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La Stratégie Européenne pour l'Emploi ˸ quels enjeux pour le Royaume-Uni ? (1997-2017) / The European Employment Strategy ˸ which implications for the United Kingdom ? (1997-2017)

Raveloarison, Lovatiana 12 April 2019 (has links)
Contrairement à ses homologues européens, le Royaume-Uni n'a pas adopté en 1989, le texte de la charte communautaire des droits sociaux fondamentaux des travailleurs abrégée charte sociale. Il s'est tenu, jusqu'en 1997, à l'écart des décisions européennes en matière sociale. Au lendemain de son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Tony blair a mis fin à cette exception britannique. Le parti travailliste, fervent opposant à l'adhésion du royaume-uni au marché commun dans les années 1970, a pu rallier ses partisans au chapitre social de la construction européenne deux décennies plus tard grâce à cette charte. Depuis, le Royaume-Uni a su démontrer son engagement européen par rapport aux politiques sociales. Il a approuvé le traité d'Amsterdam qui a vu la mise en place de la Stratégie Européenne pour l'Emploi. Pour autant, il reste toujours celui qui incarne en Europe, le « modèle libéral anglo-saxon », en vigueur aux États-Unis. Il est vrai que malgré cette adhésion, les politiques thatchériennes n'ont pas été modifiées en profondeur par le New labour mais juste infléchies et il existe toujours en Europe, une spécificité britannique au niveau de la législation du travail et des relations sociales. Paradoxalement, malgré cette spécificité britannique, le Conseil européen, en 2002, a estimé que les programmes mis en place au Royaume-Uni sont compatibles avec les objectifs européens pour l‘emploi.Ce travail de recherche s'intéresse aux enjeux que représente la Stratégie Européenne pour l'Emploi au Royaume-Uni. Notre analyse nous amènera à mettre en évidence la situation britannique par rapport aux recommandations européennes en matière de politiques pour l'emploi. L'intérêt de ce travail de recherche est de souligner un paradoxe : à la fois comprendre les spécificités du marché du travail britannique, occupant une position unique en Europe mais aussi se rendre compte que les politiques de l'emploi menées au Royaume-Uni sont tout à fait compatibles avec les recommandations européennes et compatibles avec la Stratégie Européenne pour l‘Emploi. / Unlike her European counterparts, Britain did not sign the Social Charter in 1989 and benefited from an opt out of the social rights included in this Charter until 1997. When the first New Labour government came into office, Tony Blair put an end to this British opt out. The Labour Party, which had been against the British entry into the EEC in the seventies, managed to convince its members to change their views on the European Union two decades later thanks to this Charter. By signing the Treaty of Amsterdam in 1997, the UK adopted the Social Charter and accepted the changes brought by the “Social Chapter” included in the Treaty. The Treaty of Amsterdam also introduced the European Employment Strategy. Since then, the UK has endorsed the Social Charter and implemented a range of UE social measures. Despite social policies, the UK compared to its European partners is considered as “the Anglo-Saxon model” available in the US because Margaret Thacher's economic policies have not been deeply modified and at the European level, there are British particularities as far as labour law and industrial relations are concerned. Yet despite such disparities, the European Council considered in 2002 that the employment policies carried out in the UK were in accordance with the European Employment Strategy. This thesis examines how the European Employment Strategy is operating in the UK. The analysis focuses on how the European guidelines are implemented in the UK labour market regulation. The aim is to shed light on a paradox: on the one hand, the UK labour market has its own specificities which are not similar to other European countries; and on the other, the employment policies pursued in the UK comply with the European guidelines within the European Employment Strategy.
