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Caractérisation des réponses adaptatives à la contrainte hydrique dans le Sud-Est de l’Amazonie chez trois espèces fourragères cultivées en monoculture et en association : brachiaria brizantha, Leucaena leucocephala et Arachis pintoï / Characterization of adaptive responses to drought stress in South-eastern Amazon of three forage species grown in mixed crops

Bertrand, Georges 15 December 2009 (has links)
En Amazonie orientale, l’agriculture familiale contribue significativement à la transformation des écosystèmes forestiers en pâturages. La mise en valeur pastorale se fait généralement de manière monospécifique avec une Poacée pérenne d’origine africaine (Brachiaria brizantha cv. Marandu) qui constitue la principale offre fourragère. Mais les pratiques pastorales mises en oeuvre sur une exploitation conduisent souvent à une dégradation des pâturages, qui se manifeste par une prolifération des plantes adventices. Le pâturage a été modifié par l’introduction de deux Fabacées pérennes fourragères originaires d’Amérique Latine, l’une herbacée (Arachis pintoï cv. Amarelo) et l’autre ligneuse (Leucaena leucocephala). Pendant la saison sèche, nous avons étudié les interactions entre B. brizantha et des Fabacées fourragères implantées. Cette étude est la première approche intégrée (écophysiologie) qui étudie les caractéristiques adaptatives et les effets des Fabacées sur la capacité de résistance à la contrainte hydrique des pâturages à partir des évolutions des échanges gazeux foliaires, du potentiel hydrique et de l’état hydrique du sol. Le dispositif expérimental était composé de cinq parcelles de 100 m2 isolées du bétail correspondant à cinq traitements différents. Les trois espèces étudiées ont été cultivées seules et en association. Trois répétitions ont été réalisées pour chaque traitement afin de valider statistiquement les résultats et prendre en compte la variabilité spatiale du sol. En monoculture, les valeurs de conductances stomatiques de B. brizantha sont relativement élevées au regard des conditions climatiques par rapport à des valeurs habituelles de plantes C4 au champ alors que les valeurs d’assimilations nettes sont celles mesurées couramment. A. pintoï et L. leucocephala possèdent des valeurs de conductances stomatiques et d’assimilations mesurées habituellement sur les plantes C3 au champ. En situation de sécheresse, les trois espèces étudiées en monoculture adoptent un mouvement de fermeture stomatique 30 jours après l’arrêt des pluies et ajustent ainsi leur conductance sur l’épuisement de la réserve utile du sol. Cette stratégie permet le maintien de l’activité photosynthétique indispensable à la survie cellulaire et de maintenir une transpiration suffisante pour réguler leur température. Les trois espèces survivent par évitement de la sécheresse, en réduisant leur surface foliaire active et en fermant leurs stomates dès l’abaissement du potentiel hydrique. B. brizantha a le même comportement lorsqu’il est cultivé seul ou associé à A. pintoï que ce soit au niveau de la conductance stomatique, de l’assimilation de CO2 ou de l’efficience instantanée de l’eau. Cependant, son potentiel hydrique est affecté plus précocement au cours d’un stress hydrique lorsqu’il est en concurrence avec A. pintoï. Dans le cas de cette association, notre étude montre que la présence de B. brizantha a un effet négatif sur les activités photosynthétiques et donc sur la production de biomasse d’A. pintoï, espèce considérée pourtant comme sciaphile. Enfin, les fonctions métaboliques de B. brizantha sont réduites lorsqu’il est associé à L. leucocephala du fait de l’ombrage. L. leucocephala évite la sécheresse en réduisant sa surface foliaire. L’augmentation d’insolation en fin de saison sèche affaiblit cependant les plantes associées aux strates inférieures et réduit la quantité de fourrage disponible sur pied. Nous proposons aux agriculteurs de mettre en place une gestion durable de leurs pâturages par la création d’associations végétales fourragères adaptées aux contraintes biotiques et abiotiques. / In the Eastern Amazon region (Pará, Brazil), smallholder farming significantly contributes to the transformation of the Amazonian rain forest ecosystem into pasture land that typically includes a single species, generally a perennial fodder grass (Poaceae) originating from Africa (Brachiaria brizantha cv. Marandu). Such pastures rapidly lose their sustainability and get invaded by weeds. To prevent these effects, two imported perennial fodder species of the Fabaceae family (Arachis pintoï cv. Amarelo and Leucaena leucocephala Lam.) have been mixed with the African grass Brachiaria and the interrelations between B. brizantha and the Fabaceae species have been studied. In this unique ecophysiological study, plant parameters, such as gas exchange and plant water potential have been correlated with soil parameters, such as soil water content. The final goal was to assess the impact of the Fabaceae plants on pasture tolerance to water deficit. The experimental setting included five treatments applied to 100 m2 fenced plots to keep cattle away. Treatments corresponded to various combinations between the grass and the two Fabaceae species. Three biological repeats were set up for each treatment for statistical significance and in order to account for soil structure variability. In monospecific plots, B. brizantha exhibited stomatal conductance values higher than those expected from typical C4 species whereas net CO2 assimilation rates were normal. A. pintoï and L. leucocephala had usual stomatal conductance values for field-cultivated C3 plants. In response to drought, a general adjustment in stomatal conductance was observed 30 days into the dry season (i.e. without rain), suggesting that the plants limited transpiration rates according to the progressive decrease in soil water content. This strategy allowed them to maintain photosynthetic activities and to supply photosynthates to