranoïde était corrélée à l’intensité des symptômes positifs, aucune corrélation n’a été observée entre les biais émotionnels et la symptomatologie dans le groupe des patients maniaques. Les performances des apparentés de premier degré des patients schizophrènes étaient inférieures à celles des témoins au Stroop Couleur, tandis que les apparentés de premier degré des patients maniaques montraient un biais envers les stimuli dépressifs.Conclusion : L’augmentation de l’interférence au test de Stroop Couleur pourrait être un marqueur de vulnérabilité commun aux troubles schizophréniques et bipolaires dont l’expression varie quantitativement avec l’expression phénotypique et la phase de la maladie. Cette anomalie pourrait se manifester de manière plus prononcée dans les troubles schizophréniques que bipolaires. Aucun corrélat clinique spécifique n’a été identifié. L’exploration des substrats cérébraux de l’effet d’interférence a permis d’identifier dans les deux pathologies un dysfonctionnement du cortex cingulaire antérieur (CCA), structure centrale dans la régulation de l’attention. En outre, une implication plus spécifique du cortex préfrontal v / Entral a été montrée dans le trouble bipolaire, témoignant des troubles de la régulation motivationnelle et affective présents dans cette pathologie. Au test de Stroop Emotionnel, les patients souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire présentent un biais envers les informations relatives à la psychopathologie spécifique de leur trouble. Dans la schizophrénie, le biais envers les informations relatives aux thèmes paranoïdes pourrait être impliqué dans le maintien ou le développement des symptômes productifs ; ce phénomène serait principalement déterminé par des facteurs d’état. Dans le trouble bipolaire, l’interférence émotionnelle pourrait traduire l’impact de l’hyperréactivité émotionnelle sur les processus d’inhibition cognitive ; de nombreux arguments suggèrent que l’interférence émotionnelle constitue un marqueur de vulnérabilité à cette pathologie. / Interference results from the attentional cost caused by the simultaneous activation of two cognitive processes. This phenomenon is measured by the Stroop Colour-Word Test that involves a situation of conflict between two dimensions in competition within the same stimulus. The emotional aspects of interference are explored by the Emotional Stroop Test, which assesses the attentional cost stemming from the processing of emotionally-valenced stimuli in reference to neutral ones. Increased Stroop interference could characterize both schizophrenic and bipolar disorders that share inhibitory deficit and emotional dysregulation, especially during acute phases. The comparative measure of interference would help to better understand the differences between these disorders whose nosographic distinction is discussed. Our objectives were: (i) to compare cognitive and emotional interference between schizophrenic and bipolar disorders, (ii) to seek the clinical correlates of interference and (iii) to identify whether interference is a marker of vulnerability to both disorders by measuring it among unaffected first degree relatives. Methods: Patients suffering from paranoid schizophrenia, acute phase (N=30) and bipolar disorder, manic phase (N=30) were compared while performing a Stroop Colour-Word Test and an Emotional Stroop Test. Patients with schizo-affective disorder were excluded. Unaffected first-degree relatives of schizophrenic (N = 30) and bipolar patients (N = 30) were then compared to each of these tests. Healthy subjects served as controls in both experiment. A French version of the Emotional Stroop Test adapted to schizophrenic and bipolar disorders was previously constructed; it included paranoid (i.e. referring to persecutory delusions), depressive, manic and neutral words matched for length, familiarity and lexical frequency.Results: Schizophrenic and manic patients showed greater cognitive and emotional interference than controls in each condition. There were no significant differences between schizophrenic and manic patients at the Stroop Colour-Word Test and their performances were not correlated with symptoms. At the Emotional Stroop Test, the interference effect in the clinical groups was greater when the emotional valence of the stimuli was related to the specific psychopathology: schizophrenic patients showed a bias towards paranoid words while manic patients showed a bias towards both depressive and manic words. In the schizophrenic group, paranoid interference was correlated with positive symptoms whereas no correlation was found between emotional bias and symptomatology in the manic group. First-degree relatives of schizophrenic patients performed poorly than controls on the Stroop Colour-Word Test while first-degree relatives of bipolar patients showed an emotional bias towards depressive stimuli. Conclusions: Our results suggest that increased Stroop Colour-Word interference is an endophenotype common to schizophrenic and bipolar disorders whose expression quantitatively varies with the phenotypic expression and the clinical phase. No clinical correlate to the interference effect has been identified yet in none of these disorders. However, this abnormality might be more pronounced and associated with schizophrenic disorders. Neuroimaging studies identified cerebral correlates of abnormal interference that were common to schizophrenic and bipolar disorders like the Anterior Cingulate Cortex. A more specific involvement of the ventral prefrontal cortex has been shown in bipolar disorder; this abnormality might be related to the motivational and emotional dysregulation. In schizophrenia, a bias towards paranoid stimuli could be a mechanism involved in the maintenance or the development of the productive symptoms; this phenomenon might be primarily determined by state factors. In bipolar disorder, we suggest that emotional interference represents the impact of emotional hyperreactivity on cognitive inhibition and a marker of vulnerability.