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Les Technologies de L’Information et des Communications (TIC), le capital humain, les changements organisationnels et la performance des PME manufacturières / The Information and Communication Technologies (ICT), human capital, organizational change and performance of manufacturing SMEs

Kossaï, Mohamed 26 February 2013 (has links)
Les TIC sont un facteur clé de performance dans les pays développés. Cette thèse s’intéresse à l’adoption des TIC et leur impact sur la performance des PME manufacturières d’un pays en développement. A la suite d’une première partie qui présente le cadre théorique et conceptuel, le reste de la thèse est organisé en trois études empiriques. La première étude propose une modélisation Probit afin d’identifier les déterminants d’adoption des TIC. Le capital humain est la variable explicative la plus significative. Se basant sur la régression linéaire à variables muettes, la causalité de Granger, le test de Kruskal-Wallis et le test de l’ANOVA de Welch, suivis des tests post-hoc correspondants, la deuxième étude met en évidence l’existence d’un fort lien statistique significatif entre le niveau d’adoption des TIC et la rentabilité. Dans une troisième étude, plusieurs modélisations Probit (simple, ordonné et multivarié) ont été testées sur différentes mesures de performance. Nous montrons, premièrement, que les TIC ont un impact positif sur la productivité, la rentabilité et la compétitivité. Deuxièmement, les TIC, le capital humain et la formation sont les déterminants de la performance globale. Enfin, la contribution des TIC à la performance globale est forte lorsqu’elles sont combinées au capital humain qualifié. En définitive, nos résultats empiriques ont montré un effet positif des TIC, du capital humain et du changement organisationnel sur la performance des PME. / ICT is a key performance factor in developed countries. This PhD thesis focuses on the adoption of ICTs and their impact on the performance of manufacturing SMEs in a developing country. Following a first part covering the theoretical and conceptual framework, the rest of the thesis is organized in three empirical studies. The first study uses a Probit model in order to identify the determinants of ICT adoption. Human capital seems to be the most significant explanatory variable. Based on linear regression of dummy variables, Granger causality, Kruskal-Wallis test, ANOVA test of Welch, followed by corresponding post-hoc tests, the second study highlights the existence of a strong statistically significant relationship between the level of ICT adoption and profitability. In a third study, many Probit models (simple, ordered and multivariate) were tested on different measures of performance. Firstly, we show that ICT have a positive impact on productivity, profitability and competitiveness of SMEs. Secondly, ICT, human capital and training are determinants of firm overall performance. Thirdly, when combined together, ICT and highly skilled human resources have an important contribution to the global performance. In conclusion, our empirical results demonstrate a positive impact of ICT, human capital and organizational change on firm performance.
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Essays on business taxation

Zeida, Teega-Wendé Hervé 09 1900 (has links)
Cette thèse explore les effets macroéconomiques et distributionnels de la taxation dans l’économie américaine. Les trois premiers chapitres prennent en considération l’interaction entre l’entrepreneuriat et la distribution de richesse tandis que le dernier discute l’arbitrage du mode de financement d’une diminution d’impôt sur les sociétés sous la contrainte de neutralité fiscale pour le gouvernement. Spécifiquement, le chapitre 1 en utilisant les données du Panel Study of Income Dynamics (PSID) , fournit des évidences selon lesquelles le capital humain ou l’expérience entrepreneuriale est quantitativement important pour expliquer les disparités de revenu et de richesse entre les individus au cours de leur cycle de vie. Pour saisir ces tendances, je considère le modèle d’entrepreneuriat de Cagetti et De Nardi (2006), modifié pour prendre en compte la dynamique du cycle de vie. J’introduis également l’accumulation de l’experience entrepreneuriale, laquelle rend les entrepreneurs plus productifs. Je calibre ensuite deux versions du modèle (avec et sans accumulation d’expérience d’entreprise) en fonction des mêmes données américaines. Les résultats montrent que le modèle avec accumulation d’expérience réplique le mieux les données. La question de recherche du chapitre 2 est opportune à la réforme fiscale récente adoptée aux États-Unis, laquelle est un changement majeur du code fiscal depuis la loi de réforme fiscale de 1986. Le Tax Cuts and Jobs Act (TCJA) voté en décembre 2017 a significativement changé la manière dont le revenu d’affaires est imposé aux États-Unis. Je considère alors le modèle d’équilibre général dynamique avec choix d’occupations développé au Chapitre 1 pour une