their tissues while limiting rises in temperatures. Upon exhaustion of soil water cotent, decreases in leaf water potentials were observed and plants escaped drought by reducing their leaf area and by abruptly closing their stomata. Brachiaria’s responses to drought were similar in mixed and monospecific plots regarding stomatal conductance, net CO2 assimilation rate or real-time water efficiency. However, when grown in mixed plots with A. pintoï, Brachiaria’s leaf water potential decreased rapidly after the onset of drought, due to the competition for water. In a A. pintoï ! Brachiaria plot, Brachiaria had a negative impact on A. pintoï photosynthetic activities and biomass production, even though the latter was considered as a shade plant species. On the other hand, Brachiaria metabolic activities were reduced in L. leucocephala ! Brachiaria combinations, due to the interception of light supply by L. leucocephala. L. leucocephala avoided water deficit by reducing leaf area. The resulting increase in light intensity reaching the lower strata, toward the end of the dry season weakened the shortest plants and limited fodder production. In conclusion, we propose that farmers implement pasture sustainability by developing crop mixing, using fodder species adapted to abiotic stresses. Furthermore, our results show that several crop combinations represent viable solutions to the perpetuation of new pastures. Each fodder species presents specific drought adaptation features. Combining them could be beneficial if pastoral pressure was allowed to develop according to the plants tolerance level. Improvements in fodder production and diversity could extend the life-span of smallholder settlements and as a result slow down deforestation
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Construire la légitimité quilombola en trois dimensions : phénotype, origine et lutte pour la terre / Building the Quilombola legitimacy from three dimensions : phenotype, origin and fight for land possession / Construir a legitimidade quilombola em três dimensões : fenótipo, origem e luta pela terra

Costa, Marcilene Silva da 30 June 2015 (has links)
Cette thèse a pour objet d’étude les différentes manières dont les communautés rurales d’Amazonie brésilienne, qui ont publiquement accepté le statut de quilombola (Noirs Marrons) – en accord avec l’article 68 de la constitution fédérale du Brésil de 1988, afin de pouvoir revendiquer la légalisation des terres comme domaine collectif – se réapproprient, interprètent et intègrent dans leurs expériences quotidiennes ce statut à partir de trois dimensions interdépendantes : l’origine en tant que descendants d’esclaves, le phénotype noir et la lutte pour la terre. Il s’agit d’un travail d’analyse de la mise en place de politiques multiculturelles au Brésil. / This thesis analyses the different ways the rural communities of Brazilian Amazon region, in order to claim their right to the land collective possession where they live, have publicly accepted the status of Quilombola (Brazil's maroon people), according to the 68th article of the Brazilian federal constitution of 1988. This work studies how these communities re-appropriate, interpret and incorporate during their own daily experience this status from three interdependent dimensions: origins as slaves descendants, black phenotype and fighting for land possession. This work has the goal to analysis the multicultural policies application in Brazil. / A presente tese tem como objeto de estudo as diferentes maneiras pelas quais as comunidades rurais da Amazônia brasileira – que assumiram publicamente o status de comunidade quilombola de acordo com o artigo 68 da constituição federal do Brasil de 1988 para reivindicarem a legalização de terras como domínio coletivo – se reapropriam, interpretam e integram em suas experiências cotidianas esse status a partir de três dimensões interdependentes: origem enquanto descendentes de escravos, o fenótipo negro e a luta pela terra. Trata-se de um trabalho de análise da aplicação de políticas multiculturais no Brasil.
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Géographie de la circulation commerciale d'un fruit amazonien : le processus de diffusion mondiale de l'açaí, du Brésil au reste du monde. Le cas de Paris (France) / Geography of the commercial circulation of an Amazonian fruit : the process of the worldwide diffusion of açaí from Brazil to the rest of the world. The study case of Paris (France) / Geografia da circulação comercial de um fruto amazônico : o processo de difusão mundial do açaí, do Brasil para o resto do mundo. O caso de Paris (França)

Cortezzi, Francisco 13 December 2019 (has links)
Originaire du palmier Euterpe oleracea, l'açaí est un fruit endémique de la forêt amazonienne, dont la consommation s’est fortement développée au Brésil depuis les années 1990 et est émergente dans d'autres régions du monde. Consommé surtout sous forme de pulpe et érigé en « superfruit » par des acteurs du marketing pour son potentiel antioxydant et nutritionnel, la baie d'açaí traverse un processus dynamique englobant à la fois son circuit spatial de production et de distribution internationale ainsi que sa composition de produits dérivés. Dans cette conjoncture, notre recherche a révélé que l’açaí est à un stade avancé de mondialisation, avec un espace de diffusion commerciale dépassant 70 pays, répartis sur tous les continents. Dans ce contexte, la France joue un rôle important car le commerce des produits à base du fruit a été identifié dans sept des dix territoires d’Outre-Mer comptant plus de 9 000 habitants, ainsi que dans le cadre d’un projet d’exploitation d’açaí à grande échelle en Guyane française. Dans le cas de Paris, des entretiens et des travaux de terrain ont été menés afin de mieux comprendre la dynamique commerciale et les principales relations spatiales établies par les produits dérivés du fruit dans la capitale française. Ces analyses nous montrent qu’il existe un « axe de l’açaí » à