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Spectroscopie et Imagerie RMN multi-noyaux à très haut champ magnétique / Multi-nuclear RMN in Spectroscopy and Imagery at very high magnetic fieldsStout, Jacques 09 October 2019 (has links)
Le trouble bipolaire est un trouble de l'humeur récurrent affectant de 1 à 3% de la population adulte à travers le monde et ayant une comorbidité importante avec une hausse du taux de suicides, l'abus de drogues et d'autres troubles médicaux. Ce trouble semble avoir plusieurs liens avec la schizophrénie et une vulnérabilité au trouble est souvent héréditaire dans une famille. Même si les causes biologiques n'ont pas encore été établies, de nombreuses anomalies dans le système limbique sous-cortical et la zone préfrontal ont été observés.Depuis sa découverte il y a plus d'un demi-siècle, une prise de sels de Lithium a été le traitement le plus fiable, mais l'action biochimique du Lithium sur le cerveau et le pourquoi de l'efficacité du traitement reste un mystère. Afin de pouvoir mieux comprendre cet effet, nous avons développé des séquences d'imagerie du Lithium-7 via résonance magnétique à 7 et 17 Tesla afin de pouvoir établir sa distribution et concentration cérébrale. Spécifiquement, j'ai travaillé sur le développement et la validation des méthodes d'acquisition, de reconstruction et de quantification de notre protocole. Ces méthodes ont d'abord été appliqués afin d'étudier la distribution cérébrale du Lithium sur des cerveaux de rats ex-vivo. Ces rats étés traités pendant 28 jours avec du Li2CO3, sacrifiés et leurs têtes fixés avec du PFA. En utilisant une antenne surfacique double canaux 1H/7Li fait maison, une acquisition 7Li Turbo Spin echo et une méthode de remplacement par fantôme pour la quantification, nous avons pu mesurer les cartes de concentration du Lithium. Les concentrations moyennes obtenus dans des régions d’intérêt prédéfinis ont été mesurés afin de les comparer avec les résultats obtenus par spectrométrie de masse.Après cette étude préclinique qui a permis de valider notre approche, un protocole similaire fut créé pour une étude in-vivo 7Li d'imagerie par résonance magnétique chez des patients bipolaires euthymiques sur un scanner 7T. Ces individus ont tous suivis un traitement régulier de Lithium. Pour cette étude, nous avons utilisé une séquence Steady State Free Precession à TE ultra-court et avec un échantillonnage du k-space non-cartésien. Un pipeline de quantification et d'analyse similaire à celle utilisé pour notre étude préclinique fut appliqué pour cette étude, avec l'ajout d'une étape de correction pour les inhomogénéités de B0. Après avoir fait une analyse statistique au niveau de toute la cohorte par régions d'intérêt, il a été observé que l'hippocampe gauche, une part majeur du système limbique associé au trouble bipolaire à de multiples occasions, possède systématiquement une haute concentration de Lithium. Finalement, la méthode de quantification fut modifiée en quantification bi-compartimentale afin de prendre en compte les différences dans les taux de relaxation du Lithium dans le CSF et dans le parenchyme du cerveau. Cette méthode fut appliqué afin de pouvoir quantifier le Lithium à 7T dans un sous-groupe des patients bipolaires et radicalement réduire les différences initialement observés entre les séquences SSFP et bSSFP. / Bipolar disorder is a chronic affective disorder affecting 1 to 3% of the adult population worldwide and has a high level of comorbidity with suicide rates, substance abuse and other harmful conditions. The disorder has possible ties to schizophrenia and has been observed to have a strong genetic component. The exact biological underpinnings have not been firmly established, however abnormalities in limbic subcortical and prefrontal areas have been observed.Ever since its discovery more than half a century ago, a daily intake of Lithium salts has arguably become the most reliable treatment of the disorder, despite us possessing little to no understanding of its biochemical action. In order to shed some light on the effect of Lithium in the brain, we have developed Lithium-7 MR imaging at 7 and 17 Tesla in order to assess its cerebral concentration and distribution. Specifically, I worked on developing and validating several acquisition, reconstruction and quantification methods dedicated to 7Li MRI and MRS. Those methods were first applied to study ex vivo the cerebral distribution of lithium in rats. These rats were pretreated for 28 days with Li2CO3, sacrificed and their head fixated with PFA. Using a home-made 1H/7Li radiofrequency surface coil and a 7Li Turbo Spin echo acquisition and a modified phantom replacement method for quantification, we were able to measure Li concentration maps. Regional Li concentration values were then compared with those obtained with mass spectrometry.After this preclinical proof-of-concept study, an in vivo 7Li MRI protocol was designed to map the cerebral Li concentration in euthymic bipolar subjects at 7T. These individuals all followed a regular lithium treatment. For this study, we chose to use an ultra-short echo-time Steady State Free Precession sequence with non-Cartesian k-space sampling. A quantification and analysis pipeline similar to the one used for our preclinical study was applied for this study, with the addition of a correction step for B0 inhomogeneities. After conducting a statistical analysis at the cohort level, it was assessed that the left hippocampus, a major part of the limbic system that has been associated with BD on multiple occasions, exhibited systematically a high level of lithium. Finally, I developed a quantification method accounting for the different relaxation times of 7Li in the CSF and in the brain parenchyma. This method was applied to image lithium at 7T in a subset of bipolar patients reducing drastically the differences initially observed between the SSFP and bSSFP sequences.
