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Les relations culturelles franco-roumaines de 1878 à 1965 / The Franco-Rumanian cultural relations between 1878 and 1965

Ciszek, Océane 11 December 2010 (has links)
Ce travail de recherches dans divers centres d‟archives (Paris, Nantes, Bucarest, Genève) réalise une synthèse des relations culturelles franco-roumaines de 1878 à 1965. Il s‟agit de comprendre, comment la France affaiblie après 1870 est plus que jamais considérée par l‟élite roumaine comme sa « grande soeur latine ». Puis, forte de cette reconnaissance, comment elle institutionnalise sa propagande culturelle dans la Grande Roumanie (1919-1939) pour oeuvrer aux côtés des Roumains à la latinisation des territoires annexés, et parvient à la signature de l‟accord culturel de mars 1939 dans l‟environnement hostile des régimes fasciste et nazi. La dernière période de 1940 à 1965 traite des aléas de ces relations : maintien difficile des OEuvres françaises durant la guerre, renouveau espéré des échanges de 1944 à 1947, jusqu‟à la dénonciation de l‟accord en 1948 par la Roumanie sous tutelle soviétique. Suit une traversée du désert qui aboutit avec peine au nouvel accord de 1965. Tout au long de cette période, la culture française s‟enrichie au contact des intellectuels et artistes roumains dont les oeuvres entrent dans le patrimoine français. L‟auteure de la thèse fait découvrir son trisaïeul roumain, le peintre Mihai Simonidi (1872-1933), à partir des archives familiales. Arrivé en France en 1892, il acquiert une certaine renommée auprès du Tout-Paris à l‟occasion de l‟Exposition Universelle de 1900 ainsi qu‟auprès de l‟élite bucarestoise. Peintre de nus, de marines et de fresques magistrales dont certaines décorent encore l‟intérieur de bâtiments bucarestois, il réalise également des portraits de célébrités françaises du monde artistique et littéraire et de politiques roumains. / This study of Franco-Rumanian cultural relations between 1878 and 1965 is the fruit of research carried out in a number of archive centres (Paris, Nantes, Bucharest and Geneva). Its objective is to understand why France, in its weakened state after the 1870 war, was nevertheless considered by the Romanian elite as its „older sister‟. The author then examines how France used its position to institutionalise its cultural propaganda in „Grand Romania‟ (1919-1939), working alongside Romanians to spread its influence to the annexed territories, and how a cultural agreement was signed in March 1939 despite the hostile environment created by the fascist and Nazi regimes. Relations were unsettled during the final period (1940 to 1965), with the struggle to retain French works of art during the war, the promising exchanges in the immediate after-war years, and the termination of the agreement in 1948 by Soviet-controlled Romania. After a barren period a new agreement was signed in 1965. Throughout the period French culture was enriched by its contact with Romanian intellectuals and artists whose works were integrated into France‟s cultural heritage. The author uses family records to tell the story of her Romanian ancestor, the artist Mihai Simonidi (1872-1933). After arriving in France in 1892, he exhibited at the Universal Exhibition of 1900 and gained a certain reputation amongst the Paris and Bucharest elite. Well-known for his nudes, marine scenes and murals, some of which can still be seen in buildings in Bucharest, he also painted the portraits of famous French artists and writers and Romanian politicians of the time.
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Vie, œuvre et carrière de Jean-Antoine Morand, peintre et architecte à Lyon au XVIIIe / Life, work and career of Jean-Antoine Morand, painter and architect in Lyons in the eighteenth century