Paris dû à la forte concentration de points de vente sur la rive-droite de la ville. Les résultats montrent l’importance d’une consommation urbaine relevant de classes sociales aisées de la population. Paris illustre un phénomène de consommation de l’açaí dans les métropoles mondiales. / Originating from the Euterpe oleracea palm tree, the açaí is an endemic fruit of the Amazon rainforest, whose consumption has grown strongly in Brazil since the 1990s and is emerging in other parts of the world. Mostly consumed in the form of pulp and erected as a "superfruit" by marketing actors for its antioxidant and nutritional potential, the açaí berry goes through a dynamic process encompassing its international production and distribution space circuit and its derivatives composition. In this context, our research has revealed that the açaí is at an advanced stage of globalization, with a commercial distribution space exceeding 70 countries, spread over all continents. In this context, France plays an important role because the fruit-based products’ trade has been identified in seven of the ten overseas territories with more than 9,000 inhabitants, as well as in the context of a large-scale exploitation project in French Guiana. In the case of Paris, interviews and fieldworks were conducted to better understand the commercial dynamics and the main spatial relationships established by fruit-derived products in the French capital. These analyses show us that there is an " axis of the açaí" in Paris due to the high concentration of selling points on the right bank of the city. The results show the importance of urban consumption especially from the higher social classes of the population. Paris illustrates a phenomenon of consumption in the world's major cities. / Originária da palmeira Euterpe oleracea, o açaí é uma fruta endêmica da Floresta Amazônica de consumo emergente em todo o Brasil e em outras regiões do mundo. Primordialmente consumida na sua forma de polpa e estabelecida como uma "superfruta" pelos atores do marketing e por seu potencial antioxidante e, nutricional, o açaí atravessa um processo dinâmico que engloba tanto seu circuito espacial de produção e distribuição internacional, quanto na composição de produtos derivados. Dentro desta conjuntura, nossa pesquisa identificou que o açaí encontra-se em um estágio avançado de mundialização, com um espaço de difusão comercial que ultrapassa 70 países, distribuídos em todos os continentes. Dentro deste contexto, a França desempenha um papel importante, visto que foram identificados o comércio de derivados do fruto em sete dos seus dez territórios ultramarinos com mais de 9.000 habitantes, além de um projeto de exploração do açaí em larga escala na Guiana francesa. No caso de Paris, foram realizadas entrevistas e trabalhos de campo para melhor entender a dinâmica comercial e as principais relações espaciais estabelecidas pelos produtos derivados do fruto na capital francesa. Essas análises nos mostram que existe um "eixo do açaí" em Paris devido à alta concentração de pontos de venda na margem direita da cidade (em relação ao rio Sena). Os resultados mostram a importância do consumo urbano por classes sociais abastadas. Paris ilustra um fenômeno de consumo do açaí nas metrópoles do mundo.
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Les mécanismes de droit international pour la protection et la préservation des forêts tropicales à travers l’étude de la forêt amazonienne brésilienne

Bonnet, Marion 02 1900 (has links)
Dans le monde, les écosystèmes, notamment les forêts, sont mis à mal par les activités anthropiques. La souveraineté étatique, le développement économique, les incendies, le développement durable et la commercialisation de produits ligneux nationale et internationale sont tout autant de motivations économiques à l’origine des déforestations intensives. Bien qu’il n’existe pas, à ce jour, de régime international spécifiquement dédié aux forêts, ces dernières sont prises en compte de manière plus ou moins directe. La communauté internationale met en place une multitude de mécanismes juridiques internationaux et régionaux de protection et de commercialisation dans cet objectif. Également, le droit international propose diverses actions, qui prennent la forme de législation, de répression, de programmes internationaux et nationaux éducatifs, facultatifs et incitatifs. Les forêts sont alors instrumentalisées par ces mécanismes internationaux afin de résoudre les différentes problématiques actuelles liées aux changements climatiques, à la baisse de la biodiversité, à la sécheresse ou à la commercialisation. Le travail qui suit s’attardera sur l’étude du cas de la forêt amazonienne brésilienne et cherchera à déterminer si les mécanismes de droit internationaux permettent de protéger les forêts tropicales tout en poursuivant leurs objectifs. / All over the world, ecosystems – and forests in particular – are under threat from human activities. State sovereignty, economic developments, fires, sustainable development and the marketing of wood products both nationally and internationally are all economic motivations behind intensive deforestation. Although there is currently no international regime specifically dedicated to forests, they are taken into account in a more or less direct way. The international community is setting up a multitude of international and regional legal mechanisms to protect and market forests. International law also proposes a variety of actions, in the form of legislation, repression, and international and national educational, voluntary and incentive programs. Forests are then instrumentalized by these international mechanisms to solve the various current problems linked to climate change, biodiversity loss, drought or commercialization. The following work will focus on the case of the Brazilian Amazon rainforest and will seek to determine whether international legal mechanisms can protect tropical forests while pursuing their objectives.