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Do current screening recommendations allow for early detection of lithium-induced hyperparathyroidism in patients with bipolar disorder?Berger, Michael, Riedel, Michael, Tomova, Nora, Obermeier, Michael, Seemüller, Florian, Dittmann, Sandra, Möller, Hans-Jürgen, Severus, Emanuel 22 January 2014 (has links)
Background: Current screening recommendations for early detection of lithium-associated hyperparathyroidism propose an exclusive measurement of serum albumin-adjusted calcium (Aac) concentration as a single first step. However, longitudinal data in patients with recurrent affective disorders suggest that increases in serum intact parathyroid hormone (iPTH) levels in lithium-treated patients may not necessarily be accompanied by a parallel increase in the concentration of Aac. If true, patients with an isolated increase in iPTH concentration above the reference range might be missed following current screening recommendations. Therefore, this study set out to examine key parameters of calcium metabolism, including iPTH and 25-hydroxycholecalciferol concentrations in patients with bipolar disorder that was or was not managed with lithium.
Methods: Sixty patients with bipolar disorder according to DSM-IV were enrolled, 30 of whom had received long-term lithium treatment (lithium group), whereas the other 30 patients were on psychopharmacological treatment not including lithium (non-lithium group) at the time of the study. Owing to exclusion criteria (e.g., lithium < 6 months, laboratory results indicative of secondary hyperparathyroidism), 23 bipolar patients composed the final lithium group, whereas 28 patients remained in the non-lithium group for statistical analyses.
Results: Patients in the lithium group showed a significantly higher concentration of iPTH compared to the non-lithium group (p < 0.05). Similarly, Aac concentrations were significantly increased in the lithium group compared to the non-lithium group (p < 0.05). However, in a multivariate linear regression model, group affiliation only predicted iPTH concentration (p < 0.05). In line with this, none of the four patients in the lithium group with an iPTH concentration above the reference range had an Aac concentration above the reference range.
Discussion: This study suggests that the biochemical characteristics between primary hyperparathyroidism and lithium-induced hyperparathyroidism differ substantially with regard to regulation of calcium homeostasis. As such, current screening practice does not reliably detect iPTH concentrations above the reference range. Therefore, further research is needed to elucidate the consequences of an isolated iPTH concentration above the reference range in order to develop the most appropriate screening tools for hyperparathyroidism in lithium-treated patients with bipolar disorder.
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Clinical Course of Bipolar Disorder During the Menopausal Transition: Comparison with Reproductive Age and Post Menopausal Women: A Master's ThesisMarsh, Wendy K. 31 December 2010 (has links)
Introduction: The late menopausal transition is a time of increased risk of depression in the general population. Nonetheless, mood course during the late menopausal transition in women with bipolar disorder in relatively unknown.
Methods: Mood state data in 519 reproductive age women (5989 clinic visits), 116 late menopausal transition (perimenopausal) women (2046 visits), and 133 postmenopausal women (1,437 visits) with bipolar disorder who were receiving optimized naturalistic treatment in the multisite STEP-BD study over an average of 19.8±15.5 months were analyzed for proportion of clinic visits with syndromal depression, mood elevation and euthymia between the three groups. History of postpartum and perimenstrual mood exacerbation as well as hormone therapy use were evaluated as potential predictors of mood.
Results: No significant difference in the proportion of clinic visits with syndromal depression was found between reproductive age (18.1%), perimenopausal (18.1%) and postmenopausal (19.3%) women. Reproductive age women had significantly greater proportion of visits with syndromal mood elevation (5.3%) compared to perimenopausal (4.1%, Z=2.1, p2(3, N = 9960) = 19.8, p
Conclusions: While proportion of clinic visits with syndromal depression did not differ among the three reproductive groups, thirteen women who had recorded transition from perimenopause to postmenopause showed significantly greater depression than reproductive age, perimenopausal or postmenopausal women. Proportion of visits with euthymia or with syndromal mood elevation decreased from reproductive age to perimenopausal to postmenopausal women. Reported history of mood exacerbation during times of hormonal fluctuation, or current use of hormone therapy, was not significantly associated with depression during the perimenopause. Limitations include women excluded due to absence of menstrual data. Future studies should include hormonal assessments.
