• Refine Query
  • Source
  • Publication year
  • to
  • Language
  • 16
  • 5
  • 2
  • 2
  • 2
  • 1
  • 1
  • Tagged with
  • 29
  • 29
  • 12
  • 11
  • 11
  • 10
  • 8
  • 7
  • 7
  • 7
  • 7
  • 6
  • 6
  • 6
  • 5
  • About
  • The Global ETD Search service is a free service for researchers to find electronic theses and dissertations. This service is provided by the Networked Digital Library of Theses and Dissertations.
    Our metadata is collected from universities around the world. If you manage a university/consortium/country archive and want to be added, details can be found on the NDLTD website.
11

Le second boom des jumelages franco-allemands (1985-1994) : acteurs, intentions, résistances et fonction / The second wave of Franco-German twinning (1985-1994) : protagonists, intentions, resistance and function / Der zweite deutsch-französische Städtepartnerschaftsboom (1985-1994) : Akteure, Motive, Widerstände und Praxis

Herrmann, Tanja 19 October 2017 (has links)
Contrairement à l'idée longtemps répandue selon laquelle le premier boom des jumelages franco-allemands, entre 1963 et 1975, était unique, les années 1985 à 1994 présentent une véritable croissance. Le but de la présente étude est de dresser un tableau précis, fondé sur une sélection représentative de 40 études de cas, de la réussite des jumelages durant la période d'enquête de 1985 f 1994, peu explorée pour l'instant. Qui, pour quelle raison et dans quel contexte a joué un rôle important dans l'essor du deuxième boom des jumelages ? La présente étude a pu ainsi identifier l'origine des jumelages issus d'une combinaison de volonté politique, d'institutions semi-publiques, de réseaux issus de la société civile et de relations privées qui a assuré le succès des jumelages. C'est ainsi que ces partenariats sont devenus un «phénomène de masse» dans le contexte franco-allemand. L'étude met par la suite en lumière les résistances et obstacles existants ainsi que la mise en œuvre des motifs originels de création des jumelages dans la pratique. Elle contredit entre autres l'hypothèse selon laquelle les ressentiments et le motif de la réconciliation n'ont joué aucun rôle dans les années 1980 et 1990 lors de l'établissement des jumelages et montre en même temps que certains partenariats participent activement au travail sur le passé en poursuivant des buts historico-éducatifs, avec, par exemple, la visite de lieux de conflits historiques. Bien que la période étudiée courre de 1985 à 1994, les conclusions soulignent les tendances actuelles du mouvement communal tout en proposant des explications quant au nombre considérable et unique au monde des jumelages franco-allemands. / Contrary to the widely held idea that the first boom of Franco-German twinning between 1963 and 1975 was unique, the years 1985 to 1994 present another increase. The purpose of this study is to provide a clear picture, based on a representative selection of 40 case studies, of the success of twinning during the survey period 1985-1994, little explored so far. Who, why and in what context played an important role in the development of the second twinning boom? The present study has been able to identify the origin of twinning resulting from a combination of political will, semi­public institutions, civil society networks and private relations that all together ensured the success of twinning. Thus, these partnership have become a "mass phenomenon" in the Franco-German context. The study then highlights instances of resistance and obstacles during the survey period as well as the later success of implementation of the original motives mentioned during the creation of twinning. It contradicts, amongst others, the hypothesis that resentments and the motive of reconciliation played no role in the 1980s and 1990s during the establishment of twinning, demonstrating that at the same time some partnerships are actively dealing with the past pursuing historical-educational goals, by, for example, visiting locations of historical conflicts. Although the period studied runs from 1985 to 1994, the conclusions underline the current trends of communal movement as well while offering various explanations to the considerable and unique number of Franco-German twinning arrangements.
12

Les compétences interculturelles dans les coopérations universitaires franco-allemandes. Une étude empirique sur le déroulement exemplaire de projets bilatéraux / Intercultural competence in Franco-German university cooperations. An empirical study on the development of bilateral projects