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Monáitaga úai – Palabra que se hace amanecer : el cambio en las formas de “gobierno propio” entre la Gente de Centro del medio río Caquetá, Amazonia colombiana

Andrade, Camilo A. 06 1900 (has links)
Depuis la fin du XIXe siècle, des dynamiques sociales diverses – holocauste du caoutchouc, colonie pénale, missions catholiques, présence d’institutions gouvernementales et non gouvernementales — ont reconfiguré les formes d’organisation sociale des habitants du moyen fleuve Caquetá, dénommés Gens de centre. Nous nous arrêterons en particulier sur l’effet de ces changements sur leurs formes d’autonomie. Avec la reconnaissance par l’État, au cours des années 1980 et 1990, des peuples indigènes en tant que minorités ethniques, surgit une dichotomie entre ce qui est « traditionnel » autochtone, par opposition à ce qui est « moderne », étant donné les processus d’acculturation et inclusion de ces groupes dans la société majoritaire. Dans le présent travail, on établit une comparaison des figures « d’autorité traditionnelle » et de « leader », une différenciation faite dans la région du moyen fleuve Caquetá. Dans un premier temps, on donne un aperçu théorique de la figure de chef dans les terres basses de l’Amérique du Sud et sa validité et pertinence dans la situation du moyen fleuve Caquetá. Puis, l’on présente comment se forme l’autorité traditionnelle et ses champs d’action. On montre, de la même façon, les différents processus qui ont donné lieu à l’apparition de la figure de leader et les espaces où celle-ci évolue. La relation entre les deux figures est à la fois contradictoire et complémentaire. Finalement, on expose, avec des exemples concrets, les rapports entre les Gens de centre et les institutions gouvernementales et la remise en question de l’autonomie accordée aux groupes minoritaires dans la Constitution politique de la Colombie de 1991. / The inhabitants of the Middle Caquetá river, called People of the Center, have experienced a series of varying impacts since the late nineteenth century –rubber holocaust, Penal Colony, catholic missions, presence of governmental and non-governmental institutions. These reshaped their forms of social organization. In this particular case, their forms of “self-government”. With the recognition of the indigenous people as ethnic minorities in the 1980s and 1990s, a dichotomy arose between what is “traditional” in relation to the indigenous as opposed to the “modern”, given the processes of acculturation and inclusion of these groups into mainstream society. In this sense, this work compares the figures of “traditional authority” and “leader”, as differentiated in the context of the inhabitants of the Middle Caquetá River. The first part is a theoretical revision of the figure of the chief in the lowlands of South America and its validity and relevance in the context of the Middle Caquetá River. Next, the context of formation of a traditional authority and its contexts of action are presented. Likewise, the different processes leading to the emergence of the figure of leader and the spaces in which it operates are shown. The relationship between these two figures is at once contradictory and complementary. Finally, some contexts that illustrate the relationship between the People of the Center and governmental institutions are considered. This leads to a questioning of the autonomy of minority groups recognized in the Colombian Political Constitution of 1991. / Los pobladores del medio río Caquetá, denominados Gente de Centro, vivieron desde finales del siglo XIX diferentes dinámicas –holocausto cauchero, Colonia Penal, misiones católicas, presencia de instituciones gubernamentales y no gubernamentales- que reconfiguraron sus formas de organización social; para este caso particular, sus formas de “gobierno propio”. Con el reconocimiento de los pueblos indígenas como minorías étnicas entre las décadas de 1980 y 1990 por parte del Estado colombiano, se plantea una dicotomía entre lo que es “tradicional” en relación a lo indígena, por oposición a lo “moderno”, dados los procesos de aculturación e inclusión de estos grupos a la sociedad mayoritaria. En este sentido el presente trabajo muestra de manera comparativa las figuras de “autoridad tradicional” y “líder”, diferenciación que se hace en la región del medio río Caquetá. En un primer momento se hace una revisión teórica de la figura del jefe en las tierras bajas de Suramérica y su vigencia y pertinencia en el contexto del medio río Caquetá. Acto seguido, se presenta el contexto de formación de una autoridad tradicional y sus contextos de acción. De la misma manera, se muestran los diferentes procesos que llevaron a la aparición de la figura de líder y los espacios donde se desenvuelve. La relación entre estas dos figuras es a la vez contradictoria y complementaria. Finalmente, se exponen algunos contextos donde se muestra la relación entre la Gente de Centro y las instituciones gubernamentales, contextos donde se pone en cuestión la autonomía reconocida para los grupos minoritarios, en la Constitución Política Colombiana de 1991.
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"Devenir" femme leader indigène : impacts d'un projet de genre et développement en Amazonie équatorienne

Lemoyne-Dessaint, Sophie January 2009 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal.
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El campesinado de la Amazonia colombiana : construcción territorial, colonización forzada y resistencias

Salgado, Henry 01 1900 (has links)
Dans cette thèse nous démontrons que la paysannerie colombienne s'est constituée telle quelle, à partir de: 1) la construction et de la mise en œuvre des pratiques économiques et agro-productives compatibles avec l'environnement; 2) des habitus et des coutumes qu’elle a inventé et a récré à partir de l'interaction quotidienne avec sa famille et sa communauté et 3) de la lutte politique qu'elle a entrepris tant pour exiger à l'État sa reconnaissance sociale, territoriale et juridique, comme pour arrêter l'avance territoriale des entrepreneurs agraires. Par conséquent, la paysannerie ne peut pas être conçue comme une catégorie conceptuelle construite, a priori , définie dehors de l’histoire, comme un groupe social homogène, et avec caractéristiques égales à niveau global. La paysannerie colombienne, dans sa lutte politique pour la défense du territoire, a affronté à un entrepreneur agraire qui, orienté par une logique unidirectionnelle, élitiste et exclusive de « progrès » et du « développement », a nié à la paysannerie ses droits territoriaux, économiques, sociaux et culturels. De plus, en faisant un usage patrimonial de l’État, il l`a poursuivi, stigmatisé et expulsé de la communauté politique. La paysannerie a affronté un État et un entrepreneur agraire que, depuis l'État d’Exception et de la déclaration de la paysannerie comme “obstacle du développement” et “ennemi de la nation”, ils ont revendiqué le droit, inhérent des souverainetés classiques, de définir qui peut vivre et qui doit mourir. La dynamique historique et successive d'expropriation territoriale de la paysannerie et la mise en œuvre de ce qui est dénommé, dans cette thèse, nécro-politique agraire, ont été cachées dans le concept de “colonisation spontanée” et dans un discours qui présente au paysan