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Hur omvårdnad kan främja den psykiska hälsan hos personer med schizofreni eller bipolärt syndrom : en litteraturöversikt / How nursing care can promote mental health for individuals with schizophrenia or bipolar disorder : a Literature ReviewSköld, Jenny, Tamine, Aram January 2021 (has links)
Bakgrund Att leva med de psykiska sjukdomarna schizofreni eller bipolärt syndrom innebär stora utmaningar i det dagliga livet, då det sociala livet är inskränkt och stigmatiserade uppfattningar leder till en känsla av diskriminering och ytterligare utanförskap för denna patientgrupp. Symtomen behandlas i första hand farmakologiskt, men det räcker inte med enbart läkemedel för att personen ska uppnå god psykisk hälsa. Alla individer har rätt till adekvat och personcentrerad omvårdnad för att öka välbefinnandet och livskvaliteten, vilket i sin tur påverkar det psykiska måendet. Syfte Syftet med studien var att beskriva hur omvårdnad kan främja den psykiska hälsan hos personer med schizofreni eller bipolärt syndrom. Metod Det utfördes en icke-systematisk litteraturöversikt, där totalt 16 vetenskapliga originalartiklar utgör grunden till resultatet. Sökning av relevant litteratur har gjorts i databaserna PubMed, CINAHL och PsycINFO. Genom tydliga inklusions- och exklusionskriterier har artiklarna granskats och valts ut för resultatet. Med hjälp av tematisk analys av artiklarnas innehåll har följande sex kategorier utarbetats: den terapeutiska alliansen, copingstrategier för ökad livskvalitet, ökad självkänsla, stigmatisering av patienter med schizofreni och bipolärt syndrom, samarbete mellan olika vårdgivare samt hälso- och sjukvårdens kunskap i ämnet. Resultat Resultatet tyder på att byggandet av en terapeutisk allians mellan sjuksköterskan och patienten är grunden till personcentrerad vård. Personer med schizofreni eller bipolärt syndrom måste hitta strategier för att hantera sina sjukdomsepisoder med stöd från sjuksköterskan. Detta leder till ökat välmående och främjar den psykiska hälsan. Individanpassad omvårdnad baseras på utbildning och kunskap, samt ett samarbete mellan olika vårdgivare. Slutsats Som legitimerad sjuksköterska är det viktigt att inneha kunskap om bemötande av personer med schizofreni eller bipolärt syndrom för att kunna ge adekvat omvårdnad och stödja utsatta patientgrupper till god hälsa och ökad livskvalitet. Detta innefattar att främja empowerment hos patientgruppen för att ge möjlighet till önskvärd egenvård. / Background Living with the mental illnesses schizophrenia or bipolar disorder involves major challenges in daily life, as social life is restricted, and stigmatized perceptions lead to feelings of discrimination and further exclusion for this patient group. The symptoms are primarily treated pharmacologically, but medication alone is not enough for each person to achieve satisfactory mental health. All individuals have the right to adequate and person-centered care to increase well-being and quality of life, which affects the mental state. Aim The purpose of the study was to describe how nursing care can promote mental health for individuals with schizophrenia or bipolar disorder. Method A non-systematic literature review was accomplished, where a total of 16 Scientific original articles form the basis for the result. Searches of relevant literature were performed in the databases PubMed, CINAHL and PsycINFO. Through precise inclusion and exclusion criteria, the articles have been carefully reviewed and selected for the result. Using a thematic analysis for the content of the articles, the following six categories were developed: the therapeutic alliance, coping strategies for increased quality of life, increased self-esteem, stigmatization of patients with schizophrenia and bipolar disorder, collaborative care and health care knowledge within the subject. Results The results indicate that the establishing of a therapeutic alliance between the nurse and the patient is the basis for person-centered care. People with schizophrenia or bipolar disorder need to find strategies for managing their episodes of illness with the support of the nurse. This leads to increased well-being and promotes mental health. Individualized nursing is based on education and knowledge, as well as a collaboration between different care providers. Conclusions As a licensed nurse, it is important to possess knowledge about treating individuals with schizophrenia or bipolar disorder, in order to provide adequate care and support vulnerable patient groups to good health and increased quality of life. This includes promoting the empowerment of the patient group to provide the opportunity for desirable self-care.
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Personers erfarenheter av vårdpersonals bemötande och omhändertagande vid bipolär sjukdom : En litteraturstudie / People’s experience from health professionals for care and treatment of bipolar disorder : A literature reviewTalus, Ellen January 2020 (has links)
Introduktion: Bipolär sjukdom är en av flera olika psykiatriska diagnoser som bidrar till en psykisk ohälsa. Bipolär sjukdom kännetecknas av manier och depressioner som kan bli så allvarliga att det kan behövas vård på sjukhus. Bemötandet och omhändertagandet mellan vårdpersonal och personer med bipolär sjukdom är därför särskild viktig för att säkerställa att personer med bipolär sjukdom får den vård de behöver. Syfte: Syftet med denna litteraturstudie är att undersöka personers erfarenheter av vårdpersonals bemötande och omhändertagande vid bipolär sjukdom inom både öppen- och slutenvård. Metod: En strukturerad litteraturstudie har använts, där kvalitativa artiklar har studerats och analyserats. Resultat: Tio vetenskapliga artiklar inkluderades för analys och resulterade i fem olika teman enligt följande: vikten av att vårdpersonal lyssnar på personer med bipolär sjukdom, tidsbrist som hinder i omhändertagandet och bemötandet, vikten av stöd och förståelse från vårdpersonalen, behov av information för personer med bipolär sjukdom och behov av personcentrerad vård till personer med bipolär sjukdom. Slutsats: Denna studie för med sig kunskap inom olika aspekter som anses viktiga vid både bemötande och omhändertagandet för personer med bipolär sjukdom. Studiens resultat kan stödja vårdpersonalens bemötande respektive omhändertagande till personer med bipolär sjukdom. / Introduction: Bipolar disorder is one of many other psychiatric diagnoses which contributes to mental illness. Bipolar disorder is characterized by mania and depressions that can become so severe that hospitalizing might be needed. The care and treatment between health professionals and people with bipolar disorder are therefore particularly important to ensure that people with bipolar disorder receive the care they need. Purpose: The aim of this literature review was to investigate people’s experiences from health professionals for care and treatment of bipolar disorder in both open and closed care. Method: A structured literature study has been used, where qualitative articles have been studied and analyzed. Results: Ten scientific articles were included for analysis and resulted in five different themes as follows: the importance of health professionals listening to people with bipolar disorder, lack of time as an obstacle to care and treatment, the importance of support and understanding from health professionals, the need of information for people with bipolar disorder and the need of person-centered care for people with bipolar disorder. Conclusion: This study brings knowledge in various aspects that are considered important in both care and treatment for people with bipolar disorder. The results of this study can support health professionals care and treatment for people with bipolar disorder.