Schumacher, Anna 22 May 2014 (has links)
Au cours de ces dernières années, le concept des compétences interculturelles s'est institué comme un mot-clé important. Que ce soit dans le champ de la formation scolaire, universitaire ou dans le domaine de la formation continue des employés dans les entreprises : les compétences interculturelles sont souvent décrites comme compétences clés du XXIe siècle. Au regard d’une mondialisation croissante et de l'expansion des marchés mondiaux sur les régions asiatique et sud-américaine, les pays voisins européens peuvent quelque fois tomber dans l’oubli dans les discours sur l’interculturalité. L’ouvrage présent met l’accent notamment sur la France et l’Allemagne. Au regard du dialogue et de l’échange franco-allemand, nous observons que celui-ci est parfois rendu compliqué par des divergences culturelles. La présente étude vise à analyser également sous forme d’une vaste étude empirique, comment et dans quelles mesures les compétences interculturelles influencent les coopérations universitaires entre la France et l’Allemagne.L’étude empirique a été réalisée sous forme d’une enquête en ligne avec 1131 participants. Le groupe cible se composait des groupes suivants : étudiants, doctorants, professeurs et chercheurs ainsi que les employés (Services des Relations Internationales) des universités et grandes écoles françaises et allemandes.L’évaluation des données a révélé des résultats très informatifs sur l’état actuel des relations universitaires entre la France et l’Allemagne. Les multiples analyses des questions ont illustré des faits très positifs, comme par exemple, l’intérêt mutuel des Français et Allemands concernant les relations franco-allemandes, ou des aspects négatifs, comme le taux de malentendus en contexte franco-allemand.Les résultats de l’étude offrent des points de départ, à partir desquels pourrait être obtenue une amélioration des relations universitaires franco-allemands et des compétences interculturelles en contexte franco-allemand. / During the last years, the concept of intercultural competence has developed into becoming a very important key term. Whether it is in the area of education at school or at university, or in the area of professional training of employees in international companies: intercultural competence is often described as key term of the 21st century.Given the advancing globalization and the expansion of international markets towards Asian and South-American regions, our European neighbours may sometimes be left aside in discussions about interculturality. The present thesis focuses on the following two countries: France and Germany. With regard to the Franco-German dialogue and exchange, we observe that these two aspects are sometimes complicated by cultural differences. The present empirical study will analyze in which way and to which extend intercultural competence influences the relations between French and German universities.The empirical study has been conducted as an online survey with 1131 participants. The target group consisted of the following groups: students, doctoral candidates, professors and researchers as well as employees of French and German universities and grandes écoles.The evaluation of the data reveals very significant results with regard to the status quo of the relations between French and German universities. The multiple analyses showed positive aspects, for example a very high mutual interest of the French and Germans for the Franco-German relations, as well as negative aspects, such as a very high rate of intercultural misapprehensions in the Franco-German context.The results of the study offer a basis from which an improvement of the cooperation between French and German universities and intercultural competence in the Franco-German context could be accomplished.
13

Frankreich und die "Berliner Republik“ : Wandel nationaler Identität und politische Neuorientierung im vereinigten Deutschland aus Sicht der französischen Presse. / La France et la "République de Berlin" : Evolution de l'identité nationale et réorientation politique en Allemagne unifiée vues par la presse écrite français

Eidam, Elisa 13 June 2012 (has links)
Ledit projet de recherche se propose d'étudier les réactions dans la presse écrite française face à la restructuration identitaire et politique de l'Allemagne unifiée entre 1998 et 2005. Le corpus est composé en premier lieu d'articles provenant de différents quotidiens et hebdomadaires français, mais également d'essais politiques. Afin d'appréhender la notion d'identité nationale dans toute sa complexité, la partie analytique se base sur huit études de cas concernant différents domaines tels que l'unification allemande, l'intégration européenne, la politique de sécurité et la politique mémorielle. A la fin du projet de recherche, une synthèse globale des résultats de l'analyse de presse est proposée. L'objectif de cette étude est de nous éclairer sur l'impact réel qu'a eu la fondation de la „République de Berlin“ sur les relations franco-allemandes. / This thesis investigates the reactions in French written press to the identity restructuring process and political reorientation in reunified Germany during the period between 1998 and 2005. The corpus is mainly constituted by French daily and weekly newspaper articles, but also political essays. In order to capture the notion of ‘national identity' in all its complexity, the analytic part is based on eight case studies in different fields such as ‘German unification', European integration', ‘Security policy' and ‘Memorial Policy'. At the end of this thesis, a global synthesis of the results of the press analysis is proposed. The objective of this study is to elucidate the real impact that the foundation of the „Berlin Republic“ had on the Franco-German relationship.
14

La IIIe République et Bismarck : le rôle des opportunistes dans le compromis franco-allemand