comme « héros», «entrepreneur» et «constructeur de patrie», quand il a été obligé par raisons d'ordre économique, juridique et militaire, à entreprendre de nouveaux processus de colonisation forcée. La réponse de la paysannerie à cette dynamique a inclus des résistances de caractère intrasystémique et contre-systémique. Elle n'a jamais décliné à sa lutte par le droit à la terre – qui fait partie de son territoire et considère comme inaliénable - et à son droit d'avoir des droits. En étudiant le cas de la paysannerie de l'Amazonie colombienne, dans cette recherche, nous démontrons que la paysannerie a eu une grande capacité d'affronter les adversités économiques et politiques, et de s’inventer et de se refaire eux-mêmes dans nouveaux espaces. La paysannerie est un sujet social qui a refusé de façon entêtée et permanente, avec ses attitudes et ses actions, à obéir et à être domestiquée par les paramètres de la modernité. Elle s'est refusée à modifier ses dispositions internes et ses manières de voir le monde, son habitus et s’est reconstituée chaque jour dans une modernité qui menace sa subjectivité et son autonomie. La paysannerie formule des projets agro-écologiques, socioéconomiques et d'insertion politique dans un modèle du développement agraire qui insiste de le nier comme sujet avec des droits. / This thesis demonstrates that the Colombian peasantry has been constituted as such, from the construction and implementation of economic and agro-productive practices compatible with the environment; the habitus and costumes that the peasantry itself has invented and recreated in the daily interaction with its family and community; and from the political struggle that it has undertaken not only to demand from the Colombian state its social, territorial and judicial recognition, but also to halt the territorial advance of agrarian businessmen. For these reasons, the Colombian peasantry cannot be considered a conceptual category, a priori constructed, that is a-historically defined as a homogenous social group with the same characteristics at the global level. In their political struggle to defend their territory, the Colombian peasantry has confronted agrarian businessmen who, oriented with an unidirectional logic, and an elitist, exclusive notion of “progress” and “development”, not only have denied the peasantry its territorial, economic, social and cultural rights, but also, in a patrimonial use of the state, have persecuted, stigmatized, and expelled the Colombian peasantry from the political community. The peasantry have confronted a state and a business group that, from the state of exception and their definition of this population group as “obstacles to development” and “enemies of the nation”, have abrogated the right, typical to the classic sovereignties, to decide who can live and who must die. The historical and successive dynamic of territorial expropriation of the peasantry, and the implementation of what is called in this thesis agrarian necro- politics, have been covered up from the concept of “spontaneous colonization” and from the discourse that presents the peasantry as “hero”, “entrepreneur”, “motherland builder”, when the peasantry has been compelled, because of economic, judicial or military reasons, to undertake new processes of forced colonization. The Colombian peasantry, in response to this dynamic, has undertaken intra-systemic and counter-systemic forms of resistance. It has never relented in its struggle for land rights - land that is part of its territory and that is considered inalienable- and for the right to have rights. Studying the case of peasants in the Colombian Amazonian region, it is demonstrated in this research that the Colombian peasantry has great capacity to face economic and political adversities, and to invent and re-do itself in new spaces. Through its attitude and its actions, the peasantry as a social subject has refused, obstinately and continually, to obey and be domesticated for the parameters of modernity. It has resisted against attempts to alter its internal dispositions and ways of seeing the world, its habitus and re-creates itself daily in a modernity that threatens its subjectivity and autonomy. The peasantry puts together agro-ecological, socio-economic and political inclusion projects in the context of an agrarian development model that insists on denying it as a subject with rights. / En esta tesis se demuestra que el campesinado colombiano se ha constituido como tal a partir de la construcción e implementación de prácticas económicas y agro-productivas compatibles con el medio ambiente, de los habitus y costumbres que ha inventado y recreado en la interacción diaria con su familia y comunidad, y desde la lucha política que ha emprendido tanto para exigirle al Estado su reconocimiento social, territorial y jurídico, como para detener el avance territorial de los empresarios agrarios. Por lo tanto, el campesinado no puede ser concebido como una categoría conceptual, a priori construida, que se define de manera a-histórica como un grupo social homogéneo y de iguales características a nivel global. El campesinado colombiano en su lucha política por la defensa del territorio, ha enfrentado a un empresariado agrario que, orientado por una lógica unidireccional, elitista y excluyente de “progreso” y “desarrollo”, no sólo lo ha negado en sus derechos territoriales, económicos, sociales y culturales, sino que además, en un uso patrimonial del Estado, lo ha perseguido, estigmatizado y expulsado de la comunidad política. El campesinado en Colombia ha enfrentado a un Estado y un empresariado que, desde el Estado de Excepción y la declaratoria de este grupo poblacional como “obstáculo del desarrollo” y “enemigo de la nación”, se han abrogado el derecho, propio de las soberanías clásicas, de definir quién puede vivir y quien debe morir. La dinámica histórica y sucesiva de expropiación territorial del campesinado y la implementación de lo que se denomina en esta tesis necro-política agraria, han sido encubiertas desde el concepto de “colonización espontánea” y desde un discurso que presenta al campesinado como “héroe”, “emprendedor” y “constructor de patria”, cuando éste es compelido, por razones de orden económico, jurídico y militar, a emprender nuevos procesos de colonización forzada. El campesinado, en respuesta a esta dinámica, ha incluido resistencias de carácter intra-sistémico y contra-sistémico. Nunca ha declinado a su lucha por el derecho a la tierra –que es parte de su territorio y que considera como inalienable- y por el derecho a tener derechos. Estudiando el caso de campesinos de la Amazonia colombiana, en esta investigación se demuestra que el campesinado ha tenido una gran capacidad para enfrentar las adversidades económicas y políticas, e inventarse y re-hacerse en nuevos espacios. El campesinado es un sujeto social que ha rehusado terca y permanentemente, con sus actitudes y sus acciones, a obedecer y ser domesticado por los parámetros de la modernidad. Se ha resistido a alterar sus disposiciones internas y maneras de ver el mundo, su habitus y se re-constituye cada día en una modernidad que amenaza su subjetividad y su autonomía. El campesinado fórmula proyectos agro-ecológicos, socio-económicos y de inserción política en el marco de un modelo de desarrollo agrario que insiste en negarlo como sujeto con derechos.