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Entwicklung eines 7 Tesla-MRT-Algorithmus zur farbkodierten Volumetrie der Mamillarkörper in vivo bei Bipolarer Störung – eine PilotstudieFreund, Nora 03 June 2017 (has links)
Involviert in Netzwerke für das episodische Gedächtnis sowie als Bestandteil des Hypothalamus und des limbischen Systems stellen sich die im Zwischenhirn gelegenen Mamillarkörper als Zielstruktur im Kontext affektiver Störungen dar. Bislang waren die Mamillarkörper diesbezüglich lediglich in einer postmortem durchgeführten Studie Gegenstand der Forschung; es liegen keine Untersuchungen mit Hilfe der 7 Tesla-Magnetresonanztomografie vor. Um diese neuen Möglichkeiten der in vivo-Volumetrie im Submillimeterbereich auszuschöpfen, wurde auf Grundlage einer farbkodierten Darstellung ein detaillierter Algorithmus entwickelt, der sich als Hauptergebnis der vorliegenden Arbeit als hoch reliabel erwies.
In der vorliegenden Pilotstudie wurde darüber hinaus das Mamillarkörper-Volumen von 14 Patientinnen und Patienten mit einer Bipolaren Störung und 20 gesunden Kontrollpersonen anhand von hochaufgelösten T1-gewichteten MRT-Bildern bestimmt. Ein signifikanter Unterschied zwischen den beiden Gruppen konnte nicht nachgewiesen werden, ebenso kein Unterschied zwischen den Geschlechtern. Es konnte gezeigt werden, dass das Volumen der Mamillarkörper signifikant invers mit dem Alter der ProbandInnen korreliert. Des Weiteren wurde eine signifikante positive Korrelation mit dem Gesamthirnvolumen der ProbandInnen festgestellt. Krankheitsschwere und Episodenzahl hingegen hatten keinen Einfluss auf das Mamillarkörper-Volumen. Die Ergebnisse dieser Pilotstudie sollten anhand einer größeren Stichprobe überprüft werden.
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Wirksamkeit einer kognitiv-verhaltenstherapeutischen Gruppenintervention bei Hochrisikopersonen für die Entwicklung einer Bipolaren Störung: Wirksamkeit einer kognitiv-verhaltenstherapeutischen Gruppenintervention bei Hochrisikopersonen für die Entwicklung einer Bipolaren StörungRottmann-Wolf, Maren 04 August 2016 (has links)
Bipolare Störungen zählen zu den schwerwiegendsten psychiatrischen Erkrankungen, die sich bereits in der Adoleszenz und im frühen Erwachsenenalter manifestieren, jedoch aufgrund ihrer komplexen Symptomatologie oftmals erst mit deutlich zeitlicher Verzögerung korrekt diagnostiziert werden. Auf Patientenseite ist die Erkrankung mit schweren psychosozialen Beeinträchtigungen, Einbußen in der gesundheitsbezogenen Lebensqualität und einem deutlich erhöhten Suizidrisiko verbunden; eine bipolar-spezifische Behandlung setzt zumeist zu spät ein.
Forschungsbemühungen auf dem Gebiet der Früherkennung Bipolarer Störungen zeigen, dass Personen in möglichen Vorstufen der Erkrankung bereits unter subsyndromalen Symptomen und Funktionseinschränkungen leiden. Der Bedarf nach frühzeitiger und adäquater Behandlung in Risikostadien kann in der klinischen Versorgung bis dato nicht abgedeckt werden, da spezifische Versorgungsstrukturen für junge Menschen vor Manifestation einer schweren psychischen Störung sowie evidenzbasierte Therapieprogramme nicht existieren. Frühe präventive Maßnahmen können hilfesuchenden Personen mit Risikokonstellation für eine bipolare Entwicklung aber die Chance bieten, die bestehende Symptomatik zu reduzieren, die Funktionsfähigkeit zu verbessern und Bewältigungsstrategien aufzubauen. Weitere Ziele einer frühen Intervention stellen die Verzögerung oder Abschwächung von drohenden Krankheitsphasen beziehungsweise bestenfalls die Verhinderung der Konversion in eine manifeste Bipolare Störung dar. Die Studienlage zur Effektivität von adäquaten Behandlungsansätzen für Personen mit erhöhtem Risiko für eine bipolare Entwicklung ist ausgesprochen begrenzt. Für psychotherapeutische Verfahren gibt es erste Hinweise auf die Wirksamkeit familienbasierter Verfahren, wobei die Aussagekraft der Befunde aufgrund methodischer Limitationen eingeschränkt ist. Trotz indirekter Evidenz, welche sich aus dem Wirksamkeitsnachweis von kognitiver Verhaltenstherapie bei bipolaren Patienten mit wenigen Krankheitsphasen ableiten lässt, wurden kognitiv-verhaltenstherapeutische Ansätze hinsichtlich der Effektivität bei jungen, noch nicht erkrankten Personen mit erhöhtem Bipolar-Risiko bislang nicht systematisch untersucht.