Racicot, Catherine 12 1900 (has links)
Le concert européen est souvent perçu, du moins pour les années 1871 à 1890, comme l’œuvre indéniable du Chancelier allemand Otto von Bismarck et des grands hommes politiques de son temps. La politique dite bismarckienne a effectivement connoté la plupart des interactions entre pays rivaux de l’époque, particulièrement entre la France et l’Allemagne. Son incidence sur la politique française est telle qu’elle en affecte les politiques intérieure et extérieure. Les républicains opportunistes adopteront vis-à-vis de la politique bismarckienne une attitude pragmatique leur permettant, de 1878 à 1885, de recouvrer leur rôle d’antan, ainsi que d’encadrer un fort sentiment nationaliste. S’il est souvent reproché aux opportunistes d’avoir préféré le momentané au planifié, il nous semble que la politique des gouvernements Ferry, Gambetta, Waddington et Freycinet réussit au contraire à tirer habilement son épingle du jeu bismarckien. Familiers du caractère éphémère de ce jeu, les opportunistes ont su y trouver des avantages, assurer à la France le recouvrement d’une position diplomatique de choix et l’acquisition de nouveaux territoires coloniaux, tout en préservant une certaine indépendance face au Chancelier. / The European concert is often perceived, at least from the 1871s to 1890, as the unmistakable work of the German Chancellor Otto von Bismarck and the major politicians of his time. The said Bismarckian policy effectively influenced most of the interactions between opposing parties, particularly between France and Germany. Its bearing on the French policy is such that it affects home and foreign policies. The opportunist republicans will personify this ambiguous reaction to new German giant. A pragmatic attitude allows them, between 1878 and 1885, to recover their former role as well as to guide a strong nationalist feeling. If the opportunists are often blamed for having preferred the short term, the governments of Ferry, Gambetta, Waddington and Freycinet governments managed to handle Bismarckian policy skilfully. Familiar with its ephemeral character, opportunist governments knew how to find advantages, insure that France recover its diplomatic position and acquire new colonial territories while protecting a certain independence vis-à-vis the Iron Chancellor.
15

Francouzská politika vůči Sársku 1945-1955 / French policy towards the Saar 1945-1955

Havlík, Josef January 2011 (has links)
The study deals with the evolution of French policy towards the Saar from 1945, when the first concepts of an economic union between France and the Saar, to the refusal of the Saar to become an international territory governed by the Council of Europe in 1955. Analyzing the developments within the French administration in Paris and in Saarbrücken, the aim of the study is to prove that the failure of France to secure an annexation of the Saar resulted from a variety of internal and external forces, the most notable being the lack of interest, co-ordination and competence of the French bureaucracy regarding the Saar. Shortly after the conclusion of World War II, France justified its claims in the Saar by a dire need of coal and the necessity of curbing future German economic potential. The creation of an economic union between France and the Saar was based on superficial and irresponsible planning, which proved to be the stumbling block of future French-Saar relations. The troubled partnership, initially a cause for optimism, resulted in the alienation of both countries. At the same time the rebirth of Western Germany caused the pragmatic view of the Saar to doubt the future of a union with a fragile and economically weak France. Following the rejection of the Saar Statute, a French plan of...
16

Guerre défensive provoquée ou duel pour la prépondérance ? : nouveau regard sur les origines de la guerre franco-prussienne de 1870-71