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"Devenir" femme leader indigène : impacts d'un projet de genre et développement en Amazonie équatorienne

Lemoyne-Dessaint, Sophie January 2009 (has links)
Mémoire numérisé par la Division de la gestion de documents et des archives de l'Université de Montréal
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El campesinado de la Amazonia colombiana : construcción territorial, colonización forzada y resistencias

Salgado, Henry 01 1900 (has links)
Dans cette thèse nous démontrons que la paysannerie colombienne s'est constituée telle quelle, à partir de: 1) la construction et de la mise en œuvre des pratiques économiques et agro-productives compatibles avec l'environnement; 2) des habitus et des coutumes qu’elle a inventé et a récré à partir de l'interaction quotidienne avec sa famille et sa communauté et 3) de la lutte politique qu'elle a entrepris tant pour exiger à l'État sa reconnaissance sociale, territoriale et juridique, comme pour arrêter l'avance territoriale des entrepreneurs agraires. Par conséquent, la paysannerie ne peut pas être conçue comme une catégorie conceptuelle construite, a priori , définie dehors de l’histoire, comme un groupe social homogène, et avec caractéristiques égales à niveau global. La paysannerie colombienne, dans sa lutte politique pour la défense du territoire, a affronté à un entrepreneur agraire qui, orienté par une logique unidirectionnelle, élitiste et exclusive de « progrès » et du « développement », a nié à la paysannerie ses droits territoriaux, économiques, sociaux et culturels. De plus, en faisant un usage patrimonial de l’État, il l`a poursuivi, stigmatisé et expulsé de la communauté politique. La paysannerie a affronté un État et un entrepreneur agraire que, depuis l'État d’Exception et de la déclaration de la paysannerie comme “obstacle du développement” et “ennemi de la nation”, ils ont revendiqué le droit, inhérent des souverainetés classiques, de définir qui peut vivre et qui doit mourir. La dynamique historique et successive d'expropriation territoriale de la paysannerie et la mise en œuvre de ce qui est dénommé, dans cette thèse, nécro-politique agraire, ont été cachées dans le concept de “colonisation spontanée” et dans un discours qui présente au paysan comme « héros», «entrepreneur» et «constructeur de patrie», quand il a été obligé par raisons d'ordre économique, juridique et militaire, à entreprendre de nouveaux processus de colonisation forcée. La réponse de la paysannerie à cette dynamique a inclus des résistances de caractère intrasystémique et contre-systémique. Elle n'a jamais décliné à sa lutte par le droit à la terre – qui fait partie de son territoire et considère comme inaliénable - et à son droit d'avoir des droits. En étudiant le cas de la paysannerie de l'Amazonie colombienne, dans cette recherche, nous démontrons que la paysannerie a eu une grande capacité d'affronter les adversités économiques et politiques, et de s’inventer et de se refaire eux-mêmes dans nouveaux espaces. La paysannerie est un sujet social qui a refusé de façon entêtée et permanente, avec ses attitudes et ses actions, à obéir et à être domestiquée par les paramètres de la modernité. Elle s'est refusée à modifier ses dispositions internes et ses manières de voir le monde, son habitus et s’est reconstituée chaque jour dans une modernité qui menace sa subjectivité et son autonomie. La paysannerie formule des projets agro-écologiques, socioéconomiques et d'insertion politique dans un modèle du développement agraire qui insiste de le nier comme sujet avec des droits. / This thesis demonstrates that the Colombian peasantry has been constituted as such, from the construction and implementation of economic and agro-productive practices compatible with the environment; the habitus and costumes that the peasantry itself has invented and recreated in the daily interaction with its family and community; and from the political struggle that it has undertaken not only to demand from the Colombian state its social, territorial and judicial recognition, but also to halt the territorial advance of agrarian businessmen. For these reasons, the Colombian peasantry cannot be considered a conceptual category, a priori constructed, that is a-historically defined as a homogenous social group with the same characteristics at the global level. In their political struggle to defend their territory, the Colombian peasantry has confronted agrarian businessmen who, oriented with an unidirectional logic, and an elitist, exclusive notion of “progress” and “development”, not only have denied the peasantry its territorial, economic, social and cultural rights, but also, in a patrimonial use of the state, have persecuted, stigmatized, and expelled the Colombian peasantry from the political community. The peasantry have confronted a state and a business group that, from the state of exception and their definition of this population group as “obstacles to development” and “enemies of the nation”, have abrogated the right, typical to the classic sovereignties, to decide who can live and who must die. The historical and successive dynamic of territorial expropriation of the peasantry, and the implementation of what is called in this thesis agrarian necro- politics, have been covered up from the concept of “spontaneous colonization” and from the discourse that presents the peasantry as “hero”, “entrepreneur”, “motherland builder”, when the peasantry has been compelled, because of economic, judicial or military reasons, to undertake new processes of forced colonization. The Colombian peasantry, in response to this dynamic, has undertaken intra-systemic and counter-systemic forms of resistance. It has never relented in its struggle for land rights - land that is part of its territory and that is considered inalienable- and for the right to have rights. Studying the case of peasants in the Colombian Amazonian region, it is demonstrated in this research that the Colombian peasantry has great capacity to face economic and political adversities, and to invent and re-do itself in new spaces. Through its attitude and its actions, the peasantry as a social subject has refused, obstinately and continually, to obey and be domesticated for the parameters of modernity. It has resisted against attempts to alter its