Ziel der vorliegenden Arbeit war es, die beschriebene Forschungslücke zu schließen, indem die Wirksamkeit einer spezifischen kognitiv-verhaltenstherapeutischen Gruppenintervention bei Hochrisikopersonen für die Entwicklung einer Bipolaren Störung untersucht wurde. Aufgrund des bisherigen unzureichenden Kenntnisstands erfolgte zunächst eine Charakterisierung der untersuchten Hochrisikoklientel für die Entwicklung Bipolarer Störungen hinsichtlich des psychosozialen Funktionsniveaus, des Stresserlebens sowie Ressourcen und Selbstmanagementfähigkeiten. Ausgehend von ersten praktischen Erfahrungen aus spezialisierten Früherkennungszentren wurde postuliert, dass die teilnehmenden Hochrisikopersonen bereits Einschränkungen im psychosozialen Funktionsvermögen zeigen und ein hohes Ausmaß an chronischem Stress erleben, während ihre Bewältigungsmöglichkeiten begrenzt erscheinen.
In der vorliegenden Arbeit wurde die zentrale Frage untersucht, inwieweit mittels einer spezifischen kognitiv-verhaltenstherapeutischen Intervention eine günstigere Beeinflussung des psychosozialen Funktionsvermögens, des Stresserlebens sowie von Ressourcen und Selbstmanagementfähigkeiten der Studienteilnehmer gelingen kann als bei einer unstrukturierten Kontrollbedingung. Wenngleich in der Interventionsbedingung eine stärkere Verbesserung in den untersuchten Outcome-Maßen erwartet wurde, sollte sich durch die Teilnahme an den unstrukturierten Sitzungen der Kontrollbedingung ebenfalls ein gewisser therapeutischer Nutzen ergeben, der sich in der Verbesserung der beschriebenen Parameter widerspiegeln sollte. Schließlich wurde die Hypothese geprüft, inwieweit sich die zu erwartenden positiven Effekte im psychosozialen Funktionsvermögen sowie in den stressassoziierten Parametern in beiden Versuchsgruppen auch als stabil über einen Verlauf von sechs Monaten erweisen.
Die vorliegende Arbeit war eingebettet in die multizentrische, DFG-geförderte, randomisierte und kontrollierte klinische EarlyCBT-Studie, in der die Wirksamkeit eines innovativen Gruppentherapieprogramms für Hochrisikopersonen für die Entwicklung einer Bipolaren Störung im Vergleich zu unstrukturierten Sitzungen untersucht wird. Das Vorliegen einer positiven Familienanamnese für affektive und/oder schizoaffektive Störungen, gepaart mit zunehmenden Einschränkungen in der psychosozialen Funktionsfähigkeit und subsyndromaler affektiver Symptomatik, stellten die wesentlichen Einschlusskriterien zur Studienteilnahme dar. Die Stichprobe umfasste 74 hilfesuchende Probanden im Alter zwischen 15 und 30 Jahren, welche zu drei Erhebungszeitpunkten (Baseline, am Ende der Intervention und sechs Monate nach Beginn der Intervention) untersucht wurden.
Das eigens für die Studie konzipierte Behandlungsmanual enthielt neben Elementen der kognitiven Verhaltenstherapie auch Achtsamkeits- und Entspannungsübungen sowie Interventionen zum Stressmanagement. Primäre Outcomes der vorliegenden Arbeit waren das psychosoziale Funktionsvermögen, das Erleben von chronischem Stress sowie die Ressourcen und Selbstmanagementfähigkeiten der Teilnehmer. Veränderungen im psychosozialen Funktionsniveau der Hochrisikopersonen wurden mittels eines semistrukturierten Interviews erhoben, während die Effektivität der therapeutischen Intervention in Bezug auf stressassoziierte Parameter anhand von Selbstreportfragebögen erfasst wurde.
Die Auswertungen basierten auf dem intention-to-treat (ITT)-Ansatz; fehlende Werte wurden anhand des Expectation-Maximization (EM)-Algorithmus geschätzt. Als statistische Verfahren für die Prüfung der dargestellten Hypothesen kamen Varianzanalysen (einfaktoriell, mit und ohne Messwiederholung) zum Einsatz. Zur systematischen Analyse von Dropouts erfolgte eine Deskription der Zeitpunkte und Gründe für die Ausfälle sowie eine Prüfung von Unterschieden zwischen Probanden der Dropout-Gruppe und den vollständig an der Studie teilgenommenen Probanden mittels 2-Tests und einfaktoriellen Varianzanalysen.