Lemieux, Carl Rudolf 08 1900 (has links)
La guerre franco-prussienne (ou franco-allemande) de 1870-71 fut un conflit majeur dont l’issue changea considérablement l’équilibre des puissances en Europe avec notamment l’émergence de l’Empire allemand. Pourtant, elle a été oubliée. Bien que depuis la fin du XIXe siècle, elle fut largement traitée par l’historiographie, la question des responsabilités relativement à son déclenchement demeure un sujet de débat. Tandis que certains historiens estiment que cette guerre fut sciemment provoquée par Bismarck afin de parachever l’unification allemande, d’autres croient que la responsabilité est partagée et que ce conflit était tout simplement inévitable dans le contexte du refroidissement des rapports franco-allemands depuis la défaite autrichienne de Königgrätz (Sadowa). Le présent mémoire entend se dissocier de ces interprétations en jetant un nouveau regard sur le rôle joué par Bismarck lors des « préliminaires » (Vorgeschichte) de 1870. En s’appuyant sur des sources primaires ainsi que sur ce que les historiographies allemande, française et anglo-saxonne nous apprennent, il sera démontré premièrement que la candidature Hohenzollern pour le trône d’Espagne n’a pas été « fabriquée » volontairement par le chef de la diplomatie prussienne afin de compléter l’unification allemande, mais qu’elle fut promue d’abord et avant tout pour des considérations de prestige politique. Deuxièmement, la fameuse dépêche d’Ems modifiée par Bismarck ne peut être considérée comme l’élément déclencheur de ce conflit, car la décision d’aller en guerre fut prise à Paris avant que les effets de la dépêche ne se fassent sentir. Enfin, par son besoin d’un succès politico-diplomatique qui aurait consolidé le Second Empire en faisant oublier les reculades antérieures, par son refus de se satisfaire du retrait de la candidature Hohenzollern et par les erreurs de sa politique étrangère en général, la France a adopté une position belliqueuse et s’est retrouvée seule dans une guerre qu’elle n’avait su ni prévenir, ni préparer. L’enjeu à Paris n’était finalement pas le règlement pacifique des différends avec la Prusse, mais la pérennisation de la prépondérance française sur le continent européen. / The Franco-Prussian War (or Franco-German War) of 1870-71 was a major conflict, where the outcome dramatically changed the balance of power in Europe, including the emergence of the German Empire. However, it has been forgotten. Although since the late nineteenth century it was widely discussed by historians, the issue of liability with respect to its outbreak remains a matter of debate. While some historians believe that this war was deliberately provoked by Bismarck in order to complete the unification of Germany, others believe that the responsibility was shared and that this conflict was simply inevitable in the context of the worsening of Franco-German relations, since the Austrian defeat at Königgrätz (Sadowa), in 1866. This thesis aims to dissociate itself from these interpretations by providing new insight regarding the role played by Bismarck during the “preliminaries” (Vorgeschichte) of 1870. Through the use of primary sources and German, French and Anglo-Saxon historiography, it will be shown first that the Hohenzollern candidature for the Spanish throne was not “made” voluntarily by the chief of the Prussian diplomacy to complement the German unification, but was promoted first and foremost for reasons of political prestige. Secondly, the famous Ems telegram amended by Bismarck cannot be seen as the trigger of this conflict, as the decision to go to war was taken in Paris before the negative effects of the message were felt. Finally, through its need of a political and diplomatic success that would have consolidated the Second Empire by forgetting earlier setbacks, through its refusal to show full satisfaction with the withdrawal of the Hohenzollern candidature and through the misconduct of its foreign policy in general, France adopted a bellicose position and found itself alone in a war it could neither prevent nor prepare. The issue in Paris was ultimately not the peaceful settlement of disputes with Prussia, but the perpetuation of French dominance on the European continent.
17

La politique allemande de la France telle que perçue par la presse française (1919-1926)

Chartier Jacques, Christopher 08 1900 (has links)
La France est souvent perçue comme la principale garante du traité de Versailles. Le révisionnisme français envers l’ordre établi par le traité, contrairement au même courant chez les responsables allemands, est un sujet peu étudié. Il a été abordé par quelques auteurs, tels George-Henri Soutou et Stanislas Jeannesson, mais la question mérite davantage d’élaboration. Grâce à l’analyse de la presse française, ce mémoire vérifie l’existence d’une volonté de rendre le traité de paix plus favorable à la France. Une Machtpolitik ainsi qu’un révisionnisme français sont apparents de 1919 à 1923 avec, comme zénith, l’occupation de la Ruhr. Les années suivantes virent la situation de la France se détériorer sur les plans politique, économique et diplomatique. La dégradation de sa posture inclina la France à se tourner vers une conciliation qui émanait de l’esprit du traité de Versailles. La couverture de l’actualité internationale de trois journaux français (Le Temps, L’Action française et L’Humanité) avant et après l’invasion de la Ruhr est analysée. On constate l’existence d’un révisionnisme français qui mène, après son échec en 1924, à un recentrage de la politique allemande de la France. En liant la perception des différents journaux à leur idéologie, nous avons aussi expliqué les variations dans leurs analyses des mêmes événements. L’étude de la presse, conjuguée aux sources secondaires, révèle un discours teinté d’une volonté révisionniste. Elle porte à croire, aussi, que le traité de Versailles ne fut réellement défendu en France qu’après l’échec de la politique de puissance et du révisionnisme français. / There is a common perception of France as being the guarantor of the Treaty of Versailles. French revisionism towards the established order by that treaty, unlike its German counterpart, is a subject which has yet to receive much attention. It was first addressed by authors such as George-Henri Soutou and Stanislas Jeannesson, but the issue requires further inquiry. Grounded in an analysis of the French press, this memoir confirms the existence of a will to make the peace treaty more favourable to France. Machtpolitik and French revisionism are noticeable traits from 1919 until 1923 with, at its pinnacle, the occupation of the Ruhr. The following years witnessed a worsening of the French situation at the political, economic and diplomatic levels. Its degrading position hauled France into a conciliation which stemmed from the spirit of the Treaty of Versailles. The international news coverage in three French newspapers (Le Temps, L’Action française and L’Humanité) before and after the Ruhr invasion is the object of analysis. The study confirms the existence of a French revisionism which, after its downfall in 1924, led to a refocusing of France’s German policy. By linking the different newspapers’ perception to their ideology, it explained variations that occurred in their analyses of the same events. The newspaper study coupled with the secondary sources reveals a discourse marked by a revisionist will. It also suggests that the Treaty of Versailles was not supported in France until after the demise of power politics as well as French revisionism.
18