évaluation quantitative des effets macroéconomiques du TCJA, tant dans le court terme que dans le long terme. Le TCJA est modélisé selon ses trois provisions clés : un nouveau taux de déduction de 20% pour les firmes non- incorporées, une baisse du taux fiscal statutaire pour sociétés incorporées de 35% à 21% et la réduction de 39.6% à 37% du taux marginal supérieur pour les individus. Je trouve que l’économie connait un taux de croissance du PIB de 0.90% sur une fenêtre fiscale de dix ans et le stock de capital en moyenne augmente de 2.12%. Ces résultats sont consis- tants aux évaluations faites par le Congressional Budget Office et le Joint Committee on vi Taxation. Avec des provisions provisoires, le TCJA génère une réduction dans l’inégalité de la richesse et celle du revenu mais l’opposé se réalise une fois que les provisions sont faites permanentes. Dans les deux scénarios, la population subit une perte de bien-être et exprime un faible soutien. Le chapitre 3 répond à la question normative: Les entrepreneurs devraient-ils être imposés différemment? Par conséquent, j’analyse quantitativement la désirabilité d’une taxation basée sur l’occupation dans un modèle à générations imbriquées avec entrepreneuriat et une prise en compte explicite des cohortes transitionnelles. La reforme principale étudiée est le passage d’une taxation progressive fédérale identique tant pour les revenus du travail que pour le bénéfice d’entreprise au niveau individuel à un régime fiscal différentiel où le profit d’affaires fait face à un taux d’imposition proportionnel pendant que le revenu du travail est toujours soumis au code de taxation progressive. Je trouve qu’une taxe proportionnelle de 40% imposée aux entrepreneurs est optimale. Plus générale- ment, je montre que le taux d’imposition optimal varie entre 15% et 50%, augmentant avec l’aversion du planificateur pour les inégalités et diminuant avec son évaluation rel- ative du bien-être des générations futures. Dans le contexte de la réforme fiscalité des entreprises, le chapitre 4 évalue les compromis de neutralité fiscale de revenu dans le financement d’une réduction de l’impôt des sociétés. Pour respecter la neutralité fiscale, le gouvernement utilise trois instruments pour équilibrer son budget, à savoir l’impôt sur le revenu du travail, les dividendes et les gains en capital. Je construis ensuite un modèle d’équilibre général parcimonieux pour obtenir des multiplicateurs budgétaires équilibrés associés à une réforme de l’impôt sur les sociétés. En utilisant un calibration standard de l’économie américaine, je montre que les multiplicateurs liés à l’impôt sur le revenu du travail et l’impôt sur les dividendes sont négatifs, suggérant ainsi un compromis entre une réduction de l’impôt des sociétés et ces deux taux d’imposition. D’autre part, le multiplicateur lié à l’impôt sur les gains en capital est positif, ce qui prédit une coordination d’une double réduction des taux d’imposition des sociétés et des gains en capital. De plus, les gains de bien-être des différents scénarios sont mitigés. / This thesis explores the macroeconomic and distributional effects of taxation in the U.S. economy. The first three chapters take advantage of the interplay between entrepreneurship and wealth distribution while the last one discusses the trade-offs when financing a corporate tax cut under revenue neutrality. Specifically, Chapter 1 provides evidence using the Panel Study of Income Dynamics (PSID) that occupation-specific human capital or business experience is quantitatively important in explaining income and wealth disparities among individuals over their life cycle. To capture the data patterns, I build on Cagetti and De Nardi (2006) occupational choice model, modified to feature life-cycle dynamics. I also introduce managerial skill accumulation which leads entrepreneurs to become more productive with experience. I then calibrate two versions of the model (with and without accumulation of business experience) to the same U.S. data. Results show that the model with business experience margin is the closest one. Chapter 2's research question is timely to the recent tax reform enacted in the US, which is a major change of the tax code since the 1986 Tax Reform Act. The Tax Cuts and Jobs Act (TCJA) as of December 2017 significantly altered how business income is taxed in the US. I consider a dynamic general equilibrium model of entrepreneurship developed in Chapter 1 to provide a quantitative assessment of the macroeconomic effects of the TCJA, both in the short run and in the long run. The TCJA is modeled by its three key provisions: a new 20-percent-deduction rate for pass-throughs, a drop in the statutory tax rate for corporations from 35% to 21% and the reduction to 37% of the top marginal tax rate for individuals from 39.6%. I find that the economy experiences, a GDP growth rate of 0.90% over a ten-year window and average capital stock increases by 2.12%. These results are consistent with estimates made by the congressional budget office and the joint