In der vorliegenden Studie konnte hypothesengemäß gezeigt werden, dass die untersuchten Hochrisikopersonen bereits deutliche psychosoziale Einschränkungen aufwiesen, chronischen Stress erlebten und nur über begrenzte Ressourcen und Strategien zum Umgang mit Stress und Belastungen verfügten. Am Ende der Intervention zeigten sich in der Gesamtstichprobe erwartungsgemäß signifikante Verbesserungen hinsichtlich des Stresserlebens sowie der Ressourcen und Selbstmanagementfähigkeiten. Entgegen der Hypothese erbrachten die Auswertungen zum psychosozialen Funktionsvermögen in der Gesamtstichprobe numerische, aber keine signifikanten Effekte am Ende der Intervention. Zwischen der Interventions- und Kontrollbedingung konnten entgegen den Hypothesen am Ende der Intervention keine bedeutsamen Unterschiede in den geprüften Zielgrößen psychosoziales Funktionsvermögen, Stresserleben und Ressourcen und Selbstmanagementfähigkeiten festgestellt werden. Sechs Monate nach Beginn der Gruppenteilnahme zeigten sich im Einklang mit den Hypothesen in beiden Versuchsgruppen signifikante Verbesserungen in den drei untersuchten Parametern.
Die im Rahmen der vorliegenden Studie eingesetzte, spezifische kognitivverhaltenstherapeutische Gruppenintervention bietet Personen mit Hochrisikostatus für die Entwicklung einer Bipolaren Störung einen guten Einstieg in die psychotherapeutische Behandlung. Um der komplexen Symptomatologie, der häufigen Komorbidität sowie den individuellen Bedürfnissen der jungen, (noch) nicht bipolar erkrankten Hochrisikopersonen besser gerecht werden zu können, erscheint ein kombinierter, über einen längeren Zeitraum angelegter psychotherapeutischer Ansatz im Einzel- und Gruppensetting auch unter Einbeziehung der neuen Medien sinnvoll, dessen Entwicklung und Evidenzprüfung Ziel weiterer Forschungsbemühungen sein sollte. Eine zeitnahe Implementierung von präventiven, bedarfsgerechten Interventionsstrategien in die klinische Versorgung erscheint vor dem Hintergrund der bereits in Risikostadien Bipolarer Störungen existierenden erheblichen psychosozialen Belastungen, unter denen die Betroffenen leiden, erstrebenswert.
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Patientenorientierung in der Versorgung von Menschen mit psychischen StörungenHaarig, Frederik 08 December 2016 (has links)
Hintergrund: Die Behandlung von Menschen mit psychischen Störungen stellt seit Jahrzehnten ein sowohl bedeutsames Versorgungssegment als auch Forschungsgebiet dar. Die im Gesundheitswesen in den letzten 20 Jahren aufkommende Haltung hin zu einer stärkeren Patientenorientierung rückt Patienten als Nutzer von Leistungen der Gesundheitsversorgung und „Experten in eigener Sache“ in den Mittelpunkt des Geschehens (Coulter & Magee, 2003). Damit wird den expertenbasierten Therapieleitlinien ein wichtiger Akteur, der Betroffene selbst, gegenübergestellt. Die Entwicklung bisheriger Leitlinien fußt auf der Beurteilung der methodischen Studienqualität sowie relevanter Therapieoutcomes, die ausschließlich von Experten vorgenommen wird. Patienteneinschätzungen werden dabei bisweilen nicht integriert, obwohl gerade durch der Einbezug von Präferenzen, Vorstellungen und Wünschen der Patienten eine wesentliche Grundlage für optimale klinische Therapieentscheidungen darstellt (Haynes, Devereaux & Guyatt, 2002). Eine verstärkt patientenorientierte Haltung hätte damit Auswirkungen auf a) die klinische Versorgungspraxis und b) die Forschung. Der Weg einer gleichberechtigten Kommunikation und gemeinsamen Entscheidungsfindung von Behandler und Patient über Behandlungsstrategien und die Auswahl von Therapieoptionen verbessert potentiell Compliance, Selbstmanagement und Zufriedenheit der Patienten.
Fragestellungen: Die vorliegende kumulative Promotionsarbeit (drei peer-reviewed Publikationen) setzt den Kerngedanken der Patientenorientierung um, indem Methoden zur patientenorientierten Forschung erprobt, durchgeführt und hinsichtlich ihrer Nützlichkeit diskutiert sowie empirische Erkenntnisse zur Bedeutung von Patientenpräferenzen in der Gesundheitsversorgung beigesteuert werden. Drei Fragestellungen stehen dabei im Fokus: 1) Wie gut lassen sich Conjoint-Analysen zur patientenorientierten Forschung im Rahmen der Versorgung von psychischen Störungen einsetzen (Beitrag I)? 2) Welche Therapieziele sind bipolar Betroffenen in der Behandlung bipolarer Störungen besonders wichtig (Beitrag II)? 3) Kann mithilfe eines komprimierten achtsamkeitsorientierten Verfahrens ein Beitrag zur Verbesserung der Versorgung der Allgemeinbevölkerung sowie zur Überbrückung langer Wartezeiten auf eine ambulante Psychotherapie geleistet werden (Beitrag III)?
Methode: Die methodische Umsetzung einer patientenorientierten Forschung wird anhand des Beispiels der Conjoint-Analyse zur Messung von Patientenpräferenzen für spezifische Therapieziele dargestellt. Die inhaltlichen Beiträge setzen sich aus zwei Studien zur Behandlung einer schweren chronischen psychischen Erkrankung (bipolare Störung) und einer Untersuchung zur Förderung der psychischen Gesundheit (Stressbewältigung, Depressivität, Lebensqualität) im Beratungssetting zusammen.