Union européenne : la fédération d'Etats-nations entre préférences nationales, jeux de puissance et coopération institutionnelle / The EU : Federation of Nation states, between national preferences, power politics and institutional cooperation

Lefebvre, Maxime 18 February 2012 (has links)
Au-delà du débat entre méthode intergouvernementale et méthode communautaire, le positionnement des Etats-nations par rapport à la construction européenne demeure une variable essentielle pour comprendre comment s’opère cette construction et à quels compromis elle parvient. Traditionnellement abordé sous l’angle de la puissance et de la géopolitique, le rapport entre les Etats de l’Union européenne, désormais réglé par la coopération institutionnelle, doit faire appel à d’autres grilles d’analyse issues de l’histoire et des différences culturelles, sociologiques, économiques, politiques entre les nations. Cette thèse, fondée à la fois sur une expérience diplomatique et sur des travaux de recherche et de réflexion, met en exergue le rôle central et systémique de la relation franco-allemande, à la lumière notamment de la rédaction du projet de Constitution européenne en 2002-2003, des positions actuelles de l’Union sur la politique d’élargissement et la relation avec la Russie, ou de la résolution des problèmes de l’union monétaire depuis 2010. La négociation du cadre financier pluriannuel de l’Union européenne montre comment les Etats-nations s’orientent à partir de la question des « soldes nets » qui oppose pays bénéficiaires et pays contributeurs. Une plus grande équité dans les dépenses et la répartition de la charge contributive pourrait être un moyen de dépasser ces négociations d’apothicaires. La politique étrangère européenne est encore plus l’exemple d’une politique contrainte par les différents intérêts nationaux, ce qui n’a pas empêché le développement de l’Europe de la défense dès lors que celle-ci restait adossée aux Etats-Unis et à l’OTAN. Revisitant la construction européenne en fonction des préférences nationales, cette thèse se conclut en posant l’articulation géopolitique entre Union européenne, « Europe espace » et « Europe puissance ». / Beyond the debate on intergovernmentalism and the “communautarian method”, the positioning of the “Nation States” in Europe is a key factor determining the European construction and its compromises. Traditionnally analysed through geopolitics and power politics, the relationship between the States of the European Union is nowadays ruled by institutional cooperation and must be addressed by new analytical schemes such as cultural, sociological, economical and political differences between the nations. This thesis, based on diplomatic experience and academic works, emphasizes the role of the franco-german relationship regarding in particular the negociation of the European constitution in 2002-2003, the EU positions on enlargement and the relationship to Russia, or the solution to the Eurozone crisis since 2010. In the negociation of the financial perspectives, the positions of Member States is determined by the question of budgetary balances in which contributors and beneficiaries of the EU budget face eachother. More equity in the sharing of expenditures and resources could be a mean to get out of these tough negociations. EU foreign policy is another example of a policy determined by national interests, which didn’t prevent the EU to develop a common defence policy as far as it remains compatible with NATO and the US Strategy. Having revisited the European integration through these national preferences, this thesis questions in conclusion the links between the EU, the European space and the European power.
19

Neutres face à la guerre franco-allemande (1870-1871) ? : diplomatie et dynamiques d'opinions dans les Etats de Suisse, de Belgique et du Danemark / Neutral during the Franco-German War (1870-1871) ? : diplomacy and opinions' dynamics in Switzerland, Belgium and Denmark