internal dispositions and ways of seeing the world, its habitus and re-creates itself daily in a modernity that threatens its subjectivity and autonomy. The peasantry puts together agro-ecological, socio-economic and political inclusion projects in the context of an agrarian development model that insists on denying it as a subject with rights. / En esta tesis se demuestra que el campesinado colombiano se ha constituido como tal a partir de la construcción e implementación de prácticas económicas y agro-productivas compatibles con el medio ambiente, de los habitus y costumbres que ha inventado y recreado en la interacción diaria con su familia y comunidad, y desde la lucha política que ha emprendido tanto para exigirle al Estado su reconocimiento social, territorial y jurídico, como para detener el avance territorial de los empresarios agrarios. Por lo tanto, el campesinado no puede ser concebido como una categoría conceptual, a priori construida, que se define de manera a-histórica como un grupo social homogéneo y de iguales características a nivel global. El campesinado colombiano en su lucha política por la defensa del territorio, ha enfrentado a un empresariado agrario que, orientado por una lógica unidireccional, elitista y excluyente de “progreso” y “desarrollo”, no sólo lo ha negado en sus derechos territoriales, económicos, sociales y culturales, sino que además, en un uso patrimonial del Estado, lo ha perseguido, estigmatizado y expulsado de la comunidad política. El campesinado en Colombia ha enfrentado a un Estado y un empresariado que, desde el Estado de Excepción y la declaratoria de este grupo poblacional como “obstáculo del desarrollo” y “enemigo de la nación”, se han abrogado el derecho, propio de las soberanías clásicas, de definir quién puede vivir y quien debe morir. La dinámica histórica y sucesiva de expropiación territorial del campesinado y la implementación de lo que se denomina en esta tesis necro-política agraria, han sido encubiertas desde el concepto de “colonización espontánea” y desde un discurso que presenta al campesinado como “héroe”, “emprendedor” y “constructor de patria”, cuando éste es compelido, por razones de orden económico, jurídico y militar, a emprender nuevos procesos de colonización forzada. El campesinado, en respuesta a esta dinámica, ha incluido resistencias de carácter intra-sistémico y contra-sistémico. Nunca ha declinado a su lucha por el derecho a la tierra –que es parte de su territorio y que considera como inalienable- y por el derecho a tener derechos. Estudiando el caso de campesinos de la Amazonia colombiana, en esta investigación se demuestra que el campesinado ha tenido una gran capacidad para enfrentar las adversidades económicas y políticas, e inventarse y re-hacerse en nuevos espacios. El campesinado es un sujeto social que ha rehusado terca y permanentemente, con sus actitudes y sus acciones, a obedecer y ser domesticado por los parámetros de la modernidad. Se ha resistido a alterar sus disposiciones internas y maneras de ver el mundo, su habitus y se re-constituye cada día en una modernidad que amenaza su subjetividad y su autonomía. El campesinado fórmula proyectos agro-ecológicos, socio-económicos y de inserción política en el marco de un modelo de desarrollo agrario que insiste en negarlo como sujeto con derechos.
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Hidrologia da bacia Amazônica : compreensão e previsão com base em modelagem hidrológica-hidrodinâmica e sensoriamento remoto / Hydrologie du bassin Amazonien : compréhension et prévision fondées sur la modélisation hydrologique-hydrodynamique et la télédétection / Hydrology of the Amazon basin : understanding and forecasting based on hydrologichydrodynamic modelling and remote sensing

Paiva, Rodrigo Cauduro Dias de January 2012 (has links)
Le bassin Amazonien est connu comme le plus grand système hydrologique du monde et pour son rôle important sur le système terre, influençant le cycle du carbone et le climat global. Les pressions anthropiques récentes, telles que la déforestation, les changements climatiques, la construction de barrage hydro-électriques, ainsi que l’augmentation des crues et sécheresse extrêmes qui se produisent dans cette région, motivent l’étude de l’hydrologie du bassin Amazonien. Dans le même temps, des méthodes hydrologiques de modélisation et de surveillance par observation satellitaire ont été développées qui peuvent fournir les bases techniques à cette fin. Ce travail a eu pour objectif la compréhension et la prévision du régime hydrologique du bassin Amazonien. Nous avons développé et évaluer des techniques de modélisation hydrologique-hydrodynamique de grande échelle, d’assimilation de données in situ et spatiales et de prévision hydrologique. L’ensemble de ces techniques nous a permis d’explorer le fonctionnement du bassin Amazonien en terme de processus physiques et de prévisibilité hydrologique. Nous avons utilisé le modèle hydrologique-hydrodynamique de grande échelle MGB-IPH pour simuler le bassin, le forçage précipitation étant fourni par l’observation spatiale. Les résultats de la modélisation sont satisfaisants lorsque validés à partir de données in situ de débit et de hauteurs d’eau mais également de données dérivées de l’observation spatiale incluant les niveaux d’eau déduits de l’altimétrie radar, le contenu en eau total issu de la gravimétrie satellitaire, l’extension des zones inondées. Nous avons montré que les eaux superficielles sont responsables en grande partie de la variation du stock total d’eau, l’influence des grands plans d’eau sur la variabilité spatiale des précipitations et l’influence des plaines d’inondation et des effets de remous sur la propagation des ondes de crues. Nos analyses ont montré le rôle prépondérant des conditions initiales, en particulier des eaux superficielles, pour la prévisibilité des grands fleuves Amazoniens, la connaissance des précipitations futures n’ayant qu’une influence secondaire. Ainsi, pour améliorer l’estimation des variables d’état hydrologiques, nous avons développé, pour la première fois, un schéma d’assimilation de données pour un modèle hydrologique-hydrodynamique de grande échelle, pour l’assimilation de données de jaugeages in situ et dérivées de l’altimétrie radar (débit et hauteur d’eau), dont les résultats se sont montrés satisfaisants. Nous