committee on taxation. With temporary provisions, the TCJA delivers a reduction in wealth and income inequality but the opposite occurs once provisions are made permanent. In both scenarios, the population suffers a welfare loss and finds them difficult to support. Chapter 3 answers the normative question: Should entrepreneurs be taxed differently? Accordingly, I quantitatively investigate the desirability of occupation-based taxation in the entrepreneurship model of Chapter 1, when transitional cohorts are explicitly taken into account. The main experiment is to move from the federal single progressive taxation for both labor income and business profit at the individual level to a differential tax regime where business income faces a proportional tax rate and labor income is still subject to the progressive scheme. I find that a tax rate of 40% is optimal. More generally, the optimal tax rate varies between 15% and 50%, increasing with the planner's aversion to inequality and decreasing with its relative valuation of future generations' welfare. In the context of business tax reform, chapter 4 assesses revenue-neutral trade-offs when financing a corporate tax cut. To meet revenue neutrality, the policymaker uses three instruments to balance the government budget, namely labor income tax, dividend tax, and capital gains tax. I then construct a parsimonious general equilibrium model to derive balanced fiscal multipliers associated with corporate tax reform. Using a standard calibration, I show that both labor income tax and dividend tax multipliers are negative, suggesting a trade-off between a corporate tax cut and these two tax rates. On the other hand, the multiplier related to the capital gains tax is positive, which predicts the coordination of a double cut in both corporate and capital gains tax rates. Moreover, the welfare gains of the different scenarios are mixed.
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Les politiques culturelles et le processus de développement dans le monde arabe : analyse d’une série d’indicateurs / Cultural policies and the development process in the Arab world : analysis of selected indicators

Mehadji, Meriem 02 October 2014 (has links)
En 2010, le bilan sur les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a révélé que l’ensemble des pays ainsi que les différents acteurs impliqués dans ce processus devaient redoubler leurs efforts afin de mettre en place des projets adaptés à la nature des diverses sociétés. À cet effet, la question de la « culture » s’est imposée comme un facteur évident et inhérent à l’accomplissement de ces objectifs. C’est dans ce cadre que se pose notre problématique de recherche à travers une zone géostratégique qui subit de grands bouleversements au niveau politique, économique et social. De cette manière, la culture peut-elle constituer un élément de base dans les programmes de développement entrepris dans les États arabes ? Cette présente thèse s’achemine à travers trois principales étapes. D’abord l’intégration de la culture dans ce processus en tant que secteur à part entière. Ensuite, les moyens et les méthodes utilisés par les différents acteurs engagés et concernés par le domaine de la culture dans les pays arabes. Enfin, les indicateurs spécifiques à la région à travers lesquels apparaissent les limites, mais également le potentiel des États arabes. Pour finir, cette démarche fait office de défrichement, car le développement à travers le secteur culturel reste peu exploité dans le monde arabe. Toutefois, les changements qui s’opèrent depuis quelques années dans la région peuvent conduire à une véritable reconsidération du secteur culturel et de sa relation avec le processus de développement. / In 2010, the appraisal of the Millennium Development Goals (MDGs) indicated that all the countries and the different actors involved in this process should underlay their efforts to implement projects adapted to the nature of the various societies. To this end, the issue of "culture" has emerged as an obvious and inherent factor in achieving these goals.Our research issue raises in this context through a geostrategic area which undergoes great changes in the political, economic and social level. Thus, can the culture constitute a basic element in the development programs undertaken in the Arab States? The present thesis is developed through three main stages. First, the integration of culture in this process as a real sector. Then, the means and methods used by the different actors involved and concerned with the field of culture in the Arab countries. Finally, specific indicators related to the region which could show the limits, but also the potential of Arab States.This approach acts as clearing, insofar as the development through cultural sector remains largely untapped in the Arab world. However, the changes occurring in recent years in the region can lead to a genuine reconsideration of the cultural sector and its relationship with the development process.

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