Chuzeville, Sylvain 22 June 2012 (has links)
Né en 1727 à Briançon, Jean-Antoine Morand a 14 ans lorsqu’il se lance, suite à la mort de son père, dans une carrière artistique. C’est à Lyon qu’il s’installe et fonde, en 1748, un atelier de peinture. Il reçoit des commandes officielles et privées, travaille régulièrement pour la Comédie, se spécialise dans la peinture en trompe-l’œil et la scénographie, y compris les machines de théâtre. À la fin des années 1750, encouragé par Soufflot, il se tourne vers l’architecture et l’embellissement, ainsi que l’y disposent différents aspects de sa première carrière.Architecte autodidacte, Morand souffre d’un déficit de légitimité et tente d’y remédier en recherchant la reconnaissance publique. Mais ses succès, en particulier la construction à titre privé d’un pont sur le Rhône, n’y suffisent pas. La carrière de Morand est tiraillée entre fierté entrepreneuriale et appétence institutionnelle. Son image pâtit de l’opposition entre spéculation foncière et promotion du bien public. Cela concerne en particulier son grand œuvre, un projet d’agrandissement de Lyon sur la rive gauche du Rhône, compris dans un plan général donnant à la ville la forme circulaire.Morand a peu construit et il ne subsiste presque rien de son œuvre pictural. On dispose en revanche d’un fonds d’archives privé d’une grande richesse, sur lequel s’appuie cette thèse, afin de mettre au jour les intentions, les relations et la psychologie d’un architecte autrement méconnu. / Born in 1727, Jean-Antoine Morand is 14 years old when he embraces an artistic career, following his father’s death. Having settled down in Lyon, he establishes his own painter’s workshop in 1748. Receiving public and private commissions and working for the theatre on a regular basis, he specializes in trompe l’œil painting and stage-setting, including machinery. In the late 1750s, spurred on by Soufflot, he turns to architecture and city-planning, as various aspects of his previous career could have prompted him to.As an autodidactic architect, Morand suffers from a lack of legitimacy against which he pursues public recognition. But his successes, which include the building of a privately-owned bridge across the Rhône, aren’t enough. Morand’s career is torn between entrepreneurial pride and his longing for tenure. His public image is marred by the alleged opposition between land speculation and the defense of public good. This concerns mostly his great work, a project for the extension of Lyon on the left bank of the Rhône, included in a circular general city plan.Morand hasn’t built much and very little remains of his pictorial work. This thesis is based on an extensive private archive that allows us to explore this otherwise unsung architect’s intentions, relations and psychology.
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Les transformations artistiques en Belgique entre 1773 et 1835: institutions, hommes et oeuvres

Loir, Christophe January 2001 (has links)
Doctorat en philosophie et lettres / info:eu-repo/semantics/nonPublished
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Les politiques culturelles et le processus de développement dans le monde arabe : analyse d’une série d’indicateurs / Cultural policies and the development process in the Arab world : analysis of selected indicators

Mehadji, Meriem 02 October 2014 (has links)
En 2010, le bilan sur les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a révélé que l’ensemble des pays ainsi que les différents acteurs impliqués dans ce processus devaient redoubler leurs efforts afin de mettre en place des projets adaptés à la nature des diverses sociétés. À cet effet, la question de la « culture » s’est imposée comme un facteur évident et inhérent à l’accomplissement de ces objectifs. C’est dans ce cadre que se pose notre problématique de recherche à travers une zone géostratégique qui subit de grands bouleversements au niveau politique, économique et social. De cette manière, la culture peut-elle constituer un élément de base dans les programmes de développement entrepris dans les États arabes ? Cette présente thèse s’achemine à travers trois principales étapes. D’abord l’intégration de la culture dans ce processus en tant que secteur à part entière. Ensuite, les moyens et les méthodes utilisés par les différents acteurs engagés et concernés par le domaine de la culture dans les pays arabes. Enfin, les indicateurs spécifiques à la région à travers lesquels apparaissent les limites, mais également le potentiel des États arabes. Pour finir, cette démarche fait office de défrichement, car le développement à travers le secteur culturel reste peu exploité dans le monde arabe. Toutefois, les changements qui s’opèrent depuis quelques années dans la région peuvent conduire à une véritable reconsidération du secteur culturel et de sa relation avec le processus de développement. / In 2010, the appraisal of the Millennium Development Goals (MDGs) indicated that all the countries and the different actors involved in this process should underlay their efforts to implement projects adapted to the nature of the various societies. To this end, the issue of "culture" has emerged as an obvious and inherent factor in achieving these goals.Our research issue raises in this context through a geostrategic area which undergoes great changes in the political, economic and social level. Thus, can the culture constitute a basic element in the development programs undertaken in the Arab States? The present thesis is developed through three main stages. First, the integration of culture in this process as a real sector. Then, the means and methods used by the different actors involved and concerned with the field of culture in the Arab countries. Finally, specific indicators related to the region which could show the limits, but also the potential of Arab States.This approach acts as clearing, insofar as the development through cultural sector remains largely untapped in the Arab world. However, the changes occurring in recent years in the region can lead to a genuine reconsideration of the cultural sector and its relationship with the development process.

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