Vogt, Gilles 04 May 2018 (has links)
Remarquant la nature transfrontalière des défis politiques et culturels soulevés par la guerre franco-allemande de 1870-1871, cette thèse propose d’interroger l’expérience de la neutralité dans les sociétés de trois États – le Danemark, la Suisse et la Belgique – choisis pour leur complémentarité en matière de stratégie, de géographie, d’institutions et d’organisation constitutionnelle. Documents diplomatiques, archives administratives, journaux, publications contemporaines du conflit, témoignages artistiques, correspondances et carnets privés servent une étude transnationale déclinée en trois principales orientations. La première met en lumière l’environnement technique et technologique dans lequel évoluent les neutres, les sentiments que trahissent leurs témoignages ainsi que leurs efforts pour devenir et rester non-belligérants. La deuxième questionne l’engagement des neutres dans la guerre à travers, notamment, le parcours de philanthropes et de soldats volontaires. La troisième orientation pose enfin une question a priori paradoxale : le neutre est-il un vainqueur ou un vaincu du conflit franco-allemand ? / Noting the cross-border nature of the political and cultural challenges raised by the Franco-German War of 1870-1871, this doctoral thesis proposes to question the experience of neutrality within the societies of three States – Denmark, Switzerland and Belgium – chosen for their complementarity in terms of strategy, geography, institutions and constitutional organisation. Diplomatic documents, administrative archives, newspapers, publications, artistic works, letters and private documentation serve a transnational study divided into three main directions. The first direction reveals the technical and technological environment in which neutrals operate, the feelings betrayed by their testimonies and their efforts to become and remain non-belligerent. The second direction interrogates the involvement of the neutrals during the war through – among others – the trajectories of philanthropists and volunteer soldiers. The third orientation poses a seemingly paradoxical question: is the neutral a victor or a vanquished of the war of 1870-1871 ?
20

L'Allemagne fédérale et la défense de l'Europe : Le débat sur les missions de la Bundeswehr, de la création de la RFA a l'unification allemande / The German Federal Republic and the Defence of Europe : The Debate on the Missions of the Bundeswehr, from the Creation of the FRG to German Unification

Badde-Revue, Magdalena Antonia 25 February 2010 (has links)
Du réarmement de l’Allemagne fédérale en 1955 jusqu’aux nouvelles missions actuelles à l’étranger mandatées par une organisation internationale et au nom de la défense des droits de l’homme, la Bundeswehr a accompli une évolution singulière, différente des armées des autres nations. Créée de toutes pièces, après la défaite de la 2e guerre mondiale, selon une conception tout opposée à la Wehrmacht et sous la contrainte qu’imposait la Guerre froide, elle s’est ensuite adaptée au gré des menaces et des détentes, mais sans jamais avoir d’autres missions que celle pour laquelle elle a été conçue : défendre l’Europe au sein de l’Alliance atlantique contre l’expansionnisme communiste. La RFA a cherché à se positionner parmi les nations non-nucléaires de l’OTAN et tout en tentant de participer la décision en matière nucléaire. Elle a cherché à faire valoir ses intérêts à travers l’influence que les gouvernements et les chanceliers de tous bords se succédant ont pu exercer sur les deux puissances à l’Est et à l’Ouest, mais aussi à travers l’engagement résolu pour la construction européenne, en concert avec la France. Elle a fait de même par les positions que ses ministres de la Défense et ses représentants civils et militaires ont occupées au sein de l’OTAN. Cette remarquable continuité a abouti à la chute du mur de Berlin et à la fin du monde bipolaire. La Bundeswehr a dû en conséquence à l’instar de son organisme de tutelle, l’Alliance atlantique, se redéfinir et prendre des responsabilités plus importantes dans les conflits européens et mondiaux, sans pour autant abandonner sa doctrine initiale liée à la « Loi fondamentale ». / From the rearmament of Western Germany in 1955 to the today « new missions » under UN mandate and on behalf of the protection of human rights, the “Bundeswehr”, i.e. the German Armed Forces, has been evolving in quite a different way from the other nations. As a matter of fact, the Bundeswehr was set up from scratch after the World War 2 defeat as an armed force based on a conception opposite of the previous Wehrmacht and under the constraints of the Cold War. It then tried to adapt to the various threats and policies of détente but without diverging from its fundamental mission: the defence of the European territory against communist expansion. At that time, Western Germany tried to find its place among the NATO non nuclear States while participating in the nuclear decision making process. It also pushed forward its national interests through the particular influence of its governments and prime ministers on both western and eastern nations and helped promote the EU construction in cooperation with France. It conducted the same policy within NATO. This remarkable political continuity led to the fall of the Berlin Wall and the end of the bipolar world. From that moment on, the Bundeswehr had, just as NATO, to redefine and accept wider responsibilities in European and world conflicts while maintaining its original political doctrine enshrined in its Fundamental Law.

Page generated in 0.0304 seconds