avons également développé un prototype de système de prévision des débits pour le bassin Amazonien, basé sur le modèle initialisé avec les conditions initiales optimales fournies par le schéma d’assimilation de données, et en utilisant la pluie estimée par satellite disponible en temps réel. Les résultats ont été prometteurs, le modèle étant capable de prévoir les débits dans les principaux fleuves Amazoniens avec une antécédence importante (entre 1 et 3 mois), permettant d’anticiper, par exemple, la sècheresse extrême de 2005. Ces résultats démontrent le potentiel de la modélisation hydrologique appuyé par l’observation spatiale pour la prévision des débits avec une grande antécédence dans les grands bassins versant mondiaux. / A bacia Amazônica se destaca como o principal sistema hidrológico do mundo e pelo seu importante papel no sistema terrestre, influenciando o ciclo de carbono e o clima global. Recentes pressões antrópicas, como o desflorestamento, mudanças climáticas e a construção de barragens hidroelétricas, somados às crescentes cheias e secas extremas ocorridas nesta região, motivam o estudo da hidrologia da bacia Amazônica. Ao mesmo tempo, têm se desenvolvido métodos hidrológicos de modelagem e monitoramento via sensoriamento remoto que podem fornecer as bases técnicas para este fim. Este trabalho objetivou a compreensão e previsão da hidrologia da bacia Amazônica. Foram desenvolvidas e avaliadas diversas técnicas, incluindo de modelagem hidrológica-hidrodinâmica de larga escala, de assimilação de dados in situ e de sensoriamento remoto, e de previsão hidrológica. Este conjunto de técnicas foi utilizado para compreender o funcionamento da bacia Amazônica em termos de seus processos hidrológicos e sua previsibilidade hidrológica. O modelo hidrológico-hidrodinâmico de larga escala MGB-IPH foi utilizado para simular a bacia, sendo forçado com dados de chuva estimados por satélite. O modelo mostrou bom desempenho em uma validação detalhada contra observações de vazões e cotas in situ além de dados oriundos de sensoriamento remoto, incluindo níveis d’água de altimetria por radar, armazenamento d’água de gravimetria espacial e extensão de áreas alagadas. Mostrou-se a dominância das águas superficiais nas variações do armazenamento de água, a influência dos grandes corpos d’água sobre a variabilidade espacial da precipitação, além da importância das várzeas da inundação e efeitos de remanso sobre a propagação das ondas de cheia Amazônicas. As condições hidrológicas iniciais, com destaque para as águas superficiais, mostraram dominar a previsibilidade hidrológica nos grandes rios amazônicos, tendo assim a precipitação no futuro um papel secundário. Portanto, afim de melhor estimar os estados hidrológicos, de forma pioneira, foi desenvolvido um esquema de assimilação de dados para um modelo hidrológicohidrodinâmico de larga escala para assimilar informações in situ e de altimetria por radar, cujo desempenho se mostrou satisfatório. Desenvolveu-se também um protótipo de sistema de previsão de vazões para a bacia Amazônica, baseado no modelo inicializado com condições iniciais ótimas do esquema de assimilação de dados e utilizando precipitação estimada por satélite disponível em tempo real. Os resultados foram promissores e o modelo foi capaz de prever vazões nos principais rios amazônicos com grande antecedência (~1 a 3 meses), antecipando, por exemplo, a grande seca de 2005. Estes resultados mostram o potencial da modelagem hidrológica de larga escala apoiada por informação de sensoriamento remoto na previsão de vazões com alta antecedência nas grandes bacias hidrográficas do mundo. / The Amazon basin is known as the world’s main hydrological system and by its important role in the earth system, carbon cycle and global climate. Recent anthropogenic pressure, such as deforestation, climate change and the construction of hydropower dams, together with increasing extreme floods and droughts, encourage the research on the hydrology of the Amazon basin. On the other hand, hydrological methods for modeling and remotely sensed observation are being developed, and can be used for this goal. This work aimed at understanding and forecasting the hydrology of the Amazon River basin. We developed and evaluated techniques for large scale hydrologic-hydrodynamic modeling, data assimilation of both in situ and remote sensing data and hydrological forecasting. By means of these techniques, we explored the functioning of the Amazon River basin, in terms of its physical processes and its hydrological predictability. We used the MGB-IPH large scale hydrologichydrodynamic model forced by satellite-based precipitation. The model had a good performance when extensively validated against in situ discharge and stage measurements and also remotely sensed data, including radar altimetry-based water levels, gravimetric-based terrestrial water storage and flood inundation extent. We showed that surface waters governs most of the terrestrial water storage changes, the influence of large water bodies on precipitation spatial variability and the importance of the floodplains and backwater effects on the routing of the Amazon floodwaves. Analyses showed the dominant role of hydrological initial conditions, mainly surface waters, on hydrological predictability on the main Amazon Rivers, while the knowledge of future precipitation may be secondary. Aiming at the optimal estimation of these hydrological states, we developed, for the first time, a data assimilation scheme for both gauged and satellite altimetry-based discharge and water levels into a large scale hydrologic-hydrodynamic model, and it showed a good performance. We also developed a forecast system prototype, where the model is based on initial conditions gathered by the data assimilation scheme and forced by satellite-based precipitation. Results are promising and the model was able to provide accurate discharge forecasts in the main Amazon rivers even for very large lead times (~1 to 3 months), predicting, for example, the historical 2005 drought. These results point to the potential of large scale hydrological models supported with remote sensing information for providing hydrological forecasts well in advance at world’s large rivers and poorly monitored regions.

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