Ergebnisse: Die vorliegende Arbeit stellt zum einen mit der Conjoint-Analyse einen innovativen Ansatz zur Messung von Patientenpräferenzen zu Therapiezielen im Rahmen der Versorgung psychischer Störungen dar (patientenorientierte Forschung). Dazu werden bisherige conjoint-analytische Untersuchungen mittels formaler, methodischer und inhaltlicher Merkmale systematisiert und hinsichtlich Nützlichkeit sowie möglichen Grenzen diskutiert. Zum zweiten liefert die Arbeit Erkenntnisse hinsichtlich der von Patienten eingeschätzten Relevanz und Präferenz von Therapiezielen in der Behandlung bipolarer Störungen. Dabei wird ausgewiesen, worin Unterschiede in den Einschätzungen bestehen und diskutiert, welche Relevanz sich für die Versorgung von Menschen mit bipolaren Störungen ergibt. Zum dritten werden Effekte (Verbesserung der Stressbewältigung, Verringerung der Depressivität, Steigerung der Lebensqualität) eines im Rahmen der psychosozialen Beratungsstelle der TU Chemnitz angewandten achtsamkeitsorientierten Stresstrainings (AST) dargestellt. Die mit einer achtsameren Haltung von Trainingsteilnehmern einhergehenden verbesserten Werte bezüglich Stressverarbeitung, Depressivität und Lebensqualität (patientennaher Endpunkt) deuten auf das Potential von AST hin, als niedrigschwelliges Angebot der psychosozialen Beratung bestehende Versorgungsangebote (Überbrückung von Therapiewartezeit) zu ergänzen. AST stellt einen Ansatz zur patientenorientierteren Ausrichtung von Wartezeitüberbrückung dar, da objektiv sehr lange Wartezeiten auf einen Psychotherapieplatz bestehen und Patienten selbst darin Versorgungsbarrieren sehen. Eine Überbrückung würde Patienten entlasten und psychische Gesundheit bereits vor dem Beginn der Psychotherapie stabilisieren.
Diskussion: Patientenorientierte Forschung liefert Beiträge zur Ergänzung bisheriger Erkenntnisse in der Versorgung von Menschen mit psychischen Störungen. Die Befunde zeigen, dass Vorstellungen und Wünsche von Betroffenen nicht immer deckungsgleich mit Expertensichtweisen sind und im Rahmen von Prozessen des Shared Decision Makings Beachtung finden sollten, um eine individuell ausgerichtete Behandlung zu erzielen. Die Conjoint-Analyse als methodischer Ansatz zur Messung von Patientenpräferenzen weist sowohl Nutzen (hohe interne Validität der Messungen) als auch Grenzen auf (geringe externe Validität). Um eine möglichst hohe Generalisierbarkeit der Ergebnisse zu gewährleisten, ist notwendig, die untersuchten Zieldimensionen a priori nach klinischer Praxistauglichkeit auszuwählen. Patientenorientierte Forschung ermöglicht eine gemeinschaftlichere Basis sowohl auf Mikro- (Arzt-Patient-Kommunikation) als auch auf Mesoebene (patientennähere Leitlinien).
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Evidence that bipolar disorder is the poor outcome fraction of a common developmental phenotype: an 8-year cohort study in young peopleTijssen, Marijn J. A., Van Os, Jim, Wittchen, Hans-Ulrich, Lieb, Roselind, Beesdo, Katja, Mengelers, Ron, Krabbendam, Lydia, Wichers, Marieke January 2010 (has links)
Background: Reported rates of bipolar syndromes are highly variable between studies because of age differences, differences in diagnostic criteria, or restriction of sampling to clinical contacts.
Method: In 1395 adolescents aged 14–17 years, DSM-IV (hypo)manic episodes (manic and hypomanic episodes combined), use of mental health care, and five ordinal subcategories representing the underlying continuous score of (hypo)manic symptoms (‘mania symptom scale’) were measured at baseline and approximately 1.5, 4 and 10 years later using the Munich-Composite International Diagnostic Interview (DIA-X/M-CIDI).
Results: Incidence rates (IRs) of both (hypo)manic episodes and (hypo)manic symptoms (at least one DSM-IV core symptom) were far higher (714/105 person-years and 1720/105 person-years respectively) than traditional estimates. In addition, the risk of developing (hypo)manic episodes was very low after the age of 21 years [hazard ratio (HR) 0.031, 95% confidence interval (CI) 0.0050–0.19], independent of childhood disorders such as attention deficit hyperactivity disorder (ADHD). Most individuals with hypomanic and manic episodes were never in care (87% and 62% respectively) and not presenting co-morbid depressive episodes (69% and 60% respectively). The probability of mental health care increased linearly with the number of symptoms on the mania symptom scale. The incidence of the bipolar categories, in particular at the level of clinical morbidity, was strongly associated with previous childhood disorders and male sex.
Conclusions: This study showed, for the first time, that experiencing (hypo)manic symptoms is a common adolescent phenomenon that infrequently predicts mental health care use. The findings suggest that the onset of bipolar disorder can be elucidated by studying the pathway from non-pathological behavioural expression to dysfunction and need for care.
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